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samedi 18 juillet 2015

Toxiques, les produits solaires ?





Toxiques, les produits solaires ?
Un réel danger pour la santé?
Choisir les bons ingrédientsFPS : une nouvelle réglementation
Références:


D’un côté, les dermatologues nous implorent de nous enduire de crème solaire pour nous protéger contre le cancer de la peau. De l’autre, des chercheurs nous mettent en garde contre certains ingrédients contenus dans les produits solaires, qui traversent la peau et seraient néfastes pour notre santé.Entre deux maux, faudrait-il choisir le moindre?
Les produits solaires sont-ils vraiment dangereux pour notre santé?
Est-ce possible de distinguer les bons des mauvais ingrédients qui les composent?
Un réel danger pour la santé?
Les données scientifiques sur les ingrédients contenus dans les crèmes solaires semblent insuffisantes. On peut dès lors se demander si le consommateur ne sert pas de cobaye. Plusieurs des études qui mettent en doute la sécurité de certaines substances contenues dans les produits solaires ont été faites en laboratoire. On ne connaît donc pas encore l’impact réel de ces ingrédients sur la santé humaine.

Des résultats inquiétants?
Selon une étude de l’Université de Zurich2 effectuée sur des bébés rats, certains ingrédients contenus dans les filtres solaires, entre autres le 4-MBC et le 3-BC, agiraient comme des hormones (oestrogènes) une fois appliqués sur la peau.« Les interrogations soulevées dernièrement provenaient surtout d’études portant sur des animaux. Jusqu’à maintenant, celles conduites sur des humains n’ont pas trouvé de toxicité comme telle1 », soutient le dermatologue Ari Demirjian.Cependant, devant l’inconnu, certains scientifiques font preuve de prudence, particulièrement en ce qui concerne les enfants. Des études ont révélé que quelques substances comme l’octyl-méthoxycinnamate (OMC) et le 4-méthylbenzylidène camphre (4-MBC) étaient davantage absorbées par la peau. « On n’a cependant pas noté de changements hormonaux chez les sujets, sauf que des chercheurs recommandent d’en éviter l’usage chez les enfants d’ici à ce qu’on en sache plus », affirme le Dr Ari Demirjian.Se protéger contre le cancer de la peauL'exposition aux rayons ultraviolets du soleil est la principale cause de cancer de la peau. On estime que 50 % des gens de plus de 65 ans auront au moins un cancer de la peau au cours de leur vie.

En 2007, au Canada, un homme sur 75 risque d’être atteint d’un mélanome, le cancer de la peau le plus rare, mais le plus mortel. Et une femme canadienne sur 96 pourrait être atteinte de ce cancer.Mais ces résultats ne semblent pas inquiéter outre mesure le dermatologue : « Il faut savoir que si ces produits étaient toxiques, au sens réel du mot, Santé Canada les aurait retirés du marché. »La directrice de l’Association canadienne de dermatologie (ACD), la Dre Cheryl Rosen, abonde dans le même sens. « À ce jour, nous n’avons pas de preuves scientifiques justifiant de bannir ces produits, car nous ne savons pas si leur absorption a un impact ou non. À mon avis, on fait preuve d’une extrême prudence en limitant l’usage chez les enfants », avance-t-elle.Elle souligne que l’ACD va entreprendre prochainement une analyse des récentes études scientifiques sur les produits solaires, plus spécialement ceux concernant les benzophénones, des ingrédients à éviter. L’oxybenzone fait partie de cette famille et c’est l’un des ingrédients qui traversent le plus facilement la barrière de la peau.
 De plus, il peut provoquer des réactions allergiques.
Que dire des ingrédients inactifs?
Toxiques, les produits solaires?

Au Canada, les produits solaires sont considérés comme des médicaments et non comme des cosmétiques. Les fabricants ne sont donc pas obligés de déclarer les substances inactives ou non médicinales qu’ils utilisent. Cependant, plusieurs le font. Alkyl benzoate, glycérine, aluminium tristearate, coco caprylate, nylon-12 sont quelques-uns des ingrédients que l’on retrouve inscrits sur certains produits solaires.La chercheuse montréalaise Madeleine Bird, affiliée au Centre de recherche sur les femmes de l’Université McGill, aimerait cependant en savoir plus sur ces ingrédients inactifs qui n’apparaissent pas toujours sur l’étiquette.« On n’a pas encore assez d’études sur les effets à long terme des nanoparticules de ces produits, si petites qu’elles peuvent pénétrer à l’intérieur des cellules3 », souligne-t-elle.



Des doutes malgré toutLe pharmacien Jean-Yves Dionne n’est pas convaincu, pour sa part, de l’innocuité des ingrédients que l’on retrouve dans les filtres chimiques solaires qui absorbent les rayons du soleil : « Le problème, actuellement, c’est que l’on ne sait même pas quel est le taux de pénétration exact de ces produits, jusqu’où ils vont », explique-t-il.« Même si les substances restent sur le derme, il y a quand même des sujets plus à risque que d’autres. Les enfants, par exemple, qui ont une peau plus mince que les adultes. D’ailleurs, aucun produit solaire n’est recommandé avant l’âge de six mois », précise le pharmacien.


Bébé et le soleil
La peau délicate des bébés brûle très facilement au soleil. Il est cependant déconseillé d’appliquer de la crème solaire à un bébé de moins de six mois, entre autres, en raison des réactions allergiques qu’elle pourrait causer. Recherchez donc les endroits ombragés et ne partez jamais sans son chapeau.Après six mois, vous pouvez appliquer de la crème solaire, mais évitez les produits qui contiennent de l’oxybenzone (BP-3) ou du PABA, des ingrédients allergènes. Si possible, ne pas exposer votre enfant au soleil de10 h à 14 h.Si votre enfant prend des médicaments, il est possible que sa peau devienne plus sensible au soleil et à certains produits solaires. Demandez conseil au pharmacien.
Choisir les bons ingrédients
Malgré la quantité de produits solaires qui s’offre à nous, il est possible de faire un choix éclairé, croit le Dr Ari Demirjian : « Il existe plusieurs bons produits sur le marché et il est possible d’opter pour les meilleurs ». Il suggère, par exemple, ceux contenant du Parsol 1789 (ou avobenzone), de l’octocrylène, du Mexoryl (SX et XL) ou du Tinosorb (ou bemotrizinol), un produit qui vient tout juste d’être introduit au Canada, mais qui est utilisé en Europe depuis plus de cinq ans. Tous ces ingrédients offrent une protection contre les rayons UVB et UVA.
Miser sur la stabilité
Les rayons UVA et UVBBien que les rayons UVA et UVB nuisent différemment à la peau, il semble que les deux peuvent être associés au cancer de la peau. Les rayons UVB sont les plus courts et les plus puissants. Ils causent le rougissement de la peau et rendent la couche superficielle plus fragile. Les rayons UVA sont moins puissants que les UVB, mais ils occasionnent des dommages en profondeur, dans le derme, là où se trouvent le collagène et l'élastine.Le pharmacien Jean-Yves Dionne suggère de choisir des produits photostables. « Attention aux produits qui se vendent en grande quantité et qui sont peu coûteux. Ils sont souvent instables », avise-t-il.Un produit solaire est photostable lorsqu’il conserve ses effets protecteurs pendant l’exposition aux rayons UV. Des preuves démontrant la stabilité du produit doivent être fournies à Santé Canada, du moins si cela est indiqué sur l’emballage.Mais la stabilité d’un produit dépend aussi de celui qui l’utilise, prévient Jean-Yves Dionne. « Ce sont des tests menés en laboratoire qui ne tiennent pas nécessairement compte du contexte dans lequel une personne utilisera le produit. Si on court une demi-heure par temps chaud, que l’on transpire abondamment, je ne crois pas que la protection demeurera stable pendant huit heures. Il faut se méfier des formules marketing », illustre-t-il.

Les écrans physiques
Plusieurs produits solaires contiennent, en plus des filtres solaires chimiques, des écrans physiques. Leurs ingrédients (du dioxyde de titane ou de l’oxyde de zinc) constitueraient une protection additionnelle puisqu’ils réfléchissent les rayons UVA et UVB, tandis que les filtres chimiques les absorbent.Ils présentent en plus un avantage certain : ils entrent en action dès l'application. Les filtres chimiques doivent être appliqués de 15 à 30 minutes avant l'exposition au soleil.Selon le Dr Ari Demirjian, les substances contenues dans les écrans physiques sont sécuritaires puisqu’elles ne traverseraient pas la barrière de la peau. « Je me suis informé notamment auprès d’Avène, qui fabrique des écrans solaires physiques, et on m’a confirmé que les molécules utilisées dans leurs produits sont trop grandes pour être absorbées par la peau », souligne-t-il.Tous ne sont cependant pas de cet avis. Il faut savoir que les fabricants de produits solaires ont réduit la grosseur des molécules de dioxyde de titane à des nanoparticules pour des raisons esthétiques.

Résultat : le dioxyde de titane ne laisse plus de traces blanches sur la peau. Mais ce procédé peut-il avoir des conséquences néfastes sur la santé?Oui, selon un chimiste québécois établi à Miami. Le chercheur Roger Leblanc est arrivé à la conclusion que les nanoparticules réussissaient à s’infiltrer dans la circulation sanguine. Lors de tests en éprouvettes, le dioxyde de titane aurait causé la formation de cellules cancéreuses6-7. De plus, selon ses résultats, le dioxyde de titane absorberait une partie des rayons UV plutôt que de les réfléchir, entraînant la production de radicaux libres qui peuvent contribuer à l’apparition de plusieurs maladies et au vieillissement.Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a classé le dioxyde de titane « cancérogène possible » pour les personnes exposées aux poussières de dioxyde de titane. Les études sur l’application de produits solaires avec de l’oxyde de titane sur des peaux saines ont cependant révélé que les nanoparticules ne traverseraient pas la couche superficielle de la peau, rapporte le CIRC8. Aucun essai n’a toutefois été fait sur des peaux fragilisées.De son côté, la chercheuse montréalaise Madeleine Bird déplore que les fabricants de crèmes solaires ne soient pas obligés d’indiquer la présence de nanoparticules dans leurs produits : « C’est comme pour les OGM au Canada, les consommateurs ne peuvent pas faire de choix éclairé parce que l’information n’est pas sur le produit. »Mais il existe une solution simple, et qui fait l’unanimité, pour se protéger du soleil : les vêtements et le chapeau. « Et pour les zones que l’on n’arrive pas à couvrir, c’est la crème solaire. Aussi bon soit le produit solaire choisi, il ne permet pas de passer plus d’heures sous le soleil. Il faut faire preuve de bon sens », conclut le Dr Ari Demirjian.

Ingrédients à rechercher

Parsol 1789 ou avobenzone avec Mexoryl (SX et XL) ou octocrylèneTinosorb (ou bemotrizinol)Oxyde de zincDioxyde de titane (innocuité incertaine)Ingrédients à éviterOxybenzone (BP-3 ou BZ-3)Benzophénones (BP-1, BP-2, BP-3 ou BZ-3, Escalol 567, Uvinul M40, Uvasorb Met)Octyl-méthoxycinnamate (OMC)4-méthylbenzylidène camphre (4-MBC)3-benzylidène camphre (3-BC)PABA (la majorité des produits solaires n’en contiennent plus)FPS : une nouvelle réglementation

Aux États-Unis, la Food and Drug Administration (FDA) a annoncé en juin 2011 les grandes lignes de sa nouvelle législation concernant l’étiquetage des produits solaires. Cette nouvelle législation était rendue nécessaire, puisque l’information fournie jusqu’alors par le facteur de protection solaire (FPS) ne concernait que les UVB, responsables des coups de soleil, mais ne disait rien sur la protection contre les UVA. Les rayons UVA et UVB nuisent différemment à la peau, mais les deux provoquent des transformations cutanées pouvant mener au cancer de la peau.

Voici les principaux changements à noter :À compter de l’été 2012, seuls les produits ayant démontré, tests à l’appui, une protection contre les UVA et les UVB pourront être étiquetés « protection à large spectre ».Le facteur de protection solaire (FPS) indiquera dorénavant le degré de protection contre les UVA et les UVB. Selon la FDA, ce facteur doit être de 15 et plus pour offrir véritablement une protection contre le cancer et le vieillissement. L’étiquette des produits solaires ayant un FPS de moins de 15 ne pourra pas stipuler qu’ils protègent contre le cancer de la peau, seulement contre les coups de soleil.La valeur maximale d’un FPS sera limitée à « 50+ ». Au-delà de ce nombre, les tests ne parviennent pas à démontrer la protection supplémentaire réellement offerte.Les fabricants ne pourront plus alléguer que leurs produits sont résistants à l’eau, à la sueur ou encore qu’ils offrent un écran solaire total (sunblock).
Toutes ces allégations vont au-delà de la protection réelle des produits et procurent un faux sentiment de sécurité aux utilisateurs, soutient la FDA. De plus, les fabricants devront spécifier la durée (40 minutes ou 80 minutes, selon les tests standards) pour laquelle leurs produits protègent dans l’eau ou contre la sueur.L’étiquette des produits ne pourra plus spécifier qu’ils protègent immédiatement, dès l’application. De même, les fabricants ne pourront pas prétendre que leurs produits protègent plus de 2 heures après chaque application.

Source.:
Recherche et rédaction : Claudia Morissette et Julie FortierMise à jour : juillet 2013

mercredi 15 juillet 2015

15 Aliments cancérigènes que vous mangez probablement chaque jour



Le cancer est une des maladies qui touche une grande masse de la population. Certains aliments qu’on consomme quotidiennement peuvent augmenter le risque de cancer à cause des produits chimiques qu’ils contiennent.
Il existe plusieurs aliments qui peuvent conduire au cancer. En effet, il s’agit des produits alimentaires transformés et contenant des substances conservatrices.
Voici les 15 pires aliments qu’il faut définitivement éliminer de son alimentation pour diminuer le risque de cancer :
La charcuterie
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La charcuterie est probablement l’aliment le plus consommé lors du petit déjeuner. Or, les produits alimentaires comme le jambon, dinde, saucisses et même les hot-dogs sont bourrés de matières conservatrices et de produits chimiques. Ces substances sont généralement utilisées pour donner un goût délicieux et un aspect de fraîcheur.
Les matières conservatrices contiennent du sodium, du nitrite de sodium et du nitrate. Ces derniers se sont avérés nocifs et sont en mesure de provoquer plusieurs formes de cancer.
Choisir des produits sans conservateurs, prendre la viande des animaux nourris à l’herbe et vérifier les étiquettes sont la meilleure option pour une alimentation saine.
Les pop-corn au four
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La meilleure technique pour préparer de bons pop-corn, est l’utilisation du four à micro-ondes et des sacs ! Cette méthode est très efficace, mais les sacs en papier utilisés contiennent des produits nocifs.
Les sacs en papier brun servent à conserver les aliments et prolonger leur fraîcheur. Mais ces sacs contiennent des produits chimiques causant non seulement l’infertilité, mais aussi le cancer du foie, des testicules et du pancréas.
The Environmental Protection Agency a trouvé que la doublure du sac contient de l’acide perfluorooctanoïque. D’après des recherches scientifiques, cet acide peut provoquer des tumeurs dans l’organisme.
Les aliments diététiques
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Les magasins et les grandes enseignes essaient de créer et de vendre un grand nombre de produits, notamment les repas congelés et faibles en matières grasses pour attirer les personnes qui sont au régime. Cependant, la majorité de ces aliments diététiques a tendance à être incroyablement mauvaise pour la santé. Des études menées par l’Autorité européenne de sécurité des aliments ont révélé que l’aspartame, un des édulcorants artificiels les plus utilisés, peut provoquer une série de maladies, comme les malformations congénitales et les cancers. Le sucralose, la saccharine, et d’autres édulcorants artificiels ont aussi été liés à l’apparition du cancer.
Les boîtes et les emballages des produits congelés font croire que ces aliments sont sains et frais, mais le véritable danger se trouve dans les matières chimiques utilisées pour conserver ces aliments.
Les sucres raffinés
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Le sucre est nécessaire pour l’organisme, mais il faut le consommer avec modération. Les sucres raffinés ont été reconnus pour augmenter rapidement les taux d’insuline et contribuer à la croissance des cellules cancéreuses dans le corps humain.
Les édulcorants riches en fructose, tels que le sirop de maïs, sont très dangereux et peuvent provoquer plusieurs maladies. Les cellules cancéreuses métabolisent et se propagent facilement dans le corps si on consomme trop de sucres raffinés.
Les sucres raffinés sont utilisés dans les biscuits, gâteaux, tartes, sauces, jus de fruits et bien d’autres aliments transformés. Cela rend le taux de cancer de plus en plus élevé car ces produits alimentaires sont accessibles à tout le monde et disponibles partout.
Contrairement aux cellules saines, les cellules cancéreuses se nourrissent de sucre. Il faut donc éviter la consommation des aliments contenant des sucres raffinés afin de réduire le risque de cancer.La consommation quotidienne de 2 portions de boissons sucrées est associées a une hausse de 35% du risque de maladie coronarienne(c'est un maximum de 50 grammes ou 12 cuillerées a thé de sucre/jour).

La viande rouge
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Malheureusement, la consommation de la viande rouge sur une base quotidienne peut contribuer à la croissance des cellules cancéreuses dans le corps. Manger de petites quantités de viande rouge peut être très bénéfique, mais il faut que cette viande soit nourrie à l’herbe.
Une recherche menée par Harvest Medical School a démontré qu’une consommation élevée de viande rouge est associée à l’augmentation du risque de cancer du côlon. Cette étude a aussi révélé que le poisson et le poulet sont meilleurs pour protéger le corps et diminuer le risque de cancer.
Les fruits « sales »
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Certaines personnes croient que les fruits comme les pommes, les raisins ou les fraises vendus dans les centres commerciaux sont plus sains et plus propres que les autres. Malheureusement, cela n’est pas toujours le cas.
Environmental Working Group a découvert que 98% des produits conventionnels, en particulier ceux figurant sur la liste des fruits « sales », sont dévastés par les pesticides cancérigènes.
A noter que les pommes, les oranges, les fraises et les raisins sont les fruits qui contiennent le plus de résidus de pesticides.
Laver les fruits n’est, malheureusement, pas la bonne solution pour retirer les résidus des pesticides. Il faut vérifier les produits utilisés lors de la culture, avant d’acheter ces fruits « sales ».
Les conserves de tomates
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Les produits conditionnés en boîtes de conserve représentent un réel danger, notamment les conserves de tomates. La doublure utilisée dans les boîtes pour conserver ledit aliment est faite d’un produit chimique connu sous le nom de bisphénol-A ou BPA. Ce produit est très toxique et permet d’accélérer la croissance des cellules cancéreuses dans le corps.
Les tomates en conserves sont considérées plus dangereuses à cause de leur niveau élevé d’acidité. Cette acidité provoque le BPA dans la paroi de la boîte et se propage dans l’aliment conservé.
Afin d’éviter ces produits chimiques, on peut acheter des tomates fraîches et les conserver dans des bouteilles en verres.
Le saumon d’élevage
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Le poisson est l’aliment le plus sain qu’on peut choisir dans le supermarché. Cependant, le saumon d’élevage est à éviter lorsqu’on mange sain. Ces poissons sont, malheureusement, soumis à des régimes artificiels riches en produits chimiques, antibiotiques, pesticides et autres substances cancérogènes.
Le saumon d’élevage est faible en oméga-3 et contient des niveaux élevés de PCB, de mercure et des dioxines cancérigènes. Opter pour du saumon biologique.
Les chips
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Les chips contiennent des niveaux élevés d’acrylamide, une substance cancérigène qui se propage lorsque les aliments sont cuits ou frits à des températures élevées. Des études effectuées sur des animaux ont révélé divers types de cancer pouvant être provoqués par ces produits chimiques.
Les chips contiennent de l’acrylamide, des arômes artificiels, des produits conservateurs et des colorants alimentaires. Les chips cuits ou les chips tortillas sont plus sains, et plus faibles en gras et en calories. Le maïs soufflé et les bretzels de blé entier sont encore mieux.
Les huiles hydrogénées
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Les huiles hydrogénées sont très utilisées pour conserver les aliments transformés et maintenir leur fraîcheur pour de longues durées. Ces huiles peuvent perturber la structure et l’intégrité des membranes cellulaires, ce qui conduit à des maladies telles que le cancer.
Les fabricants essaient d’éliminer l’utilisation des huiles hydrogénées et les remplacer par l’huile de palme. On peut alors consommer les huiles végétales qui sont riches en acides gras oméga-6.
Les aliments salés, fumés et marinés
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Les nitrates ne causent pas de cancer. Ils sont utilisés pour conserver, ajouter de la couleur et donner un aspect de fraîcheur aux aliments. Mais sous certaines conditions, les nitrates peuvent se transformer en n-nitrosodimethylamine dans le corps. La n-nitrosodimethylamine est une substance très nocive liée au risque élevé de certains types de cancer.
Les aliments marinés et les viandes comme le bacon, les saucisses et le salami contiennent beaucoup de sel et de matières grasses, ce qui peut provoquer le cancer d’estomac et rendre ces aliments plus dangereux pour le corps.
A savoir qu’au Japon, le taux de cancer d’estomac est encore plus élevé car les gens consomment de grandes quantités d’aliments salés et fumés.
Les édulcorants artificiels
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Les édulcorants artificiels sont généralement utilisés pour perdre du poids ou éviter la consommation de sucre. Malheureusement, les gens qui consomment les édulcorants artificiels ont tendance à prendre du poids.
Les édulcorants artificiels contiennent de l’aspartame qui a été lié aux convulsions chez certaines personnes. Après la consommation d’un édulcorant artificiel, les produits chimiques sont décomposés dans le corps en une toxine mortelle connue sous le nom DKP. Ensuite, l’estomac traite cette toxine et produit des substances qui peuvent causer le cancer, en particulier les tumeurs du cerveau.
L’alcool
L’alcool a toujours été réputé pour les problèmes de santé qu’il peut engendrer. Il est actuellement la deuxième cause du cancer, juste derrière le tabac.
Une étude américaine a démontré que les femmes qui ont déjà bu, au moins un verre par jour, ont augmenté leur risque du cancer du sein de 30 % par rapport à celles qui n’ont jamais bu d’alcool.
La consommation d’alcool peut provoquer une insuffisance cardiaque, un accident vasculaire cérébral ou une mort subite.
Le Centre international de recherche sur le cancer a constaté que l’utilisation de l’alcool peut causer plusieurs types de cancer tels que le cancer du foie, du côlon et du sein.
La farine blanche
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La farine blanche raffinée est un ingrédient utilisé dans la production de la majorité des aliments transformés et contient un taux élevé de glucides. Une étude publiée dans le journal «Cancer Epidemiology, Mile Markers, and Prevention» a démontré que les glucides raffinés étaient liés à une augmentation de 220 % du cancer du sein chez les femmes.
Pour blanchir la farine, les usines utilisent le gaz de chlore qui est un irritant très dangereux pouvant être mortel. La farine blanche augmente rapidement les niveaux de sucre dans le sang puis dans tout le corps, ce qui conduit à la croissance et à la propagation des cellules cancéreuses dans l’organisme.
Pour éviter l’utilisation de cette farine, on peut choisir la farine qui n’a pas été blanchie.
Les frites
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Les frites sont un peu comme les chips. Elles ont des niveaux élevés d’acrylamide, une substance cancérigène qui se forme lors de la cuisson à haute température.
Des études ont montré que l’acrylamide augmente le risque de nombreux types de cancer. Le centre international de recherche sur le cancer a affirmé que l’acrylamide est un cancérogène probable pour l’homme. Cette substance chimique se trouve généralement dans tous les aliments cuits à une température supérieure à 242 degrés. Parmi les aliments testés par l’organisme de recherche, les frites contiennent le taux le plus élevé d’acrylamide.
Limiter la quantité de frites qu’on mange, ou trouver une alternative plus saine reste la meilleure solution pour éviter la croissance ou la propagation des cellules cancéreuses dans le corps.

Source.:

Science: Crispr le ciseau capable de couper l'ADN




Corriger les gènes à volonté. Jamais avons-nous été aussi près, et cela, grâce à Emmanuelle Charpentier, une microbiologiste française qui enseigne au Helmholtz Centre for Infection Research and Hannover Medical School en Allemagne.

Un ciseau qui coupe à l'échelle moléculaire


Corriger les gènes à volonté. Jamais avons-nous été aussi près, et cela, grâce à Emmanuelle Charpentier, une microbiologiste française qui enseigne au Helmholtz Centre for Infection Research and Hannover Medical School en Allemagne.

Une nouvelle catégorie de particules découverte: Le pentaquark



Illustration d'un autre agencement possible : les cinq quarks pourraient être liés étroitement. Illustration d'un agencement possible dans un pentaquark : cinq quarks pourraient être liés étroitement.  Photo :  CERN
Une autre percée importante a été réalisée grâce au plus grand accélérateur de particules du monde, le LHC, de l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN). 
Des expériences ont permis de découvrir une catégorie de particules encore inconnue, dont l'existence était soupçonnée, mais n'avait jamais été vérifiée.
Leur nom : les pentaquarks. Ils sont composés de quarks, à savoir les constituants fondamentaux des protons et des neutrons, assemblés selon une configuration qui, en plus de cinquante ans de recherches expérimentales, n'avait encore jamais été observée.
« L'étude de ses propriétés pourrait nous permettre de mieux comprendre comment est constituée la matière ordinaire, c'est-à-dire les protons et les neutrons dont nous sommes tous composés. » — Guy Wilkinson
L'annonce de cette percée survient quelques semaines seulement après la réouverture du LHC, le 3 juin, après deux ans de réparations et de mises à niveau.
Cette nouvelle phase d'expériences est réalisée avec une énergie presque doublée par rapport à celle atteinte lors de la première période d'exploitation qui avait duré trois ans et qui avait permis de confirmer en 2012 l'existence du boson de Higgs, considéré comme la clé de voûte de la structure fondamentale de la matière.
Le LHC est enfoui à quelque 100 mètres sous terre et est constitué d'un grand anneau.
Illustration d'un autre agencement possible des quarks dans une particule pentaquark. Les cinq quarks pourraient être rassemblés en un méson (un quark et un antiquark) et un baryon (trois quarks) faiblement liés entre eux. Illustration d'un autre agencement possible des quarks dans une particule pentaquark. Les cinq quarks pourraient être rassemblés en un méson (un quark et un antiquark) et un baryon (trois quarks) faiblement liés entre eux.  Photo :  CERN
Des particules appelées quarks
En 1964, le physicien américain Murray Gell-Mann a révolutionné la compréhension de la structure de la matière en théorisant l'existence de particules connues sous le nom de quarks.
« Le modèle des quarks permet l'existence d'autres états composites de quarks, notamment des pentaquarks composés de quatre quarks et d'un antiquark. Jusqu'ici, cependant, aucune observation concluante de l'existence des pentaquarks n'avait été rapportée.  » — CERN
À ce jour, les expériences qui avaient cherché des pentaquarks n'avaient pas obtenu de résultats probants.
C'est un peu comme si les études précédentes avaient cherché des silhouettes dans l'obscurité, tandis que LHC menait ses recherches en plein jour, et sous tous les angles.
Le prochain défi de l'analyse consistera à étudier la manière dont les quarks sont liés à l'intérieur des pentaquarks.
« Les quarks pourraient être liés étroitement ou alors ils pourraient être liés faiblement et former une sorte de molécule méson-baryon, dans laquelle le méson et le baryon seraient sensibles à une force forte résiduelle semblable à celle qui lie les protons et les neutrons à l'intérieur des noyaux. » — Liming Zhang, physicien au LHC
Des études supplémentaires sont nécessaires pour trancher entre ces possibilités, et pour découvrir ce que les pentaquarks peuvent encore apprendre à la science.
 
 

mardi 14 juillet 2015

10 défaillances majeures qui touchent les Scada

Sécurité : Le cabinet Lexsi livre les points clés qui doivent permettre aux industriels de mieux se protéger en matière de sécurité informatique. Des OS obsolètes aux problèmes de mot de passe, le tour de ce qui pose problème aujourd'hui.


Quelles sont les défaillances majeures qui touchent les systèmes industriels ? Le cabinet de conseil Lexsi répond en 10 points afin de prendre la mesure des risques des systèmes SCADA. Un pourcentage d’exposition est livré pour chaque thématique.
Les OS et firmware obsolètes et non mis à jour sont la menace la plus importante, avec 93% d’exposition. Des OS obsolètes tels que Windows XP, Windows 2000 voire NT4 sont encore très présent dans le monde industriel explique Lexsi. D’où des risques de compromissions instantanées des équipements et de rebond de l’exploitation des failles de sécurité sur d’autres périmètres.
Suit la non sécurisation des protocoles couramment utilisés (FTP, Telnet, VNC, SNMP…). Conséquence : le risque de vol de login/mot de passe, des connexion illégitimes aux serveurs, des attaques hors ligne ou encore des dénis de service par modification des configurations réseau… Lexsi recommande sur ce point l’utilisation de protocoles sécurisés tels que SFTP, SSH, SNMPv3 et de durcir la configuration des serveurs VNC. Là aussi le taux d’exposition est de 93%.
En troisième position, on trouve l’absence d’outils de surveillance des systèmes (sondes de détection/prévention d’intrusion) couplé au manque de centralisation et d’analyse des journaux systèmes. Les risques sont l’incapacité à détecter des signaux faibles d’attaques de type APT ou les attaques de force brute. Là encore le taux d’exposition est de 93%.
 
Système de contrôle industriel tel que décrit par Lexsi. Le réseau Scada contrôle et permet l'accès à l'ensemble des sous-systèmes (Crédit : Lexsi)
Quatrième du classement, l’interface utilisateur connectée en permanence, soit via un compte admin, ou une session Windows restée ouverte sur un poste de travail. Lexsi recommande la mise en place d’un timeout de la session sur le logiciel de supervision pour un verrouillage automatique ou encore la connexion à l’applicatif via une smart-card ou token-USB. Le taux d’exposition est ici de 92%.

Manque de veille et absence d'antivirus

En cinquième position, Lexsi dénonce le manque de veille de sécurité, avec un taux d’exposition de 90%. Dans ces conditions, difficile de détecter de nouveaux signaux d’alerte et d’effectuer une bonne remontée des informations. Le risque étant bien sûr de passer totalement à côté de la dimension sécurité dans la conception des projets Scada. Le cabinet propose d’initier une démarche de veille à partir de sources d’information ciblées. Et de citer Différentes sources d’informations sur les failles (CERT-FR, ICS-CERT, SIEMENS ProductCERT) ou encore des blogs et des mailing list tells que scadastrangelove, digital bond,tofino, et scadahacker.com
Arrive ensuite l’absence d’antivirus, avec un taux d’exposition de 90%. Lexsi cite des cas où les antivirus ne sont installés ni sur les serveurs ni sur les postes de travail. Conséquence : identification dans 50% des cas de la présence du vers Conficker sur des postes de supervision industrielle.
Pour finir, Lexsi cite l’interconnexion non sécurisée des systèmes de gestion avec les systèmes industriels (taux d’exposition de 89%), la mauvaise gestion des comptes (usage d’identifiant par défaut, mots de passe trop faibles ou inexistant ,…) avec un taux d’exposition de 87%, l’absence de tests de sécurité (86% de taux d’exposition) et pour finir des plateformes de développement non sécurisées (86% de taux d’exposition).

L’étude réalisée par Lexsi porte sur une durée de 4 ans, et concerne 50 de ses 500 clients sur la base d’un référentiel représentatif et contenant des acteurs du CAC40 ou équivalent.
Sujet: Sécurité