Powered By Blogger

Rechercher sur ce blogue

Aucun message portant le libellé censure. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé censure. Afficher tous les messages

mercredi 14 octobre 2026

La censure sur les blogs c'est le début de la fin:

 La censure sur les blogs c'est le début de la fin:

Politique relative au contenu de Blogger
Languefrançais (Canada)

Blogger est un service d'expression et de communication. Nous pensons que Blogger augmente l'accès aux renseignements, encourage un débat sain et permet de nouvelles connexions entre les personnes. Selon nous, censurer ce contenu est contraire à un service qui se base sur la liberté d'expression.

Cependant, dans le but de faire respecter ces valeurs, nous devons réfréner les abus qui menacent notre capacité à fournir ce service et la liberté d'expression qu'il encourage. Par conséquent, le type de contenu que Blogger peut héberger présente des limites. Ces limites que nous avons définies sont à la fois conformes aux exigences légales et utiles pour l'amélioration du service dans son ensemble.

Nous comptons sur les lecteurs de blogues pour signaler du contenu qui leur semble être en contradiction avec le règlement de la communauté Blogger. Si vous découvrez un message qui, selon vous, enfreint le règlement de la communauté, signalez-le à l'aide du lien « Signaler » présent dans le volet de navigation de la plupart des blogues. Si vous n'arrivez pas à trouver le lien sur le blogue, vous pouvez toujours signaler les éventuelles violations ici.
Règlement de la communauté
Sélectionner le règlement

Notre règlement de la communauté contribue de façon importante à faire en sorte que le Web reste un endroit propice à la création. Veuillez respecter ce règlement. Nous pouvons mettre à jour nos politiques de temps à autre, veuillez donc consulter cette page régulièrement. Veuillez noter qu'en application des politiques ci-dessous, nous pouvons faire des exceptions en fonction d'aspects artistiques, pédagogiques, documentaires ou scientifiques ou lorsque le fait de ne pas prendre de mesures quant au contenu présente d'autres avantages importants pour le public
Contenu réservé aux adultes

Nous acceptons le contenu réservé aux adultes sur Blogger, notamment les images ou vidéos contenant de la nudité ou à caractère sexuel. Si votre blogue comporte du contenu réservé aux adultes, veuillez le marquer comme « adulte » dans vos paramètres Blogger. Nous pouvons également marquer des blogues dont le contenu est réservé aux adultes lorsque leur propriétaire ne l'a pas fait. Tous les blogues marqués comme « adulte » sont placés sous un interstitiel d'avertissement « contenu réservé aux adultes ». Si votre blogue a un interstitiel d'avertissement, ne tentez pas de le contourner ni de le désactiver. Il est là pour la protection de tous.

Il existe des exceptions à notre politique relative au contenu réservé aux adultes :

    Il est interdit de se servir de Blogger pour amasser de l'argent grâce à du contenu réservé aux adultes. Par exemple, ne créez pas de blogue contenant des publicités ou des liens redirigeant vers des sites pornographiques à caractère commercial.
    Nous n'autorisons aucun contenu illégal de nature sexuelle, notamment les images, vidéos ou textes illustrant ou encourageant le viol, l'inceste, la zoophilie ou la nécrophilie.
    Ne publiez ou ne distribuez aucune image ou vidéo privée de nudité, à caractère sexuellement explicite ou non explicite, intime et sexuelle sans le consentement du sujet. Si quelqu'un a publié une image ou une vidéo privée de nudité, à caractère sexuellement explicite ou non explicite, intime et sexuelle vous concernant, veuillez nous le signaler en cliquant sur ce lien.

Abus et exploitation sexuels d'enfants

Il est interdit de créer, de téléverser ou de distribuer du contenu qui exploite les enfants ou qui présente des abus envers eux. Cela comprend tout matériel présentant de l'abus sexuel sur des enfants. Pour signaler du contenu sur un produit Google susceptible d'exploiter un enfant, cliquez sur Signaler un abus. Si vous voyez du contenu autre part sur Internet, veuillez communiquer directement avec l'agence appropriée dans votre pays.

Plus généralement, Google interdit l'utilisation de ses produits d'une manière qui met en danger les enfants. Cela inclut, mais sans s'y limiter, les comportements prédateurs envers les enfants comme les suivants :

    « Corruption d'enfant » (par exemple, devenir ami avec un enfant en ligne afin de faciliter, en ligne ou hors ligne, le contact sexuel ou l'échange d'images à caractère sexuel avec cet enfant)
    « Extorsion sexuelle » (par exemple, les menaces ou le chantage envers un enfant en utilisant un accès réel ou supposé à des images intimes d'un enfant)
    Sexualisation d'un mineur (par exemple, des images qui décrivent, encouragent ou font la promotion d'abus sexuel d'enfants, ou les représentations d'enfants d'une manière qui pourrait entraîner l'exploitation sexuelle d'enfants)
    Traite d'enfants (par exemple, la publicité ou le racolage d'enfants à des fins d'exploitation sexuelle commerciale)

Nous retirerons un tel contenu et prendrons les mesures adaptées, ce qui peut inclure, aux États-Unis, la dénonciation auprès du National Center for Missing and Exploited Children, la limitation de l'accès aux fonctionnalités du produit et la désactivation des comptes. Si vous croyez qu'un enfant est en danger ou qu'il a fait l'objet d'abus, d'exploitation ou de traite, communiquez immédiatement avec la police.
Activités dangereuses ou illégales

N'utilisez pas ce produit pour exercer des activités illégales ni pour faire la promotion d'activités, de produits, de services ou de renseignements pouvant provoquer des blessures graves ou immédiates sur des personnes ou des animaux. Si nous autorisons l'utilisation de ce contenu en tant que renseignements d'ordre général pour des fins éducatives, documentaires, scientifiques ou artistiques, nous définissons les limites lorsque le contenu favorise les préjudices ou encourage des activités illégales directement. Nous prendrons les mesures adaptées si nous sommes informés d'activités illégales, ce qui peut inclure votre dénonciation auprès des autorités compétentes.
Pratiques trompeuses, fraudes et escroqueries

Ne trompez pas, n'induisez pas en erreur et ne dupez pas les utilisateurs à des fins de gain financier ou de préjudice personnel. Par exemple, vous ne devez pas expliquer comment escroquer ou frauder quelqu'un, faciliter de telles pratiques ni recruter d'autres personnes à ces fins. Les contenus trompeurs comprennent, sans s'y limiter, les faux avis, les combines pour s'enrichir rapidement et les escroqueries amoureuses ou liées à l'avance de frais, à des tirages au sort ou à des investissements.
Harcèlement, intimidation et menace

Ne harcelez pas, n'intimidez pas et ne menacez pas les autres. Nous ne permettons pas non plus que ce produit soit utilisé pour inciter d'autres personnes à de telles activités. Cela inclut l'isolation d'une personne afin de s'adonner à des pratiques malveillantes, les menaces d'un préjudice grave sur une personne, la sexualisation d'une personne sans son consentement, l'exposition de renseignements privés d'une autre personne qui peuvent être utilisés à des fins de menaces, le dénigrement ou l'humiliation de victimes de violence ou de tragédie, l'incitation d'autres personnes à s'adonner à ces activités ou le harcèlement sur une personne d'une autre manière. Gardez à l'esprit que le harcèlement en ligne est illégal dans de nombreux endroits et peut avoir de sérieuses conséquences hors ligne, à la fois pour celui qui est à son origine et pour la victime. Nous pouvons prendre les mesures appropriées si nous sommes informés de menaces de blessures ou d'autres situations dangereuses, ce qui peut inclure votre signalement aux autorités compétentes.
Discours haineux

Il est interdit de pratiquer des discours haineux. Un discours haineux est du contenu qui cautionne la violence contre un individu ou un groupe ou en fait la promotion ou dont l'objectif principal est d'inciter à la haine contre ces derniers en raison de leur race ou de leur origine ethnique, de leur religion, de leur infirmité, de leur âge, de leur nationalité, de leur statut d'ancien combattant, de leur orientation sexuelle, de leur sexe, de leur identité sexuelle ou d'une autre caractéristique qui est associée à une discrimination ou à une marginalisation.
Usurpation et déclaration trompeuse d'identité

N'usurpez pas l'identité d'une personne ou d'une organisation et ne faites pas de déclarations trompeuses concernant votre identité. Cela comprend l'usurpation de l'identité d'une personne ou d'une organisation que vous ne représentez pas ou la fourniture de renseignements trompeurs sur l'identité, les qualifications, la propriété, le but, les produits, les services ou l'entreprise d'un utilisateur ou d'un site.
Cela comprend également les contenus ou les comptes qui visent à cacher l'identité de leur propriétaire ou leur but principal, ou qui font des déclarations trompeuses à propos de votre pays d'origine ou d'autres détails importants vous concernant, dans le cadre de la publication de contenus politiques, sociaux ou d'intérêt public auprès d'utilisateurs d'un pays autre que le vôtre. Nous autorisons la parodie, la satire et l'utilisation de pseudonymes ou de noms de plume. Vous n'avez qu'à éviter de publier des contenus qui pourraient tromper vos auditeurs à propos de votre véritable identité.
Logiciels malveillants et contenus similaires

Il est interdit de transmettre des logiciels malveillants ou des contenus susceptibles d'endommager les réseaux, les serveurs, les appareils d'utilisateurs finaux ou toute autre infrastructure, ou de perturber leur fonctionnement. Cela comprend l'hébergement direct, l'intégration ou la transmission de logiciels malveillants, de virus, de code destructeur ou d'autres logiciels nuisibles ou indésirables, ou de contenu similaire. Cela comprend également le contenu qui transmet des virus, déclenche des fenêtres contextuelles, tente d'installer des logiciels sans le consentement de l'utilisateur ou affecte autrement ce dernier avec du code malveillant. Consultez nos politiques de navigation sécurisée pour en savoir plus.
Contenu trompeur

Ne distribuez pas auprès des utilisateurs de contenu trompeur ou qui prête à confusion. Cela comprend :

Du contenu trompeur concernant les processus civiques et démocratiques, c'est-à-dire du contenu manifestement faux pouvant saper de façon significative la participation aux processus civiques ou démocratiques, ou encore la confiance déposée en eux. Cela comprend des renseignements sur les procédures de vote, l'éligibilité d'un candidat politique en raison de son âge ou de son lieu de naissance, ou la participation à un recensement qui contredit les dossiers officiels du gouvernement. Cela comprend également les fausses déclarations concernant une figure politique ou un représentant de gouvernement selon lesquelles celui-ci serait mort, impliqué dans un accident ou atteint d'une maladie soudaine grave.

Contenu trompeur relatif à des théories du complot dangereuses : du contenu qui promeut des croyances selon lesquelles des individus ou des groupes commettraient systématiquement des actes causant des dommages étendus, ou du contenu qui donne de la crédibilité à de telles croyances. Ce contenu a été réfuté par des preuves substantielles et a causé ou incité de la violence.

Contenu trompeur relatif à des pratiques de santé dangereuses : du contenu associé au domaine de la santé promouvant ou encourageant l'adoption de pratiques pouvant mener à des dommages physiques ou émotionnels chez les particuliers, ou encore portant atteinte de manière substantielle à la santé publique.

Contenus multimédias trafiqués : des contenus multimédias manipulés de sorte à tromper les utilisateurs ou à les induire grossièrement en erreur.

Du contenu trompeur peut être autorisé dans un contexte éducationnel, documentaire, scientifique ou artistique, mais veillez à fournir suffisamment d'information pour aider les gens à comprendre de quoi il s'agit. Dans certains cas, le contenu ne pourra pas rester sur nos plateformes, quel que soit le contexte fourni.
Images à caractère explicite sans consentement

Il est interdit de stocker ou de distribuer des images ou des vidéos privées de nudité, à caractère sexuellement explicite ou non explicite, intimes et sexuelles sans le consentement du sujet. Si quelqu'un a envoyé une image ou une vidéo privée de nudité, à caractère sexuellement explicite ou non explicite, intime et sexuelle vous concernant, veuillez nous le signaler en cliquant sur ce lien.
Renseignements personnels et confidentiels

Il est interdit de stocker ou de distribuer les renseignements personnels ou confidentiels d'autres personnes sans autorisation. Cela comprend une information confidentielle comme les numéros de sécurité sociale pour les États-Unis, les numéros de comptes bancaires, les numéros de cartes de crédit, les images de signatures et les documents de santé personnelle. Nous ne traitons généralement pas les mesures d'application obligatoire dans la plupart des cas où ces informations sont largement disponibles ailleurs sur Internet ou dans des dossiers publics, comme les numéros d'identification nationaux répertoriés sur un site Web du gouvernement.
Hameçonnage

N'utilisez pas ce produit pour faire de l'hameçonnage. Cela comprend la sollicitation ou la collecte de données confidentielles comme les mots de passe, les renseignements bancaires et les numéros de sécurité sociale.
Biens et services réglementés

Ne vendez pas, n'annoncez pas et ne facilitez pas la vente de produits ni de services réglementés. Les produits et les services réglementés comprennent l'alcool, les jeux d'argent et de hasard, les produits pharmaceutiques, les suppléments non approuvés, le tabac, les feux d'artifice, les armes à feu et les appareils médicaux ou de santé.
Pourriel

N'envoyez pas de contenu indésirable. Cela peut comprendre du contenu promotionnel ou commercial indésirable, du contenu indésirable créé par un programme automatisé, du contenu répétitif indésirable, du contenu absurde ou tout ce qui ressemble à une sollicitation de masse.
Organisations et mouvements violents

Les organisations et les mouvements violents non étatiques reconnus n'ont pas l'autorisation d'utiliser ce produit à quelque fin que ce soit. Ne distribuez pas de contenu qui facilite ou promeut les activités de tels groupes, comme le recrutement, la coordination en ligne ou hors ligne d'activités, le partage de manuels ou d'autres matériels qui peuvent faciliter les dommages, promouvoir les idéologies d'organisations violentes non étatiques, promouvoir les actes terroristes, inciter à la violence ou célébrer les attaques perpétrées par des organisations violentes non étatiques. En fonction du contenu, nous pouvons également prendre des mesures contre l'utilisateur. Le contenu relatif à des organisations violentes non étatiques peut être autorisé dans un contexte, éducationnel, documentaire scientifique ou artistique, mais veuillez fournir suffisamment de renseignements pour aider les gens à comprendre le contexte.
Images non autorisées de mineurs

Il est interdit de stocker ou de distribuer des images de mineurs sans le consentement explicite du parent, du tuteur ou du représentant légal de l'enfant. Si quelqu'un a stocké ou distribué l'image d'un mineur sans le consentement nécessaire, veuillez nous le signaler.
Violence extrême

Il est interdit de stocker ou de distribuer des contenus violents ou sanglants impliquant des personnes ou des animaux réels et qui visent principalement à être choquants, sensationnels ou gratuits. Cela comprend les contenus ultra-explicites comme ceux illustrant des actes de démembrement ou des images en gros plan de cadavres mutilés, et les contenus explicites comme ceux présentant une grande quantité de sang. Ces contenus peuvent être autorisés dans un contexte éducatif, documentaire, scientifique ou artistique, mais veuillez fournir suffisamment d'information pour aider les gens à comprendre de quoi il s'agit. Certains contenus peuvent être si violents ou choquants que nous devrons les supprimer de nos plateformes, quel qu'en soit le contexte. Enfin, n'encouragez personne à commettre des actes de violence explicites.
Droits d'auteur

Nous nous engageons à répondre aux notifications pour atteinte présumée aux droits d'auteur, à condition que ces dernières soient clairement formulées. Pour en savoir plus sur nos procédures de droits d'auteur, cliquez ici. De plus, il est interdit de publier des liens vers des sites où vos lecteurs peuvent télécharger le contenu d'autres utilisateurs sans leur accord préalable.
Application de la politique relative au contenu de Blogger

Veuillez nous signaler les éventuelles violations du règlement de la communauté à l'aide du lien « Signaler » présent dans le volet de navigation de la plupart des blogues ou en cliquant ici.

Lorsque du contenu est signalé, il n'est pas automatiquement retiré. Le contenu signalé est examiné par notre équipe, qui vérifie s'il enfreint le règlement de la communauté. S'il ne l'enfreint pas, nous ne prendrons aucune mesure à l'encontre du blogue ou de son propriétaire. Si nous constatons qu'il l'enfreint ou si nous détectons d'autres signaux d'abus, nous prendrons une ou plusieurs des mesures suivantes en fonction de la gravité de l'infraction ou du niveau de risque détecté :

    Placer le blogue ou le billet derrière un avertissement interstitiel lié au contenu sensible
    Annuler la publication du billet, le rendant accessible uniquement pour l'auteur du blogue
    Supprimer le blogue, le billet ou le contenu choquant
    Désactiver l'accès de l'auteur à son compte Blogger
    Désactiver l'accès de l'auteur à son compte Google
    Signaler l'utilisateur aux organismes d'application de la loi
    Limiter l'accès à certaines fonctionnalités, notamment en réduisant les limites d'utilisation ou en retirant complètement l'accès à une fonctionnalité

Nous pouvons également prendre l'une des mesures ci-dessus si nous découvrons qu'un utilisateur a créé plusieurs blogues afin de répéter un comportement abusif. Si l'un de vos blogues a été désactivé, ne créez pas un blogue de remplacement qui présente une activité similaire. Sauf indication contraire, toutes les mesures restrictives sont appliquées au niveau mondial et sont permanentes.
Faire appel des décisions d'application obligatoire des politiques

Si votre contenu ou votre compte a fait l'objet d'une mesure d'application obligatoire, vous recevrez une notification indiquant le type d'application obligatoire et le motif de la mesure d'application obligatoire. La notification contiendra également des informations sur les mesures que vous pouvez prendre pour faire appel de notre décision si vous pensez qu'il s'agit d'une erreur. Vous pouvez faire appel en cliquant sur « Faire appel » ou sur « Demander un examen ». Les appels sont généralement traités dans un délai de 10 jours ouvrables, mais les cas complexes peuvent prendre plus de temps. Si votre appel est approuvé, nous vous en informerons et prendrons les mesures appropriées pour annuler notre décision antérieure. Dans le cas contraire, votre contenu ou votre compte restera restreint après la période d'examen de l'appel de 10 jours.

Vous ne pourrez peut-être pas faire appel dans toutes les circonstances (p. ex. si un tribunal a ordonné des retraits). Vous devriez recevoir plus d'informations sur vos options d'appel dans la notification que nous vous envoyons au sujet de votre contenu ou de votre compte.

Si vous dépendez de la législation sur les services numériques (« DSA ») de l'Union européenne, l'option consistant à soumettre votre plainte à un organisme de règlement extrajudiciaire des litiges certifié vous est peut-être offerte. Apprenez-en plus sur la DSA de l'Union européenne. Si vous avez des questions juridiques ou si vous souhaitez examiner les autres recours qui vous sont offerts, y compris la possibilité de porter cette affaire devant un tribunal, vous pouvez consulter votre propre avocat.
© 2026 Blogger - Politique de confidentialité

REF.: eux autres lol

mercredi 19 mai 2021

Attention a la censure exagérée de Facebook,faut contester !

Attention a la censure exagérée de Facebook,faut contester !

 L'avertiassement de facebook avec une retenue de la publication,après analyse.

Ici la photo,publiée et retenue par facebook, Ahhhhhh c'est robots de FB qui ne peuvent faire la différence entre un gars et une fille lolol ! Un homme ça des totons lolol

Ici la photo sera publiée ,car FB a lu la déclaration de contestation de l'usagers!



 



REF.: T30

lundi 13 janvier 2020

Facebook annonce le démantèlement de deux opérations de désinformation

Facebook annonce le démantèlement de deux opérations de désinformation

Le géant d’internet a retiré plus de 600 comptes sur Facebook et Instagram.





FB, censure, instagram, politicaillerie, politique, désinformation,



Facebook a indiqué vendredi avoir mis fin à deux opérations séparées de manipulation de l’opinion, dont un réseau piloté au Vietnam et aux États-Unis qui ciblait les Américains avec des messages en faveur de Donald Trump.
Le géant d’internet a retiré plus de 600 comptes sur Facebook et Instagram.
Ces pages, groupes et profils partageaient principalement des contenus du groupe de médias Epoch Times (lié au mouvement spirituel Falun Gong, interdit en Chine) et de BL, un média américain favorable au président américain.
Les personnes impliquées dans cette campagne «avaient largement recours à des faux profils - dont beaucoup avaient été automatiquement bloqués par nos systèmes - pour gérer leurs pages et groupes, poster de façon automatisée à très haute fréquence et rediriger des utilisateurs vers d’autres sites», a détaillé Nathaniel Gleicher, responsable de la cybersécurité chez Facebook.
La plateforme s’est aussi aperçue que certains profils affichaient des photos générées par des technologies d’intelligence artificielle, pour se faire passer pour des Américains. 
Ils partageaient des textes, des images et des montages sur des sujets de politique américaine, de la procédure de destitution engagée contre Donald Trump aux élections, en passant par la religion, le commerce et les valeurs familiales.
L’autre opération démantelée par Facebook était menée depuis la Géorgie et ciblait des habitants de ce pays du Caucase, secoué ces dernières semaines par une profonde crise politique.
En octobre, le réseau social avait annoncé avoir bloqué quatre opérations de manipulation de l’opinion, menées par des groupes qui se faisaient passer pour des utilisateurs et étaient soutenus par l’Iran et la Russie, ainsi qu’une opération de désinformation menée à partir de la Russie dans plusieurs pays d’Afrique.
À l’approche de l’élection présidentielle de 2020 aux États-Unis, Facebook multiplie les efforts pour lutter contre les tentatives de manipulation sur ses différentes plateformes.
Le groupe californien avait été fortement critiqué pour ne pas avoir bloqué des campagnes de désinformation majeures lors de scrutins en 2016, dont l’élection présidentielle américaine.


REF.:

lundi 30 décembre 2013

Application iPhone: microblogues censurés par la Chine

Apple plie devant Pékin et retire l'appli contre la censure


PÉKIN - Apple a retiré de sa plateforme chinoise une application permettant d'accéder à des microblogues censurés, et ce à la demande des autorités du pays, ont assuré vendredi des développeurs du logiciel.
L'application FreeWeibo permettait à ses utilisateurs d'accéder aux messages les plus sensibles diffusés sur le réseau social Weibo, équivalent chinois de Twitter, enregistrés avant qu'ils ne soient censurés et supprimés, selon l'un de ses co-créateurs.
Lancée début octobre, l'application a finalement été bloquée le 28 novembre par Apple sur l'App Store destiné à ses usagers chinois, ce retrait faisant suite à une demande expresse de Pékin, a indiqué Radio Netherlands Worldwide (RNW), qui a codéveloppé FreeWeibo avec des cyber-activistes chinois.
Lorsque l'AFP a tenté vendredi depuis Pékin de rechercher l'application sur la plateforme de téléchargement chinoise d'Apple, un message a signalé qu'elle ne pouvait pas être trouvée. FreeWeibo était en revanche disponible et téléchargeable normalement pour les appareils enregistrés et connectés aux App Store d'autres pays.
Contactés par courriel et par téléphone, des représentants d'Apple à Pékin n'ont pas souhaité répondre aux questions de l'AFP.
Pour un des cofondateurs de FreeWeibo, s'exprimant sous le pseudonyme de Charlie Smith, le retrait de FreeWeibo s'explique par «les intérêts commerciaux gigantesques» d'Apple dans le pays.
Alors que ses parts de marché s'effritent dans le monde, la marque à la pomme a fait de la Chine l'un de ses pays-cibles prioritaires.
Cependant, "l'image branchée d'Apple est en train de s'éroder, et la marque va voir son attrait flétrir sérieusement à la suite de décisions comme celle-ci. A la longue, cela signifie qu'Apple vendra moins de téléphones", a indiqué Charlie Smith à l'AFP.
«Steve Jobs doit se retourner dans sa tombe. C'est une action susceptible d'apporter un mauvais karma à Apple», a-t-il poursuivi.
L'application a survécu deux mois sur la plateforme chinoise en dépit des tentatives pour «entraver son fonctionnement», a souligné RNW dans un communiqué.
Selon celui-ci, la commission d'examen d'Apple a expliqué à RNW avoir bloqué FreeWeibo parce qu'elle «enfreignait les lois locales».
Pour RNW, «Apple fait en sorte que les applications concernant des sujets comme la liberté d'expression ou les droits de l'homme n'aient pas leur place sur sa plateforme de téléchargement chinoise».
Pékin maintient un contrôle extrêmement étroit sur l'internet, à travers un arsenal de mesures techniques bloquant l'accès aux sites internet sensibles, tandis que de nombreux employés du réseau social Weibo sont chargés de supprimer les messages non désirés.


lundi 21 janvier 2013

Une technologie américaine utilisée pour censurer internet

Étude - Une technologie américaine utilisée pour censurer internet
 
Photo Fotolia.com


WASHINGTON - Plusieurs régimes autoritaires utilisent la technologie d'une entreprise américaine pour surveiller, filtrer et censurer les données sur internet, affirment des chercheurs canadiens dans une étude.
Ces logiciels et ces technologies développés par la société Blue Coat Systems, basée en Californie, ont déjà été utilisées par la Chine, la Russie, le Venezuela et d'autres pays qui suscitent des «inquiétudes en matière de droits de l'homme», note le département Citizen Lab de l'université de Toronto.
Ces chercheurs ont analysé pendant plusieurs semaines, jusqu'à janvier 2013, 61 logiciels nommés ProxySG et 316 outils PacketShaper «ayant des fonctionnalités particulières qui permettent de filtrer, censurer, et surveiller».
Ces outils ont été utilisés par l'Égypte, le Koweït, le Qatar, l'Arabie Saoudite, les Emirats arabes unis, l'Afghanistan, le Bahreïn, la Chine, l'Inde, l'Indonésie, l'Irak, le Kenya, le Liban, la Malaisie, le Nigeria, la Russie, la Corée du Sud, Singapour, la Thaïlande, la Turquie, et le Venezuela.
Les chercheurs soulignent «le besoin d'un examen approfondi des utilisations des produits de Blue Coat par (ces) pays» et suggèrent de «regarder de plus près la prolifération mondiale de ces technologies d'information et de communication».
Les fournisseurs «devraient songer à dire clairement et publiquement à quoi servent leurs outils. Et nous espérons que Blue Coat saisira l'occasion de ce rapport pour expliquer comment ils s'assurent que leurs outils ne sont pas utilisés pour violer les droits de l'homme».
Le laboratoire canadien a publié ce rapport après que des technologies similaires de Blue Coat avaient été découvertes en Syrie en 2011.
Sollicitée par l'AFP, Blue Coat n'était pas immédiatement en mesure de répondre.
Selon son site internet, l'entreprise propose «des produits qui apportent la visibilité, l'accélération et la sécurité requises pour optimiser et sécuriser les flux d'information reçus par n'importe quel utilisateur ou réseau, n'importe où».



REF,:

mercredi 12 décembre 2012

Qui contrôle l'internet ? .......$$$


La carte des pays "ennemis d'Internet" ou "sous surveillance", d'après l'organisation Reporters sans frontières.


En raison de  sa nature décentralisée, Internet n'est pas "contrôlé" par un unique organisme, Etat, ou entreprise. Contrairement à une idée répandue, le réseau n'est pas non plus une "jungle" totalement libre : à tous les échelons, de nombreux organismes exercent ou peuvent exercer un contrôle ou une censure sur les informations qui y circulent.
AU NIVEAU MONDIAL

Les stuctures les plus fondamentales d'Internet sont sous le contrôle de l'Icann,l'Internet corporation for assigned names and numbers. Cet organisme a un statut particulier, puisqu'il s'agit d'une société à but non lucratif, soumise au droit californien. Composé de nombreuses commissions, qui gèrent des problématiques structurelles, l'Icann encadre notamment les noms de domaine ou le fonctionnement des adresses IP (Internet Protocol, les "adresses" de machines et de sites sur le réseau).

La gouvernance de cet organisme stratégique fait l'objet de nombreux débats : plusieurs pays lui reprochent notamment la sur-représentation des Américains dans les différentes commissions. L'Europe et la Chine, notamment, demandent depuis plusieurs années une plus grande ouverture dans la gestion de la fonction Iana, la "racine" d'Internet, qui gère par exemple les noms de domaine en .com. Lepouvoir de l'Icann est fondamental, puisque l'organisation peut suspendre des noms de domaines entiers, comme elle l'avait fait pour le .iq irakien ou pour le domaine afghan.
Pour le bon fonctionnement du réseau, un organisme distinct de l'Icann est également chargé de fixer les normes techniques des technologies les plus courantes sur Internet, comme le langage HTML : le World Wide Web Consortium(W3C). Sa gestion est assurée conjointement par des experts américains, européens et japonais.
AU NIVEAU NATIONAL
S'il est décentralisé, le réseau reste cependant tributaire de la présence de câbles pour son bon fonctionnement : en l'absence de "tuyaux" suffisamment grands, le trafic peut être très fortement ralenti. Or, de nombreux pays sont dépendants, pour leur accès au réseau, d'un ou deux câbles sous-marins ou souterrains. EnAfrique, des pays entiers voient leur accès tributaire des décisions des pays voisins ou des choix des entreprises privées.
Surtout, les pays disposent techniquement de la capacité de bloquer ou decensurer tout ou partie d'Internet. Durant les manifestations qui ont précédé la chute de Hosni Moubarak, l'Egypte a pu couper quasi-instantanément l'accès au réseau en faisant pression sur les fournisseurs d'accès à Internet (FAI). En bloquant deux protocoles d'échange d'information vitaux, le pays a été coupé du reste de la Toile en quelques heures.
Sans aller jusqu'à ces extrémités, de nombreux pays exercent aussi un contrôle très fort sur le réseau. Des contenus contraires aux lois nationales sont ainsi bloqués dans la plupart des pays autoritaires, mais aussi dans des démocraties : en France, la loi sur les jeux d'argent en ligne permet d'ordonner le filtrage des sites qui n'ont pas reçu un agrément. En Australie, un vaste projet de filtre a été repoussé à plusieurs reprises devant les difficultés techniques et politiques. Ces systèmes de filtrage ne sont en effet pas infaillibles, mais les solutions de contournement peuvent être relativement complexes à utiliser.
L'organisation de défense de la liberté d'expression Reporters sans frontières publie chaque année un classement des pays qui censurent Internet. Dix pays sont classés par RSF comme "ennemis d'Internet" en raison de la censure draconienne qu'ils exercent sur le réseau. Parmi eux, la Chine, la Birmanie et l'Iran, où les activités des internautes sont également espionnées. La Russie, le Venezuéla ou la France sont, eux, classés comme "pays sous surveillance" en raison de lois en vigueur qui permettent de filtrer des sites Web.
POUR CHAQUE ORDINATEUR
Au sein d'un même pays, plusieurs acteurs peuvent exercer un contrôle sur la manière dont les utilisateurs accèdent à Internet. Les fournisseurs d'accès disposent théoriquement d'importants pouvoirs : ils peuvent par exemple bloquerou ralentir certains types de trafic, par exemple le téléchargement en P2P. Depuis la création du Web, une règle non-écrite, dite de "neutralité du Net", prévoit que les opérateurs ne font pas de discrimination des contenus circulant sur le réseau : quel que soit l'utilisateur ou le type de données, toutes les informations doivent théoriquement circuler à la même vitesse.
Mais les FAI, qui se plaignent d'engorgements suite au développement exponentiel du Web, souhaitent pouvoir, dans certains cas, s'affranchir de cette règle. Pour des raisons de gestion du réseau, estiment-ils, il serait par exemple souhaitable de pouvoir donner la priorité à certains "paquets" d'informations au détriment d'autres, comme les vidéos en ligne par exemple. Dans certains pays, et notamment aux Etats-Unis et au Canada, les FAI brident également la vitesse de connexion et la quantité de données téléchargeables par les internautes.
En bout de chaîne, l'internaute est également soumis au contrôle de son réseau local, s'il n'est pas directement connecté à Internet. En pratique, ce sont souvent les entreprises qui détiennent le plus de pouvoir sur la connexion d'un internaute. Il est en effet plus simple de filtrer un réseau de petite taille que de le faire à l'échelle d'un pays.



