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mardi 12 mai 2026

Comment accéder gratuitement aux sites bloqués en ligne, où que vous soyez ?

 Comment accéder gratuitement aux sites bloqués en ligne, où que vous soyez ?


Le nombre de sites web bloqués augmente chaque année pour diverses raisons. Dans de nombreux pays, face à une censure accrue, les gouvernements restreignent activement l'accès à Internet et contraignent les utilisateurs à éviter même les sites web et réseaux sociaux les plus populaires. Des situations similaires se produisent également dans les écoles et les entreprises, où les utilisateurs sont contraints de chercher des moyens d'accéder aux sites bloqués.


Dans cet article, vous découvrirez plusieurs méthodes simples pour contourner la censure et accéder aux sites web bloqués. Ces méthodes faciles à utiliser et efficaces incluent l'utilisation d'un VPN, d'extensions, le piratage DNS, de sites proxy, etc. Vous trouverez également ici quelques-unes des méthodes les plus efficaces pour accéder gratuitement aux sites web bloqués.


Important : Si votre entreprise (ou votre école) a bloqué certains sites web sur son réseau, les débloquer pourrait enfreindre le règlement intérieur. Nous vous déconseillons donc de tenter de contourner les filtres dans ce cas.


Sommaire

Comment débloquer des sites web ? Bien qu'il existe plusieurs façons de débloquer des sites web bloqués, nous avons répertorié les plus pratiques tout en préservant votre confidentialité.


1. Utiliser un VPN pour accéder à Internet


Comme son nom l'indique, un VPN (réseau privé virtuel) agit comme une couche de masquage qui ne révèle pas votre véritable adresse IP. Lorsque vous utilisez un VPN, le trafic de votre appareil transite par un serveur VPN non bloqué par les autorités ou votre fournisseur d'accès à Internet, vous permettant ainsi de naviguer sur Internet.


ExpressVPN Torrent


D'après notre expérience et les avis d'experts, utiliser un service VPN fiable est la meilleure façon de débloquer facilement des sites web. Tous les VPN populaires proposent des applications pour Windows, macOS, Android, iOS, Linux, etc., ce qui facilite l'accès aux sites au travail ou à l'école.


Si vous souhaitez approfondir le sujet, vous pouvez consulter notre article détaillé expliquant ce qu'est un VPN et comment il fonctionne. Voici quelques excellents forfaits VPN à essayer :


Si une sécurité maximale n'est pas votre priorité, vous pouvez également essayer des services VPN gratuits pour accéder aux sites bloqués.


2. Déblocage de sites web : Utiliser des sites proxy


Très souvent, dans un contexte professionnel, les employeurs imposent des restrictions d'accès à certains sites web et services, comme le streaming vidéo, les réseaux sociaux ou même les messageries personnelles. Il arrive que vous ayez besoin d'accéder à ces sites bloqués, et dans ce cas, les sites proxy constituent une solution de secours.


Cependant, il est important de noter qu'un proxy de déblocage n'est pas aussi sécurisé qu'un VPN. Par conséquent, si la confidentialité de vos activités professionnelles est essentielle, privilégiez la méthode 1.


Sur Internet, il existe des centaines de sites proxy qui vous permettent de naviguer sans restriction. Un site proxy masque le site bloqué auprès de votre fournisseur d'accès à Internet et vous permet d'y accéder.


Par exemple, si Facebook est bloqué par votre établissement, vous pouvez vous rendre sur un site proxy et saisir l'URL bloquée pour accéder au service.


3. Utiliser l'adresse IP plutôt que l'URL


Vous savez probablement que chaque URL de site web est associée à une adresse IP, et que les autorités qui bloquent le site ont peut-être enregistré uniquement l'URL au lieu de l'adresse IP. Dans ce cas, vous pouvez utiliser l'adresse IP d'un site web pour ouvrir des pages bloquées dans votre navigateur Chrome.


Sous Windows, saisissez `tracert nom_du_site.com` dans l'invite de commandes pour obtenir l'adresse IP.


Sous macOS, ouvrez Utilitaire de réseau, cliquez sur l'option Traceroute en haut et saisissez l'adresse du site web pour trouver son adresse IP.


Pour iPhone et Android, recherchez l'application Traceroute sur l'App Store et le Play Store.


Sous Linux, saisissez `dig nom_du_site.com` dans le Terminal pour obtenir l'adresse IP.


NordVPN : bannière de remboursement, débloquer des sites


4. Accéder aux sites bloqués dans Chrome


Il est également possible que Chrome ait bloqué un site web sur votre ordinateur ou qu'une autre personne l'ait configuré ainsi. Dans ce cas, vous pouvez suivre quelques étapes simples pour modifier certains paramètres et autoriser l'accès à ce site.


Débloquer des sites dans Chrome


Pour débloquer des sites web, saisissez leur adresse dans Chrome. L'icône située à gauche de la barre d'adresse vous permettra de les débloquer. Cliquez dessus et recherchez « Paramètres du site » pour modifier le statut de blocage.


Si vous rencontrez des difficultés pour accéder à YouTube, consultez notre guide de dépannage dédié pour savoir comment débloquer YouTube.


5. Utiliser Google Traduction

Il arrive que certains établissements, voire certains pays, n'interdisent pas Google Traduction. Sans doute parce qu'il s'agit d'un outil pédagogique, et personne ne le considère comme suffisamment puissant pour débloquer des sites web à l'école ou au bureau. Grâce à cet outil, vous pouvez contourner la restriction en traduisant le site web bloqué dans une langue que vous connaissez peut-être.


Essayez Google Traduction et constatez-le par vous-même : collez simplement l'URL, puis cliquez sur l'URL qui apparaît dans la section traduite.


6. Contourner la censure via des extensions

Si les sites web bloqués sont dynamiques, comme Facebook ou YouTube, vous pouvez essayer ces extensions. Hola et ProxMate sont des extensions qui vous permettent d'accéder aux sites web bloqués sur Chrome et d'autres navigateurs.

Surf est une extension efficace qui vous permet de naviguer librement grâce à son réseau de proxy chiffré. Elle est suffisamment puissante pour contourner les pare-feu.


7. Remplacez votre serveur DNS (DNS personnalisé)


Nous avons déjà abordé cette méthode dans un sujet dédié, intitulé « Contournement DNS ». Vous pouvez l'utiliser pour contourner le blocage. Cette méthode consiste généralement à utiliser Google DNS ou OpenDNS pour accéder à Internet. Voici les étapes détaillées.


Le service DNS 1.1.1.1 de Cloudflare se présente comme le service DNS le plus rapide et le plus respectueux de la vie privée. Cloudflare propose également son service DNS 1.1.1.1 via des applications Android et iOS. J'utilise souvent cette méthode en un clic pour accéder aux sites bloqués dans ma région.


cloudflare dns


8. Accédez à Internet Archive – Wayback Machine


Wayback Machine est un service intéressant qui conserve une copie de la quasi-totalité des sites web. Il sauvegarde plusieurs versions d'un site et vous permet d'accéder à ses versions antérieures. Les utilisateurs peuvent également l'utiliser pour consulter du contenu bloqué en ligne.


Ainsi, même si un service ou un site web cesse d'être accessible, la Wayback Machine vous permet d'y accéder. De plus, Internet Archive propose de nombreux films, documentaires, jeux rétro, ebooks, etc., gratuits.


Express-VPN-Torrent


9. Utiliser le flux RSS du site web


Les lecteurs RSS sont pratiques pour obtenir du contenu récent et le lire facilement. Vous pouvez récupérer le flux RSS du site web bloqué et l'ajouter à votre lecteur. Attention cependant : certains lecteurs RSS peuvent charger une page web entière par-dessus leur interface, ce qui permet d'accéder à un site bloqué.


10. Utiliser Tor (The Onion Router)


Si vous êtes soucieux de votre vie privée, vous connaissez probablement déjà le navigateur Tor, très populaire. Correctement configuré, il peut servir à contourner les bloqueurs de sites web. Dans de nombreux cas, vous pouvez débloquer des sites web à l'école ou au bureau tout en restant anonyme. Double avantage : vous échappez également à toute forme de surveillance.


Après les VPN et les proxys, l'utilisation de Tor est la méthode la plus efficace pour débloquer des sites web. Il sert également de passerelle vers les sites du dark web, ou sites .onion, bloqués sur le web classique. Consultez notre article détaillé sur Tor pour en savoir plus sur son fonctionnement.


Conseil : Utiliser Tor en plus d'un VPN


Outre le simple contournement des bloqueurs de sites web, si vous souhaitez renforcer la sécurité de votre ordinateur, vous pouvez opter pour la redoutable combinaison de Tor et d'un VPN. De nombreux VPN, comme NordVPN et ExpressVPN, proposent la technologie Onion Over VPN, qui offre une protection supplémentaire.


Autres méthodes moins courantes pour débloquer des sites web


Si vous souhaitez vraiment accéder à un site web bloqué, vous pouvez également utiliser les méthodes suivantes. Cependant, le résultat final peut ne pas ressembler au site web original dans certains cas.


1. Changer de réseau Internet


La plupart des fournisseurs d'accès Internet attribuent une adresse IP dynamique à leurs utilisateurs, qui change régulièrement. Il est donc possible qu'un propriétaire de site web ait bloqué votre adresse IP depuis un certain temps. Dans ce cas, vous pouvez accéder au site bloqué en redémarrant votre routeur Wi-Fi pour forcer votre fournisseur d'accès à Internet à vous attribuer une autre adresse IP.


Une autre méthode simple pour contourner les restrictions consiste à utiliser le réseau Wi-Fi de votre smartphone si votre administrateur réseau a bloqué certains services. Bien que cette méthode ne soit pas infaillible, elle constitue une alternative légale et pratique pour éviter d'enfreindre le règlement de votre entreprise.


2. Utiliser un convertisseur HTML vers PDF

SodaPDF propose un service en ligne gratuit qui vous permet de télécharger directement une page web sur votre ordinateur sans même l'ouvrir. Il vous suffit de cliquer sur ce lien et de saisir l'URL souhaitée. C'est tout. D'autres convertisseurs HTML vers PDF permettent de contourner les blocages web.


Certains services nécessitent simplement votre URL et vous envoient la page web débloquée par e-mail. En résumé, c'est une méthode simple pour débloquer un site web sans proxy ni VPN.


3. Utiliser Firefox depuis une clé USB


Si votre établissement scolaire ou votre entreprise restreint l'accès aux sites web, il est probable que l'installation d'extensions vous soit interdite. Dans ce cas, vous pouvez installer une version portable de Firefox sur une clé USB. Combinée à un bon service de proxy de déblocage, elle vous permettra de contourner ces restrictions.


4. Méthode de redirection d'URL


Il arrive qu'un site web soit hébergé sur un VPN sans certificat SSL valide. Dans ce cas, saisissez https://www.url.com dans la barre d'adresse de votre navigateur, au lieu de www.url.com ou https://www.url.com. Un message de sécurité peut alors s'afficher. Cliquez sur « Continuer quand même » pour accéder au site. Cette méthode n'est pas infaillible, mais elle peut s'avérer utile.


Bannière de remboursement NordVPN : sites débloqués


5. Modifier le proxy réseau dans votre navigateur

Votre établissement d'enseignement supérieur peut utiliser plusieurs serveurs proxy. Il est donc possible que certains sites web soient bloqués sur un serveur proxy, mais accessibles sur un autre. Vous pouvez essayer d'utiliser un proxy pour accéder aux sites web bloqués sur le réseau de votre établissement.


Désactiver le paramètre de proxy réseau ; Configurer un proxy dans votre navigateur web est très simple. Il vous suffit de trouver l'option « Connexions/Réseau » dans les paramètres de votre navigateur. Vous pouvez alors désactiver le proxy ou en utiliser un autre qui vous permette de naviguer librement au sein de votre établissement. Par exemple, voici une fenêtre de paramètres montrant comment modifier les paramètres dans Firefox :


Paramètres proxy Firefox


Ce sont quelques-unes des méthodes les plus efficaces et les plus faciles à utiliser pour contourner la censure qui affecte vos sites web préférés. Dites-nous laquelle vous préférez pour accéder aux sites web bloqués dans votre région.

REF.: https://fossbytes.com/how-to-access-blocked-websites-6-easy-ways/


jeudi 2 mai 2024

La liste des sites et mails dangereux - consultez-la ici

 La liste des sites et mails dangereux - consultez-la ici 

Cette liste officielle répertorie plus de 8 000 sites et mails dangereux - consultez-la pour ne pas vous faire arnaquer !


Maurine Briantais

29/04/24 06:44

Restez vigilant face aux nombreuses tentatives d'arnaques et de phishing ! Au moindre doute, vérifiez si l'adresse mail de votre correspondant ou le site Web se trouvent parmi les 8 000 de cette liste.

Internet est devenu une vraie jungle, avec des flots continus d'arnaques et de tentatives de fraude en ligne, qui mettent en danger la sécurité et la confidentialité des internautes. Elles peuvent prendre de nombreuses formes : e-mails frauduleux imitant votre banque, SMS de votre opérateur téléphonique ou de l'administration, fausses pages de connexion… Tout est mis en œuvre pour vous tromper et vous piéger. Et les conséquence peuvent être dramatiques.

 https://www.abe-infoservice.fr/liste-noire/listes-noires-et-alertes-des-autorites

  et adresses mails associés à des activités frauduleuses, issue de la collaboration entre la Banque de France, l'Autorité des marchés financiers (AMD) et l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Un moyen de fournir aux internautes un outil supplémentaire pour se protéger contre les arnaques en ligne. Aussi, si jamais vous avez le moindre doute, jetez-y un coup d’œil. Il suffit d'indiquer l'e-mail ou l'URL du site douteux dans le champ de saisie pour voir s'ils y figurent. Vous pouvez également chercher par dénomination, par catégorie et par date. Il est possible de télécharger cette liste noire sous forme de PDF pour une consultation hors ligne. Nous vous encourageons vraiment à la consulter dès que vous avez un doute et à éviter tout contact avec les sites et adresses e-mail répertoriés.

  • Utilisez des mots de passe complexes et uniques pour chacun de vos comptes en ligne, qui seront stockés en local sur votre appareil ou par un gestionnaire de mots de passe. Comme ça, si un de vos identifiants fuite, tous vos autres comptes ne seront pas compromis.
REF.: https://www.commentcamarche.net/securite/arnaque/30821-liste-sites-dangereux/?#0fyxgjaonol5

lundi 12 juin 2023

URL : principe, astuces, tout savoir sur les adresses Web

 

 

URL : principe, astuces, tout savoir sur les adresses Web

Une URL, c'est tout simplement l'adresse d'un site, d'une page ou d'un contenu sur le Web. Mais cette chaîne de caractères n'est pas construite au hasard : elle obéit à des règles strictes. Voici ce qu'il faut savoir pour décrypter et utiliser des URL.

Sans le savoir, vous utilisez des URL à chaque fois que vous naviguez sur Internet ou que vous téléchargez un fichier. Une URL, c'est tout simplement l'adresse d'une page Web. Ou, plus exactement, l'adresse d'une "ressource" disponible via Internet (contenu, service en ligne, etc.). En clair, c'est ce qui permet de trouver quelque chose sur le réseau planétaire. Pour être conforme et utilisable, une URL doit obéir à des règles précises. Elle est notamment composée d'une chaîne de caractères et de symboles agencés d'une certaine façon, pour indiquer un "chemin" dans une arborescence. Par exemple, https://www.commentcamarche.net est l'URL de Comment Ça Marche. Plus précisément, de la page d'accueil de CCM. Et https://www.commentcamarche.net/informatique/, l'URL de notre section Informatique.

Toutes les pages que vous affichez dans votre navigateur Web ont ainsi une URL unique, définie par le créateur ou les gestionnaire du site. Mais il existe aussi des URL pour les profils de réseaux sociaux, pour les vidéo des plateformes de streaming, etc. Dans la vie courante, on parle également d'adresse Web ou d'adresse Internet, mais aussi souvent de lien ou lien hypertexte. En revanche, il est incorrect de parler "d'adresse URL".

En pratique, l'URL d'une page Web s'affiche en clair, dans le champ d'adresse située en haut de la fenêtre du navigateur, sous forme complète ou tronquée, quand on consulte ladite page. Mais on trouve aussi des URL "cachées", sous forme de liens, notamment dans des textes, des boutons ou des images.  

Et quand une URL comporte une erreur – parce qu'il en manque une partie, parce qu'elle utilise des caractères non autorisés, ou parce que la ressource correspondante est indisponible, par exemple –, un message d'erreur s'affiche dans le navigateur pour indiquer qu'il y a un problème (voir notre fiche pratique pour connaître les erreurs les plus fréquentes).   

Que signifie le sigle URL ? De quoi est composée une URL ? Comment décrypter une URL ? Y a-t-il dans ces adresses des caractères interdits ? Des astuces à connaître pour se faciliter la vie ? Par exemple pour mémoriser des URL afin de les retrouver facilement ? Ou pour partager une URL avec des amis ? La diffuser par e-mail, sur les réseaux sociaux, dans un document Word ou un PDF ? Et peut-on la raccourcir encore plus pour éviter les fautes de frappe ? Cette fiche pratique répond à toutes ces questions.

C'est quoi une URL ?

URL est l'acronyme de l'anglais Uniform Resource Locator, que l'on traduit en français par localisateur universel de ressource. À l'instar d'une adresse postale, une URL correspond à l'emplacement d'une "ressource" (page Web, fichier, contenu, service en ligne…) sur Internet. Voilà pourquoi on parle souvent d'adresse Web ou d'adresse Internet. Et comme une adresse postale normalisée, une URL doit respecter une structure très stricte pour que votre application – le plus souvent un navigateur Web – puisse vous conduire à la ressource du Web associée.

Ainsi, une URL est composée de caractères "imprimables", qui combinent des lettres, des chiffres et des symboles (comme le . le / ou le ?). Mais cette chaîne de caractères n'est pas formée au hasard : elle obéit à des règles bien précises. Voici la structure générique d'une URL :

Protocole https:// ou http:// par exemple
Utilisateur et mot de passe (facultatif) user:password@
Nom de domaine du serveur www.nomdusiteweb.com
Port (facultatif si 80) :80
Chemin et nom de la ressource /chemin/exemple.php
  • Protocole : il s'agit le plus souvent du protocole pour l'affichage de pages Web https:// (Hypertext Transfer Protocol, le s signifiant que la communication est sécurisée entre votre navigateur et le site Web) ou http:// (communication non sécurisée, ce qui devient très rare). On trouve aussi :
    - le protocole ftp: (File Transfert Protocol) pour le transfert de fichiers sur un site FTP,
    - le protocole mailto: pour envoyer un mail à l'adresse qui suit ; par exemple mailto:JeanDupond@entreprise.fr (quand vous cliquez sur ce lien, votre logiciel de messagerie s'ouvre et inscrit l'adresse mail de Jean Dupond dans le champ Adresser à),
    - le protocole news: pour l'URL d'un forum de discussion de Usenet,
    - le protocole file:/// pour un fichier stocké sur votre ordinateur. Par exemple si vous glissez le fichier toto.pdf dans votre navigateur Internet, la barre d'adresse indiquera quelque chose comme file:///C:/Users/Moi/Desktop/ toto.pdf
    - le protocole gopher: concurrent du World Wide Web et qui n'est plus pratiqué que par des passionnés.
  • Utilisateur:mot de passe@ : JeanDupond:Sesame@ Le signe @ termine les données d'identification. Ce type d'identification n'est plus que rarement utilisé, le mot de passe étant transmis dans l'URL. Les sites Internet préfèrent vous demander votre identifiant dans une page Web dédiée.
  • Nom de domaine : par exemple www.commentcamarche.net
    Le nom de domaine se décompose en :
    - un sous-domaine : très souvent www, mais ce préfixe n'a rien d'obligatoire. Le sous-domaine peut tout aussi bien être mail.nomdusite.fr ou docs.nomdusite.fr ou tout autre préfixe choisi par le site Web.
    - un nom de domaine de deuxième niveau : commentcamarche dans l'exemple ci-dessus.
    - un nom de domaine de premier niveau : par exemple .com ou .fr ou .net
    À la place du nom de domaine, on peut parfois indiquer une adresse IP.
  • Port : le numéro de port est facultatif s'il s'agit de numéros standards tels que 80 pour le protocole http, 21 pour le protocole FTP, etc.
  • Chemin complet et nom de la ressource : par exemple /chemin1/chemin2/exemple.php
    Le nom de la page Web est optionnel, ici exemple.php
  • D'autres informations optionnelles peuvent figurer dans l'URL, par exemple le caractère ? suivi de données complémentaires comme dans q=requete ou # suivi d'un signet placé sur la page, pour accéder directement à une section précise dans la page.

Par ailleurs, si une URL est fondamentalement une chaîne de caractères correspondant à une adresse, elle peut être simple, comme du texte standard, ou cliquable, sous forme de lien hypertexte. 

Il s'agit de la même suite de caractères, mais lorsque cet élément est cliquable (hypertexte), généralement indiqué par un soulignement, cliquer dessus ouvre directement la page Web dans votre navigateur (Chrome, Safari, Firefox, Edge, Opera…) ou dans une autre application. Et c'est évidemment plus sympa ! En fournissant à vos correspondants une URL sous forme de lien cliquable, vous leur éviterez d'avoir à retaper l'URL, avec les risques de fautes que cela comporte, ou même d'avoir à copier-coller l'URL dans la barre d'adresse de leur navigateur.

Comment écrire une URL dans la barre d'adresse d'un navigateur ?

Voici quelques astuces à connaître quand vous tapez une URL dans la barre d'adresse de votre navigateur Internet pour Windows ou macOS, qu'il s'agisse de Chrome, Safari, Edge, Firefox, Opera ou autre.

  • Vous pouvez écrire le nom de domaine en majuscules ou en minuscules. Par exemple CommentCaMarche.NeT vous conduira à notre page d'accueil aussi bien que commentcamarche.net. En revanche, juste après le .com ou .fr ou .net (etc.) et le signe /, dans le reste de l'URL, respectez les majuscules et minuscules car certains sites font la distinction.
  • À l'oral et même souvent à l'écrit, on omet généralement le protocole https:// ainsi que les trois lettres w et le point www. quand on indique une URL à quelqu'un. Dans la barre d'adresse du navigateur, vous pouvez d'ailleurs directement taper l'URL sans mentionner : https://www. car les navigateurs testeront l'existence d'une page Web avec ce préfixe.
  • Certains sites Web choisissent de ne pas inclure dans leur URL le préfixe www. qui, rappelons-le, n'a rien d'obligatoire. Si on vous indique une URL du type https://nomdedomaine.fr, n'ajoutez pas www. devant car dans certains cas, la page Web ne sera pas trouvée.
  • Quand vous tapez l'URL de la page d'accueil d'un site Web, si elle se termine par .com, vous n'avez pas besoin de taper ce suffixe. Tapez par exemple fnac dans la barre d'adresse et pressez Ctrl+Entrée, le navigateur rajoute .com à la fin et ouvre directement le site Web fnac.com.
  • Vous n'avez pas besoin non plus de taper le signe / qui termine parfois une URL, comme dans https://www.commentcamarche.net/ qui peut être tapé commentcamarche.net
  • Certains caractères sont interdits dans les URL. Notamment les espaces, les voyelles accentuées et différents signes de ponctuation. Ces caractères doivent être remplacés par un code, mais en tant qu'utilisateur, vous n'avez pas à vous en préoccuper. Pour info, voici une liste des principaux caractères nécessitant un codage particulier :

Caractère

Codage URL

Tabulation

%09

Espace

%20

!

%21

"

%22

#

%23

%

%25

&

%26

(

%28

)

%29

*

%2A

+

%2B

,

%2C

.

%2E

/

%2F

:

%3A

;

%3B

%3C

=

%3D

%3E

?

%3F

@

%40

[

%5B

 

%5C

]

%5D

^

%5E

'

%60

{

%7B

|

%7C

}

%7D

~

%7E

  • Dans leur barre d'adresse, les navigateurs Web font ressortir le nom de domaine (en noir, en gras, en blanc…) par rapport au reste de l'URL (en gris, en caractères maigres, etc.). Ci-dessous, Chrome affiche le nom de domaine bnpparis en blanc pour le faire ressortir. Sur des sites sensibles comme celui de votre banque, cela vous permet de vérifier d'un coup d'œil que vous n'avez pas atterri sur un site frauduleux. Le petit cadenas dessiné juste à gauche de l'URL vous indique, tout comme la mention https, que la connexion à ce site est sécurisée.

  • Votre navigateur interprète parfois les URL avant de les afficher dans sa barre d'adresse. Ci-dessous, dans Chrome, on consulte la définition du mot éléphant sur le site larousse.fr. L'URL de la page semble être :
    https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/éléphant/28378

  • Mais, nous l'avons dit, les lettres accentuées sont interdites. Les voyelles accentuées é du mot éléphant sont remplacées par le code %c3%a9. Si vous copiez cette adresse puis que vous la collez dans le Bloc-notes de Windows, par exemple, vous constaterez que la véritable URL est :
    https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/%c3%a9l%c3%a9phant/28378

Comment ajouter l'URL d'un site ou d'une page Web à ses favoris ?

Quel que soit votre navigateur pour Windows ou macOS (Chrome, Edge, Firefox, Safari…), il existe une fonction pour ajouter rapidement l'URL d'une page Web à la liste de vos pages favorites.

  • Une fois la page Web affichée dans votre navigateur pour Windows, cliquez sur l'étoile (navigateurs Chrome, Edge, Firefox,) ou sur le cœur (navigateur Opera) à droite de la barre d'adresse. Vous pouvez aussi presser la combinaison de touches Ctrl+D. Si le navigateur affiche un mini menu, choisissez Ajouter aux favoris ou Ajouter un signet ou Ajouter un marque-page ou une option équivalente.

  • Le navigateur vous présente une fenêtre pour éventuellement indiquer un libellé plus concis et choisir l'endroit où mémoriser cette page Web (ou retirer de vos favoris une page Web déjà ajoutée). Si vous ajoutez la page à votre Barre des favoris, qui s'affiche généralement sous la barre d'adresse, vous avez intérêt à inscrire un nom très court pour pouvoir afficher beaucoup de favoris dans la barre.

  • Si vous avez choisi d'ajouter la page à la Barre de favoris, elle vient s'y intégrer. Un clic du bouton droit de la souris sur un favori permet de le supprimer.

  • Sur Mac, dans Safari, cliquez sur l'icône Partager puis sur Ajouter un signet...

  • ... pour mémoriser cette page Web dans vos favoris.

Comment récupérer l'URL d'une page Web dans un navigateur ?

Voici la méthode générique pour récupérer l'URL d'une page Web, pour l'indiquer par exemple dans un e-mail, dans un texte à imprimer ou à convertir en PDF, etc. Nous allons voir aussi comment récupérer l'URL d'un fichier à télécharger sur une page Web, par exemple un PDF ou une même une image, plutôt que l'URL de la page Web entière. Si votre objectif est de diffuser l'URL de la page sur un réseau social comme Facebook, vérifiez si la page propose des boutons de partage sur les principaux réseaux sociaux, ce sera encore plus rapide (voir les méthodes suivantes).

  • Dans votre navigateur Internet pour Mac ou PC (Chrome, Edge, Firefox, Safari, Opera…), affichez la page Web à diffuser à vos correspondants.
  • Dans la barre d'adresse du navigateur, sélectionnez toute l'URL de la page. Le plus souvent, il suffit de cliquer une fois sur l'URL pour la sélectionner en entier. Sinon, le clic du bouton droit vous donnera accès à une option de menu Tout sélectionner.
  • Une fois l'URL complète sélectionnée, avec le bouton droit de la souris, cliquez sur cette sélection et choisissez Copier dans le menu pour mémoriser l'URL dans le presse-papiers de Windows ou de macOS.

  • Si vous ne souhaitez pas envoyer un lien vers la page Web entière, mais juste un lien pour télécharger un fichier présent sur la page, par exemple un fichier PDF, cliquez avec le bouton droit de la souris sur ce lien et choisissez Copier le lien ou Copier l'adresse du lien (selon votre navigateur).

  • S'agissant d'une photo ou d'une image, on aura plutôt tendance à Enregistrer l'image sur le disque dur ou éventuellement à la Copier dans le presse-papiers. Mais il est en tout cas possible, via un clic dessus avec le bouton droit de la souris, de Copier le lien de l'image, donc son URL. Notez que certains sites désactivent le clic du bouton droit sur une image pour empêcher qu'on les télécharge.

  • Retournez dans la fenêtre où vous rédigez votre mail ou une publication quelconque, cliquez à l'endroit où doit figurer l'URL et collez (Ctrl+V sur PC, Cmd+V sur Mac) pour insérer un lien vers la page Web ou vers le fichier à télécharger ou consulter.
  • À savoir : dans la barre d'adresse, certains navigateurs Web – dont Google Chrome – n'affichent que la partie qu'ils jugent "utile" de l'URL. Par exemple oui.sncf au lieu de https://www.oui.sncf/

  • Quel que soit votre navigateur, si vous copiez une URL dans sa barre d'adresse, c'est cependant bien l'adresse complète qui sera copiée, ici https://www.oui.sncf/ même s'il n'en montre qu'une partie. Dans Chrome, une option vous permet aussi de Toujours afficher les URL en entier, si vous le souhaitez.

Comment partager l'URL d'une vidéo YouTube ?

Vous aimeriez partager avec vos amis une vidéo sympa que vous appréciez sur YouTube ? Sur Mac et PC, vous pouvez, bien sûr, diffuser par mail l'adresse URL de la page Web, comme vu plus haut. Mais avec certains sites comme YouTube, il y a mieux et plus simple pour partager rapidement une page Web sur les réseaux sociaux ou par e-mail. Sur YouTube, si vous le souhaitez, vous préciserez que la lecture de la vidéo doit démarrer à un passage précis, par exemple à 3 min 05 s.

  • Dans votre navigateur Internet (Chrome, Safari, etc.), sous la vidéo, cliquez sur Partager.

  • Pour que les personnes qui cliqueront sur votre lien voient la vidéo démarrer à un moment précis plutôt qu'au tout début, cochez la case Démarrer à et indiquez l'instant précis, par exemple 3:05 pour 3 min 05 s (mm:ss).
    Un moyen simple pour vous caler au bon endroit ? Avant de cliquer sur Partager, lancez la lecture de la vidéo, interrompez-la au moment qui vous intéresse puis cliquez sur Partager, YouTube vous proposera de Démarrer à la position actuelle. Sur notre illustration, notez que dans l'URL à partager, YouTube convertit le temps indiqué (3:05) en un temps en secondes sous la forme ?t=185

  • Sélectionnez ensuite un réseau social dans la liste (au besoin, faites-la défiler via le bouton rond >) ou cliquez sur le lien Copier pour mémoriser l'URL dans le presse-papiers de votre ordinateur.
  • Si vous avez copié l'URL, vous pouvez maintenant la coller dans n'importe quel mail, document, publication, etc.

Comment partager une URL sur les réseaux sociaux ?

Facebook, Twitter, LinkedIn, Instagram ou autres… les sites Internet et les applications de tous les réseaux sociaux vous permettent de partager l'URL d'une page Web dans un message que vous postez. Il suffit de copier-coller l'URL de la page Web comme expliqué plus haut. Il existe une méthode encore plus rapide : la plupart des sites Web que vous consultez comportent des boutons pour partager une page Web sur les principaux réseaux sociaux, au minimum Facebook et Twitter.

  • Si la page Web affichée dans votre navigateur Internet comporte des icônes Facebook, Twitter, Pinterest, etc., cliquez sur l'un de ces boutons pour partager l'information avec les abonnés à votre compte.

  • Si vous n'êtes pas déjà connecté à votre compte de réseau social dans le navigateur, une fenêtre vous invite à préciser votre identifiant.

  • Ajoutez ensuite un texte ou modifiez celui proposé, précisez les options de publication propres à ce réseau social et publiez l'info, par exemple d'un clic sur le bouton Tweeter pour une diffusion sur Twitter.

Comment écrire une URL dans un texte Word ?

Si vous utilisez Word pour créer des documents que vous convertissez ensuite en PDF (onglet Fichier > Exporter ou Fichier > Enregistrer sous) avec des URL cliquables, profitez des options de liens hypertextes prévues par le traitement de texte de Microsoft.

  • Quand vous tapez une URL commençant par www. dans un document, Word comprend qu'il s'agit d'une adresse…

  • … et sitôt pressée la touche Espace, il transforme l'URL en lien hypertexte, donc en information cliquable.

  • Idem si vous copiez-collez un lien dans la barre d'adresse de votre navigateur pour le coller dans un document Word : le lien devient cliquable sitôt pressée la touche Espace (ou Entrée ou Tab…).

  • Si vous voulez tester le lien, pressez la touche Ctrl et cliquez sur le lien. La page Web devrait s'ouvrir dans votre navigateur Internet. Si l'URL est erronée ou si le site Web rencontre des difficultés, Word risque se bloquer une minute, le temps de recevoir un message d'erreur de l'Internet.
  • Cliquez sur un lien avec le bouton droit de la souris pour accéder à ses options. Vous pouvez par exemple Supprimer le lien hypertexte, sans pour autant effacer le texte associé visible dans le document Word. Ou Copier le lien hypertexte pour le coller ailleurs dans le document Word, ou dans une autre application. Si vous choisissez Modifier le lien hypertexte

  • … une boîte de dialogue vous permet de modifier le Texte à afficher et/ou l'Adresse URL associée à ce texte.

  • Pour créer un lien hypertexte, vous pouvez aussi sélectionner un ou plusieurs mots du document Word et cliquer dessus avec le bouton droit de la souris, choix Lien > Insérer un lien. Comme dans la boîte de dialogue Modifier un lien ci-dessus, vous pourrez inscrire ou copier/coller l'URL d'une page Web dans le champ Adresse.

  • Autre méthode : si vous avez copié une URL dans le presse-papiers de Windows ou de macOS (ici nous y avons copié l'URL de la page d'accueil du site Comment ça marche), dans Word, vous pouvez aussi sélectionner une partie quelconque de votre texte, puis cliquer dessus avec le bouton droit de la souris pour afficher le menu contextuel, puis cliquer sur le signe > à droite de l'item Lien, et enfin sur l'URL située dans le presse-papiers, sous Éléments récents.

  • Le texte sélectionné se transformera en un lien hypertexte qui renverra vers l'URL qui était dans le presse-papiers.

Comment raccourcir une URL ?

Vous avez trouvé une bonne affaire sur le Web ou un article à lire absolument ? Si l'adresse de la page Web que vous voulez partager ou publier est longue, pas très "gracieuse" et peu compréhensible, utilisez un service en ligne gratuit pour la raccourcir. Cela n'a évidemment aucune incidence pour le site dont vous raccourcissez l'une des URL ! Mais raccourcir une adresse Web vous permettra de la partager plus élégamment dans un message, sur les réseaux sociaux, sur un blog ou dans un forum, ou même dans un courrier imprimé rédigé dans votre traitement de texte.

Pour fournir à un site spécialisé une longue URL et en obtenir la version raccourcie, il n'est généralement même pas nécessaire de vous créer un compte sur le site. Mais si vous vous inscrivez gratuitement, vous saurez en prime combien de personnes ont cliqué sur le lien que vous avez envoyé. D'autres options vous sont proposées dans des formules payantes.

  • Reportez-vous à notre fiche pratique pour raccourcir une URL.
  • Le plus populaire des sites pour raccourcir une URL est Bitly, mais une recherche sur le Web vous en proposera des dizaines, dont le précurseur TinyURL, toujours actif.

À qui appartient une URL ou un nom de domaine ?

Vous souhaitez savoir à qui appartient un site Web ? Indiquez l'URL de sa page d'accueil sur un service spécialisé qu'on appelle de manière générique un whois ("Who is?" en anglais, c'est-à-dire "Qui est-ce ?"). Le service gratuit vous renverra les informations publiques qui ont été fournies au bureau d'enregistrement (souvent l'hébergeur du site) chargé de réserver ce nom de domaine auprès des instances de gestion mondiale de l'Internet : nom de la personne ou de l'entreprise qui a enregistré le site Web, son adresse postale, son e-mail, son numéro de téléphone, etc.

Ces informations, extraites de la base de données mondiale des noms de domaine et des titulaires, ne sont pas toujours très complètes – en France, les mentions obligatoires ne sont pas très contraignantes pour les sites non professionnels  – ou pas très fiables, s'il s'agit d'un site frauduleux... Si vous souhaitez créer votre propre site Web, ces services whois vous permettent également de savoir si un nom est déjà réservé et avec quelles alternatives. Et bien sûr à quel prix : à partir de quelques euros pour la première année.

  • Dans votre navigateur Internet, rendez-vous par exemple sur le site whois.com.
  • Tapez l'URL dans le champ situé en haut à droite de la page, où est suggéré Enter Domain or IP. Par exemple commentcamarche.net. Pressez le bouton WHOIS.

  • Le service vous renvoie les informations conservées pour ce site (pour ce nom de domaine) dans la base de données mondiales.

  • Si la curiosité vous poussera parfois à vérifier les informations fournies par le créateur d'un site Web, sauf cas très particulier, il n'est en revanche pas recommandé d'utiliser ces infos whois pour le contacter. Un grand site marchand, par exemple, indiquera ici les coordonnées de son service informatique qui gère la partie technique du site, lequel n'assure donc pas le SAV ! Pour contacter le service client, reportez-vous au besoin aux mentions légales du site au bas de sa page d'accueil. Ces mentions sont obligatoires sur un site Internet professionnel, a fortiori s'il exerce une activité commerciale.
  • L'Afnic, Association française pour le nommage Internet en coopération, a pour mission de gérer les domaines Internet nationaux de premier niveau de la France (.fr), La Réunion (.re), Mayotte (.yt), Wallis-et-Futuna (.wf), des Terres australes et antarctiques françaises (.tf), de Saint-Pierre-et-Miquelon (.pm) et des sites officiels dépendants du gouvernement français.

  • Pour trouver d'autres services whois, tapez whois dans votre moteur de recherche habituel. En voici quelques-uns : nom-domaine.fr, Infomaniak, OVH

REF.:  https://www.commentcamarche.net/informatique/technologies/1849-qu-est-ce-qu-une-url/#a-qui-appartient-une-url-ou-un-nom-de-domaine

vendredi 19 mai 2023

Activons HTTPS (SSL/TLS) pour les sites Web, gratuitement

 Activons HTTPS (SSL/TLS) pour les sites Web, gratuitement

Let’s Encrypt est une autorité de certification (AC ou CA pour Certificate Authority en anglais) gratuite, automatisée et ouverte, exploitée pour le bénéfice du public. C’est un service fourni par Internet Security Research Group (ISRG).

Nous donnons aux gens les certificats numériques dont ils ont besoin pour activer HTTPS (SSL/TLS) pour les sites Web, gratuitement, de la manière la plus intuitive possible. Nous faisons cela parce que nous voulons créer un Web plus sûr et respectueux de la vie privée.

Pour en savoir plus sur notre dernière année en revue, téléchargez notre rapport annuel.

Les principes clés de Let’s Encrypt sont les suivants :

  • Gratuit: Toute personne possédant un nom de domaine peut utiliser Let’s Encrypt pour obtenir un certificat reconnu, à coût nul.
  • Automatique: Un logiciel fonctionnant sur un serveur web peut interagir avec Let’s Encrypt pour obtenir sans peine un certificat, le configurer en toute sécurité pour son utilisation et s’occuper automatiquement de son renouvellement.
  • Securisé: Let’s Encrypt servira de plate-forme pour faire progresser les meilleures pratiques de la sécurité TLS, tant du côté de l’autorité de certification que pour aider les responsables de site Web à sécuriser correctement leurs serveurs.
  • Transparent: Tous les certificats délivrés ou révoqués seront enregistrés publiquement et disponibles pour inspection par quiconque.
  • Ouvert: Le protocole de délivrance et de renouvellement automatique est publié comme une norme ouverte que d’autres pourront adopter.
  • Coopératif: Tout comme les protocoles Internet sous-jacents eux-mêmes, Let’s Encrypt est un effort conjoint au profit de la communauté, qui échappe au contrôle d’une seule organisation.

Nous avons une page avec des informations plus détaillées sur comment fonctionne l’AC Let’s Encrypt.

Soutenez un Web plus sûr et plus respectueux de la vie privée.

 

REF.:  https://letsencrypt.org/fr/

vendredi 17 septembre 2021

Les 17 meilleurs outils Banque d’images

 

 

Les 17 meilleurs outils Banque d’images

Banque d’images

Retrouvez notre sélection des meilleures banques d’images pour télécharger des photos, des musiques et des vidéos libres de droits. Certains sites sont gratuits, d’autres exigent un abonnement ou un paiement en fonction du nombre d’images téléchargées.

 
 

Les 17 meilleurs outils Banque d’images

Choisir un outil Banque d’images

Une banque d’images est une base de données qui regroupe un ensemble de ressources dédiées à la création graphique : photos, vidéos, icônes, illustrations vectorielles, logos, mockups… Très prisées par les professionnels tels que les chargés de communication, les graphistes, les rédacteurs ou encore les développeurs, les banques d’images permettent de proposer des visuels de qualité et de rendre un contenu plus impactant. Ces visuels peuvent ainsi être utilisés sur des sites Internet, pour illustrer un texte, pour des flyers ou encore des packagings et des supports publicitaires. Parmi les thèmes les plus populaires, nous retrouvons : photos de paysages, fonds d’écran, architecture, affaires et travail, mode, santé, photographie de rue, technologie… Plus que de simples ressources à caractère illustratif, ces contenus visuels doivent transmettre un message, remplir un objectif précis et susciter des émotions.

Pour les professionnels de l’image ou les photographes, il est possible de vendre ses clichés et illustrations via les banques d’images. Le prix des ressources varie selon les licences (standards ou étendues) avec des critères tels que le format, le support de diffusion et la durée d’exploitation. Parmi les principaux acteurs, il existe Shutterstock, Getty Images, Adobe Stock ou encore iStock.

Les fonctionnalités principales des banques d’images destinées aux pros sont les suivantes :

  • Recherche par mot clé : en plus d’offrir des images de bonne qualité, les bibliothèques d’images se veulent simples d’utilisation puisque celles-ci fonctionnent comme des moteurs de recherche. Il existe, dans la plupart des cas, une barre de recherche située en page d’accueil qui permet à l’utilisateur de taper un ou plusieurs mots-clés en rapport avec le visuel recherché. Souvent, un tri par filtre est également possible pour affiner ses recherches.
  • Collection d’images : lorsque vous sélectionnez une image affichée dans les résultats de recherche, certaines banques d’images proposent des collections qui permettent d’accéder à des ressources qui sont similaires à celle choisie. Cette fonctionnalité permet d’accéder facilement à des nouvelles photos dans la même thématique.
  • Multiplicité des formats : les banques d’images proposent en général différents formats de ressources téléchargeables. Vous pouvez choisir votre résolution d’image (basse, moyenne ou haute résolution), le type de fichier (JPEG, PNG, SVG, PDF, AI, EPS, RAW…) et la taille de l’image en pixels. Pour les ressources vidéo, vous pouvez choisir la résolution (480p, 720p, 1080p, HD, 4K ou 8K) et le type de fichier (MP4, MOV, AVI…).
  • Recherche par image : certaines bibliothèques de photos proposent un moteur de recherche par image, qui permet de trouver une base d’images, de photos ou d’illustrations semblable à l’image renseignée.
  • Historique des téléchargements : certaines banques photos ou vidéos proposent un historique des téléchargements. Cette fonctionnalité permet de réutiliser des contenus achetés précédemment et facilite l’organisation de vos nombreuses ressources.

Les meilleures banques d’images gratuites

Pour trouver des visuels de qualité à moindre coût, il existe plusieurs banques d’images gratuites telles que Coverr, Unsplash, Pixabay ou encore Pexels. Certaines banques de ressources sont spécialisées, comme Nappy qui propose à titre gratuit des contenus favorisant la diversité.

Ces banques d’images permettent de télécharger gratuitement des ressources avec leur licence associée. Selon les types d’autorisation, vous pouvez copier, modifier, distribuer et utiliser les images, même à des fins commerciales. Dans certains cas, vous n’avez pas besoin d’ajouter d’attribution, même si citer l’auteur est vivement conseillé pour accorder de la visibilité au créateur derrière l’illustration. Il est toutefois nécessaire de respecter certaines règles si vous utilisez la photo à des fins commerciales, car le contenu représenté sur l’image ou la vidéo peut lui être soumis à une réglementation : apparition d’une marque ou d’un logo, personne ou groupe de personnes photographiées, monuments ou œuvres protégés…

Certaines banques d’images gratuites proposent également des API qui permettent aux professionnels de retrouver ces bases de données directement au sein d’autres outils tels que Canva, Trello, Dropbox, Figma ou encore Product Hunt et Zoom.

Les licences des banques d’images : libre de droits, droits gérés, Creative Commons…

Les banques d’images gratuites et payantes proposent des licences différentes en fonction des usages. Il existe deux types de licences : la licence libre de droits et la licence de droits gérés. Dans le cadre d’une licence libre de droits, vous devez payer le contenu une seule fois pour pouvoir l’utiliser comme bon vous semble. Quant à la licence de droits gérés, il est nécessaire de payer des droits à chaque usage. Il est possible de retrouver des contenus sous licence Creative Commons qui permettent de faciliter le partage des photos, vidéos et images selon différents degrés de restrictions.

Enfin, il est important d’effectuer une distinction entre l’usage commercial (contenu utilisé pour commercialiser, vendre, faire de la publicité…) et l’usage éditorial (contenu utilisé pour illustrer un article ou un propos).

Questions fréquentes sur les outils Banque d’images

Quelles sont les meilleures banques d'images gratuites ?

Parmi les meilleures banques d’images gratuites, on retrouve Unsplash, Pixabay, Pexels, Coverr ou encore Pixel Mob.

Une photo libre de droits est-elle une photo gratuite ?
Peut-on utiliser librement une photo trouvée sur Google Images ?
Quelles sont les règles à respecter quand on utilise des photos de banque d'images gratuites ?
 


lundi 21 décembre 2020

Est-il encore utile de posséder un site web en 2021 ?

 

 

Est-il encore utile de posséder un site web en 2021 ?

Il paraît que le site web est mort et aurait été remplacé par les médias sociaux, les plateformes 

de publication de contenus, les interfaces vocales ou encore les applications. Qu’en est-il 

vraiment ?

 Est-ce vraiment encore utile d’avoir un site web, à l’aube de 2021 ?

Introduction

Régulièrement, apparaissent sur la toile des articles proclamant la mort du site web.

Les principaux arguments avancés sont principalement les suivants :

  • Depuis le milieu des années 2000, les usages ont fortement évolué, avec l’avènement
  • des smartphones et des médias sociaux.
  • Il n’a jamais été aussi facile de publier du contenu grâce la multiplication des 
  • plateformes spécialisées.
  • Diverses plateformes de diffusion de contenu, chacune avec ses codes et contraintes
  •  techniques, existent. Il devient donc de plus en plus compliqué, en tant que créateur de 
  • contenu, de l’optimiser pour ces différentes plateformes.

Ces constats sont indiscutables. Après tout, si ma cible est sur les réseaux sociaux, pourquoi 

m’embêter avec un site web ? Déjà en 2016, la société MinuteBuzz faisait le pari de fermer son 

site web et de ne proposer ses contenus que sur les réseaux sociaux.

Si d’un côté, certains annoncent la mort du site web, d’autres défendent plus que jamais sa nécessité. 

Je me suis donc posé la question suivante : Que ce soit à titre personnel ou professionnel, est-il encore utile d’avoir son propre site web en 2021 ?

Spoiler pour les impatient·es : oui

Au travers de 5 raisons – très personnelles – je vais vous expliquer dans cet article/plaidoyer 

pourquoi je pense qu’on a plus que jamais besoin de son « chez-soi virtuel ».

Les intermédiaires, ça va et ça vient.

Cette formule n’est pas de moi, mais de Stéphane Deschamps qui, en 2018, se faisait déjà la 

remarque qu’« Avoir un site web, c’est (encore) bien ».

Selon les promoteurs de la mort des sites web, il existe un grand nombre de plateformes qui 

permettent la publication de contenu, la vente de produits et l’animation de communauté,

 rendant obsolète le recours au site web personnel.

Ainsi, plus besoin de dépenser de l’argent pour la création d’un site web, il suffit de se créer un

 compte sur Tumblr, Medium, LinkedIn, YouTube ou encore Soundcloud et d’y publier son 

contenu, qui sera alors visible en très peu de temps par des centaines, voire des milliers 

d’internautes. La promesse est belle et le raisonnement se tient.

Mais que se passera-t-il pour votre contenu, le jour où ces plateformes fermeront1 ?

L’histoire est truffée de services très populaires qui ont cessé leur activité du jour au lendemain,

 souvent pour des raisons économiques – généralement après un rachat par Yahoo ou AOL ,

 pour des raisons judiciaires ou tout simplement parce qu’un concurrent plus séduisant ou moins

 cher est apparu.

Sans aller jusqu’à la fermeture, il y aura forcément un moment où vos intérêts et ceux de ces

 services ne seront plus alignés. Il suffit de lire les témoignages de personnes qui ont quitté 

Medium pour revenir au blog. Celui de Signal v. Noise (en anglais) étant peut-être le plus emblématique.

Dans le meilleur des cas, vous aurez la possibilité de récupérer votre contenu dans un format exploitable et pourrez le transférer avec plus ou moins de facilité sur une autre plateforme. Mais,

le 

cas le plus probable est que le seul moyen pour vous de le récupérer est de vous y prendre

 suffisamment tôt pour faire des copier/coller…

Vous faites ce que vous voulez de votre contenu, quand vous

 le voulez

Avant de continuer, laissez-moi vous parler d’Andrés Iniesta.

Andrés est un père de famille madrilène, amateur de vélo et de nourriture. Comme des millions

 de personnes, il possède un compte Instagram sur lequel il publie des photos de son quotidien.

Un jour de juillet 2015, alors qu’il est en vacances, Andrés constate qu’il ne peut plus se connecter

 à son compte et que ce dernier a été fermé, pour infraction aux conditions d’utilisation de la plateforme.

Quelques jours plus tard, des amis lui signalent qu’ils voient apparaître dans leur flux d’actualité 

des photos d’Andrés Iniesta, la star du football espagnol, alors même qu’ils n’aiment pas le 

football.

Andrés commence alors à comprendre que son compte a en quelque sorte été « volé » par le

 sportif, avec l’accord d’Instagram qui a cru que c’était un imposteur.

Sa seule « erreur » : avoir le même nom qu’une célébrité.

Heureusement, l’histoire se termine bien pour lui et il a pu récupérer son compte. Ironie du sort,

 Andrés raconte sa mésaventure sur Medium (en anglais). Jusqu’à ce que son homonyme se mette

 à écrire sur cette même plateforme ?

S’il avait publié ses photos sur son site, celles-ci auraient peut-être eu moins de portée, mais il est

 fort probable que cette mésaventure ne lui soit jamais arrivée.

N’oubliez pas que quand vous utilisez ces plateformes vous n’en êtes pas propriétaire. Comme l’écrit

 le site Biteable à propos d’Instagram Checkout2 :

Vous ne posséderez pas votre plateforme e-commerce.

Vous participez à la version e-commerce d’Instagram et c’est Instagram qui est en charge de ce qui s’y passe.

Votre contenu est moins à la merci d’algorithmes qui changent arbitrairement

Un peu plus tôt, je vous parlais de MinuteBuzz qui avait fait le pari de tout miser sur les réseaux sociaux. Fin 2016, la société se fait également racheter par TF1 qui, en novembre 2019, décide d’évincer les deux fondateurs3.

La raison invoquée ? Une baisse des résultats, provoquée en grande partie par les modifications

 de l’algorithme de Facebook qui ont donné moins de visibilité aux contenus de MinuteBuzz.

Quand vous misez uniquement sur ce type de plateforme pour publier vos contenus, vous êtes à

 la merci de changements brutaux d’algorithmes qui peuvent radicalement nuire à votre 

visibilité.

Vous allez me dire qu’avec un site web, vous êtes à la merci des algorithmes des moteurs de 

recherches. Certes, mais – à mon sens – il est beaucoup plus facile de les dompter que ceux des 

médias sociaux, car ils sont mieux documentés et s’attaquent principalement aux contenus de 

 mauvaise qualité.

En outre, s’il est insensé de tout miser sur un service tiers pour publier ses contenus, il l’est tout 

autant de ne miser que sur les moteurs de recherche pour les promouvoir. De manière générale,

c’est rarement une bonne idée de mettre tous ses œufs dans le même panier.

Il n’y a pas tant de compétition que ça

D’après le site Internet live stats, sur les bientôt 2 milliards de noms de domaines recensés, seuls 

200 millions sont réellement actifs. Sur ces 200 millions, on compte une immense partie qui sont 

des petits sites amateurs, ou confidentiels.

Selon moi, l’argument de la trop forte concurrence – souvent avancé pour justifier l’abandon du

 site web personnel (dans le sens de qui nous appartient) – n’est pas justifié et doit être relativisé.

Globalement, il y a très peu de sites de qualité, a fortiori si vous êtes dans un marché de niche. Il

peut donc être assez facile de sortir du lot (à condition d’y mettre un minimum de moyens humains, techniques et financiers).

Même dans un domaine concurrentiel, il y a toujours moyen de tirer son épingle du jeu. Il suffit de 

voir le nombre d’agences ou de freelances qui vendent des prestations de création de sites web et 

qui ont un site tout droit sorti des années 90…

Selon moi, il est beaucoup plus facile d’être bien positionné dans les moteurs de recherche que

 sur LinkedIn ou Medium, pour ne citer qu’eux. Sur ces plateformes, pour être visible, il faut 

publier beaucoup de contenu, et surtout rentrer dans des cases pour faire plaisir à l’algorithme. Ce 

qui tend à uniformiser les publications.

Avec un site web, c’est moins vrai. Bien sûr, il y a des bonnes pratiques à respecter (coucou Opquast 

ou Dareboost), mais ce ne sont pas des obligations.

Parce que le web a besoin de diversité

Imaginez un monde où, pour consulter un contenu ou faire vos achats, votre choix se limiterait à 

quatre ou cinq services. Même si dans ce monde, ces services sont plus sociaux et respectueux de la 

vie privée (soyons utopistes !), ça serait triste, non ?

Lorsque Tim Berners-Lee a créé le Web, il a imaginé que chaque internaute qui le souhaite puisse 

avoir son petit espace personnel, qu’il soit public ou privé. Sa maison virtuelle en quelque sorte (d’

où l’invention du terme home page (en anglais)).

À mes yeux, le principal intérêt du web est sa diversité. C’est un espace de liberté et de créativité 

sans précédent, qui se matérialise par le site web.

Qu’il s’agisse d’une yourte, d’un pavillon dans un lotissement, d’une maison d’architecte, d’un appartement en colocation ou d’un bunker, peu importe. L’essentiel est que votre maison virtuelle 

soit

 à votre image et que vous vous y sentiez bien.

Et si vous avez envie de changer la peinture, de bouger les meubles, voire de casser quelques 

murs, personne ne peut vous en empêcher !

Quelle place pour le site web en 2021 ?

Vous l’aurez compris, je suis fortement attaché à la maîtrise, voire à la propriété, de ses outils de publication de contenu. Il s’agit toutefois d’un avis très personnel, que vous ne partagez peut-être

 pas.

Les services de publication de contenu sont bien sûr des outils formidables pour les auteurs et

 autrices débutantes. Tout comme Instagram Checkout peut être une alternative intéressante 

pour débuter dans le e-commerce. Il en faut pour tout le monde, et c’est une bonne chose que ces services existent. Toutefois ils ne sont généralement qu’une étape avant d’en revenir au bon vieux 

site web.

De ce fait, quelle place peut occuper le site en web en 2021 ? La réponse à cette question est très

 simple et très complexe : cela dépend de votre stratégie. Comme en 2020 en fait…

En revanche, quelle que soit votre stratégie, elle doit prendre en compte le fait que vos contenus

ne 

vont probablement pas être lus, regardés ou écoutés sur votre site web. Il faut donc qu’ils soient accessibles sur d’autres supports, même si à la base ils sont publiés sur votre site web.

C’est en cela que je trouve le principe POSSE (Publish (on your) Own Site, Syndicate Elsewhere) intéressant. Il consiste, comme son nom le laisse supposer, à publier un contenu d’abord sur son

 site web, puis de le syndiquer ailleurs.

Il vient en opposition au principe PESOS ( Publish Elsewhere, Syndicate (to your) Own Site) qui consiste en l’inverse : un contenu est d’abord publié sur un service tiers (Facebook, Twitter…) puis 

est syndiqué sur votre site – grâce à l’affichage d’un flux par exemple.

L’image suivante représente de manière visuelle ces deux principes :

Le principe POSSE a d’ailleurs fait l’objet d’une conférence à Paris Web en 2019, que je vous

 laisse découvrir pour en savoir plus.

Conclusion

N’en déplaise à ses détracteurs, le site web n’est pas mort, loin de là ! Au contraire, à mes yeux, 

son rôle est plus que jamais central pour qui recherche un minimum d’autonomie numérique.

Dans cet article, j’ai listé cinq avantages du site web sur d’autre supports de diffusion de contenu.

 Il en existe probablement des centaines d’autres.

Quelle est pour vous la principale raison d’avoir (ou de ne pas avoir) son propre site web ?