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mercredi 16 juillet 2014

Alzheimer: Des chercheurs montréalais font une découverte importante sur la maladie d’Alzheimer

Des chercheurs de l'Institut Douglas ont découvert une variante génétique qui protégerait contre la forme la plus commune de la maladie d’Alzheimer.



Une variante génétique qui protégerait contre la forme la plus commune de la maladie d’Alzheimer a été découverte par une équipe de chercheurs montréalais.
Selon l’auteur principal de cette recherche, Judes Poirier, de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas, affilié à l’Université McGill, cette variante génétique peut retarder le déclenchement de la maladie.
«Nous avons découvert que des variantes génétiques spécifiques dans un gène appelé HMG CoA réductase, qui règle normalement la production et la mobilisation du cholestérol dans le cerveau, pouvaient modifier le processus et retarder de près de quatre ans le déclenchement de la maladie d'Alzheimer», a expliqué le Dr Poirier.
Cette percée scientifique permettra d’explorer de nouvelles pistes thérapeutiques.
Les résultats de ces travaux ont été dévoilés lors de la Conférence internationale de l'Association Alzheimer à Copenhague.
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mardi 15 juillet 2014

L’édifiant arsenal des espions britanniques pour manipuler les contenus sur le Web

Le journaliste Glenn Greewald révèle que le GCHQ dispose d’une impressionnante liste d’outils pour trafiquer les sondages d’opinion sur le net, gonfler les vues d’une vidéo Youtube, jouer aux spammeurs… Hallucinant.

 
Les documents Snowden sont loin d’avoir révélé tous leurs secrets. En témoigne l’article que vient de pondre Glenn Greenwald sur The Intercept, pile au moment où le gouvernement britannique s’apprêter à intensifier la surveillance électronique des sujets de sa Majesté.
Basé sur des pages d’un Wiki interne au GCHQ récupérées par Snowden, il dévoile une incroyable série de programmes qui, au delà de la surveillance massive, lui permet de flooder l’internet de fausses informations afin de tenter de manipuler l’opinion. « Ces outils font partie des méthodes les plus surprenantes de propagande et de tromperie découvertes dans les documents Snowden » indique Greenwald dans l’article.
Impossible de détailler ici tous ces outils aux noms aussi poétiques qu’Angry Pirate ou Predator Face. Mais il convient tout de même d’en évoquer quelques uns, comme Underpass, qui offre apparemment au GCHQ la possibilité de modifier le résultat d’un sondage en ligne à sa guise. Pratique pour manipuler l’opinion… Ou encore Badger et Warpath, deux outils qui permettent « la délivrance de masse d’e-mail (ou de SMS NDLR) pour soutenir une campagne ‘Information Operations’ ». Les cybercriminels, eux, appellent ça du spam.
Le GCHQ peut également, au travers du programme Gateway augmenter de façon artificielle le trafic vers un site web… Ou, comme le document l’indique, « amplifier un message donné, en général de la vidéo, sur les sites multimédias populaires (Youtube) ».

Skype, espionné en temps réel

Tous ces outils de manipulation et de propagande ont été mis au point par le JTRIG, un département du GCHQ réputé pour ses sales coups envers certains hacktivistes, dont nous avions déjà parlé voici quelques mois.: « Ce document décrit des tactiques jusqu’alors inconnues pour manipuler et distordre le discours politique et disséminer de la propagande d’Etat » avance Greenwald. 
Petite nouveauté cependant dans l’éventail d’outils de surveillance de masse de la NSA et du GCHQ : le programme Miniature Hero, soit la surveillance en temps réel des coups de fils passés par Skype. Plus d’un an après les premières révélations d’Edward Snowden, on hallucine encore et toujours devant le pouvoir orwellien de ces agences de renseignement.
REF.:  
Source : The Intercept 
 
 

Google riposte a la NSA ? avec ses hackers d’élite dans le Projet Zero…

Projet Zero : Google ouvre la chasse aux failles zero day avec une unité d’élite

Google part en guerre contre les failles qui nuisent à la sécurité des logiciels utilisés sur le Web. Et pour y réussir le géant américain monte une équipe de rêve, composée de hackers d’élite et baptisée Projet Zero…


  Pendant longtemps, la sécurité informatique a surtout été une affaire de silence et de secret. Les failles devaient être cachées. Malheur alors aux hackers assez habiles pour les trouver et assez honnêtes pour les déclarer aux éditeurs.
Bien que son expérience soit un peu différente, George Hotz en sait long sur le sujet. Sous son pseudo GeoHot, il a été le premier à cracker l’iPhone simlocké d’AT&T puis a réussi à hacker la PlayStation 3, jusque-là inviolable, s’attirant les foudres de Sony.

La chasse est ouverte

Après ce fait d’arme et la promesse qu’il ne hackerait plus jamais un produit du géant japonais, GeoHot a mis son nez dans Chrome OS lors d’un concours de découverte de failles organisé par Google en mars 2014.
Après avoir gagné, le jeune hacker a commencé par toucher un chèque de 150 000 dollars de récompense. Puis, deux mois plus tard, il a reçu un mail de Chris Evans, en charge de la sécurité informatique chez Google, même si sa carte de visite indique « Semeur de troubles ». Le courriel lui proposait de rejoindre une unité de hackers d’élite au sein de l’entreprise américaine dont l’objectif est de partir à l’assaut des grands logiciels du Web pour chercher et trouver des failles zero day (qui sont non répertoriées et donc non corrigées).
Grâce à cette équipe, baptisée Project Zero, dont l’existence devrait être officialisée prochainement, révèle Wired, Google entend non seulement éprouver la sécurité de ses produits mais également celles de produits d’autres acteurs du logiciel.
A en croire le site américain, la politique de ce groupe sera, en ce sens, très volontariste. Une fois découvert, l’exploit devrait en effet être communiqué à la société qui aura entre 60 et 90 jours pour le corriger avant qu’il ne soit rendu public officiellement sur le blog du Projet Zero. Ces délais pourraient être raccourcis si la faille est déjà exploitée par des pirates et tomber alors à seulement sept jours.

Une équipe de choc

L’objectif est d’encourager les éditeurs à veiller au mieux à la qualité des outils qu’ils fournissent à leurs utilisateurs. « Les gens méritent de pouvoir utiliser Internet sans avoir peur que des vulnérabilités puissent mettre à mal leur vie privée en une seule visite sur un site Web », déclarait Chris Evans à Wired.
Et pour prouver ses dires, il suffit de regarder les exploits des collègues de GeoHot. Ben Hawkes, chercheur en sécurité néo-zélandais, a découvert une douzaine de bugs dans Adobe Flash et dans la suite bureautique de Microsoft. Tavis Ormandy est un des chasseurs de failles les plus prolifiques au monde. Il a ébranlé l’industrie de l’antivirus en révélant des problèmes lourds dans certains produits Sophos et a découvert une faille zero day dans Windows, en juin 2013. Et la liste ne s’arrête pas là. Elle n’est d’ailleurs pas près d’être close puisque Google recrute pour étoffer cette équipe.

En guerre pour les utilisateurs ?

Et si la liberté proposée aux candidats est évidemment une belle publicité pour Google et un moyen d’attirer (une fois encore) les meilleurs en son sein, ce serait aussi pour les équipes chargées de la sécurité au sein du géant un moyen de rendre la monnaie de sa pièce à la NSA et à sa surveillance. L’Agence a en effet fait usage de ces failles non répertoriées pour écouter les utilisateurs. Après les primes offertes aux chasseurs de failles, Google passe donc à l’étape suivante - en tout logique – et part en guerre contre les failles zero day, avec l’espoir de les éradiquer...


REF.:

CNET hacké pour sensibiliser le web aux questions de sécurité ?

 


Un groupe de hackeurs russes a piraté les serveurs du site d’information technologiques CNET.com. Un million de noms et de mots passe cryptés ont été dérobés.

 
Un représentant d'un groupe dénommé « w0rm » déclare sur Twitter avoir hacké la base de données clients de CNET.com. Cette team de hackeurs russes a d'ailleurs posté une image de l’accès à distance à un serveur du site américain, ce qui prouve l’intrusion. Jen Boscacci, directeur de la communication de CBS Interactive (qui détient CNET) a déclaré dimanche 13 juillet : « quelques serveurs ont été consultés, nous avons identifié le problème et nous l’avons résolu ». Il s’agirait en fait d’une faille de sécurité dans le framework Symfony du site.

Un gros coup de pub

Les hackeurs de w0rm auraient ainsi dérobé une base de données contenant les noms et mots de passe (cryptés) de plus d’un million d’utilisateurs. Mais CBS a indiqué qu’il s’agissait davantage d’attirer l’attention que de réellement vouloir monnayer ces données. Ce qui n'a pas empêché les hackeurs de w0rm de mettre en vente la base, pour la somme modique de 1 Bitcoin !
Ces pirates ne sont pas des nouveaux venus : ils revendiquent avoir accédé avec succès l’an dernier aux sites de la BBC, d'Adobe et de Bank of America. C’est, disent-ils, leur façon de sensibiliser l'opinion sur les questions de sécurité sur le Web. D’ailleurs, lundi 14 juillet, le représentant de w0rm a proposé sur Twitter une solution de sécurité à Cnet (voir ci-dessous). Le hack d'un des plus gros sites au monde représente pour eux un superbe coup de pub...



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vendredi 11 juillet 2014

Le Centre de la sécurité des télécommunications du Canada (CST) s'apprête à déménager son quartier général

Un milliard $ pour un immeuble top-secret


Payeriez-vous le gros prix pour quelque chose que vous ne pourrez même pas voir en images? Vous l'avez pourtant fait sans vous en rendre compte.
Le Centre de la sécurité des télécommunications du Canada (CST) s'apprête à déménager son quartier général dans un immeuble de l'est d'Ottawa qui a coûté un un peu plus d'un milliard à construire, ce qui en fait sans contredit l'immeuble le plus dispendieux jamais construit par le gouvernement canadien.

(TVA Nouvelles)
Escaliers stylisés, atrium, imposantes façades vitrées... rien de trop beau pour l'agence fédérale qui a le mandat de surveiller les communications à l'extérieur du pays.
Cependant, seuls les 2200 employés auront la chance de s'en approcher puisque le CST refuse tout accès et toute prise d'image par les médias. L'édifice en entier a été classé top secret; une décision que conteste l'ex-agent du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), Michel Juneau-Katsuya.

(TVA Nouvelles)
«Ce n'est pas tout qui est très secret. La preuve que ce n'est pas si très secret, c'est qu'ils ont donné le mandat de construction à une firme étrangère plutôt qu'à une firme canadienne. Arrêtez ça, c'est ridicule», tranche-t-il.
L'équivalent américain du CST, la National Security Agency (NSA), fait quant à elle preuve de beaucoup plus d'ouverture et a même ouvert ses portes à une équipe de production pour réaliser un documentaire à l'intérieur de son quartier général.
À ceux qui voudraient pénétrer dans le nouvel édifice du CST, sachez que l'agence est en pleine période de recrutement.


REF.: