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mercredi 6 octobre 2010

Collier d'auto alerte pour personne âgée Lifeline



Collier d'auto alerte pour personne âgée Lifeline

On connaît les boutons d'alerte qui aident les personnes âgées à communiquer une détresse à une centrale. Voici un raffinement tecnologique qui pousse le service encore plus loin.

Afin d'assurer la tranquillité d'esprit des personnes âgées vivant seules (ainsi qu'aux proches!), Philips propose Lifeline avec l'option AutoAlerte, une technologie d'alerte médicale qui détecte automatiquement les chutes et appelle à l'aide si la personne âgée est incapable de se lever ou d'appeler à l'aide après une chute.

« Cette année, plus de 1,4 million de Canadiens de 65 ans et plus feront une chute. Ce qui est inquiétant, c'est que cinquante pour cent d'entre eux seront incapables de se relever sans aide », explique François Legros, Directeur régional des ventes, Région de l'est, Surveillance à domicile Philips. « Même les personnes âgées qui ont un système d'alerte médicale n'appellent pas toujours à l'aide à la suite d'une chute parce qu'elles perdent connaissance ou sont immobilisées. Nous avons conçu Lifeline avec l'option AutoAlerte pour éliminer ces risques, car le temps pendant lequel une personne âgée gît sur le sol sans aide après une chute peut avoir des effets marquants sur sa santé. »

Lifeline avec l'option AutoAlerte fait appel à plusieurs accéléromètres et capteurs de pression pour détecter une chute. Avec un taux d'exactitude de 95 pour cent dans la détection des chutes et un faible pourcentage de fausses alertes, Lifeline avec l'option AutoAlerte offre une protection supplémentaire pour les personnes âgées qui vivent seules et qui sont vulnérables aux chutes. Lorsqu'une chute est détectée, Lifeline avec l'option AutoAlerte attend 30 secondes, ce qui donne à la personne âgée le temps de se relever seule ou d'appuyer sur son bouton d'aide. Si la personne âgée ne se relève pas, l'appareil communique avec le Centre de télésurveillance de Lifeline et un agent détermine si des services d'urgence sont requis ou si un voisin peut simplement venir vérifier la situation


Les chutes constituent l'un des principaux risques pour la santé des Canadiens de plus de 65 ans et touchent davantage de gens que les crises cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux combinés. En moyenne, une personne de 65 ans et plus sur trois tombe chaque année.

« Les personnes âgées qui tombent et qui gisent sur le sol sans aide pendant un certain temps peuvent souffrir de complications graves comme des plaies de lit, de la nécrose musculaire, de la déshydratation, de l'hypothermie, une pneumonie et même la mort », affirme Michelle Acorn, infirmière praticienne, qui dirige une clinique de prévention des chutes pour les personnes âgées à Durham, en Ontario. « En plus des complications médicales, les personnes âgées qui tombent et qui gisent longtemps sur le sol peuvent souffrir de détresse émotionnelle et devoir défrayer les coûts élevés de traitements prolongés, de réadaptation et d'un logement avec services d'aide. »



Le taux de mortalité est considérablement influencé par la quantité de temps où une personne âgée qui est tombée gît sur le sol. Si une personne âgée gît sans aide pendant une heure ou moins, le risque de mortalité est de 12 pour cent. Toutefois, les personnes âgées qui gisent sans aide pendant 72 heures ou plus courent un risque de mortalité de 67 pour cent.

La conception de Lifeline avec l'option AutoAlerte a nécessité plus de trois ans et demi de travail et a été effectuée par une équipe internationale de scientifiques et d'ingénieurs, qui a passé plus de 25 000 heures à observer les mouvements de personnes âgées. L'appareil, pour lequel 16 brevets ont été déposés, se porte confortablement comme un pendentif autour du cou et coûte 55,50 $ par mois.

Plus de détails et démo en vidéo sur le site.REF.:

traitements possible de l'épilepsie, du strabisme et des rides.

Neurotransmetteurs - Une partie du voile est levée sur la communication neuronale
En étudiant le fonctionnement des neurotransmetteurs, des chercheurs français ont identifié un nouveau composant moléculaire jouant un rôle-clé dans la fusion membranaire.
© AFP

Neurotransmetteurs

Une partie du voile est levée sur la communication neuronale


Des chercheurs français de l'Inserm, spécialistes du cerveau, ont découvert un moyen d'agir sur la communication entre cellules nerveuses, qui pourrait faire progresser, à terme, le traitement de l'épilepsie, du strabisme ou des rides.

L'équipe de Michael Seagar, un Britannique qui dirige à Marseille une unité de recherche de l'Inserm sur la neurobiologie des canaux ioniques - protéines membranaires perméables aux ions, jouant un rôle central dans les neurones - travaille plus particulièrement sur le processus de sécrétion des neurotransmetteurs.

Ceux-ci sont des médiateurs chimiques que sécrètent les cellules nerveuses pour communiquer entre elles ou avec un muscle. Contenus dans des vésicules au niveau des terminaisons nerveuses, ils sont libérés par un processus de fusion membranaire nécessitant une stimulation électrique et une intervention ionique.

En étudiant cette «machinerie», les chercheurs ont identifié un nouveau composant moléculaire jouant un rôle-clé dans la fusion membranaire, en interagissant avec une protéine déjà identifiée comme actrice du processus. Et en perturbant cette interaction avec un composant de synthèse qui imite l'un des partenaires, ils ont réussi à inhiber la neurotransmission. «Comme l'extrémité d'une clé cassée dans le logement d'une serrure empêcherait l'introduction d'une autre clé pour ouvrir la porte», compare M. Seagar.

Les champs d'utilisation de cette découverte, publiée en juillet dans la revue Neuron, sont potentiellement multiples, selon l'Inserm.

Dans le cadre d'un contact nerf-nerf, susciter une telle inhibition pourrait permettre de réduire l'hyperexcitation neuronale à l'origine de l'épilepsie. Entre un nerf et un muscle, elle pourrait réduire des contractions musculaires indésirables comme le strabisme ou les rides.

Les chercheurs ont déposé un brevet et discutent avec un partenaire industriel français, mais soulignent qu'il faudra encore plusieurs années pour mettre au point une molécule utilisable en thérapeutique.

Dans ce laboratoire rattaché aussi à l'Université de la Méditerranée, d'autres équipes étudient le fonctionnement des cellules nerveuses, à partir d'échantillons prélevés sur des cerveaux animaux et mis en culture.

«On travaille sur les composants de la machine, car on ne peut pas réparer une voiture si l'on ne sait pas à quoi sert la batterie», explique M. Seagar, le cerveau étant constitué de plusieurs dizaines de milliards de neurones communiquant entre eux dans un réseau très complexe.

Jean-Marc Goaillard, à la tête d'une équipe dotée du label d'excellence des jeunes équipes de l'Inserm «Avenir», analyse l'homéostasie de l'excitabilité des neurones. Ou comment ceux-ci maintiennent une activité électrique stable alors qu'ils sont naturellement prédisposés pour surchauffer en raison de la plasticité des synapses (zone de contact entre deux neurones), qui fonctionnent d'autant plus efficacement qu'elles fonctionnent souvent, là étant le secret de l'apprentissage et de la mémoire.

«Imaginez une table possédant des centaines de pieds qui serait sur un sol flottant. Il faudrait tout un ensemble de régulations précises et coordonnées de la longueur des pieds pour la maintenir horizontale. C'est pareil pour l'activité des neurones et cette arithmétique moléculaire est inconnue», explique-t-il.

Ses recherches portent notamment sur une partie du cerveau appelée substance noire, dont la dégénérescence provoque la maladie de Parkinson, qui pourrait avoir un lien avec des désordres de l'activité électrique des neurones.REF.:

Samsung, LG et HTC: Chez AT&T: trois téléphones sous Windows Phone 7

Samsung, LG et HTC - AT&T: trois téléphones sous Windows Phone 7
Microsoft espère rivaliser avec Apple (iPhone) et Google (Android) sur AT&T aux États-Unis avec la commercialisation de trois appareils fonctionnant sous Windows Phone 7.

Microsoft lancera officiellement le 11 octobre une série de téléphones intelligents dotés d'une nouvelle version de son système d'exploitation mobile, rapporte l'édition de vendredi du Wall Street Journal.

L'opérateur télécoms AT&T proposera ces modèles quatre semaines après leur lancement, qui aura lieu surtout à New York mais aussi dans d'autres villes américaines, ajoute le quotidien financier, citant des personnes proches du dossier.

AT&T aura l'exclusivité pour les États-Unis de ces trois modèles de téléphones multifonctions sous Windows Phone 7 et fabriqués respectivement par les firmes sud-coréennes Samsung Electronics, LG Electronics et la taïwanaise HTC, écrit encore le WSJ.

Microsoft et AT&T n'ont pu être contactés dans l'immédiat.

Microsoft espère ainsi faire concurrence au iPhone d'Apple et aux modèles équipés de l'OS Android de Google.REF.:

lundi 4 octobre 2010

Cybercriminalité en réseau Les autorités américaines inculpent 60 personnes

Cybercriminalité en réseau - Les autorités américaines inculpent 60 personnes
Un réseau de pirates basé en Europe de l'Est utilisait des virus informatiques pour siphonner des comptes bancaires aux États-Unis.

Le parquet fédéral de New York a annoncé jeudi l'inculpation de plus de 60 personnes accusées d'avoir fait partie d'un réseau de cybercriminalité basé en Europe de l'Est, utilisant des virus informatiques pour siphonner des comptes bancaires aux États-Unis.

Les procureurs fédéraux ont affirmé que les accusés étaient «impliqués dans un complot mondial de cybercriminalité qui a utilisé le virus Zeus Trojan et d'autres pour dérober des millions de dollars sur des comptes bancaires américains».

Le réseau présumé regroupait des pirates en Europe de l'Est utilisant «des programmes informatiques malveillants pour avoir accès aux comptes bancaires de petites et moyennes entreprises et organismes municipaux aux États-Unis», indique la plainte visant trois de ces suspects.

«En outre, des individus identifiés comme des "mules financières" ont été recrutés pour ouvrir des comptes bancaires aux États-Unis, souvent avec de faux passeports, mais parfois avec leur vrai nom, pour recevoir des virements illégaux depuis les comptes des victimes», ajoute la plainte.REF.:

On teste le nouveau Centre national d'intégration de la cyber-sécurité et des communications (NCCIC)

Cyber Storm III - Un vaste exercice informatique fructueux aux États-Unis
Des analystes du National Cybersecurity & Communications Integration Center (NCCIC) lors des manœuvres de l'opération Cyber Storm III.
© AFP/Jim WATSON

Un vaste exercice de cyber-sécurité lancé mardi aux États-Unis est fructueux et permettra d'identifier les domaines dans lesquels la sécurité peut être améliorée, a indiqué mercredi un responsable chargé de l'opération, baptisée «Cyber Storm III».

«Nous sommes vraiment satisfaits de la manière dont les choses se déroulent», s'est réjoui Phil Reitinger, sous-secrétaire adjoint à la Sécurité intérieure, chargé de l'organisation de cette opération menée sur 3 jours.

L'exercice, baptisé «Cyber Storm III» («Tempête cybernétique III»), implique des employés de sept ministères américains, y compris le Pentagone, onze États fédérés, 60 sociétés privées et 12 partenaires internationaux, notamment français et canadiens.

Il simule 1500 attaques que les participants doivent combattre comme s'il s'agissait d'adversaires d'origine inconnue.

«Les exercices de ce type nous donnent un véritable aperçu de ce dont nous sommes capables et dont nous avons besoin pour faire des progrès», a déclaré M. Reitinger à des journalistes.

M. Reitinger, un ancien dirigeant de Microsoft, a souligné que l'exercice permettait de tester «la capacité à rassembler les informations» provenant de multiples sources, du secteur privé comme public, afin d'organiser une «réponse globale».

L'exercice permet également de tester pour la première fois le nouveau Centre national d'intégration de la cyber-sécurité et des communications (NCCIC), lancé en octobre 2009, qui coordonne des experts des secteurs privé et public.

«Nous avions d'autres dispositifs avant», a expliqué M. Reitinger. Mais «le NCCIC permet d'avoir une structure d'organisation qui rassemble toutes les capacités à un même endroit, pour que les informations ne soient pas seulement partagées de manière virtuelle, mais entre personnes respirant le même air».

Une fois l'exercice terminé, ses enseignements seront intégrés au plan national de cyber-sécurité.REF.: