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jeudi 12 juillet 2018

Cyberharcelés: de l'écran au tribunal



Deux cyberharceleurs étaient à la barre ce mardi. Un procès rare, tant la frontière entre virtuel et réel est encore solide.

"Il m'est arrivé de recevoir 70 menaces de mort et de viol par jour". Assise à la terrasse d'un café parisien, Marion Séclin se refait le film. Quarante mille commentaires de haine, uniquement recensés sur YouTube, ont fait d'elle la "championne de France du cyberharcèlement". Le tort de cette vidéaste de 27 ans, aux yeux de ses persécuteurs anonymes ? Publier une vidéo sur... le harcèlement de rue. La boucle est bouclée.
 
Ecoutez Iris Péron et Emilie Tôn parler du combat, de Nadia Daam notamment, contre le cyberharcèlement (sur Soundcloud).
Son cas est loin d'être unique. Avec Internet, l'espace de nos vies s'est étendu et, avec lui, l'espace de nos conflits. Insultes, menaces de mort ou de viol, comme Marion Séclin, d'autres internautes ont été la cible de campagnes virulentes sur le web ces dernières années. Bien que virtuelles, les attaques n'en sont pas moins violentes. D'où les termes, utilisés par les victimes, de "raids", de "descentes, semblables à celles du GIGN", le tout mené "en meute" par des harceleurs cachés derrière des pseudonymes.
ON EN PARLE >> Cyberharcèlement: le procès symbole
Ce phénomène touche bien sûr des personnalités publiques. Mais pas que. Des anonymes ont aussi vécu pareille expérience, même si ces derniers n'ont pas toujours les moyens de mener la bataille judiciaire et choisissent parfois le silence par peur des représailles. Nadia Daam, elle, a décidé de faire de son affaire un exemple, du procès de ses persécuteurs un "procès symbole". A la suite d'une chronique sur l'antenne d'Europe 1 fustigeant les utilisateurs du forum Jeuxvidéos.com, la journaliste a reçu plus de 3 000 messages de haine. Neuf mois de procédures plus tard, ce mardi, elle faisait face à deux de ses cyberharceleurs, finalement condamnés à six mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Paris. "Aux autres, regrette-t-elle auprès de l'Express, il n'arrivera rien..."
 

"C'est de pire en pire"

Bien souvent, il est vrai, l'impunité est la règle, alors que les victimes vivent un cauchemar au quotidien. Pionnière parmi les Français ciblés par des raids d'internautes, Amandine Rollin, plus connue sous le nom d'"Amandine du 38", a été harcelée des années durant, en raison d'une vidéo amateure dans laquelle elle s'essayait au rap. Incitations au suicide ponctuées d'insultes et de menaces... L'offensive dure au point qu'Amandine quitte son lycée. "J'en ai marre que vous vous moquiez. C'est lourd. S'il vous plaît, laissez-moi tranquille", supplie-t-elle dans une autre vidéo.
Parce que le harcèlement se poursuit jusque dans l'intimité, les victimes se sentent acculées. Et pour que le supplice cesse, le pire est parfois envisagé. Le 3 mars 2016, Juliette, 15 ans, s'est jetée sous un train à 800 mètres de son lycée. Deux ans plus tôt, Marion, une collégienne de 13 ans, se pendait après la rédaction d'une lettre où elle expliquait souffrir des brimades de ses camarades, notamment sur Facebook. Toutes deux connaissaient leurs tortionnaires. Car, quand il touche les jeunes, le harcèlement en ligne est souvent le fait de proches. Selon la présidente de l'association e-Enfance, Justine Atlan, chaque année, trois à quatre ados se donneraient la mort après un épisode de cyberharcèlement.
"Quand on te répète 'meurs', 'suicide toi', au bout d'un moment, tu as envie de te jeter par la fenêtre. C'est de la persécution", confie Nadia Daam. Et de décrire comment le cyberharcèlement est devenu harcèlement tout court : "Quelqu'un a mis des coups dans ma porte. Ils avaient mon adresse, le code d'entrée de mon domicile...", se remémore la chroniqueuse qui a bénéficié des rondes d'une patrouille de police en bas de chez elle. Elle poursuit : "Je n'ai pas organisé de signature pour mon bouquin car j'ai peur qu'on vienne m'agresser. Le jour du procès reporté, trois hommes étaient présents dans le fond de la salle, pour me narguer." Une vulnérabilité permanente, et lourde à supporter pour cette mère qui craint, plus que tout, que cette affaire ne retombe sur sa fille. "Ils ont retrouvé son collège, alors qu'elle ne porte même pas mon nom. Pendant un mois, nous avons dû prendre des mesures pour la protéger."

"Si cela arrivait à une fille lambda, ça serait différent"

L'élu parisien PCF Ian Brossat, qui, en 2016, a décidé de poursuivre les auteurs de deux tweets homophobes "particulièrement immondes", a souhaité porter plainte "pour l'exemple", comme Nadia Daam. Tous deux ont eu l'avantage majeur d'être épaulés par leur employeur : la Ville de Paris pour le premier, Europe 1 pour la seconde. Et ils le concèdent : être une personnalité publique a levé des barrières. "Ils se sont chargés de tout, y compris les frais de justice. Sans eux, je ne pense pas que je l'aurais fait", admet Nadia Daam.
La médiatisation a également aidé à mener à un procès, estime-t-elle. "Webedia [propriétaire du forum d'où viennent ses harceleurs présumés] a accepté de collaborer en fournissant des données sur les auteurs des messages, craignant d'être 'touché au portefeuille' après des appels au boycott d'annonceurs." Avec un regret : "Si cela arrivait à une fille lambda, ça serait différent."
Son avocat, Me Éric Morain, confirme. En matière de cyberharcèlement, il défend "des personnes parfois mineures, issues du milieu associatif, scolaire, ou encore universitaire", toutes "harcelées sur les réseaux sociaux à la suite d'une expression de leur opinion." Mais le parcours judiciaire de ces dossiers, dont le nombre est selon lui en hausse, demeure compliqué. "Toutes les plaintes n'aboutissent pas car les victimes ne sont pas toujours bien reçues, dirigées et prises en compte par les services de police ou de gendarmerie". Le pénaliste est même amer : "Un enquêteur a un jour dit à l'un de mes clients : 'Ça va passer, il faut juste ne pas vous reconnecter'."
En février dernier, Mégane, jeune femme elle-même ciblée par des "raids", racontait à L'Express les difficultés rencontrées au commissariat au lendemain de la première vague de haine qu'il lui avait fallu affronter. "Ce que je décrivais n'était pas un motif de plainte pour le policier. Si j'en étais là, c'est parce que je n'avais pas été assez prudente." A force d'insistance, le policier cède, mais rédige son procès verbal "un peu n'importe comment". Après plusieurs mois sans nouvelle, elle dépose finalement plainte auprès du procureur de la République. Elle vient d'apprendre la tenue d'un procès.
La police a conscience de ce besoin d'évoluer, face à un phénomène encore nouveau. "Nous axons notamment notre formation sur le recueil de plainte, afin de donner des conseils sur l'attitude à adopter avec les victimes de cyberharcèlement", explique Catherine Chambon, sous-directrice de l'unité de lutte contre la cybercriminalité à la direction centrale de la Police judiciaire. Elle précise que 500 investigateurs spécialisés sont susceptibles de travailler sur ces dossiers, en appui des policiers qui "effectuent les premiers actes".

Mettre des noms sur des pseudos

Mais après le dépôt de plainte, une question persiste : qui poursuivre ? L'ensemble de la "meute", quitte à perdre du temps ? Ou seulement quelques profils, les plus véhéments ? Nadia Daam et son avocat ont fait un "tri", listant une quinzaine de profils. Seuls sept seront identifiés et retrouvés. "Trouver les adresses IP de ces personnes est relativement facile. Mais ensuite, il faut déterminer où elles vivent", explique Aurélien Enthoven, fils de l'essayiste et chroniqueur d'Europe 1 Raphaël Enthoven et de Carla Bruni. Le jeune youtubeur a lui-même été ciblé par une communauté qu'il qualifie de "nationale-socialiste", dont la plupart vivrait à l'étranger. "Dans ce cas, on ne peut rien faire", déplore le passionné de paléontologie.
PRATIQUE >> Cyberharcelé(e)? "Conservez bien les preuves"
La youtubeuse Marion Séclin, elle, n'avait "ni les finances, ni le temps" de poursuivre ses persécuteurs. "Je ne voulais pas demander de l'aide et je ne me voyais pas perdre. Je ne savais même pas contre qui porter plainte. Je ne voulais pas en désigner une poignée et les tenir responsables des dires de toute une communauté." Catherine Chambon abonde. "Le phénomène de raids en ligne est un phénomène de dilution. Il est donc compliqué d'imputer la responsabilité à une personne spécifique", analyse-t-elle, précisant ne pas disposer de chiffres pour quantifier le cyberharcèlement.

Sexisme, racisme, homophobie

Les paroles sont pourtant graves et ciblent souvent les femmes. "Le cybersexisme est incroyable sur Internet. Nous avons plus de femmes que d'hommes qui nous appellent", confirme Nathalie Dupin, sociologue et conseillère sur la ligne d'écoute de protection des mineurs sur Internet. La finesse n'est par ailleurs pas leur fort. "La milf brunette, je lui remplis sa bouche de mon foutre", écrivait notamment l'un des harceleurs de Nadia Daam, qui comparaissait ce mardi.
LIRE AUSSI >> Cyberharcèlement des femmes: des mesures pour combattre la haine en meute
Dans le cas de la journaliste, le sexisme s'ajoute au racisme. Selon son décompte, ses origines marocaines sont mentionnées dans un message sur deux. "En plus, je suis juive, c'est le super combo." La journaliste ne croit pas si bien dire. Car si le cyberharcèlement vise très majoritairement les femmes, un lien supposé avec le judaïsme, comme dans le cas d'Aurélien Enthoven, peut rameuter des hordes antisémites. "J'avais déjà reçu des commentaires de ce type. Mais là, ils dépassaient tout. L'un des derniers messages disait que j'avais ma place dans une chambre à gaz...", se remémore l'intéressé. Les victimes partageraient donc certaines similitudes. Mais, en face, dans le camp des harceleurs, peut-on en dire autant ?

Des individus "insérés dans la société"

Difficile de dresser le portrait de ces anonymes qui agissent sous pseudo et prennent parfois le soin de cacher leur adresse IP, empêchant ainsi la justice de les identifier. Il serait tentant d'imaginer le jeune ado geek encapuché, toujours fourré derrière son écran. En réalité, toutes sortes de profils ont été identifiés au fil des enquêtes. Fin mai, deux individus ont été condamnés à des amendes pour des "injures à raison du sexe" proférées sur Facebook. A la surprise générale, il s'agissait de deux médecins. Dans l'affaire Nadia Daam, l'un de ses persécuteurs "a avoué qu'il n'avait même pas entendu sa chronique", explique l'avocat Me Eric Morain...
L'adjoint au logement à la mairie de Paris, Ian Brossat, est l'un des rares à avoir pu soutenir le regard de son harceleur dans un tribunal. En janvier 2017, c'est seul qu'il comparaissait pour "injure publique en raison de l'orientation sexuelle". Là encore, le profil détonne avec la teneur des propos : l'accusé est un résident du 16e arrondissement, adhérent du parti Les Républicains. "J'ai été frappé par le décalage entre son agressivité sur Twitter et sa timidité maladive, voire pathétique, devant les juges. Il était incapable de s'expliquer, alors qu'il avait déjà été condamné pour des insultes envers Christiane Taubira."
Contrairement aux idées reçues, les classes sociales le plus éduquées sont très présentes parmi les harceleurs. "Il y a un sentiment de supériorité, et donc d'impunité", développe Nathalie Dupin. "J'étais surprise de découvrir que ce n'était pas des ados", renchérit Nadia Daam, dont les harceleurs ont 21 et 34 ans. "Ils travaillent, sont totalement insérés dans la société, payent leurs impôts, comme tout le monde."

"Il n'y a pas d'imperméabilité entre Internet et la vie réelle"

Ont-ils seulement conscience de la gravité des faits ? La sociologue Nathalie Dupin ne le croit pas. "Les harceleurs [2% des cas qui appellent la ligne d'écoute de protection des mineurs sur Internet, NDLR] disent que c'est pour rire. Ils ne réalisent pas l'impact que peuvent avoir leurs paroles. Ils dédramatisent beaucoup, jusqu'au jour où ils apprennent qu'une plainte a été déposée contre eux, avec des preuves."
Jusqu'au jour où, peut-être aussi, ils découvrent les conséquences que leurs actes ont pu avoir sur leur victime ? Marion Séclin explique ainsi avoir "parfois peur de sortir ou d'aller dans certaines villes". Pour se protéger, la youtubeuse a quitté Twitter, tout comme la journaliste Nadia Daam, qui a également décidé de déménager. La journaliste garde cependant espoir que son affaire puisse faire comprendre que "harceler n'est pas sans conséquence". Son avocat, Me Morain, lui, veut faire de ce procès "celui de la revanche du réel sur le virtuel". "La priorité est de créer un précédent afin que tout le monde - harcelés, harceleurs, pouvoirs publics - comprenne que cette supposée imperméabilité entre Internet et la vie réelle n'existe pas", explique la chroniqueuse. Et de rappeler : "La personne d'Internet est la même personne en vraie."
REF.:

Les médias vs QANON

Les médias vs QANON:


Depuis que QAnon a été listé parmi les 25 personnalités les plus influentes au monde sur internet (source : THE TIMES magazine) les médias officiels sont obligés d'en parler
Voici une des meilleure vidéo d’analyse de cette vague QAnnon :
Lire sur ce sujet :
QAnon lie le procureur américain à des milliers d’actes d’accusation scellés décimant la Cabale
Et les traductions en français des messages de QAnon et analyses : https://stopmensonges.com/?s=qanon
Namaste
Freeman
---commentaire de la vidéo youtube :
Alexis Cossette-Trudel fait une fois de plus le travail des médias. Le magazine L'Actualité s'inscrit dans un mouvement concerté des médias de masse pour attaquer le président Trump.Qui veut dénoncé par Qanon plus de 41,483 personnalités corrompues(fraude,pédophilie,blanchiment d'argent,etc) dans des postes en haut lieux,et surtout a la Maison Blanche.

 Un texte sur QANON écrit par Mme Camille Lopez démontre qu'aucune recherche n'a été faite, et notre chroniqueur Alexis démonter à quel point les médias subventionnés sont corrompus.



Nota:
WWG1WGA: Veut dire en français;where we go 1 we go all,  où nous y allons on va tous, et c'est ce qui met a la fin à son poste, avec le fameux www1wga. C'est un signal de ne pas abandonner et de continuer à se battre pour la vérité.wwg1wga a été chanté. On dit "wwg1" et les autres réponde "wga".

Est-ce “Justice” que d’ajouter de la peine à la peine ?





Quelles sont les solutions apportées par le système décadent actuel à la peine infligée à un être par un autre ?
Réponse : la justice des hommes
Et quelle est cette justice des hommes ?
Apporter plus de peine à la peine déjà existante. Punir l'agresseur, le tueur, le violeur, le voleur, et l'emprisonner dans des conditions parfois inhumaines... ajouter de la peine dans le monde.
Cette solution radicale (mécanique mentale) est tellement ancrée dans la programmation mentale de l'humanité depuis des millénaires qu'elle nous semble tout à fait normale. Mais l'est elle pour autant ? N'y a t il pas d'autres solutions ?
Cet article m'est venu suite au visionnage de cette vidéo :
Dans cette vidéo, on voit que des jeunes ont brulé une bibliothèque en réponse à leur peine d'avoir perdu un de leur camarades tué lors d'un contrôle de police.
Leur réponse à été d'ajouter de la peine à la peine. Ce qu'on appelle communément "Vengeance".
Sur quel modèle de pensées ces jeunes ont créé cette réaction qui n'apporte au monde que plus de souffrance ?
Si on regarde du coté de la soit distante "Justice" humaine officielle, c'est exactement ce que font les juges, ils ajoutent de la peine à la peine. La justice humaine ressemble comme deux gouttes d'eau à de la Vengeance en bande organisée.
Untel a commit tel acte, on l'envoi en prison créant encore plus de peine dans le monde non seulement pour celui qui a commit la faute, mais aussi pour tous ses proches qui l'aiment.
Mais alors comment faire ?
On ne peut pas laisser des gens dangereux pour autrui en liberté. Là dessus ont est d'accord. Mais quelles sont les autres solutions ?
D’où vient le mal qui a fait de ces gens des dangers pour autrui ?
Quel est le bug dans notre système qui a créé ces maladies mentales et comment y remédier ?
Pourquoi rajouter du vinaigre sur la blessure ? Est pour régler le problème ou pour éviter de regarder la racine du mal ?
Le monde est il plus sur depuis que la Justice Vengeance en bande organisée est ?
A en croire ce qu'on voit cette Justice des hommes n'arrange rien, il y a toujours plus de crimes dans les rues car le système fabrique lui même ses propres dérèglements mentaux.
Peut être serait il intéressant de s'attaquer a la racine du mal plutôt qu'a ses conséquences ?
I AM – Quel est la cause des causes du problème avec notre monde ?
Dans certains villages en Afrique, chaque naissance donnent lieu à une chanson, un air de musique, chanté par la mère et l'ensemble du village au nouveau né. Chaque enfant reçoit sa propre chanson, sa propre musique.
Quand un crime est commit par un des membres de la Tribu, le coupable est mit au centre d'un cercle formé par tous les membres de la Tribu et la chanson donnée à sa naissance lui est chanté par tous les villageois, jusqu’à ce que le coupable s’effondre sous le poids de l'Amour et reprenne sa raison. Il est soigné et aimé, et non pas puni.
Cela est possible dans les villages traditionnels car le lien de vie en communauté les unis tous. Ce sont ces liens qui nous ont été coupés et qui provoques de telles dérives mentales.
La Justice humaine ne prend pas en compte le lien invisible qui nous unis tous, que nous nous connaissions ou pas. La justice humaine traite des individus séparés et non pas le corps de l'humanité toute entière.
Quand un doigt de cette humanité est malade, il est coupé au lieu d’être soigné. C'est notre propre humanité à chaque fois qui est amputée.
C'est l'illusion de la séparation qui conduit a de telles délire égo-maniaques de "œil pour œil, dent pour dent"...
“On ne peut pas résoudre un problème avec le même niveau de pensée que celle qui l'a créé.” Albert Einstein.
Le problème est créé par le mental, il doit être résolu par le cœur.
La Justice humaine ne comprend pas notre inter-dépendance et les liens énergétiques qui eux ne connaissent pas les murs des prisons et se propagent telle une peste énergétique au reste du corps de l'humanité. Sans parler des conséquences mentales désastreuses pour ceux qui sortent de prison encore plus violents que lorsqu'ils y sont entré.
La Justice Divine existe déjà, cela s'appelle le Karma, et c'est pas la peine d'en rajouter.
Jeshua disait à ceux qui voulaient lapider la femme adultère : "Que celui qui n'a jamais péché lui jette la première pierre".
Lequel d'entre nous pourrait jeter cette première pierre ?
Quelle est la limite de votre perception de la réalité ?
Si vous pensez "je n'ai jamais commit tel ou tel acte dans ma vie" de quelle vie parlez vous ?
Vous rappelez vous vos autres vies ?
Qu'en savez vous si vous n'avez pas commit un tel acte ?
Jusqu’où pouvez vous vous voir ? Qui êtes vous ?
Quand un être a atteint l'illumination, le Samadhi, il sait qu'il est le Tout. Donc impossible de punir un autre reflet du Soi car il n'y a rien d'autre a punir que soi-meme.
D’où les mots : "Ce que tu fais aux autres tu te le fais a toi même".
Ou bien encore : "Celui qui vit par l'épée périra par l'épée".
Celui qui porte l'épée peut se targuer d’être un Juge, un justicier, un protecteur ou peut importe... le bon punisseur n'existe pas, c'est juste une idée dans le mental malade de certains humains qui se prennent pour ce qu'ils ne sont pas.
Alors quelles sont les solutions ?
En Amont :
Étaler la vérité (ce qui est en train de se faire) concernant l'inter-connexion de toutes choses (merci aux physiciens quantiques pour cela).
Arrêter les disparités causées par le Capitalisme.
Ré-inverser (remettre a l'endroit) les valeurs... la compétition est une maladie mentale, la collaboration est ce qui est naturel, organique, voulu par Dieu.
Arrêter la programmation mentale de la violence dans les films et les jeux.
Redonner l'autonomie et retisser les liens. Le retour des Tribus.
Rétablir la connexion a Dieu dans le cœur des gens.
En Aval :
Quand un crime est commit, celui qui a commit la faute doit être isolé pour être traité comme le serait tout malade. Ceci peut se faire dans la nature, sur une ile ou dans un endroit délimité par des murs mais pas dans des cellules de 4m2, dehors en pleine nature. Les "prisonniers" pourraient y apprendre le jardinage et l'autonomie, tout le nécessaire pour qu'une fois soignés ils puissent vivre une belle vie en harmonie avec les autres et leur environnement.
Avec amour, patience, tolérance et bienveillance, on pourrait sortir du positif pour tout le monde au lieu simplement de punir celui qui souffre déjà.
C'est sur que vu d'ici, en 2018, on a du mal à voir cela car on est tous tellement programmés à la violence et la vengeance et la facilité...
C'est sur aussi qu'il y aura des ratés... mais n'y en a t il pas déjà beaucoup ?
Une roue qui tourne dans le mauvais sens depuis de millénaires mettra du temps a s'inverser au niveau collectif. Mais il faut bien commencer non ?
C'est a nous de trouver les solutions, mais ce qui est certain c'est que le système actuel mène droit dans le mur. Il faut tout changer.
Terre 2.0 arrive a grands pas. Et cela commence par un changement intérieur. En chacun de nous. Et c'est pas la peine de regarder ailleurs qu'en vous pour voir les progrès des autres, occupez vous de vous, ça se propagera naturellement.
Patience et courage <3 p="">
Namaste

REF.:

Terre 2.0 arrive a grands pas

Est-ce “Justice” que d’ajouter de la peine à la peine ?


Quelles sont les solutions apportées par le système décadent actuel à la peine infligée à un être par un autre ?
Réponse : la justice des hommes
Et quelle est cette justice des hommes ?
Apporter plus de peine à la peine déjà existante. Punir l'agresseur, le tueur, le violeur, le voleur, et l'emprisonner dans des conditions parfois inhumaines... ajouter de la peine dans le monde.
Cette solution radicale (mécanique mentale) est tellement ancrée dans la programmation mentale de l'humanité depuis des millénaires qu'elle nous semble tout à fait normale. Mais l'est elle pour autant ? N'y a t il pas d'autres solutions ?
Cet article m'est venu suite au visionnage de cette vidéo :
Dans cette vidéo, on voit que des jeunes ont brulé une bibliothèque en réponse à leur peine d'avoir perdu un de leur camarades tué lors d'un contrôle de police.
Leur réponse à été d'ajouter de la peine à la peine. Ce qu'on appelle communément "Vengeance".
Sur quel modèle de pensées ces jeunes ont créé cette réaction qui n'apporte au monde que plus de souffrance ?
Si on regarde du coté de la soit distante "Justice" humaine officielle, c'est exactement ce que font les juges, ils ajoutent de la peine à la peine. La justice humaine ressemble comme deux gouttes d'eau à de la Vengeance en bande organisée.
Untel a commit tel acte, on l'envoi en prison créant encore plus de peine dans le monde non seulement pour celui qui a commit la faute, mais aussi pour tous ses proches qui l'aiment.
Mais alors comment faire ?
On ne peut pas laisser des gens dangereux pour autrui en liberté. Là dessus ont est d'accord. Mais quelles sont les autres solutions ?
D’où vient le mal qui a fait de ces gens des dangers pour autrui ?
Quel est le bug dans notre système qui a créé ces maladies mentales et comment y remédier ?
Pourquoi rajouter du vinaigre sur la blessure ? Est pour régler le problème ou pour éviter de regarder la racine du mal ?
Le monde est il plus sur depuis que la Justice Vengeance en bande organisée est ?
A en croire ce qu'on voit cette Justice des hommes n'arrange rien, il y a toujours plus de crimes dans les rues car le système fabrique lui même ses propres dérèglements mentaux.
Peut être serait il intéressant de s'attaquer a la racine du mal plutôt qu'a ses conséquences ?
I AM – Quel est la cause des causes du problème avec notre monde ?
Dans certains villages en Afrique, chaque naissance donnent lieu à une chanson, un air de musique, chanté par la mère et l'ensemble du village au nouveau né. Chaque enfant reçoit sa propre chanson, sa propre musique.
Quand un crime est commit par un des membres de la Tribu, le coupable est mit au centre d'un cercle formé par tous les membres de la Tribu et la chanson donnée à sa naissance lui est chanté par tous les villageois, jusqu’à ce que le coupable s’effondre sous le poids de l'Amour et reprenne sa raison. Il est soigné et aimé, et non pas puni.
Cela est possible dans les villages traditionnels car le lien de vie en communauté les unis tous. Ce sont ces liens qui nous ont été coupés et qui provoques de telles dérives mentales.
La Justice humaine ne prend pas en compte le lien invisible qui nous unis tous, que nous nous connaissions ou pas. La justice humaine traite des individus séparés et non pas le corps de l'humanité toute entière.
Quand un doigt de cette humanité est malade, il est coupé au lieu d’être soigné. C'est notre propre humanité à chaque fois qui est amputée.
C'est l'illusion de la séparation qui conduit a de telles délire égo-maniaques de "œil pour œil, dent pour dent"...
“On ne peut pas résoudre un problème avec le même niveau de pensée que celle qui l'a créé.” Albert Einstein.
Le problème est créé par le mental, il doit être résolu par le cœur.
La Justice humaine ne comprend pas notre inter-dépendance et les liens énergétiques qui eux ne connaissent pas les murs des prisons et se propagent telle une peste énergétique au reste du corps de l'humanité. Sans parler des conséquences mentales désastreuses pour ceux qui sortent de prison encore plus violents que lorsqu'ils y sont entré.
La Justice Divine existe déjà, cela s'appelle le Karma, et c'est pas la peine d'en rajouter.
Jeshua disait à ceux qui voulaient lapider la femme adultère : "Que celui qui n'a jamais péché lui jette la première pierre".
Lequel d'entre nous pourrait jeter cette première pierre ?
Quelle est la limite de votre perception de la réalité ?
Si vous pensez "je n'ai jamais commit tel ou tel acte dans ma vie" de quelle vie parlez vous ?
Vous rappelez vous vos autres vies ?
Qu'en savez vous si vous n'avez pas commit un tel acte ?
Jusqu’où pouvez vous vous voir ? Qui êtes vous ?
Quand un être a atteint l'illumination, le Samadhi, il sait qu'il est le Tout. Donc impossible de punir un autre reflet du Soi car il n'y a rien d'autre a punir que soi-meme.
D’où les mots : "Ce que tu fais aux autres tu te le fais a toi même".
Ou bien encore : "Celui qui vit par l'épée périra par l'épée".
Celui qui porte l'épée peut se targuer d’être un Juge, un justicier, un protecteur ou peut importe... le bon punisseur n'existe pas, c'est juste une idée dans le mental malade de certains humains qui se prennent pour ce qu'ils ne sont pas.
Alors quelles sont les solutions ?
En Amont :
Étaler la vérité (ce qui est en train de se faire) concernant l'inter-connexion de toutes choses (merci aux physiciens quantiques pour cela).
Arrêter les disparités causées par le Capitalisme.
Ré-inverser (remettre a l'endroit) les valeurs... la compétition est une maladie mentale, la collaboration est ce qui est naturel, organique, voulu par Dieu.
Arrêter la programmation mentale de la violence dans les films et les jeux.
Redonner l'autonomie et retisser les liens. Le retour des Tribus.
Rétablir la connexion a Dieu dans le cœur des gens.
En Aval :
Quand un crime est commit, celui qui a commit la faute doit être isolé pour être traité comme le serait tout malade. Ceci peut se faire dans la nature, sur une ile ou dans un endroit délimité par des murs mais pas dans des cellules de 4m2, dehors en pleine nature. Les "prisonniers" pourraient y apprendre le jardinage et l'autonomie, tout le nécessaire pour qu'une fois soignés ils puissent vivre une belle vie en harmonie avec les autres et leur environnement.
Avec amour, patience, tolérance et bienveillance, on pourrait sortir du positif pour tout le monde au lieu simplement de punir celui qui souffre déjà.
C'est sur que vu d'ici, en 2018, on a du mal à voir cela car on est tous tellement programmés à la violence et la vengeance et la facilité...
C'est sur aussi qu'il y aura des ratés... mais n'y en a t il pas déjà beaucoup ?
Une roue qui tourne dans le mauvais sens depuis de millénaires mettra du temps a s'inverser au niveau collectif. Mais il faut bien commencer non ?
C'est a nous de trouver les solutions, mais ce qui est certain c'est que le système actuel mène droit dans le mur. Il faut tout changer.
Terre 2.0 arrive a grands pas. Et cela commence par un changement intérieur. En chacun de nous. Et c'est pas la peine de regarder ailleurs qu'en vous pour voir les progrès des autres, occupez vous de vous, ça se propagera naturellement.
Patience et courage <3 p="">
Namaste

Les outils des géants du cloud pour se conformer au RGPD



Amazon Web Services, IBM, Microsoft, Orange... Le point sur les applications proposées par les principaux fournisseurs de cloud dans la gouvernance des données personnelles.
L'entrée en vigueur du Règlement général européen sur la protection des données (RGPD) le 25 mai 2018 remet sur le devant de la scène l'enjeu de la data gouvernance. Gérer le consentement des clients quant à l'usage de leurs informations personnelles, sécuriser et tracer ces dernières, respecter le droit à l'oubli... L'ensemble des obligations qu'il introduit impliquent la mise en place de nouveaux process de pilotage des contenus au sein des systèmes informatiques. Et les applications mises en œuvre sur des cloud publics n'y échappent pas. Au-delà de la conformité des fournisseurs de cloud au RGPD (ces derniers devant notamment être capables d'indiquer aux entreprises où se trouvent précisément les données qu'ils hébergent), se pose également la délicate question de l'outillage qu'ils proposent sur le front du data management.
Les services de data management proposés par les principaux providers de cloud
  Amazon Web Services Orange Flexible Engine Google Cloud Platform IBM Cloud Microsoft Azure
Catalogue de données  AWS Glue Data Catalog Non (mais déploiement de Data Insight de Veritas à la demande) Non IBM Watson Catalog Azure Data Catalog
Identification des données personnelles via l'IA Amazon Macie Non (mais déploiement de Data Insight de Veritas à la demande) Non (pas de service SaaS, mais une API disponible) IBM Watson Knowledge Catalog Non
Services cloud ad hoc de management de la conformité RGPD Non Non Non Non Oui
Note : A notre connaissance, OVH et Scaleway (groupe Iliad) ne proposent pas, pour l'heure, de services cloud managés dans la data gouvernance. Sollicités, ils n'ont pas répondu à nos questions.
Sur le front des applications cloud de data management, Amazon Web Services (AWS) et IBM affichent pour l'heure une longueur d'avance. Le premier commercialise un service cloud baptisé Macie taillé pour adresser la problématique. Il fait appel au machine learning pour classer automatiquement les contenus stockés sur AWS et identifier ceux qui contiennent des données de propriété intellectuelle ou à caractère personnel (état civil, adresses, coordonnées bancaires…). Cette brique serait même capable de surveiller en temps réel l'activité liée aux data, détecter les anomalies, connexions non-autorisées et fuites d'informations. En aval, un autre outil (AWS Glue Data Catalog) pourra, lui, cataloguer les données privées en fonction de leur niveau de criticité.
De son côté, IBM met en avant Watson Knowledge Catalog. Reposant sur la plateforme cloud d'IA du même nom, ce composant fait lui-aussi appel à l'apprentissage machine pour détecter les données critiques, qu'elles soient hébergées sur le cloud de Big Blue ou sur un système informatique interne. Grâce à la couche de NLU (pour Natural Language Understanding) de Watson, "il est capable de détecter à l'intérieur des documents et espaces de stockage les informations personnelles identifiables ou sensibles, ou encore les données confidentielles", précise-t-on chez IBM. A la manière de Glue Data Catalog, Watson Knowledge Catalog gère également le catalogage des data et l'application à ces dernières, de manière manuelle ou automatique, des politiques de restriction adaptées.
"Aujourd'hui, les clouds de Google et de Microsoft n'ont pas de dispositifs aussi poussés", pointe Bachar Wehbi, computer science manager au sein de l'équipe solution et innovation du cabinet français Keyrus. S'il n'offre pas de service dans la data discovery, le premier a néanmoins bâti une API pour détecter et classer les données personnelles. En parallèle d'un guide d'accompagnement, Google renvoie en outre à un ensemble de briques cloud de sa plateforme "pouvant aider à établir un plan de conformité RGPD". Quant à Microsoft, il dispose comme Amazon d'une application cloud de data catalog, mais sans mécanisme d'IA. Un service auquel il a adjoint récemment un portail spécial RGPD, baptisé Azure Data Subject Request, permettant à ses clients de gérer les demandes qui leur sont faites en matière de données personnelles hébergées chez lui : demandes d'accès, de rectification, de suppression…. En parallèle, l'éditeur américain a doté son outil SaaS de gestion des projets de mise en conformité (Azure Compliance Manager) d'un tableau de bord spécifique pour piloter les chantiers liés au RGPD.

Orange : entre outillage et accompagnement

"Il faut avant tout considérer les services cloud de data management comme une aide en vue de s'aligner sur le RGPD et pas des services out of the box", prévient Bachar Wehbi. Une vision à laquelle Orange Business Services adhère pleinement. Certes, l'ESN française filiale d'Orange ne propose pas, du moins pour l'heure, d'applications de data management packagées sur son cloud phare Flexible Engine. "Mais nous avons monté une offre d'accompagnement dans l'optique de l'entrée en vigueur du RGPD. Et dans le cadre de cette prestation, nous déployons à la demande des solutions de data gouvernance sur Flexible Engine", précise Cédric Prévost. Le directeur de la sécurité d'Orange Cloud for Business (l'entité cloud de l'ESN) évoque notamment le logiciel Data Insight de Veritas. Faisant là encore appel au machine learning, il est taillé pour cartographier les contenus stockés, notamment les données à caractère personnel, et analyser les fréquences et éventuelles anomalies d'accès.
"Nos équipes interviennent notamment pour décrypter ces rapports, et dans la définition ensuite des plans d'actions à mettre en place pour aboutir à la compliance", ajoute Cédric Prévost. En aval, dans l'optique de superviser en temps réel la conformité des accès aux règles de sécurité établies, c'est la technologie Varonis qui est déployée par l'ESN sur Flexible Engine.

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