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jeudi 17 septembre 2009

Après la TV HD ,la TV en 3D

Après la HD, la 3D va s'inviter sur les téléviseurs. Les fabricants multiplient les annonces dans ce sens à l'occasion de l'IFA de Berlin. Leur objectif : un décollage commercial de la TV en 3D en Europe courant 2010.Vous venez d'investir dans un téléviseur LCD Full HD dernier cri, préparez-vous déjà à en changer dans les années à venir pour profiter de la nouvelle révolution audiovisuelle que préparent les industriels : la TV en relief ou TV 3D. Sony, Philips ou encore Panasonic profitent actuellement du salon IFA (du 4 au 9 septembre à Berlin) pour multiplier les annonces autour de cette nouvelle norme de diffusion, qui vise à offrir le relief aux images animées, via un système de polarisation de l'image et des lunettes spéciales. Mais pour que cela soit possible, il faudra d'abord revoir toute la chaîne de diffusion audiovisuelle, des caméras jusqu'aux diffuseurs (TV, écrans, vidéoprojecteurs, lecteur de disques, câbles). La sphère informatique s'y est déjà légèrement convertie avec le système mise au point par nVidia ; le cinéma aussi avec des productions comme La Haut, la dernière production des studios Disney/Pixar, et surtout Avatar, le prochain film de James Cameron (réalisateur de Titanic et Aliens), annoncé comme l'événement cinéma de 2010. Accélérer le mouvement vers la TV Pour conquérir le public en masse, les constructeurs veulent maintenant accélérer le mouvement vers la TV, ce qui explique la vague d'annonces actuelles. Car, si au Japon et aux Etats-Unis, 2 millions de téléviseurs « 3D Ready » ont déjà trouvé preneurs grâce à des premières offres commerciales de chaînes en 3D, l'Europe et le reste du monde sont encore aux balbutiements de cette technologie. Comment profiter de cet affichage en relief ? Il faut disposer d'un écran compatible affichant une fréquence de rafraîchissement de 120 Hz, des lunettes polarisantes pour chacun des téléspectateurs, mais aussi un diffuseur compatible (par exemple un lecteur de disque optique, un boîtier de réception de TV numérique ou encore une box de FAI), des câbles aptes à fournir la bande passante nécessaire à un affichage en relief, et, bien évidemment, des contenus (films, émissions TV, retransmissions sportives, jeux vidéo, etc.). Un marché considérable en perspective, susceptible de prendre le relais de la HD au moment où l'engouement pour celle-ci commencera à diminuer. L'IFA 2009 : vrai démarrage de la TV 3D en Europe L'édition 2009 de l'IFA marque ainsi le vrai démarrage de la TV 3D pour le marché européen, avec des annonces de téléviseurs et de lecteurs de disques compatibles, mais aussi de PC portables ou de consoles de jeux. Ainsi, comme l'a récemment indiqué Howard Stringer, le PDG de Sony, la firme japonaise devrait lancer dès 2010 ses premiers TV LCD Bravia et lecteur de disques Blu-ray compatibles 3D TV. La console de salon Playstation 3 fait aussi partie des plans du géant nippon pour la 3D, à la fois pour les films via son lecteur Blu-ray, mais aussi pour des jeux en relief. La console devrait être compatible via une simple mise à jour de son firmware. Cette mise à niveau n'exclura pas de mettre la main au porte-monnaie pour s'équiper de lunettes 3D indispensables à l'heure actuelle à l'affichage en relief. Autre mastodonte du secteur à avoir révélé à Berlin ses intentions en matière de TV 3D : Philips. Le conglomérat hollandais y présente un prototype de TV LCD compatible 3D utilisant un ratio 21/9e et indique que des lecteurs Blu-ray sont aussi à l'étude. Mais Philips précise qu'il ne se lancera sur ce marché que lorsque la demande des consommateurs sera réellement là. En clair, ce n'est pas le cas aujourd'hui. Le Blu-ray, support de référence des contenus 3D Chez Panasonic, l'IFA est l'occasion de présenter son ensemble Home Cinéma compatible TV 3D, déjà commercialisé aux USA et architecturé autour d'un lecteur Blu-ray. Car les disques utilisant un rayon bleu devraient être un des fers de lance de la TV 3D. La Blu-ray Disc Association, qui regroupe les industriels unis autours de ce standard, a fait savoir à l'IFA qu'elle comptait faire du Blu-ray LE support de référence des contenus 3D. Le nouveau standard BD3D qu'elle vient de définir compte déjà de nombreux supporters comme Disney, et les industriels de l'audio-vidéo comptent faire pression de tous leurs poids pour accélérer son adoption par une grande partie de l'industrie du divertissement. Une tâche complexe, car de nombreux professionnels du divertissement ont déjà dû faire des investissements conséquents ces dernières années pour passer à la haute définition, et ne sont pas forcement enclins à réinvestir dans de nouveaux équipement pour la 3D. Néanmoins, les poids lourds du secteur sont déjà en marche. Outre Disney, le groupe News Corp de Ruppert Murdoch entend se positionner très tôt sur ce marché. Ainsi son bouquet satellite BskyB, disponible au Royaume-Uni, devrait proposer début 2010 ses premières chaînes 3D. Sachant que News Corp possède également des bouquets de chaînes en Italie et depuis peu en Allemagne, une bonne partie des téléspectateurs européens pourraient bénéficier de cette technologie à l'horizon fin 2010-début 2011. Une inconnue de taille : le coût de la techno 3D Aux Etats-Unis, News Corp propose déjà des programmes en 3D sur sa chaîne phare, la Fox, et le bouquet DirecTV diffuse lui aussi de plus en plus de programmes utilisant cette technologie. En France, Orange a aussi lancé des expérimentations en matière de TV 3D (dont un essai grandeur nature à l'occasion de la finale de Rolland Garros cette année), mais pour le moment l'opérateur historique ne s'est pas encore prononcé sur un planning précis pour un lancement commercial de cette technologie dans l'Hexagone. Côté groupe Canal Plus, si on regarde attentivement l'évolution de cette technologie et de ses implications, on considère pour le moment prématuré de communiquer sur le sujet. Reste une inconnue de taille, le coût de la techno 3D. Aux Etats-Unis, il faut compter entre 1 000 et 2 500 dollars (suivant la diagonale d'écran) pour acquérir un rétroprojecteur compatible 3D, tels ceux proposés par Mitsubishi en technologie DLP. Les fabricants de LCD s'aligneront-ils sur ces tarifs lors du lancement de leurs TV ?

Rien n'est moins sur !


Le LCD est mort ?
Quelle est la différence entre un ACL et un LED. Les deux sont des écrans à cristaux liquides. C'est la façon dont on éclaire qui varie.
L'ACL est rétroéclairé alors que le LED éclaire surtout par les côtés.
Le LED va remplacer les ACL conventionnels, car ils permettent d'obtenir une image avec plus de nuances.Entre-temps ont asisstera a des TV ACL rétroéclairés par LED blanc ou de couleurs.
Les TV au Plasma eux surviveront,mais reste a savoir ce que nous réserve la TV 3D !!!



Les magasins Future Shop offriront dès le 26 mars 2010, des appareils 3D haute définition de Samsung. Il s'agit de la toute première cuvée de téléviseurs 3D d'un grand manufacturier au Canada.

Par contre, ceux et celles qui veulent être les premiers à regarder des films Blu-Ray ou à jouer à des jeux vidéo en trois dimensions devront y mettre le prix:


2499,99$ - 40 pouces 3D ACL


2899,99$ - 46 pouces 3D ACL


3199,99$ - 46 pouces 3D DEL

D'autres modèles allant jusqu'à 5500$ ainsi que des télés plasma 3D seront également disponibles.

N'oubliez pas les lunettes 3D, qui vous coûteront 249,99$ la paire pour adultes et 229,99$ la paire pour enfants. Vous voudrez probablement aussi vous procurer un lecteur Blu-ray 3D (au moins 400$), mais sachez que la console PlayStation 3 (299$) permettra le visionnement de films et de jeux vidéo en trois dimensions dès la sortie d'une mise à jour logicielle au courant de l'année.


LES FILMS BLU-RAY 3D SONT-ILS NOMBREUX EN MAGASIN?

Pour l’instant, il n’y en a qu’un: Monstres contre Aliens. D’autres suivront au cours des semaines et des mois à venir, notamment Il pleut des hamburgers et les films Shrek. Ironiquement, Avatarne sera pas publié en format Blu-Ray cette année.En dâte du 8 Avril 2010.


REF.:

mercredi 16 septembre 2009

La fin des secrets bancaire ?

Choisir ses bataillesLe Journal de Montréal, p. 23 / Nathalie Elgrably-Lévy, 10 septembre 2009



À l'instar de l'Europe et de l'Amérique, le Canada profite de la crise économique et des scandales financiers pour déclencher une offensive sans précédent contre le secret bancaire qu'il tient responsable des maux qui nous touchent et des malversations des financiers véreux. Ottawa a d'ailleurs déjà signé des ententes de divulgation de renseignements privés avec la Suisse et les Pays-Bas, et espère convaincre d'autres pays d'en faire autant.
Certes, l'escroquerie est indéfendable et impardonnable. Mais partir en guerre contre les paradis fiscaux, c'est s'opposer à la concurrence fiscale entre États souverains. Est-il donc logique que certains États, qui choisissent d'offrir des lois fiscales avantageuses et de respecter la propriété privée, capitulent pour permettre à d'autres de préserver un régime fiscal oppressif? Surtout, la disparition des paradis fiscaux rendra-t-elle aux délinquants de la finance leur sens de l'éthique? On peut en douter!
Malgré tout, on applaudit les efforts du ministre Blackburn car, nous dit-on, ils permettent de réduire l'évasion fiscale. C'est oublier qu'elle n'est que le symptôme d'un trouble plus profond. Si les paradis fiscaux existent, c'est parce qu'il y a des enfers fiscaux. Les chercheurs ont montré que le principal déterminant de l'évasion fiscale, c'est le taux de taxation. L'OCDE a publié une étude qui le confirme, et Friedrich Schneider, expert en matière de fiscalité et professeur à l'Université Johannes Kepler en Autriche, abonde dans le même sens. Quand le contribuable sent qu'on le prend pour une piñata, il va naturellement tenter de protéger le fruit de son travail. Plutôt que de pointer du doigt les «juridictions non coopératives», le ministre du Revenu devrait donc faire un exercice d'introspection et se pencher sur la nature même du régime fiscal canadien qui, manifestement, est jugé non compétitif par bon nombre de citoyens.
Mais un tel exercice n'intéresse pas Ottawa qui défend sa position en affirmant que l'évasion fiscale force les gouvernements à taxer plus lourdement les contribuables incapables de se soustraire à l'impôt. Cet argument est grotesque! Un commerçant qui perd des clients au profit d'un concurrent augmente-t-il ses prix pour récupérer les revenus perdus? Évidemment pas! Le principe est le même dans le cas de l'évasion fiscale. Si l'État alourdit son fardeau fiscal pour compenser le manque à gagner, il ne fait qu'encourager les autres contribuables à chercher des échappatoires.
Contrairement à ce qu'on entend, la concurrence fiscale, au même titre que la concurrence entre les entreprises, est saine et bénéfique. Elle permet au contribuable de ne plus être une proie captive, ce qui contraint les gouvernements à contrôler leurs pulsions confiscatoires, et à dépenser les deniers publics de manière plus prudente. Elle permet aux travailleurs de conserver une portion plus importante de leurs revenus, ce qui favorise une hausse de l'épargne et de l'investissement, lesquels sont indispensables à la croissance économique. Elle attire la main-d'œuvre qualifiée ainsi que les capitaux financiers nécessaires au développement et à la création de richesse.
On peut comprendre qu'Ottawa n'apprécie pas la concurrence des paradis fiscaux. Mais les ententes de délation et la répression ne sont pas des solutions. Si certains pays ne garantissent plus le secret bancaire, d'autres sauteront sur l'occasion pour occuper cette niche. Si les épargnants ne peuvent plus faire confiance aux banques, ils trouveront d'autres moyens pour échapper à la dictature fiscale. La lutte sera vaine!
M. Blackburn choisit mal ses batailles. Il devrait plutôt travailler pour faire du Canada le plus attrayant des paradis fiscaux. Nous y gagnerons tous.


Nathalie Elgrably-Lévy est économiste senior à l'Institut économique de Montréal.
* Cette chronique a aussi été publiée dans Le Journal de Québec.

P.S.
Selon, revenu canada ,il y aurait pour plus de 1 $ milliard ,de biens et d'argent caché par des Canadiens,dans les paradis fiscaux ,juste pour 2009!

REF.:

La Dette du Québec :

LA DETTE du Québec:
Dette du secteur public*
212,415,455,077.27 $
*Ce chiffre est une estimation fondée sur les données fournies par le ministère des Finances dans son Plan budgétaire 2009-2010, et ne tient pas compte des développements récents liés aux conditions économiques.






Tel était le montant de la dette du Québec au moment où j'ai commencé à rédiger cette chronique.
Je sais, je reviens encore vous hanter avec la taille de notre « maudite » dette, comme dirait Pierre Fortin. C'est une de mes obsessions. En fait, c'est surtout sa vitesse de croissance qui m'obsède autant. La santé, les services sociaux, l'éducation et tout ce que nous chérissons dans les transferts gouvernementaux vers les citoyens dépendent du fardeau de notre dette.
Si on doublait l'impôt des « riches » comme le suggèrent certains irresponsables, ce ne serait jamais qu'une goutte d'eau dans le budget du Québec.

Il y a 100000 « riches » chez nous, pour une population de 8000000 d'habitants...

Un compteur de croissance de la dette

L'Institut économique de Montréal (IEDM) vient de mettre en ligne (iedm.org) un compteur de croissance de la dette du Québec en temps réel. C'est de là que je tiens le chiffre qui apparaît en titre. Allez voir ça, ça donne le vertige d'observer les millions s'additionner à une telle allure ! Et encore, l'économiste David Descôteaux, mandaté par l'IEDM pour produire la note d'où est issu le compteur, y est allé de prudence. M. Descôteaux s'est basé sur les données du ministère des Finances lui-même dans son Plan budgétaire 2009-2010, faisant fi, donc, de la récession qui s'achève et qui ne manquera pas de coûter quelques milliards de plus.

Bref, selon cet estimé conservateur, la dette s'accroît de plus de 9 milliards par année - ou de 25 millions par jour, ou de 17000 $ par minute, ou encoro, si vous préférez, de 287 $ par seconde !

Je vous rappelle que ces chiffres n'incluent pas la dette fédérale, qui devrait se gonfler de 56 beaux milliards au moins cette année. Le fédéral prévoit revenir à l'équilibre budgétaire en deux ans. Espérons qu'il ne le fera pas sur le dos des provinces comme il l'a fait dans les années 1990-2000. Ça glace le sang rien que d'y penser...

Prêcher dans le désert


Chaque fois que j'écris au sujet de la dette ou du déficit, j'ai l'impression que personne ne me lit. Les chroniques sur les finances publiques sont celles qui génèrent le moins de commentaires.
Peut-être que ce débat vous semble hermétique et trop technique, mais vous feriez mieux de vous en préoccuper avant que la réalité ne vous frappe avec un deux par quatre derrière la tête.
L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), à
laquelle siège le Canada, vient de publier une note constatant que la plupart de ses membres n'auront d'autre choix que d'augmenter - sous une forme ou sous une autre - les impôts,les taxes et les tarifs.Croyez-moi,nous ne serons pas épargnés,petits contribuables que nous sommes .Le Québec est l'un des Etats les plus endettés et les plus taxés d'Amérique. Si vous soustrayez les 40 % qui payent peu ou pas d'impôt ni de taxes et la quasi-absence chez nous de ce qu'on appelle aux États-Unis les « super-riches », on a quoi? On a une grosse classe moyenne dont le revenu disponible risque de rétrécir encore plus; Votre grosse télé au plasma, oubliez ça ! À moins de vous endetter à votre tour, vous devrez vous convertir à la simplicité « involontaire ».

REF.:

Google propose une «expérience magazine» en ligne, micropaiements en sus !

Réalisant que l'industrie médiatique grogne devant son pouvoir et que la lecture sur le Web n'est pas toujours facile, Google tente maintenant de reproduire à sa façon la sensation de l'imprimé.
En effet, le géant de la recherche en ligne vient de lancer une version expérimentale du service Google Fast Flip http://fastflip.googlelabs.com/ dans ses pages de «laboratoire», où de nouvelles fonctions sont habituellement mises à l'essai.
Le premier coup d'œil est surprenant: du contenu en provenance de sites variés est facilement accessible. L'utilisateur se sert des flèches pour «tourner» les pages et des catégories pour changer de sujet ou de publication. Il peut cliquer directement sur une page pour amorcer la lecture, avec l'affichage d'une publicité à proximité. Un clic de plus amène l'internaute directement sur le site où le texte a été publié.
La navigation dans une variété de sources de contenu se fait très rapidement sur Fast Flip. Les premiers venus ne sont pas les moindres, car on y voit notamment des pages du New York Times, du Washington Post et la BBC.
Google promet de renvoyer aux éditeurs de contenu la plupart des revenus tirés de la vente de publicité sur Fast Flip. Cela devrait davantage plaire aux fournisseurs de contenu que les méthodes de Google News. Avec ce dernier service, Google réunit les sources de contenu dans une page... et conserve les revenus publicitaires.
La nouveauté de lundi s'avère intéressante, car Google semble vouloir mieux collaborer avec les médias. L'entreprise a récemment ouvert le dialogue avec la Newspaper Association of America pour trouver la façon d'intégrer les micropaiements à son service Google Checkout.




GooGle Checkout c'est :

Recherchez avec Google.
Achetez avec Google Checkout.
Vous voulez un mode d'achat en ligne plus rapide, plus sûr et plus pratique ? Nous avons la solution.
Fini les comptes et mots de passe multiples.
Google Checkout™ vous permet d'effectuer vos achats rapidement et facilement sur les sites marchands et de suivre vos commandes et vos livraisons à partir d'un seul endroit.
Effectuez vos achats en toute confiance.
Notre règlement relatif à la protection contre la fraude vous protège contre les achats non autorisés effectués par l'intermédiaire de Google Checkout. Nous ne communiquons pas l'historique de vos achats ni le numéro complet de votre carte de paiement aux vendeurs.
Choisissez les offres promotionnelles que vous souhaitez recevoir.
Vous pouvez garder votre adresse e-mail confidentielle. Vous pouvez également choisir de ne pas recevoir les emails des sites où vous avez utilisé Google Checkout.

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La cote au Grand TÉO: Un joli 11,5/10.

Vent de changement sur Wikipédia

L'encyclopédie en ligne d'accès libre Wikipédia exploite le savoir collectif des utilisateurs du Web de partout dans le monde afin de partager de l'information à une vitesse qui rivalise souvent avec celle des médias traditionnels.
Mais pour chaque personne bien intentionnée qui s'applique à maintenir la qualité d'un article de Wikipédia portant sur un sujet qui lui tient à coeur, il existe plusieurs farceurs qui mettent en ligne des commentaires diffamatoires ou des blagues afin de voir combien de temps s'écoulera avant qu'ils soient retirés du site.
La Fondation Wikimedia, qui regroupe Wikipédia et d'autres sites d'accès libre moins connus comme Wiktionary, Wikibooks et Wikinews, affirme explorer présentement plusieurs méthodes pour mettre un frein au vandalisme.
Parmi les tactiques envisagées, l'organisme cite la fonction Flagged Revisions, qui signalerait tout contenu mis en ligne par les nouveaux utilisateurs afin qu'il soit révisé par des utilisateurs plus expérimentés, et Wikitrust, un logiciel qui donnerait des renseignements au sujet des auteurs des textes affichés sur le site et sur leur fiabilité en se basant sur leur historique.
Malheureusement pour les victimes des vandales virtuels, le chef des communications de la Fondation Wikimedia souligne que la mise en place de ces moyens de protection ne se fera pas aussi rapidement que l'avaient récemment rapporté certains médias.
Dans la liste des articles les plus vandalisés tenue par Wikipédia, on retrouve notamment ceux sur Montréal, l'Ontario, John A. Macdonald, Paul Martin, Stephen Harper, les premiers ministres du Canada, Gary Bettman, Steve Nash, Avril Lavigne, le castor et la licorne.


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