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jeudi 30 septembre 2021

Bons ou mauvais citoyens? La Chine compte les points

 

Bons ou mauvais citoyens? La Chine compte les points

 

Tu grilles un feu rouge ? Paf, 10 points en moins. Tu t’occupes mal de tes enfants ? 50 points en moins. Tu dis du mal du parti communiste chinois sur les réseaux sociaux ? 100 points en moins. Par contre, si tu fais du bénévolat, tu gagnes 10 points. Et si le parti te reconnaît comme “citoyen modèle”, c’est 100 points de gagnés. Pour cela, il suffit de “bien agir”, en travaillant consciencieusement et en dénonçant des personnes corrompues par exemple… Ce monde “idéal” (et à peine flippant), c’est celui que prépare le gouvernement chinois à ses citoyens. Le plan a été dévoilé fin octobre, et devrait entrer en vigueur d’ici 2020. Son principe, baptisé “crédit social” est similaire à celui du permis à point : tu commences dans la vie avec un capital de 1 000 points, et toute “mauvaise action” t’en retire. Les citoyens les mieux notés pourront ainsi obtenir plus facilement une chambre dans un hôtel de luxe ou avoir le droit d’inscrire leurs enfants dans les meilleures écoles. Les autres seront sanctionnés, et auront par exemple plus de mal à trouver un emploi…

En savoir plus : https://www.geoado.com/actus/la-chine-veut-noter-ses-citoyens-et-punir-les-mauvais-eleves-49292/
Tu grilles un feu rouge ? Paf, 10 points en moins. Tu t’occupes mal de tes enfants ? 50 points en moins. Tu dis du mal du parti communiste chinois sur les réseaux sociaux ? 100 points en moins. Par contre, si tu fais du bénévolat, tu gagnes 10 points. Et si le parti te reconnaît comme “citoyen modèle”, c’est 100 points de gagnés. Pour cela, il suffit de “bien agir”, en travaillant consciencieusement et en dénonçant des personnes corrompues par exemple… Ce monde “idéal” (et à peine flippant), c’est celui que prépare le gouvernement chinois à ses citoyens. Le plan a été dévoilé fin octobre, et devrait entrer en vigueur d’ici 2020. Son principe, baptisé “crédit social” est similaire à celui du permis à point : tu commences dans la vie avec un capital de 1 000 points, et toute “mauvaise action” t’en retire. Les citoyens les mieux notés pourront ainsi obtenir plus facilement une chambre dans un hôtel de luxe ou avoir le droit d’inscrire leurs enfants dans les meilleures écoles. Les autres seront sanctionnés, et auront par exemple plus de mal à trouver un emploi…

En savoir plus : https://www.geoado.com/actus/la-chine-veut-noter-ses-citoyens-et-punir-les-mauvais-eleves-49292/


L'inventeur du crédit social chinois : Lin Junyue !

Tu grilles un feu rouge ? Paf, 10 points en moins. Tu t’occupes mal de tes enfants ? 50 points en moins. Tu dis du mal du parti communiste chinois sur les réseaux sociaux ? 100 points en moins. Par contre, si tu fais du bénévolat, tu gagnes 10 points. Et si le parti te reconnaît comme “citoyen modèle”, c’est 100 points de gagnés. Pour cela, il suffit de “bien agir”, en travaillant consciencieusement et en dénonçant des personnes corrompues par exemple… Ce monde “idéal” (et à peine flippant), c’est celui que prépare le gouvernement chinois à ses citoyens. Le plan a été dévoilé fin octobre, et devrait entrer en vigueur d’ici 2020. Son principe, baptisé “crédit social” est similaire à celui du permis à point : tu commences dans la vie avec un capital de 1 000 points, et toute “mauvaise action” t’en retire. Les citoyens les mieux notés pourront ainsi obtenir plus facilement une chambre dans un hôtel de luxe ou avoir le droit d’inscrire leurs enfants dans les meilleures écoles. Les autres seront sanctionnés, et auront par exemple plus de mal à trouver un emploi…

En savoir plus : https://www.geoado.com/actus/la-chine-veut-noter-ses-citoyens-et-punir-les-mauvais-eleves-49292/

 

 Le système de crédit social (chinois : 社会信用体系 ; pinyin : shèhuì xìnyòng tǐxì ; litt. « système [de] confiance [en la] société »1) est un projet du gouvernement chinois visant à mettre en place un système national de réputation des citoyens2 et entreprises3, inspiré du score de crédit des États-Unis (en), mais en y ajoutant un système de récompenses et de pénalités pour ceux respectant ou ne respectant pas les règles édictées. Chacun d'entre eux se voit attribuer une note, échelonnée entre 350 et 950 points4, dite « crédit social », fondée sur les données dont dispose le gouvernement à propos de leur statut économique et social. Le système repose sur des outils de surveillance globale et de surveillance de masse, et utilise les technologies d'analyse du big data9, afin d'établir un réseau de « confiance » (守信, shǒuxìn) et de réduire les possibilités de fraudes que commettent les entreprises et citoyens3. En 2018, selon Foreign Policy, il ne s'agit pas d'un système orwellien, mais d'un système visant à pousser entreprises et citoyens à respecter leurs obligations légales (remboursement des dettes (en bloquant par exemple les achats de produits de luxe ou des billets de voyage), respect de la législation sanitaire, conformité des produits, etc.).

Tu grilles un feu rouge ? Paf, 10 points en moins. Tu t’occupes mal de tes enfants ? 50 points en moins. Tu dis du mal du parti communiste chinois sur les réseaux sociaux ? 100 points en moins. Par contre, si tu fais du bénévolat, tu gagnes 10 points. Et si le parti te reconnaît comme “citoyen modèle”, c’est 100 points de gagnés. Pour cela, il suffit de “bien agir”, en travaillant consciencieusement et en dénonçant des personnes corrompues par exemple… Ce monde “idéal” (et à peine flippant), c’est celui que prépare le gouvernement chinois à ses citoyens. Le plan a été dévoilé fin octobre, et devrait entrer en vigueur d’ici 2020. Son principe, baptisé “crédit social” est similaire à celui du permis à point : tu commences dans la vie avec un capital de 1 000 points, et toute “mauvaise action” t’en retire. Les citoyens les mieux notés pourront ainsi obtenir plus facilement une chambre dans un hôtel de luxe ou avoir le droit d’inscrire leurs enfants dans les meilleures écoles. Les autres seront sanctionnés, et auront par exemple plus de mal à trouver un emploi…

En savoir plus : https://www.geoado.com/actus/la-chine-veut-noter-ses-citoyens-et-punir-les-mauvais-eleves-49292/
Tu grilles un feu rouge ? Paf, 10 points en moins. Tu t’occupes mal de tes enfants ? 50 points en moins. Tu dis du mal du parti communiste chinois sur les réseaux sociaux ? 100 points en moins. Par contre, si tu fais du bénévolat, tu gagnes 10 points. Et si le parti te reconnaît comme “citoyen modèle”, c’est 100 points de gagnés. Pour cela, il suffit de “bien agir”, en travaillant consciencieusement et en dénonçant des personnes corrompues par exemple… Ce monde “idéal” (et à peine flippant), c’est celui que prépare le gouvernement chinois à ses citoyens. Le plan a été dévoilé fin octobre, et devrait entrer en vigueur d’ici 2020. Son principe, baptisé “crédit social” est similaire à celui du permis à point : tu commences dans la vie avec un capital de 1 000 points, et toute “mauvaise action” t’en retire. Les citoyens les mieux notés pourront ainsi obtenir plus facilement une chambre dans un hôtel de luxe ou avoir le droit d’inscrire leurs enfants dans les meilleures écoles. Les autres seront sanctionnés, et auront par exemple plus de mal à trouver un emploi…

En savoir plus : https://www.geoado.com/actus/la-chine-veut-noter-ses-citoyens-et-punir-les-mauvais-eleves-49292/

Des points en plus pour un don du sang, mais un score en baisse pour un chien promené sans sa laisse... La Chine expérimente dans la confusion le "crédit social" qui récompense ou pénalise les citoyens, avant une généralisation du système attendue l'an prochain.

Dans un pays connu pour son étroite surveillance policière, le dispositif en préparation fait craindre l'émergence d'une société orwellienne, toujours davantage sous le contrôle du Parti communiste au pouvoir.

