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samedi 21 février 2015

Les quartiers-généraux (connus) d’agences d’espionnage:


Le top des nids d’espions à travers le monde


agence repère espion espionnage secret

On pourrait croire que les agences d’espionnage usent de fausses façades et de tunnels souterrains pour garder leurs quartiers généraux secrets, mais la vérité est toute autre. La plupart de ces agences sont même bien à vue du public. Peut-être plus étonnant encore, leurs bâtiments sont parfois plutôt tape-à-l’œil... Mais qui sait, ils peuvent toujours avoir d’autres repères bien à l’abri des regards. Voici le top des quartiers-généraux (connus) d’agences d’espionnage.

La NSA

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L’Agence nationale de la sécurité est une agence américaine qui s’occupe de la collecte de données et de renseignements d’origine, électromagnétique, téléphonique et informatique. Ses locaux sont situés à Fort Meade au Maryland.

La CIA

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La CIA ou Agence Centrale du Renseignement, a son QG à Langley en Virginie. Le nom officiel du bâtiment est le George Bush Center for Intelligence...


Le MI5

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Le MI5 (Intelligence Militaire, section 5) est le service de renseignement britannique qui a pour mission de protéger le pays d’attaques intérieurs. Ce bâtiment londonien se nomme Thames House.


Le MI6

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La section 6, dans laquelle appartient le fameux agent 007, a pour mission de protéger l’Angleterre d’attaques extérieures. Son quartier général porte le nom du SIS Building, mais il est aussi connu sous le sobriquet de Legoland. Il est situé à Londres, au bord de la Tamise.


Le GCHQ

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Le GCHQ ou Government Communications Headquarters, est l’équivalent de la NSA pour les Anglais. Appelé affectueusement le «Doughnut » (beigne) à cause de sa forme circulaire, cet édifice est situé à Cheltenham, une ville au nord-ouest de Londres.


Le FSB

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Le Service fédéral de sécurité de la fédération de Russie est l’agence qui a remplacé le KGB après la chute de l’URSS. L’immeuble historique qui abrite les services secrets russes se nomme la Loubianka. Située à Moscou, elle servait autrefois de prison ainsi que de QG pour le KGB.


Le SCRS

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Le Service canadien du renseignement de sécurité est une agence d’antiterrorisme et de contre-espionnage. Ses locaux principaux sont situés à Ottawa.


Le CSTC

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Tout comme la NSA et le GCHQ, le CSTC (Centre de la sécurité des télécommunications Canada) se spécialise dans la surveillance et la collecte de renseignements informatiques et téléphoniques. Son quartier général est situé tout près du SCRS, à Ottawa.

La DGSE

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La Direction générale de la sécurité extérieure est l’équivalant de la CIA pour la France. Elle siège au 141, boulevard Mortier à Paris. On la surnomme la « piscine » car elle est située tout près de la piscine des Tourelles.

Le BND

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Le Bundesnachrichtendienst est le service fédéral de renseignement extérieur allemand. Ses nouveaux locaux sont au centre de la ville de Berlin.

Source.:

vendredi 20 février 2015

Lenovo aurait pré-installé un adware sur ses PC

Lenovo et adware VisualDiscovery / VisualSearch


Cela commence à faire du bruit, Lenovo aurait pré-installé un adware sur ses PC, du nom de "Adware VisualDiscovery" ou "Adware VisualSearch".

Quelques sujets qui font mention :
https://forums.lenovo.com/t5/Lenovo-P-Y ... 174#M79882
http://www.theverge.com/2015/2/19/80675 ... #289781986
http://marcrogers.org/2015/02/19/lenovo ... s-all-ssl/

En Décembre, j'avais twitté : https://twitter.com/malekal_morte/statu ... 4576763904 et ttps://twitter.com/malekal_morte/status ... 3229882368

lenovo_ads_twitter.png
Lenovo et adware VisualDiscovery / VisualSearch



En effet quelques sujets relatifs à ce problème de publicités intempestifs SuperFish / Visual Discovery à l'époque :
visualdiscovery-pops-publicitaires-t50167.html
http://www.commentcamarche.net/forum/af ... -discovery
http://www.commentcamarche.net/forum/af ... ldiscovery

Le fichier responsable de ces publicités était dans un dossier Lenovo et signé.

Une page de désinfection avait même été faite sur supprimer-virus : http://www.supprimer-virus.com/visual-discovery/


Lenovo a publié un communiqué précisant la position de la société : celle ci précise que les ordinateurs embarquant Superfish "ont été livrés dans entre septembre et Octobre" et que Superfish a été désactivé depuis le mois de janvier suite aux commentaires négatifs des utilisateurs. Le constructeur ajoute néanmoins qu"ils ont "minutieusement inspecté la technologie utilisée et qu'ils n'ont pas découvert d’éléments indiquant des risques potentiels pour la sécurité des utilisateurs."

De Charybde en Scylla

Cela aurait pu s’arrêter là, mais de nombreux utilisateurs ont également signalé d’importants risques relatifs à la sécurité des utilisateurs provoqués par ce logiciel indésirable. En effet, le logiciel Superfish a recours a des certificats auto signés. Une pratique problématique : ce certificat autosigné permet en effet à Superfish d’espionner les connexions sécurisées d’un utilisateur avec une banque par exemple, comme l’ont noté plusieurs utilisateurs.
Superfish peut donc déchiffrer des connexions supposées sécurisées afin d’insérer des contenus publicitaires sans que l’utilisateur ne soit averti d’une telle intrusion. Pour beaucoup cela ressemble fort à une attaque man in the Middle telle qu’on la décrit la plupart du temps, avec un tiers indésirable qui s’interpose dans une connexion entre un client et un serveur.
Lorsqu’un navigateur détecte une connexion utilisant un certificat non signé ou signé par une société ne faisant pas partie de ses « tiers de confiance », il signale à l’utilisateur que celle-ci présente un risque. Ce qui n’est pas le cas pour les utilisateurs de Lenovo : Superfish injecte son certificat auto signé afin d’avoir accès aux informations échangées entre le serveur et le client. De fait, le navigateur n’est donc plus en mesure de signaler à l’utilisateur une connexion non sécurisée.
Plus problématique encore : de nombreux utilisateurs notent que la même clef privée est utilisée sur tous les ordinateurs disposant du programme Superfish. Ce qui signifie que si une personne malintentionnée parvenait à mettre la main sur cette clef, en réussissant à extraire la clef chiffrée présente dans le certificat, pourrait facilement intercepter le trafic provenant des ordinateurs Lenovo connectés sur un wifi public, sans que ceux-ci ne se rendent compte de la manœuvre.
Pour les utilisateurs affectés : si la désinstallation de Superfish suffit à s’épargner l’ajout de publicité sur les pages web, il semblerait néanmoins que la désinstallation ne révoque pas automatiquement le certificat.

Bref, on ne sait plus à qui se fier =)
Première règle élémentaire de sécurité : on réfléchit puis on clic et pas l'inverse - Les fichiers/programmes c'est comme les bonbons, quand ça vient d'un inconnu, on n'accepte pas


SOURCE.:
Sécuriser son ordinateur (version courte)

mercredi 18 février 2015

Liste d'outils pour la désinfection de PC


Outils de désinfection


Scan Antivirus en ligne

Outils de réparations

Liens utiles





Source.:

Les voleurs sont nombreux a l'Hôpital Lakeshore ?

L'Hôpital général du Lakeshore est un hôpital situé à Pointe-Claire, sur l'Île de Montréal.
L'hôpital compte 1 200 employés et 257 lits1. Il dessert une population estimée à 377 000 personnes dans l'Ouest-de-l'Île.

Lakeshore General Hospital(seulement 901 personnes aiment ça,......on le savait ça )
Administrative Centre
160 Stillview Avenue
Pointe-Claire, Québec
H9R 2Y2
514-630-2225  

C'est l'endroit a Montréal ou te fait voler tes dentier pendant que tu baille ;-)
Quand tu vois que les patients se font voler tout leurs linges,même leurs manteaux d'hiver , il y a un problême,....................surtout si le préposé accompagnateur se fait voler ses souliers dans son sac a poigné !

Il a fallu un certain temps ,pour filmer tout ceci et le montrer aux personnes intéressées ,LOL !
C'est sûr que personnes n'est responsable des vols a l'Hôpital ,mais les voleurs sont surtout le personnel de l'Hôpital.
Le premier suspect rencontré est le personnel de la maintenance qui se promène avec son chariot et moppe.Il n'a qu'a mettre les choses a voler dans un deuxième sac noir ,et en mettant les ordures qu'il ramasse dans celui du dessus,rien ne paraît.C'est le reflet de la pauvreté de son pays natal surement,surtout si le gars n'a que 30 heures semaine et se retrouve bompé par d'autres employés en manque d'heure.

Le deuxième employé suspect est au poste des l'infirmières,eux aussi ne collabore pas beaucoup,si tu leur dit je peut-tu aller avec toi voir les cases des employés pour voir si le manteau de ma cliente est la !Elles vous répondent NON,..............c'est réserver aux employés de Lakeshore et ils ont déja fouillées a votre place , évidemment ! Mais se faire voler ses effets personnels ,alors que l'on n'est pas malade et que l'on ne quitte que pour aller faire pipi,en avisant le poste des infirmières,........c'est fort !

Le troisième et dernier suspect,la clientèle pseudo-psychiatrique de l'hôpital ? Il y a beaucoup de pauvre et de psychiatrique dans ce secteur,ça va de paire avec la pauvreté , il faut vivre avec !
Alors au lieux de donner 11$ a enfant soleil,un pauvre a prix des running tout troués,mais moi il sont neuf de chez walmart ! mes idoles sont les USA ,pas les canadiens pea soup !



Source.: une fois Ct1SchizoPointcon,

mardi 17 février 2015

Internet dans l’espace : tout savoir sur la nouvelle guerre des étoiles


OneWeb et Space X veulent connecter la population mondiale via des constellations gigantesques de satellites en orbite basse. Deux projets rivaux et similaires qui promettent une belle bataille à venir dans l’espace.


On se croirait revenu en pleine guerre froide. Quand Les Etats-Unis et l’URSS s’affrontaient à coup de fusées pour conquérir l’espace. Sauf qu’aujourd’hui, la guerre des étoiles se joue entre deux acteurs privés : OneWeb, créé par l’ingénieur et informaticien Greg Wyler, et Space X, la société de l’homme d’affaires et patron de Tesla Elon Musk. Les deux hommes veulent lancer des constellations de plusieurs centaines, voire plusieurs milliers de satellites en orbite basse pour fournir un accès à internet.
Greg Wyler a tiré le premier en dévoilant son projet dès 2014 et en créant la société WorldVu pour le développer. Il veut constituer une flotte de 648 satellites en orbite basse, à 1200 km de la Terre. Wyler espère que le tout sera opérationnel dès 2018 ! Coût de l’opération : 2 milliards de dollars. Dans les investisseurs, on compte les groupes Virgin et Qualcomm qui viennent d’entrer au conseil d’administration.
Greg Wyler et Elon Musk veulent devenir les nouveaux maîtres de l\'espace.
© BILL PUGLIANO / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / JODY AMIET / AFP
Greg Wyler et Elon Musk veulent devenir les nouveaux maîtres de l'espace.
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Elon Musk a répliqué plus tardivement, mais avec une annonce encore plus impressionnante : il compte envoyer 4.000 satellites en orbite basse pour un budget de 10 milliards de dollars ! Il est soutenu par Fidelity Investments et peut compter sur un partenaire financier de choix : Google.
Vu la crédibilité des acteurs en présence, tout le monde prend très au sérieux ces projets. Sauf que leur gigantisme pose question. Tous les experts en télécommunications que nous avons contactés nous ont confié qu'ils estimaient qu'il était complètement fou de vouloir lancer autant de satellites. Fou parce que cela ne s’est jamais fait et que cela pose de très nombreuses questions techniques. Fou, mais pas impossible...

Comment ça va fonctionner ?

Dans les deux cas, les satellites seront positionnés en basse altitude, autour de 1.200 km. C’est nettement moins que les satellites en orbite géostationnaire, qui gravitent à 35.786 km d’altitude. Ce qui présente un certain nombre d’avantages : les lancements seront plus faciles à faire, à puissance égale le débit sera plus important et la latence très basse (aux alentours de 40 ms au lieu de 500 ms pour un satellite géostationnaire). Ce dernier point est particulièrement important, car ouvre la porte à des applications multimédias synchrones comme la téléphonie sur IP, le chat vidéo, le jeu en ligne, le partage de documents dans le cloud, etc. Des domaines où les satellites géostationnaires ne sont pas bons.
Mais contrairement à leurs frères géostationnaires, qui restent fixes dans le ciel, les satellites de Greg Wyler et d’Elon Musk tourneront en permanence autour de la Terre, et même plutôt rapidement (un tour complet en moins de 180 minutes). Pour pouvoir couvrir une zone donnée en permanence, nos deux compères sont donc obligés de lancer toute une flotte de satellites, chacun pouvant prendre le relais de son voisin. Plus il y a de satellites, meilleur sera le débit. Elon Musk veut même aller plus loin : il voudrait interconnecter ses 4.000 satellites avec des rayons laser, ce qui lui permettrait de créer un réseau maillé à très haut débit dans l’espace. Pour interconnecter deux points terrestres, la communication pourrait donc passer par plusieurs satellites d’affilée.
Exemple d\'antennes paraboliques orientables
© O3B
Exemple d'antennes paraboliques orientables
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A qui ces réseaux seront-ils destinés ?

Connecter les populations qui sont exclues d’Internet, c’est l’obsession de Greg Wyler. Les utilisateurs finaux ciblés sont donc localisés avant tout dans les pays émergents, mais aussi dans toutes les zones rurales qui n’ont pas encore pu bénéficier d'infrastructures terrestres. Mais pas seulement : il existe de nombreuses zones grises ou blanches du fait du relief au sein de pays disposant déjà d’un très bon réseau.
Elon Musk, qui veut créer « un opérateur Internet global », n’a pas la même approche. Il veut capter une grande partie du trafic longue distance et donc plutôt jouer un rôle d’opérateur d’opérateurs. Ces clients seront donc principalement des sociétés télécoms. Seuls 10 % de la capacité de son réseau ne servirait à connecter directement des particuliers.

Comment se connectera-t-on à ces réseaux ?

Pour se connecter à un satellite en basse altitude - qui bouge donc sans arrêt - il n’y a que deux possibilités : soit avec une antenne parabolique orientable, capable de suivre un satellite à la trace, soit avec une antenne omnidirectionnelle. Dans le premier cas, la qualité de réception est bonne, mais le dispositif plutôt compliqué, donc pas vraiment adapté à des particuliers. C’est pourquoi Greg Wyler optera pour le second cas : ses antennes seront semisphériques et de la taille d’un pneu. Il suffira de les installer en haut d’un toit, configurer la bonne fréquence, et hop, on aura accès à de l’Internet haut débit à 50 Mbit/s. Elon Musk, qui desservira avant tout des sociétés télécoms, devrait opter pour des antennes paraboliques orientables, ce qui lui permettrait d’avoir un débit nettement supérieur, équivalent à celui des réseaux optiques.

Quels sont les obstacles ?

© NASA
La plupart des débris spatiaux se trouvent en orbite basse, jusqu’à 2000 km d’altitude.
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Les freins sont nombreux. Le point le plus problématique est industriel : comment arriver à construire et à lancer autant de satellites en quelques années seulement ? Pour le moment, aucune structure n’est capable de le faire dans le monde. Et impossible pour ces deux acteurs de tout développer en interne. Il faudra donc trouver des partenaires et multiplier leurs capacités d’approvisionnement et de production.
En espérant que les sociétés de lancement pourront tenir le rythme et mettre les satellites sur orbite à la chaîne. Greg Wyler s’est déjà rapproché d’Arianespace et pourrait se servir des vaisseaux spatiaux de Virgin Galactic pour cela. De son côté, Elon Musk compte bien entendu sur sa propose société Space X pour assurer les mises sur orbite. Il vient d’ailleurs de créer une usine à Seattle pour produire des fusées Falcon et des vaisseaux Dragon.
La question du financement se pose également. A l’heure qu’il est, Space X n’a pas encore bouclé son budget de 10 milliards de dollars. Or la durée de vie de ces petits satellites ne devrait pas excéder 7 ans, contrairement aux satellites géostationnaires qui peuvent durer 15 ans. Il faudra donc prévoir dans les coûts de les remplacer très vite.
Enfin, reste l’épineuse question des débris spatiaux particulièrement nombreux en orbite basse (voire la carte). Si ces projets se concrétisent, les milliers de nouveaux satellites envoyés devront se frayer un chemin parmi les résidus d’anciennes missions spatiales, avant de devenir eux-mêmes à leur tour des débris… Une situation qui pose de vraies questions de sécurité... et écologiques.

Mais l’Internet par satellite, ça existe déjà, non ?

Oui, et même depuis longtemps. Le premier à lancer un satellite pour Internet (donc avec communications bidirectionnelles) était Eutelsat, avec e-Bird en 2003. Depuis, d’autres ont fait pareil, tels qu’Intelsat, Inmarsat ou SES. Leurs satellites sont géostationnaires, ce qui pose le problème de la latence : le signal met 500 ms pour aller et revenir. Pour une connexion ADSL, c’est entre 30 et 90 ms. Une conversation Skype par satellite est donc un calvaire, une partie de jeu en ligne impossible. Mais pour surfer et télécharger, c’est très correct, et même parfois mieux qu’avec l’ADSL. Eutelsat, par exemple, propose un débit de 20 Mbit/s en descendant et 6 Mbit/s en montant. L’abonnement dépend du volume de données mensuel. Chez le revendeur Tooway, par exemple, il faut débourser 29,90 € pour 10 Go/mois, et 89,90 € pour 100 Go/mois.
Pour gagner en performance par rapport à ces infrastructures, Greg Wyler a créé O3B Networks, une flotte de 12 satellites qui gravitent en orbite moyenne à 8.000 km d’altitude, permettant de réduire la latence à 125 ms. Le débit peut aller jusqu’à 500 Mbit/s, mais il faut des antennes paraboliques orientables. Cette solution est donc plutôt destinée à des opérateurs télécoms ou des entreprises.
La constellation en orbite moyenne d\'O3B
La constellation en orbite moyenne d'O3B
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Facebook et Google : le combat des drones

En 2014, Facebook a créé un nouveau département : le Connectivity Lab. A sa tête, l'ingénieur Yaël Maguire. Ce dernier projette de faire voler des drones solaires entre 18 000 et 27 000 mètres au-dessus du sol. Les tests commencent cette année 2015 en Amérique Latine, en Asie et en Afrique. Le projet est lié à celui d’Internet.org, l’appli de Facebook qui propose des services internet gratuits dans les pays émergents. Le réseau social a également racheté, au mois de mars 2014, la société Ascenta qui veut envoyer 10 000 drones à 20 km d’altitude.
Face au réseau social, Google n’est pas en reste. La firme a raflé le fabricant de drones pré-orbitaux Titan Aerospace au mois d’avril 2014. Là encore, il s’agit de drones volant à 20 kilomètres d’altitude et fonctionnant à l’énergie solaire.
Enfin, Google a beaucoup communiqué sur son projet Loon, qui bénéficie d’un partenariat avec le Cnes français. C’est carrément le directeur du labo Google X Astro Teller qui pilote le projet. Et il affirme que sa société sera capable dès cette année de fournir de l'internet sans fil aux utilisateurs de portables de l'hémisphère sud grâce à cet anneau de ballons survolant constamment le sol.
Lire aussi:
Arianespace pourrait rejoindre OneWeb afin de connecter la planète via des satellites, le 21/01/2015
 
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