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dimanche 23 juin 2013

Après les Cookies,Votre «l'empreinte numérique» (ou «fingerprinting», en anglais)

Vie privée - Finis, les «cookies»: les sites prendront carrément votre empreinte numérique!
 
Photo Nikolai Sorokin / Fotolia

Même si l'espionnage de certaines communications téléphoniques et sur le web - par les services de renseignement - a semé la polémique, le commun des mortels a davantage à craindre de «l'espionnage» fait sur le web par les annonceurs. Ils se servent de témoins (en anglais, «cookies»), ces fichiers qui enregistrent quelques informations au sujet des habitudes de navigation.
Même si vous avez bloqué tous les témoins sur votre ordinateur, sachez que vous n'êtes protégé que contre des espions amateurs, si l'on compare avec ce qui se pointe à l'horizon.

Nouvelle génération d'espions virtuels

Si les témoins actuels enregistrent certaines informations sur votre ordinateur pour améliorer votre navigation sur un site (en conservant la langue choisie, votre nom d'utilisateur et votre mot de passe, l'heure et la date de votre dernière visite, par exemple), ce n'est pas le cas sur les appareils mobiles ou les logiciels de messagerie comme Microsoft Outlook, où les témoins sont absents.
Les annonceurs, toujours à la recherche des meilleures façons de déterminer vos habitudes (ou, mieux, vos goûts), se tournent désormais vers de nouvelles technologies.
La plus récente - et possiblement la plus «dangereuse» pour vos informations - s'appelle «l'empreinte numérique» (ou «fingerprinting», en anglais).
Il s'agit pour le navigateur Web de prélever certaines informations de votre ordinateur, comme les logiciels ou extensions qui y sont installés, la résolution d'écran, le fuseau horaire ou autres informations qui pourront servir à former une signature unique correspondant à votre appareil connecté (et donc à vous, en tant qu'individu ou famille).
L'organisme EFF (Electronic Frontier Foundation) a déterminé que 94% des navigateurs sur lesquels les technologies Flash ou Java étaient actives possédaient une identité unique.

Menace réelle ou simple épouvantail?

Contrairement aux témoins, il ne suffit pas d'effacer son historique de navigation pour changer son empreinte numérique.
Il faudrait carrément changer les logiciels installés sur votre ordinateur et la résolution d'affichage de votre écran, puisque de simples mises à jour ne réduisent pas les chances de vous identifier. Au contraire, elles les augmentent, selon cette étude de l'EFF, réalisée il y a quelques années déjà.
Vous pouvez d'ailleurs voir les informations que votre ordinateur transmet, sans intervention de votre part, en visitant ce site.

Quand la publicité devient du contenu...

L'une des entreprises ayant recours à une telle technologie s'appelle AdStack. Ce qu'offre cette dernière à ses clients est l'envoi de courriels publicitaires à leur propre clientèle, actuelle ou potentielle, dont le contenu est mis à jour au moment où il est «lu».
En effet, au moment d'ouvrir le courriel, le fichier affiché est mis à jour en temps réel sur le serveur d'AdStack, permettant d'offrir des promotions personnalisées, comme un spécial du midi ou du soir offert par un restaurant à proximité, une promotion sur certaines fleurs selon l'inventaire du fleuriste au moment où le message est lu, etc.
Les fondateurs d'entreprises comme AdStack croient fermement que lorsque la publicité deviendra ciblée au point de devenir en quelque sorte «pertinente», elle sera moins perçue comme de la publicité ou du pourriel, et plus comme du «contenu».

Se protéger contre une telle intrusion

Il n'y a pas de «solution miracle» pour le moment. Si vous ne voulez pas que quelque chose soit su en ligne, ne le cherchez simplement pas sur Google ou un autre moteur de recherche.

Ou alors faussez les pistes et cherchez de l'information sur des sujets qui ne vous intéressent pas et les données recueillies par ces firmes ne vous cibleront pas suffisamment pour que la publicité atteigne un certain seuil de pertinence.


REF.:

jeudi 20 juin 2013

Gestionnaire de mots de passe québécois: PasswordBox

Québec - PasswordBox: le gestionnaire de mots de passe québécois
 
Photo PasswordBox

Au-delà des KeePass, 1Password et autres LastPass, le service montréalais PasswordBox veut se positionner comme le gestionnaire de mots de passe le plus polyvalent et le plus simple à utiliser par le commun des mortels.

Aussi sur Canoe.ca:
Cessez de vous torturer l'esprit avec vos mots de passe7 conseils pour éviter les dangers du web

En fait, son fondateur souhaite en faire le Dropbox des gestionnaires de mots de passe. Oui, vous avez bien lu. Incluant le même genre d'approche multi plateforme, le partage sécurisé de certains éléments (par exemple, pour partager un compte Youtube en famille) et une possibilité d'y stocker davantage de codes d'accès à mesure qu'on y invite des amis et contacts.
«C'est un gros marché, et jusqu'à maintenant, la plupart des services sont limités, soit par plateforme, soit par leur fonctionnement. Certains plugiciels sont complexes et semblent s'adresser aux connaisseurs. Ce qu'on essaie de faire, c'est créer une solution grand public la plus simple possible», résume Daniel Robichaud, l'entrepreneur en série derrièrePasswordBox.
À ce chapitre, la clé est sans conteste la reconnaissance des pages d'enregistrement des nombreux sites web auxquels les internautes accèdent sur une base régulière. Aucun service de stockage de mots de passe ne parvient à toutes les reconnaître automatiquement. PasswordBox se targue de pouvoir identifier 90 pour cent de ces sites, incluant les sites bancaires ou ceux utilisant une accréditation en deux étapes.
Ce n'est pas parfait, mais c'est un bon début. Du côté mobile, l'application peut aussi se brancher à d'autres applications automatiquement. L'utilisateur peut alors créer ou utiliser un mot de passe qu'il a déjà mémorisé, ou laisser le plugiciel en générer un pour lui.
Un million d'utilisateurs
Déjà, la formule semble faire mouche : les gens de PasswordBox disent compter plus de 500 000 abonnés, plusieurs d'entre eux ayant téléchargé l'application mobile, même si le service ne sera officiellement lancé que le 26 juin prochain. Le premier million d'inscrits pourront utiliser le service totalement gratuitement, les autres devant se contenter de la formule de base, limitant un abonnement gratuit à 25 mots de passe.
À ce rythme, le souhait de Daniel Robichaud, qui en est déjà à son septième lancement d'entreprise, risque bien de se concrétiser une bonne fois pour toutes. «Je suis sorti un peu vite de mes dernières entreprises. Cette fois-ci, j'aimerais créer quelque chose de durable qui restera à Montréal et qui grandira, comme un Groupon ou un Dropbox.»
Un Groupon du mot de passe? Voilà qui serait extrêmement ambitieux. Dropbox, par contre, semble une référence plus crédible, même si la concurrence est déjà forte dans le créneau des gestionnaires de mots de passe.

Chose certaine, avec la fonction de succession, qui permet de léguer automatiquement son compte à un tiers en cas de décès, PasswordBox tente de se démarquer du lot. De là à miser sur une durabilité supérieure à la durée de vie moyenne d'une jeune pousse informatique, il n'y a qu'un pas…


REF.:

Shigeru Miyamoto Le créateur de «Mario» présente «Pikmin 3»

Shigeru Miyamoto - Le créateur de «Mario» présente «Pikmin 3»
Brittany, Alph et Charlie (de gauche à droite) dans «Pikmin 3»
Photo Nintendo

Après MarioZelda et Donkey Kong, voici le nouveau petit joyau de Shigeru Miyamoto: Pikmin 3, un jeu où il faut rassembler d'adorables petits extra-terrestres et récolter des fruits géants pour le peuple de votre planète.
Cette fois-ci, ce sont les capitaines de l'espace Charlie, Alph et Brittany qui atterrissent sur la planète Pikmin, à la recherche de nourriture. Ils rencontreront Captain Olimar, vedette des deux jeux précédents.
«L'histoire du jeu nous en dit un peu plus sur comment les trois personnages se retrouvent face à Captain Olimar», explique Miyamoto, traduit par Bill Trinen, interprète pour Nintendo.
Il nous présente ensuite un Bulborb, l'un des plus gros monstres du jeu avec une bouche immense et des yeux globuleux.
«N'attaque pas mes yeux!» s'écrie Miyamoto en brandissant une peluche de Bulborb. «Dans Pikmin3, vous pourrez attaquer les yeux du Bulborb de façon très précise. Vous serez capables de viser et d'attaquer des endroits spécifiques, ce qui est beaucoup plus amusant. J'espère que vous apprécierez ce nouveau Pikmin avec ses toutes dernières commandes».
Le jeu sortira sur Wii U au Japon le 13 juillet, en Europe le 26 juillet et en Amérique du Nord le 4 août.
Pikmin 3 proposera beaucoup plus de commandes et permettra aux joueurs d'utiliser le Wii U GamePad, la manette Pro Controller ainsi que la Wiimote et le Nunchuk, plus anciens, combinés avec un écran TV, l'écran du GamePad voire les deux.




Dans cette vidéo (en anglais), le créateur Shigeru Miyamoto parle de Pikmin 3youtu.be/_gwOhM2M30o


REF.:

Après PRISM, NUCLEON, permet l’interception des appels téléphoniques et un filtrage par mots clés prononcés.

NUCLEON, petit frère de PRISM, surveille et écoute vos appels téléphoniques


Edward Snowden a lâché une bombe dont la réaction en chaîne ne semble pas vouloir s’arrêter. Entre les discours très différents des acteurs du Net et de nouvelles révélations, les agissements secrets des USA pour nous surveiller sont mis à jour.


Les réactions des acteurs de l’affaire PRISM sont extrêmement variées. Google et ses concurrents veulent jouer la carte de la transparence afin de regagner la confiance de leurs utilisateurs. L’administration américaine, elle, clame que la lutte contre le terrorisme nécessite de trouver des compromis entre liberté et sécurité. Enfin, la NSA tente d’apaiser les tensions. Elle indiquait ainsi récemment que, bien que cela soit possible, les données de géolocalisation des personnes qui passaient ou recevaient un appel n’étaient pas conservées. A priori pour des raisons de coûts.

Ecoute sans autorisation ?

Pour autant, cet effort d’apaisement pourrait bien être vain à cause d'un nouveau développement dans cette affaire. Lors d’une réunion secrète, devant une commission du Congrès, la NSA a en effet reconnu qu’elle n’a pas besoin d’une autorisation judiciaire pour écouter les appels téléphoniques.
C’est en tout cas ce que rapportait le représentant démocrate de New York en fin de semaine dernière. Ainsi selon lui, le contenu des appels peut être écouté « sur la simple décision d’un analyste ». C’est d’ailleurs ce que laissait entendre Edward Snowden lors de son entretien filmé avec le journaliste-blogueur du Guardian, Glenn Greenwald.

Dénégation officielle

Une situation qui a été démentie depuis par le directeur du renseignement américain, James Clapper dans un communiqué laconique : « la déclaration laissant entendre qu’un simple analyste peut écouter les communications nationales sans autorisation légale valable est fausse et n’a pas été présentée au Congrès. Seule l’implémentation de la Section 702, qui désigne les étrangers vivant à l’étranger comme cible valide d’une surveillance, a été présentée aux membres [du Congrès]. Elle n’autorise pas la surveillance des Américains où qu’ils soient dans le monde ».

Après PRISM, NUCLEON

Pour autant, si la section 702 n’aborde pas ce sujet, d’autres programmes existent qui vont au-delà des limites du programme PRISM, qui se concentre sur le Net. A en croire leWashington Post, un autre programme, appelé NUCLEON, permet l’interception des appels téléphoniques et un filtrage par mots clés prononcés.
Comme l’indiquent nos confrères américains de CNet, ces révélations jettent un nouvel éclairage sur les capacités de la NSA et également sur la façon dont le Département de la justice américain a « interprété les lois fédérales de surveillance pour permettre à des milliers d’analystes de base d’écouter les appels téléphoniques ».
Mais cette surveillance sans contrôle pourrait ne pas s’arrêter aux communications téléphoniques. Les mails, les SMS et les messages échangés via des messageries instantanées pourraient également être concernés. Ce sont donc quasiment tous les canaux de communication offerts au grand public qui sont surveillés.

Réactions internationales

Une situation catastrophique pour les libertés individuelles et le droit à la vie privée. « La mise en place de mécanismes de surveillance au coeur de communications numériques mondiales menace gravement les droits humains à l’ère numérique », lit-on ainsi, dans une lettre ouverte rédigée par des associations de défenses des libertés originaires de différents pays.« La violation par un gouvernement des droits humains de citoyens, qu’ils soient de leur propre pays ou de l’étranger, est inacceptable. », continue ce courrier qui a été envoyé aux membres du Congrès américain.

La missive met ensuite en valeur l’inconsistance américaine, opposant son discours officiel, sa signature et reconnaissance de traités internationaux, notamment celui du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, et la réalité de son agissement qui a été mis lumière par Edward Snowden.

L’ancien employé de la CIA et de la NSA avait une crainte, qu’il avait d’ailleurs confiée au Guardian, avant de révéler l’existence du programme PRISM. Celle de voir ces informations ne provoquer aucune réaction. Sur ce point, il doit désormais être rassuré… Reste à mettre en place des changements, à tous les niveaux mondiaux, européens, nationaux et individuels.

A lire aussi :
REF.: 
Retrouvez notre dossier complet : PRISM : surfez, vous êtes surveillé

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 – 17/06/2013
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 – 14/06/2013
Fleur Pellerin : PRISM démontre que nos données doivent rester en France
 – 12/06/2013

Source :
Cnet

Communiqué de James Clappers

The Washington Post

Lettre envoyée au congrès américain

mercredi 19 juin 2013

Processeurs quantiques et à ADN

5 technologies qui vont tout changer - Processeurs quantiques et à ADN

Photo Tomasz Zajda / Fotolia

Pourquoi malgré notre technologie, toutes les promesses de la science-fiction comme des robots autonomes ou des maisons intelligentes qui répondent au moindre de vos désirs n'existent pas encore?

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Deux ex-fondateurs de BlackBerry se lancent dans l'informatique quantiqueUne avancée nous rapproche du révolutionnaire ordinateur quantique
Puces révolutionnaires attendues pour rendre les robots intelligents
Quelle puissance faut-il pour rendre un robot intelligent?

Parce que les processeurs actuels ne sont pas assez rapides pour traiter les milliards d'informations nécessaires, qui transiteraient chaque seconde dans le cerveau d'une véritable intelligence artificielle.
D'ici 10 ans, les processeurs quantiques et à ADN vont faire leur apparition et rendre cela possible. Les informations n'y sont pas traitées les unes après les autres comme c'est le cas dans nos processeurs: elles le sont toutes en même temps, à l'image d'un véritable cerveau.

Leur généralisation rendra par la suite possibles des habitations gérées par de réelles intelligences artificielles, et votre robot comprendra exactement ce que vous lui demanderez. Jarvis dans Iron Man ne sera bientôt plus de la science-fiction.
 
 processeur quantique a 4 Qubit.
refroidit au zéro absolu !

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