Plusieurs provinces ou municipalités du pays ont d'ores et déjà mis en place des systèmes de notation du comportement des citoyens... mais sans que ces derniers soient forcément au courant de leur existence.

Pour l'heure, il s'agit encore d'un fatras d'initiatives locales sans coordination entre elles, relèvent des experts: récompenses comme pénalités diffèrent d'un endroit à l'autre, de même que les critères d'évaluation de la "fiabilité" des personnes.

A Pékin, on peut ainsi perdre des points pour avoir mangé dans le métro, à Shanghai pour avoir promené son chien sans laisse.

Les conséquences varient aussi.

Dans la capitale, les heureux possesseurs d'un crédit élevé seront avantagés pour décrocher un emploi de fonctionnaire ou une place à la maternelle pour leur enfant.

Mais dans la ville de Qinghuangdao, à 300 km à l'est, la récompense se fera sous la forme d'un "certificat de citoyen modèle", à encadrer au dessus de son lit, ou bien d'un examen médical annuel gratuit.

Système national en 2020

Au plan national, le gouvernement central a pour objectif de créer au plus tard en 2020 un système de crédit social couvrant tout le pays.

Mais "il n'y aura pas de système à points unique pour tous les citoyens, c'est un mythe", assure Jeremy Daum, spécialiste du droit chinois à l'Université Yale, aux Etats-Unis.

Pékin pourrait en revanche recourir à une panoplie d'instruments tels qu'un système de placement sur liste noire, de dénonciation publique ou encore de notation collective, comme pour les restaurants. Objectif: lutter contre les mauvais payeurs, les charlatans ou encore le plagiat dans les oeuvres universitaires.

Shazeda Ahmed, doctorante à l'Université de Berkeley, aux Etats-Unis, estime que le débat est loin d'être tranché.

"Le gouvernement n'a pas de certitude sur la question et cherche à définir ce qu'un tel système pourrait accomplir et quelles seraient ses limites", observe-t-elle.

L'an dernier, les tribunaux chinois ont émis pas moins de 17,46 millions d'interdictions de prendre l'avion et 5,47 millions d'interdictions de prendre le TGV, d'après le Centre d'information national du crédit social.

Une actrice chinoise, Michelle Ye, faisait partie des personnes ciblées pour non respect d'un ordre du tribunal. En mars, elle s'est vue interdire de monter dans un avion après avoir été reconnue coupable de diffamation envers une ex-maîtresse de son compagnon de l'époque. L'interdiction de voyager a été levée après que le tribunal lui eut enjoint de présenter des excuses.

Le classement à la porte

Pour l'heure, les règles sont loin d'être claires en ce qui concerne les sanctions infligées aux mauvais élèves du crédit social et il n'est pas facile pour un individu de connaître sa note. Les citoyens apprennent parfois par hasard qu'ils sont ostracisés.

"L'un des problèmes majeurs avec les expérimentations actuelles de crédit social en Chine, c'est que la plupart des gens ne sont pas informés qu'ils ont été placés sur une liste noire", observe Zhu Lijia, enseignante à l'Académie chinoise de gestion publique.

"On ne sait pas non plus en fonction de quels critères on peut se retrouver sur une liste noire, ça n'est pas clair du tout", dit-elle.

Des projets pilotes, tels que celui mis en place dans la ville de Suzhou, près de Shanghai, s'accompagnent d'une application téléchargeable sur laquelle les administrés peuvent vérifier leur score.

Dans la province orientale du Shandong, des villageois ont vu apparaître l'an dernier des "classements de fiabilité" à la porte de leur maison, avant que ces derniers soient retirés face au tollé des habitants.

Les autorités peinent à convaincre que le dispositif ne portera pas atteinte aux droits des individus et n'entravera pas l'accès aux services publics tels qu'écoles et hôpitaux.

"Le système ne servira pas à sanctionner des personnes", a assuré en juin Lian Weiliang, vice-président du commissariat au Plan.

"Contrôle totalitaire"

Mais les défenseurs des droits jugent que le système de crédit social, combiné à l'arsenal de surveillance du pouvoir, peut donner à ce dernier encore plus de moyens d'étouffer toute velléité de dissidence.

Le pays comptait en 2016 pas moins de 176 millions de caméras de surveillance réparties dans l'espace public, contre 50 millions aux Etats-Unis par exemple, selon le cabinet d'études IHS Markit.

D'ici à 2022, le chiffre devrait atteindre le niveau astronomique de 2,76 milliards, soit pratiquement deux caméras pour chacun des 1,4 milliard d'habitants du pays. Des outils qui, couplés aux techniques de reconnaissance faciale dans lesquels la Chine est en pointe, inquiètent.

Sans parler du risque d'atteinte à la vie privée, particuliers comme entreprises ignorant quelles données sont rassemblées sur leur compte et combien de temps elles sont conservées.

Même si le système actuel manque de cohérence, ses critiques redoutent qu'il ait le potentiel de se transformer en un dispositif de contrôle surveillant les moindres aspects de la vie quotidienne.

Pour l'écrivain contestataire Ye Du, le crédit social est "un nouveau genre de contrôle totalitaire de la société", qui donne aux gouvernants "un pouvoir de surveillance sans égal sur chaque minute de la vie de chacun".

 

 

Société de contrôle

Les modalités exactes de calcul du système de crédit social restent opaques, relève The Verge:

«Les citoyens sont apparemment tout aussi susceptibles d'être signalés pour des infractions mineures, comme le fait de laisser des vélos garés sur un trottoir, d'émettre des excuse qui sont jugées “insincères”, ou d'être de mauvais payeurs de l'envergure de Jia. Et il est souvent difficile de savoir s'ils sont sur une liste noire et encore moins quel type de recours est possible.»

«Le gouvernement chinois espère clairement créer une réalité dans laquelle les mesquineries bureaucratiques pourraient limiter significativement les droits des personnes. À mesure que grandit le pouvoir du président Xi Jinping, et que le système approche de sa mis en œuvre totale, d'autres abus viendront.»

 

Certains diront que l'on va vers une dystopie!

 

Une dystopie est un récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu'il soit impossible de lui échapper et dont les dirigeants peuvent exercer une autorité totale et sans contraintes de séparation des pouvoirs, sur des citoyens qui ne peuvent plus exercer leur libre arbitre.

Une dystopie peut également être considérée, entre autres, comme une utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie ; l'auteur entend ainsi mettre en garde le lecteur en montrant les conséquences néfastes d’une idéologie (ou d’une pratique) contemporaine1. De fait, la différence entre dystopie et utopie tient davantage à la forme littéraire et à l'intention de son auteur qu'au contenu : en effet, nombre d'utopies positives peuvent également se révéler effrayantes2,3,4.

Le genre de la dystopie est souvent lié à la science-fiction, mais pas systématiquement, car il relève avant tout de l'anticipation. Ainsi, l'impact que ces romans ont eu sur la science-fiction a souvent amené à qualifier de dystopie toute œuvre d'anticipation sociale décrivant un avenir sombre.

Les mondes terrifiants décrits dans ces romans ont souvent tendance à faire croire qu'une dystopie est, par définition, la description d'une dictature sans égard pour les libertés fondamentales. Il existe cependant des contre-exemples et la critique est divisée quant aux relations entretenues entre la dystopie et les régimes politiques qu'elle vise. Que la dystopie soit par nature une critique d'un système politique ou idéologique précis (et en particulier une critique du totalitarisme) est un point qui demeure débattu dans les milieux universitaires. 

 

Un outil contre terrorisme:

-Le budget pour la sécurité au pays est de 10 milliard $ cette année 2019
 

-Sont intéressé par ce système: Cambodge Sri Lanka, chili et Pologne.

 -20 millions de citoyens sur liste noir.

  Présente de nouvelles preuves sur la surveillance par l’État dans la province du Xinjiang, où le gouvernement a soumis 13 millions de musulmans turcs à une répression accrue dans le cadre de sa« Campagne contre le terrorisme violent
», entre janvier 2018 et février 2019, Human Rights Watch a pu désosser l’ingénierie de l’application mobile utilisée par les responsables pour se connecter à la plate-forme intégrée des opérations conjointes (IJOP), le programme de
police du Xinjiang qui regroupe des données sur les personnes et identifie les personnes potentiellement menaçantes.

En examinant la conception de l’application, qui était à l’époque accessible au public, Human Rights Watch a clairement révélé les types de comportements et de personnes visés par ce système de surveillance de masse.

 

REF.: