dimanche 20 septembre 2009
LE SENS DE LA VIE
Chaque fois qu'on veut jeter un regard critique sur le merveilleux monde de la politique, on ressort des extraits du Prince de Machiavel. Mais, vous savez quel penseur est le plus pertinent quand vient le temps d'analyser le monde politique?
Henri Laborit.
Laborit (qui est mort en 1995 à l'âge de 80 ans) n'était pas un philosophe politique comme David Hume ou John Locke. C'était un médecin et un neurobiologiste.
Pourtant, sa pensée (c'est mon humble opinion, remarquez) devrait être enseignée dans tous les cours de sciences politiques qui se respectent.
Dans Éloge de la fuite, par exemple, son ouvrage le plus connu, Laborit écrit :
«Nous ne vivons que pour maintenir notre structure biologique, nous sommes programmés depuis l'oeuf fécondé pour cette seule fin, et toute structure vivante n'a pas d'autre raison d'être, que d'être.»
En d'autres mots: le seul objectif des organismes vivants est de rester en vie.
Tout ce qu'on fait dans la vie est pour rester en vie.
On mange pour rester en vie. On se déplace pour trouver de la nourriture qui nous permettra de rester en vie. On parle pour échanger des informations qui nous permettront de trouver de la nourriture pour rester en vie, etc.
C'EST LA MÊME CHOSE EN POLITIQUE.
Pour paraphraser le grand Henri Laborit, on pourrait dire: «La seule raison d'être des partis politiques est d'être...»
Pas servir le peuple. Pas améliorer les conditions de vie des citoyens.
Mais subsister.
Rester en vie.
REF.:
jeudi 17 septembre 2009
Après la TV HD ,la TV en 3D
Rien n'est moins sur !
Le LCD est mort ?
Quelle est la différence entre un ACL et un LED. Les deux sont des écrans à cristaux liquides. C'est la façon dont on éclaire qui varie.
L'ACL est rétroéclairé alors que le LED éclaire surtout par les côtés.
Le LED va remplacer les ACL conventionnels, car ils permettent d'obtenir une image avec plus de nuances.Entre-temps ont asisstera a des TV ACL rétroéclairés par LED blanc ou de couleurs.
Les TV au Plasma eux surviveront,mais reste a savoir ce que nous réserve la TV 3D !!!
Les magasins Future Shop offriront dès le 26 mars 2010, des appareils 3D haute définition de Samsung. Il s'agit de la toute première cuvée de téléviseurs 3D d'un grand manufacturier au Canada.
Par contre, ceux et celles qui veulent être les premiers à regarder des films Blu-Ray ou à jouer à des jeux vidéo en trois dimensions devront y mettre le prix:
2499,99$ - 40 pouces 3D ACL
2899,99$ - 46 pouces 3D ACL
3199,99$ - 46 pouces 3D DEL
D'autres modèles allant jusqu'à 5500$ ainsi que des télés plasma 3D seront également disponibles.
N'oubliez pas les lunettes 3D, qui vous coûteront 249,99$ la paire pour adultes et 229,99$ la paire pour enfants. Vous voudrez probablement aussi vous procurer un lecteur Blu-ray 3D (au moins 400$), mais sachez que la console PlayStation 3 (299$) permettra le visionnement de films et de jeux vidéo en trois dimensions dès la sortie d'une mise à jour logicielle au courant de l'année.
LES FILMS BLU-RAY 3D SONT-ILS NOMBREUX EN MAGASIN?
Pour l’instant, il n’y en a qu’un: Monstres contre Aliens. D’autres suivront au cours des semaines et des mois à venir, notamment Il pleut des hamburgers et les films Shrek. Ironiquement, Avatarne sera pas publié en format Blu-Ray cette année.En dâte du 8 Avril 2010.
REF.:
mercredi 16 septembre 2009
La fin des secrets bancaire ?
À l'instar de l'Europe et de l'Amérique, le Canada profite de la crise économique et des scandales financiers pour déclencher une offensive sans précédent contre le secret bancaire qu'il tient responsable des maux qui nous touchent et des malversations des financiers véreux. Ottawa a d'ailleurs déjà signé des ententes de divulgation de renseignements privés avec la Suisse et les Pays-Bas, et espère convaincre d'autres pays d'en faire autant.
Certes, l'escroquerie est indéfendable et impardonnable. Mais partir en guerre contre les paradis fiscaux, c'est s'opposer à la concurrence fiscale entre États souverains. Est-il donc logique que certains États, qui choisissent d'offrir des lois fiscales avantageuses et de respecter la propriété privée, capitulent pour permettre à d'autres de préserver un régime fiscal oppressif? Surtout, la disparition des paradis fiscaux rendra-t-elle aux délinquants de la finance leur sens de l'éthique? On peut en douter!
Malgré tout, on applaudit les efforts du ministre Blackburn car, nous dit-on, ils permettent de réduire l'évasion fiscale. C'est oublier qu'elle n'est que le symptôme d'un trouble plus profond. Si les paradis fiscaux existent, c'est parce qu'il y a des enfers fiscaux. Les chercheurs ont montré que le principal déterminant de l'évasion fiscale, c'est le taux de taxation. L'OCDE a publié une étude qui le confirme, et Friedrich Schneider, expert en matière de fiscalité et professeur à l'Université Johannes Kepler en Autriche, abonde dans le même sens. Quand le contribuable sent qu'on le prend pour une piñata, il va naturellement tenter de protéger le fruit de son travail. Plutôt que de pointer du doigt les «juridictions non coopératives», le ministre du Revenu devrait donc faire un exercice d'introspection et se pencher sur la nature même du régime fiscal canadien qui, manifestement, est jugé non compétitif par bon nombre de citoyens.
Mais un tel exercice n'intéresse pas Ottawa qui défend sa position en affirmant que l'évasion fiscale force les gouvernements à taxer plus lourdement les contribuables incapables de se soustraire à l'impôt. Cet argument est grotesque! Un commerçant qui perd des clients au profit d'un concurrent augmente-t-il ses prix pour récupérer les revenus perdus? Évidemment pas! Le principe est le même dans le cas de l'évasion fiscale. Si l'État alourdit son fardeau fiscal pour compenser le manque à gagner, il ne fait qu'encourager les autres contribuables à chercher des échappatoires.
Contrairement à ce qu'on entend, la concurrence fiscale, au même titre que la concurrence entre les entreprises, est saine et bénéfique. Elle permet au contribuable de ne plus être une proie captive, ce qui contraint les gouvernements à contrôler leurs pulsions confiscatoires, et à dépenser les deniers publics de manière plus prudente. Elle permet aux travailleurs de conserver une portion plus importante de leurs revenus, ce qui favorise une hausse de l'épargne et de l'investissement, lesquels sont indispensables à la croissance économique. Elle attire la main-d'œuvre qualifiée ainsi que les capitaux financiers nécessaires au développement et à la création de richesse.
On peut comprendre qu'Ottawa n'apprécie pas la concurrence des paradis fiscaux. Mais les ententes de délation et la répression ne sont pas des solutions. Si certains pays ne garantissent plus le secret bancaire, d'autres sauteront sur l'occasion pour occuper cette niche. Si les épargnants ne peuvent plus faire confiance aux banques, ils trouveront d'autres moyens pour échapper à la dictature fiscale. La lutte sera vaine!
M. Blackburn choisit mal ses batailles. Il devrait plutôt travailler pour faire du Canada le plus attrayant des paradis fiscaux. Nous y gagnerons tous.
Nathalie Elgrably-Lévy est économiste senior à l'Institut économique de Montréal.
* Cette chronique a aussi été publiée dans Le Journal de Québec.
P.S.
REF.:
La Dette du Québec :
Dette du secteur public*
212,415,455,077.27 $
*Ce chiffre est une estimation fondée sur les données fournies par le ministère des Finances dans son Plan budgétaire 2009-2010, et ne tient pas compte des développements récents liés aux conditions économiques.
Tel était le montant de la dette du Québec au moment où j'ai commencé à rédiger cette chronique.
Je sais, je reviens encore vous hanter avec la taille de notre « maudite » dette, comme dirait Pierre Fortin. C'est une de mes obsessions. En fait, c'est surtout sa vitesse de croissance qui m'obsède autant. La santé, les services sociaux, l'éducation et tout ce que nous chérissons dans les transferts gouvernementaux vers les citoyens dépendent du fardeau de notre dette.
Si on doublait l'impôt des « riches » comme le suggèrent certains irresponsables, ce ne serait jamais qu'une goutte d'eau dans le budget du Québec.
Il y a 100000 « riches » chez nous, pour une population de 8000000 d'habitants...
Un compteur de croissance de la dette
L'Institut économique de Montréal (IEDM) vient de mettre en ligne (iedm.org) un compteur de croissance de la dette du Québec en temps réel. C'est de là que je tiens le chiffre qui apparaît en titre. Allez voir ça, ça donne le vertige d'observer les millions s'additionner à une telle allure ! Et encore, l'économiste David Descôteaux, mandaté par l'IEDM pour produire la note d'où est issu le compteur, y est allé de prudence. M. Descôteaux s'est basé sur les données du ministère des Finances lui-même dans son Plan budgétaire 2009-2010, faisant fi, donc, de la récession qui s'achève et qui ne manquera pas de coûter quelques milliards de plus.
Bref, selon cet estimé conservateur, la dette s'accroît de plus de 9 milliards par année - ou de 25 millions par jour, ou de 17000 $ par minute, ou encoro, si vous préférez, de 287 $ par seconde !
Je vous rappelle que ces chiffres n'incluent pas la dette fédérale, qui devrait se gonfler de 56 beaux milliards au moins cette année. Le fédéral prévoit revenir à l'équilibre budgétaire en deux ans. Espérons qu'il ne le fera pas sur le dos des provinces comme il l'a fait dans les années 1990-2000. Ça glace le sang rien que d'y penser...
Prêcher dans le désert
Peut-être que ce débat vous semble hermétique et trop technique, mais vous feriez mieux de vous en préoccuper avant que la réalité ne vous frappe avec un deux par quatre derrière la tête.
L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), à
laquelle siège le Canada, vient de publier une note constatant que la plupart de ses membres n'auront d'autre choix que d'augmenter - sous une forme ou sous une autre - les impôts,les taxes et les tarifs.Croyez-moi,nous ne serons pas épargnés,petits contribuables que nous sommes .Le Québec est l'un des Etats les plus endettés et les plus taxés d'Amérique. Si vous soustrayez les 40 % qui payent peu ou pas d'impôt ni de taxes et la quasi-absence chez nous de ce qu'on appelle aux États-Unis les « super-riches », on a quoi? On a une grosse classe moyenne dont le revenu disponible risque de rétrécir encore plus; Votre grosse télé au plasma, oubliez ça ! À moins de vous endetter à votre tour, vous devrez vous convertir à la simplicité « involontaire ».
REF.:
Google propose une «expérience magazine» en ligne, micropaiements en sus !
En effet, le géant de la recherche en ligne vient de lancer une version expérimentale du service Google Fast Flip http://fastflip.googlelabs.com/ dans ses pages de «laboratoire», où de nouvelles fonctions sont habituellement mises à l'essai.
Le premier coup d'œil est surprenant: du contenu en provenance de sites variés est facilement accessible. L'utilisateur se sert des flèches pour «tourner» les pages et des catégories pour changer de sujet ou de publication. Il peut cliquer directement sur une page pour amorcer la lecture, avec l'affichage d'une publicité à proximité. Un clic de plus amène l'internaute directement sur le site où le texte a été publié.
La navigation dans une variété de sources de contenu se fait très rapidement sur Fast Flip. Les premiers venus ne sont pas les moindres, car on y voit notamment des pages du New York Times, du Washington Post et la BBC.
Google promet de renvoyer aux éditeurs de contenu la plupart des revenus tirés de la vente de publicité sur Fast Flip. Cela devrait davantage plaire aux fournisseurs de contenu que les méthodes de Google News. Avec ce dernier service, Google réunit les sources de contenu dans une page... et conserve les revenus publicitaires.
La nouveauté de lundi s'avère intéressante, car Google semble vouloir mieux collaborer avec les médias. L'entreprise a récemment ouvert le dialogue avec la Newspaper Association of America pour trouver la façon d'intégrer les micropaiements à son service Google Checkout.
GooGle Checkout c'est :
Recherchez avec Google.
Achetez avec Google Checkout.
Vous voulez un mode d'achat en ligne plus rapide, plus sûr et plus pratique ? Nous avons la solution.
Fini les comptes et mots de passe multiples.
Google Checkout™ vous permet d'effectuer vos achats rapidement et facilement sur les sites marchands et de suivre vos commandes et vos livraisons à partir d'un seul endroit.
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La cote au Grand TÉO: Un joli 11,5/10.
