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dimanche 1 juin 2008

L'égo

L'égo est le péché originel de l'homme.Et que faire pour s'en débarrasser,Vivre.Certains parle de colère mentale,mais chacun son chemin;la destination est la même ,tandis que le temps est une illusion.Mais une fois le phénomène enclanché vous ne pouvez reculer ou régresser.

L'égocentrisme est donc d'abord rejeté sous ses formes mentales, émotionnelles et volontaires mais en un autre sens il est donc aussi simultanément élargi et dépassé[38]. Ceci commence alors à faire surgir notre authentique individualité, notre véritable essence individuelle intégralement tournée vers le divin et la divinisation puisqu'elle en est la manifestation individualisée : Aurobindo parle de psychisation[39].

Cette psychisation divine s'étend aussi dans sa purification au physique nerveux qui est l'objet traditionnel du Hatha Yoga. Le Hatha Yoga seul ne parvient à obtenir des résultats significatifs que par des méthodes astreignantes dont les exigences ne laissent guère le temps de purifier les autres facultés. La psychisation des autres facultés laisse apparaître les limites corporelles de son avènement : elle reste instable à cause de mauvaises habitudes sensorimotrices subtiles. Face au subconscient, les lumières de l'égo mental sont jugées très partielles par Aurobindo, la psychisation permet de découvrir le caractère universel du subconscient et non plus seulement la partie qui sert de soubassement à l'ego. La psychanalyse de Freud n'est pas déclarée nulle et non avenue par Aurobindo puisque lui-même reconnaît que les maladies par exemple sont pour la plupart des psychosomatisations mais la psychanalyse est jugée comme une connaissance partielle de processus qui risquent de dépasser celui qui s'y adonne voire de l'égarer faute de lumière spirituelle.



Le supramental , c'est quoi ?

Le supramental est associé au savoir instantané,celui qui provient de l'Eureka , a quelques millisecondes pret , en avance sur le savoir et la parole arrive ensuite pour le verbalisée et le colorée . Donc,la plupart des humains sont astral ou supra-astral.Très peu d'antennes supramental se retrouve sur terre actuellement.

 La descente du supramental entre les deux guerres ouvre un nouveau champ de possibilités pour la conscience humaine. Cette opportunité extraordinaire d'évolution révélée sur Terre par Sri Aurobindo et la Mère arrive au moment où une grande inquiétude s'empare des sociétés industrielles concernant l'avenir. Tandis que toutes les idéologies s'effondrent et que la plupart des religions ont perdu leur pouvoir de transformation, la conscience supramentale apparaît comme un pas décisif dans l'évolution de l'espèce humaine.

Le supramental n'est pas compréhensible du point de vue d'un horizon mental : d'après Aurobindo, il se situe au-delà de toute compréhension intellectuelle même s'il peut se concevoir intellectuellement[22] car :
"La vie échappe aux formules et aux systèmes que notre raison s'efforce de lui imposer ; elle s'avère trop complexe, trop pleine de potentialités infinies pour se laisser tyranniser par l'intellect arbitraire de l'homme... Toute la difficulté vient de ce qu'à la base de notre vie et de notre existence, il y a quelque chose que l'intellect ne pourra jamais soumettre à son contrôle : l'Absolu, l'infini[23]".

Il nous appartient donc pour Aurobindo de mieux comprendre les limites inhérentes à une conscience mentale pour envisager de plus près la possibilité d'une conscience supramental. Outre son échec face à l'infini, la conscience mentale usuelle au mieux s'exerce dans des raisonnements conduits par des règles logiques diverses, des concepts de différentes natures : le mental peut ainsi opposer aisément à n'importe quel point de vue un autre point de vue en apparence contradictoire [24]. Une conscience mentale ne peut donc qu'approximer la réalité en en donnant une suite de points de vue partiels.


Une autre façon d'approcher le supramental est de considérer l'existence de niveaux de conscience mentale supérieurs encore inconscients mais davantage concevables et compréhensibles pour notre conscience mentale : les envisager permet d'approcher encore d'un peu plus près une possibilité supramental. Face à deux points de vue mentaux contraires, face à une énigme, face à telle situation inconnue, nous connaissons parfois un saut dans la qualité de notre conscience mentale : on parle d'illumination, d'intuition, d'idée géniale, etc. Un tel genre de phénomène supraconscient est sans doute celui que Platon voulait transmettre et rendre plus courant avec sa méthode d'ascension dialectique vers le monde des formes intelligibles. Pour Aurobindo, cette expérience peut devenir plus fréquente, plus dense et plus constante et avoir une portée non seulement intellectuelle mais aussi émotionnelle, sensorielle, etc. car notre conscience toute entière peut être élevée selon lui surmentalement. Le surmental, le plan de conscience de cette sorte le plus élevé selon Aurobindo oeuvrerait comme un flux de visions intuitives, instantanées et globales capables d'embrasser les points de vue mentaux les plus étrangers. Pour imaginer la conscience surmentale nous pouvons imaginer les éclairs de génie de l'artiste (le beau), du penseur (le bien) ou du scientifique (le vrai) devenus constants et s'éclairant mutuellement et s'incarnant non seulement dans une philosophie mais aussi et surtout dans un art de vivre sa matérialité physique. Plus inimaginable encore qu'un état de conscience surmental, un état de conscience supramental pour Aurobindo ne doit donc pas être conçu comme un super-mental et donc il doit être envisagé comme une dimension de conscience au-delà d'une éventuelle dimension surmentale de la conscience. Son poème Savitri propose un raccourci suggestif pour nous faire concevoir une conscience supramentale : "Un unique regard innombrable"[25]. Le surmental comme flux de visions intuitives reste pour Aurobindo une connaissance prisonnière du pluriel, de regards divisés et donc partiels : par exemple, selon lui les grandes religions furent fondées par des êtres humains capables d'un tel regard mais leur regard surmental a impliqué des différences d'accents spirituels. Les écrits de Vivekananda et de Ramakrishna souvent affirment que toutes les religions peuvent conduire à une même réalité divine ultime par des moyens spirituels divers. Aurobindo nuance leur propos en disant qu'il y bien une réalité divine ultime unique aperçue par les grands spirituels des diverses religions mais que les diverses religions ne dépassant pas le surmental, ces grands spirituels ne peuvent que percevoir un aspect partiel de cette réalité ultime, comme les contradictions théologiques et philosophiques entre les écrits spirituels des religions le montrent clairement. Le supramental est selon Aurobindo une connaissance véritablement intégrale du divin : c'est une connaissance divine de toute la réalité qui se révèle n'être que le divin sous diverses formes, c'est une connaissance du divin par lui-même. Dans ses Lettres sur le yoga, il écrit ainsi : "Les grands Dieux appartiennent au plan surmental. Dans le Supramental ils sont unifiés en aspects du Divin, dans le surmental ils apparaissent comme personnalités distinctes".
Une dernière façon d'envisager cette possible connaissance supramentale est de voir qu'elle induit pour Aurobindo une possible action directe et consciente sur la matière qui est elle aussi une forme du divin. Notre action sur la matière la plus efficace reste aujourd'hui celle de la technologie. Le yoga qui inclut des pouvoirs occultes, des siddhis peut sans doute amener des effets matériels extraordinaires mais la technologie nous donne des pouvoirs équivalents sans les payer d'une ascèse prolongée et incertaine quant à son succès. Cependant toute technologie a un défaut majeur, elle peut tomber en panne, elle peut induire des effets incontrolables. Le train déraille, l'ordinateur bogue, etc. Ceci tient au fait que toute action technologique sur la matière reste indirecte du point de vue de la conscience : lorsque je roule en voiture, je n'ai pas conscience de ce qui se passe dans son moteur. Une conscience supramentale selon Aurobindo dans son action matérielle échapperait à cette limite propre à toute action mentale voire surmentale sur la matière. L'action supramentale sur la matière ne serait pas une action indirecte. Une telle conscience permettrait d'envisager la perfection divine de nos corps et de la terre :

"La manifestation d'une conscience-de-vérité supramentale sera donc la réalité capitale qui permettra la vie divine. [...] Le Divin est déjà ici, immanent en nous, nous sommes Cela en notre réalité profonde, et c'est cette réalité que nous devons manifester - c'est elle qui nous pousse à une existence divine et rend nécessaire la création de la vie divine au sein même de cette existence matérielle [26]".

Qui est Sri Aurobindo ?

Aurobindo Ghose ou Sri Aurobindo (15 août 1872 à Calcutta - 5 décembre 1950 à Pondichéry) est un des fondateurs principaux du mouvement militant indépendantiste indien, un philosophe, poète et écrivain spiritualiste. Il a développé une approche nouvelle du yoga, le yoga intégral.

Sa rencontre avec Bhaskar Lélé, un pratiquant de yoga lui aurait permis, affirme-t-il, d'accéder à un état de conscience libre des pensées qu'il estimera être les prémisses de son Nirvāna.

En 1909, il sort de la prison où il a passé un an pour ses activités indépendantistes. Il était soupçonné d'avoir participé de près ou de loin à des attentats : il reconnaîtra d'ailleurs ultérieurement que sa philosophie spirituelle ne conduit pas à militer pour la non-violence comme celle de Gandhi. Pendant cette année de prison, il dit avoir vécu une série d'expériences spirituelles qui l'auraient conduit à expérimenter des états de conscience au-delà du Nirvana.

Pour échapper aux Anglais, le 4 avril 1910, il finît par s'établir à Pondichéry, ville sous autorité française. Affirmant alors qu'il y a une lutte pour l'avenir de l'humanité au-delà de la lutte légitime pour l'indépendance de l'Inde, il se consacra entièrement à ses recherches spirituelles et à la composition de ses œuvres. De plus en plus de disciples commencent à venir pour vivre auprès de lui et de sa collaboratrice française, Mirra Alfassa, que lui et ses disciples nomment « Mère ». Cette dernière prendra la direction matérielle de l'âshram fondé officiellement dans les années 1920.

Il considère que le sens de son âshram est d'être un « laboratoire évolutif » [4]. Jusqu'en 1926, il développe sa doctrine : selon lui, l'homme n'est aujourd'hui qu'à un niveau imparfait de son évolution ; il faut pour lui reconnaître que « l'homme est un être de transition »[5]. Quand Charles Darwin avoue « comme confesser un meurtre » avant sa publication de l'Origine des espèces[6], cela concerne le fait de reconnaître que l'humanité appartient à la même famille que les singes. Pour Aurobindo, admettre l'évolution des espèces va plus loin encore. L'admettre revient à nous faire considérer la possibilité que l'être humain soit un chaînon vers une nouvelle espèce. Cette nouvelle espèce dont l'homme serait une transition ne serait pas forcément dotée d'une conscience compréhensible pour la conscience mentale humaine. Cette conscience nouvelle dont serait dotée cette nouvelle espèce pourrait être incompréhensible pour l'homme comme la conscience humaine mentale l'est pour les autres animaux. Cependant Aurobindo envisage une différence évolutive importante avec les évolutions d'espèces précédentes : nous pouvons a priori la concevoir et surtout nous pourrions peut-être y collaborer consciemment.
Le chemin conscient de notre évolution est d'après lui à chercher dans le développement de nos capacités spirituelles. Un développement plus radical des capacités spirituelles déjà explorées par l'humanité aboutirait selon lui un jour à l'éveil d'une dimension encore tout à fait inconsciente. La manifestation d'une telle dimension de conscience marquerait le saut évolutif propre à la manifestation d'une nouvelle espèce.
En 1926, Aurobindo entre dans une retraite pour se consacrer exclusivement à la manifestation terrestre du supramental. Il ne sort de sa retraite que rarement : soit pour retrouver des fidèles réunis, soit pour intervenir dans la vie politique indienne. Le reste du temps, il communique par écrit avec ses disciples.
Il a écrit beaucoup de livres sur les écritures sacrées indiennes qui seront pour beaucoup d'Occidentaux à la suite de ceux de Vivekananda un véritable porte d'entrée vers l'hindouisme et sa philosophie. Il meurt dans son âshram en 1950.
Il rejoint ainsi par certains aspects la philosophie du jésuite Pierre Teilhard de Chardin.

La conception de l'évolution que propose Aurobindo n'est donc pas seulement matérialiste comme celle de la plupart des héritiers de Charles Darwin. Aurobindo ne nie pas l'approche matérialiste mais il signifie sa limite:
« Tout le monde sait maintenant que la Science n'est pas un énoncé de la vérité des choses mais seulement un langage pour exprimer une certaine expérience des objets, leur structure, leur mathématique, une impression coordonnée et utilisable de leurs processus - rien de plus. La matière elle-même est quelque chose (peut-être une formation d'énergie ?) dont nous connaissons superficiellement la structure telle qu'elle apparaît à notre mental et à nos sens et à certains instruments d'examen (dont on soupçonne maintenant qu'ils déterminent largement leurs propres résultats, la Nature adaptant ses réponses à l'instrument utilisé), mais nul savant n'en sait davantage ou ne peut en savoir davantage [7] ».
A partir de ce constat, Aurobindo affirme que la science n'interdit pas un point de vue spiritualiste sur l'évolution. Pour lui, l'inconscient n'est pas seulement de nature subconsciente comme l'affirment les Freudiens et tous les psychologues matérialistes [8], mais l'inconscient a aussi une nature spirituelle où la conscience est élargie, se dépassant elle-même en supra-conscience. Certes on peut considérer à un certain niveau que le subconscient est comme un ensemble de pulsions qualitatives traduisant un jeu de forces matérielles que la Science estiment quantitatives et qui seules assureraient l'évolution. Mais pour Aurobindo découvrir que l'inconscient est aussi de nature supraconsciente apporte un éclairage supraconscient jusqu'au fond du subconscient qui montre que le regard scientifique passe forcément à côté de la conscience cachée au cœur de la matière [9].
Aurobindo caractérise la conscience humaine comme une conscience mentale :
« Dans la terminologie de notre yoga, le substantif "mental" et l'adjectif "mental" sont utilisés pour désigner spécialement la partie de la nature qui a rapport avec la cognition et l'intelligence, avec les idées, les perceptions de l'esprit ou la pensée, les réactions provoquées par les objets sur la pensée, les formations et les mouvements vraiment mentaux, la vision et la volonté mentales, etc [10] ».
La conscience mentale humaine englobe selon lui une conscience vitale héritée des animaux et une conscience physique héritées des premières formes de vie.
Au delà des plus hautes cimes supraconscientes de la conscience mentale, Aurobindo affirme qu'il nous est possible d'expérimenter un « supramental », qui est une connaissance directe de la vérité aujourd'hui connaissable indirectement et partiellement par notre intelligence mentale :
« Par supramental, j'entends la Conscience de vérité... par laquelle le Divin connaît non seulement sa propre essence et son être propre, mais aussi sa manifestation[11] »
mais ailleurs il précise :
« une description mentale de la nature supramentale ne pourrait que s'exprimer soit en termes trop abstraits, soit en images mentales qui pourraient la transformer en tout autre chose que sa réalité[12] ».
Le yoga intégral élaboré par Aurobindo voudrait permettre la progression spirituelle individuelle et collective vers ce nouvel état.

L'innovation d'Aurobindo dans le domaine spirituel tient surtout au fait que pratiquer son yoga intégral permet non seulement d'aller vers le Divin, mais aussi d'accueillir en soi l'énergie divine, dans le but de manifester pleinement la conscience divine dans la matière : le mysticisme d'Aurobindo est actif, car il cherche à modifier dès à présent notre monde sur la plan matériel de son évolution. Il prône une certaine ascèse, mais à l'encontre d'un rejet du corps matériel[13], il cherche à nous faire prendre conscience d'« une même loi supérieure [qui] gouverne la matière et l'esprit ».


Satprem. Ce dernier essaie de l'éclairer à l'encontre de l'apparent échec d'Aurobindo puis de Mère puisqu'ils sont morts malgré leur tentative affirmée de supramentalisation du corps. Leurs morts pour Satprem ne semblent pas un échec de la divinisation de notre espèce. Dans ses divers livres de témoignage, Satprem affirme que cet échec n'est qu'apparent, ils ont laissé selon lui le chemin ouvert et continuent de l'autre côté de notre vie mortelle leur œuvre de supramentalisation de la conscience terrestre :
"Tout le travail, le vrai travail de Mère et de Sri Aurobindo, cela a été d'ouvrir la conscience des cellules, d'ouvrir cette forteresse-là. [...] Le Miracle cellulaire, physiologique. Parce que Sri Aurobindo et Mère ont ouvert le chemin. [...]Mère n'est pas morte ! Elle vit, Elle rit, Elle est là, Elle attend que nous sortions de notre idiotie - ce n'est pas Elle qui a besoin d'en sortir ! C'est nous[50]".


http://www.pondichery.com/french/auroville/

Auroville fête ses 40 ans

Un exemple de cité pacifique ou l'environnement est source de vie.

Auroville (La cité de l'Aurore) est située à une dizaine de kilomètres au nord de Pondichéry dans le Tamil Nadu en Inde. Cette ville a été créée par Mirra Alfassa (Mirra Richard), plus connue sous le nom de La Mère, compagne spirituelle de Sri Aurobindo, penseur indien de l’homme nouveau. Elle a pour vocation d'être « le lieu d'une vie communautaire universelle, où hommes et femmes apprendraient à vivre en paix, dans une parfaite harmonie, au-delà de toutes croyances, opinions politiques et nationalités ».
Auroville est construite d'après les plans conçus par l'architecte français Roger Anger. Lors de son inauguration, le 28 février 1968, en présence du président de la République indienne et de représentants venus de 124 pays, chacun versa une poignée de terre de son sol natal dans une urne en signe de fraternité universelle.
Au centre d'Auroville se trouve le Matrimandir, considéré comme l'âme de l'endroit par La Mère. Le Matrimandir est une gigantesque salle de méditation aux murs de marbre blanc abritant le (supposé) plus gros globe de cristal du monde (70 cm de diamètre) éclairé par les rayons du soleil grâce à un système de miroirs installé sur le toit. Autour du Matrimadir, on trouve 12 autres petites salles de méditation (appelées pétales) ayant chacune leur propre ambiance. De l'extérieur, le Matrimandir ressemble à un globe doré, centre d'un lotus formé avec les pétales.
Le projet originel de la ville prévoit 4 zones (internationale, culturelle, industrielle, résidentielle) aménagées autour du Matrimandir, occupant 25 km2 (actuellement 10 km2 sont réalisés). La ville est supposée avoir la forme d'une spirale galactique une fois sa construction achevée. Auroville devait à l'origine accueillir 50 000 habitants.
Auroville se compose de l'agglomération d'environ 80 villages répartis dans un rayon d'une vingtaine de kilomètres, qui abritent une communauté internationale d'environ 1 800 résidents dont les 2/3 de 33 nationalités différentes.
A leur arrivée, hommes et femmes trouvèrent un site aride, sans eau. Ils creusèrent des puits et, pour faciliter le pompage, installèrent des éoliennes, un réseau d'évacuation et d'adduction d'eau, développèrent des activités artisanales et un centre de traitement informatisé…
La Mère parlait du projet en ces termes : « Il doit exister sur Terre un endroit inaliénable, un endroit qui n'appartiendrait à aucune nation, un lieu où tous les êtres de bonne volonté, sincères dans leurs aspirations, pourraient vivre librement comme citoyens du monde… ».
Si un jour ne suffit pas à appréhender l'esprit animant Auroville, une semaine permet de comprendre le fonctionnement de cette communauté unique qui mit en culture la terre aride de cette région.
La Mère est morte en 1973, et a été inhumée aux côtés de Sri Aurobindo, au "Samadhi" de l'Ashram à Pondichéry.
Quelques communautés et leurs centres d'activités :
Forecomers (agriculture et technologies de substitution)
Aurelec (informatique)
Fertile (reboisement et agriculture)
Nine Palms (reboisement et agriculture)
Meadows (reboisement et agriculture)
Fraternity (communauté artisanale travaillant avec les villageois tamouls)
Aspiration (éducation, santé et activité du village)

Windows 7 ,c'est la fin de la souris

Windows 7, un système d'exploitation tactile:
Windows 7 pourra être utilisé avec un écran tactile multipoint, a annoncé mardi le président de Microsoft.
À l'instar du iPhone, l'interface tactile pourrait permettre aux utilisateurs du système d'exploitation de réduire la taille des photos, de jouer du piano ou de tracer un itinéraire sur une carte avec les doigts.
« La façon avec laquelle vous interagirez avec Windows sera radicalement différente qu'avec les précédentes versions du système d'exploitation. Dans les prochaines années, la voix, la vision et l'encre pourraient aussi jouer un rôle d'interaction plus grand que par le passé », a déclaré Bill Gates lors du congrès All Things Digital, qui se déroule cette semaine à San Diego (Californie).

Windows 7 = noyau de Vista + 64bits + interface tactile

Sortie prévue en janvier 2010, ou fin 2009.
Microsoft vient de lancer son opération de communication sur Windows 7, le successeur de Vista. Invités le 27 mai à la conférence D6 organisé par le Wall Street Journal, Bill Gates et Steve Ballmer ont levé un coin de voile en présentant ce qui devrait être l'innovation la plus remarquée du prochain OS : une interface tactile inspirée de Surface .
Il y a quelques mois, Hilton Locke, un ingénieur de Microsoft, avait déjà évoqué cette nouveauté.

Aucune information en revanche sur le moteur multitâches, le système de fichier, la sécurité ou encore les performances. Peut-être une réponse à Apple, ou surtout aux critiques qui s'en étaient pris à l'interface de Vista, comme l'a rappelé Steve Ballmer en coulisses après la présentation.

Présentée comme une nouvelle version majeure, Windows 7 reposera toutefois sur les fondations, l'architecture de Vista, qui sont très solides, indique Steven Sinofsky. Sans chercher à ajouter de nouveaux pilotes susceptibles de poser de nouveaux problèmes de compatibilité.
Le noyau sera une évolution de celui de Windows Server 2008, lui-même basé sur celui de Vista. La gestion de la mémoire, la mise en réseau ou encore le renforcement de la sécurité notamment évolueront par la même occasion, avec une compatibilité accrue avec les applications tierces.
Windows 7 sera disponible en version 32 et 64 bits