Une technologie qui intéresse Etats et entreprises

Surveillance « profonde » sur Internet(DPI)

Quand une dictature s’effondre, on peine à comprendre comment elle pouvait se maintenir. En Libye, en Egypte ou en Tunisie, la réponse se trouve pour partie dans la surveillance systématique des communications. A l’aide de matériel fourni par des sociétés américaines et européennes trouvant là des clients décomplexés, ainsi qu’un terrain où tester leurs techniques à grande échelle.

Visitant, après la chute de Tripoli, un centre destiné à l’écoute de la population, la journaliste du Wall Street Journal Margaret Coker a pu constater que tout y était surveillé : le réseau Internet, les téléphones mobiles et les connexions (Internet et téléphone) par satellite. Dans certains dossiers figuraient, entre autres choses, des courriels ou des extraits de conversations en ligne d’opposants au régime de Mouammar Kadhafi. Sur les murs du centre, des affichettes de l’entreprise qui avait mis en place cette installation : Amesys, une filiale de la société française Bull (1). Le Canard enchaîné révélera par la suite que la direction du renseignement militaire (DRM) avait été sollicitée pour aider à la formation des « surveillants » libyens (2).
En Syrie, c’est du matériel américain qui permet au régime de M. Bachar Al-Assad de censurer Internet et de récupérer comme bon lui semble les identifiants et mots de passe des citoyens, afin d’accéder à leurs messageries électroniques ou à leurs comptes sur les réseaux sociaux Facebook et Twitter. Un outil particulièrement efficace pour reconstituer les interactions d’un opposant avec des appuis intérieurs ou extérieurs. Les technologies employées portent le doux nom de Deep Packet Inspection (DPI, en français « inspection en profondeur des paquets »). Lorsqu’on envoie un courriel, des dizaines de machines se relaient pour l’acheminer. Se contentant de consulter l’adresse de destination, elles n’en regardent pas le contenu et le transmettent directement au voisin. De proche en proche, le courrier parvient à bon port. Comme l’explique Jonathan Zittrain, spécialiste du droit d’Internet, « c’est un peu comme dans une soirée avec des gens polis. Si vous êtes trop loin du bar et qu’il y a trop de monde pour s’en approcher, vous demandez à votre voisin de vous faire parvenir une bière. Il demande alors à son voisin qui est, lui, un peu plus proche du bar, etc. En fin de compte, votre demande parvient jusqu’au bar et la bière revient par le même chemin. Comme tout le monde est poli, personne n’a bu dans votre verre pendant l’opération (3) ».
Avec le DPI, c’est une autre vision de l’Internet qui se met en place. Moins polie. Que diriez-vous si votre voisin analysait votre commande et commençait par vous faire la morale ? Ou s’il décidait de changer le contenu de votre verre, pour y verser de l’eau, ou un euphorisant plus fort ? C’est ce que permettent les techniques de DPI : lire le contenu des conversations, les modifier, les envoyer à quelqu’un d’autre…
Sur ce marché, Amesys n’est pas isolée. Qosmos, autre société française, vient de se faire épingler par Bloomberg. L’agence de presse américaine a en effet révélé qu’elle avait fourni des sondes DPI à un consortium chargé d’équiper la Syrie sur le même modèle que la Libye de Kadhafi (4). En Chine, les technologies de DPI sont au cœur du grand pare-feu qui permet au gouvernement de censurer les conversations et d’espionner les citoyens.

Savoir qui télécharge quoi

De fait, comme le montre la récente divulgation par le site WikiLeaks de nombreux documents internes de ces sociétés, la surveillance des réseaux de communication est « une nouvelle industrie secrète recouvrant vingt-cinq pays. (…) Dans les histoires d’espionnage traditionnelles, les agences de sécurité comme le MI5 britannique mettent sur écoute le téléphone d’une ou deux personnalités intéressantes. Au cours des dix dernières années, les systèmes de surveillance massive et indiscriminée sont devenus la norme (5) ». Un peu plus tôt, le Wall Street Journal avait publié plus de deux cents documents marketing émanant de trente-six sociétés proposant aux autorités antiterroristes américaines divers outils de surveillance et de piratage (6).
Aux Etats-Unis, le DPI a connu son heure de gloire en mai 2006 : M. Mark Klein, ancien technicien de AT&T (gros fournisseur d’accès Internet américain), sort alors du silence. Il dénonce l’installation chez son ancien employeur, et donc au cœur du réseau Internet américain, de produits de la société Narus. Maître d’œuvre, la fameuse National Security Agency (NSA), qui a conçu dans les années 1980-1990 le projet Echelon (7). La devise de Narus : « See clearly. Act swiftly » (« Voir clair. Agir vite »). Créé en 1997, cet éditeur de technologie DPI, avec ses cent cinquante employés, a levé 30 millions de dollars en 2006, et a été racheté par Boeing en 2010. Ses produits auraient été installés en Egypte à l’époque de M. Hosni Moubarak (8).
Parmi les flux d’informations qui transitent par Internet, les opérateurs de télécommunications voient passer des sites, des courriers électroniques, des discussions en temps réel, des échanges vocaux, de la vidéo, des discussions asynchrones, des données brutes, etc. La plupart de ces flux sont échangés en clair, sans chiffrement cryptographique. Il est donc aisé, pour le pirate du dimanche comme pour les services de sécurité étatiques, de les placer sur écoute.
Mais certains acteurs privés trouvent aussi un intérêt dans ces technologies. Les opérateurs de télécommunications comme Free, SFR ou Orange commencent à se plaindre de voir passer sur leur réseau des masses de données en provenance d’acteurs qui ne payent pas pour ce transport. Par exemple, les fournisseurs d’accès à Internet (FAI) trouvent désagréable de payer pour les vidéos en provenance de YouTube, qu’ils sont obligés de servir à leurs abonnés. D’où l’idée de facturer un supplément à l’émetteur des données ou à l’utilisateur final, ou encore de ralentir sélectivement certains flux, pour en privilégier d’autres. Mais, pour cela, il est indispensable de mesurer avec précision ce qui passe dans les tuyaux.
De même, les opérateurs de téléphonie mobile ont décidé, pour essayer de limiter leurs coûts d’infrastructure, de ne fournir à leurs usagers qu’un accès bridé à Internet. Ils interdisent donc aux utilisateurs de téléphones « intelligents » de procéder à des échanges de fichiers en pair-à-pair ou d’utiliser des outils de communication vocale ou vidéo tels que Skype.
Là encore, c’est le DPI qui leur permet de pratiquer la surveillance et la gestion des flux, d’allouer une « bande passante » supérieure à certains services (par exemple, ceux qu’ils éditent…). En contradiction avec la notion de « neutralité du réseau », qui affirme que le rôle du fournisseur d’accès est de faire transiter sans discrimination toutes les données demandées.
Appliqué à la navigation sur le Web, le DPI permet de garder une trace de tout ce que vous y faites. Les professionnels du marketing se frottent les mains et rêvent d’exploiter ces données. Orange a d’ailleurs tout récemment lancé une offre « Orange préférence », reposant sur du DPI, qui se propose, avec l’accord de l’abonné, d’analyser les sites Web qu’il visite pour lui proposer ensuite des offres commerciales ultraciblées. De quoi permettre aux FAI de devenir aussi rentables que Facebook et Google. A condition que ces programmes de fidélisation-surveillance attirent des abonnés ; mais il suffira de clamer que les données sont anonymisées pour en faire un produit parfaitement commercialisable.
Le lecteur curieux pourra consulter la page « Data Privacy » du site de GFK, un groupe international de recherche en marketing actionnaire de Qosmos : s’il évoque, banalement, les cookies des navigateurs Internet, il omet d’expliquer qu’il utilise aussi, pour « tracer » les visiteurs des sites Internet, une technologie DPI, prétendument « anonymisée » par une recette connue de lui seul. GFK est présent dans plus de cent cinquante pays, et pas uniquement de grandes démocraties…
Le DPI attire aussi les sociétés d’ayants droit et les détenteurs de copyright qui souhaitent lutter contre les échanges de fichiers « illégaux » sur les réseaux en pair-à-pair ou les sites de téléchargement direct, du type Megaupload. Savoir précisément quel internaute tente de télécharger tel ou tel film ou fichier musical, et réussir à lui en bloquer l’accès, ne peut se faire qu’avec une infrastructure de surveillance « profonde » et répartie sur l’ensemble des points d’échange de données que sont les FAI.
Un autre marché naturel du DPI est la surveillance légale. La police a parfois besoin d’écouter ce que fait un particulier, dans le cadre d’une instruction judiciaire, sous le contrôle d’un juge et, en France, de la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité. Cependant, il s’agit d’un marché de niche, ne concernant qu’une très faible partie de la population. A moins de tabler sur une nouvelle augmentation fulgurante des budgets consacrés à l’antiterrorisme, il paraît sage pour les entreprises du secteur de rechercher d’autres débouchés commerciaux.
C’est là qu’interviennent les gouvernements d’Etats policiers, qui souhaitent écouter toute la population. Grâce à ces pays, les logiciels de surveillance sont testés en grandeur nature. La Tunisie de M. Zine El-Abidine Ben Ali bénéficiait ainsi de rabais pour des systèmes où subsistaient encore des bugs. Quant à Amesys, la Libye a sans conteste été une expérimentation grandeur nature de ce que peut faire (ou pas) son logiciel Eagle (9). Alcatel opère de même en Birmanie (10). De fil en aiguille, l’exploitation des données récoltées par le DPI facilite les arrestations. La torture fait le reste, les bourreaux reprenant les bonnes vieilles techniques qu’ils connaissent et qui donnent des résultats.
Probablement intrigué par la présence massive d’entreprises européennes sur ce type de marchés, le Parlement européen a passé une résolution destinée à proscrire la vente à l’étranger de systèmes de surveillance des appels téléphoniques et des textos, ou fournissant une surveillance ciblée d’Internet, s’ils sont utilisés pour contrevenir aux principes démocratiques, bafouer les droits humains ou la liberté d’expression (11). Le 1er décembre 2011, le Conseil de l’Union européenne, durcissant les mesures restrictives à l’égard du régime syrien, a ainsi interdit « les exportations d’équipements et de logiciels destinés à la surveillance d’Internet et des communications téléphoniques ».
Mais la fourniture de produits d’écoute globale reste mal encadrée sur le plan juridique. Il est aisé pour les producteurs de passer entre les mailles du filet. D’autant que les législations sont diverses. Les autorisations données par le gouvernement ne sont pas publiées. Et les logiciels de ce genre ne sont pas considérés stricto sensu comme des armes.
Journaliste, Reflets.info