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vendredi 20 août 2021

Dark Web crawler qui indexera les sites qui se trouvent dans les réseaux anonymes ?

 Dark Web crawler qui indexera les sites qui se trouvent dans les réseaux anonymes ?

 

 

Memex : le moteur de recherche de la Darpa s'attaque au Dark Web

Le par Mathieu M.  |  0 commentaire(s)

Les autorités américaines disposent depuis quelques mois d'un nouvel outil leur permettant de chercher au-delà de ce que le moteur de recherche Google peut proposer comme résultats de site.

La Darpa a développé un nouveau moteur de recherche principalement destiné aux forces de l'ordre. Et son efficacité a déjà été constatée en permettant le démantèlement d'un réseau de trafiquants d'êtres humains.

 Cela fait presque un an que les forces de l'ordre ont accès à ce nouvel outil pour traquer les criminels sur la toile, sa puissance résidant dans le fait qu'il est capable d'aller au-delà de l'aspect visible d'Internet et d'accéder au "Deep Web".

Pour les moteurs de recherche traditionnels, l'élément principal régissant la hiérarchie d'affichage des résultats est la popularité des sites. Cela exclut automatiquement l'affichage de sites éphémères ou à faible trafic. Malheureusement, ce sont ces derniers qui sont le plus souvent utilisés par les trafiquants divers, et principalement pour les réseaux de prostitution, notamment pour attirer leurs victimes en leur promettant un avenir meilleur avant d'en faire des esclaves.

Selon la Darpa, 60 millions de pages criminelles ont été publiées ces deux dernières années, chacune avec une faible durée de vie ne permettant pas à Yahoo, Google ou Bing de les repérer.

Memex de son côté permet un filtrage plus poussé lui rendant accès à ces sites. Le moteur est doté d'une intelligence artificielle ainsi que des outils d'analyse et de visualisation, il est ainsi capable de repérer des données visibles, mais également de créer des liens entre eux.

La Darpa devrait prochainement orienter son outil pour qu'il s'intègre au Dark Web, principalement dans Tor, mais aussi directement dans les réseaux P2P. Prochainement, il sera question d'un Dark Web crawler qui indexera les sites qui se trouvent dans les réseaux anonymes.

 

 

Sur le plan juridique :

Il existe des sociétés françaises capables de crawler le Web profond à la manière de Memex. C’est le cas de CybelAngel, lauréate du prix de l’innovation du Forum International de la Cybercriminalité 2014, dont la solution scrute le Web profond pour prévenir de la fuite des données sensibles. Pour autant, le cas de Memex est différent car il flotte sur un vide juridique : celui-ci ne part pas à la recherche de données qui appartiennent à une entreprise mais va explorer les données non-propriétaires (nom, adresse, numéro de téléphone…) et ce sans mandat, tant que ces données sont disponibles de façon publique, c’est-à-dire non protégées par un mot de passe.

 

 

REF.:

L’arobase:

 

 L’arobase:

 


 

 

 

 L’arobase1 (nom féminin)2, arobas3, a commercial ou, par anglicisme[réf. nécessaire], at, également appelée arrobase4, arrobe5, arobaxe6, arrobas4, est le caractère typographique @. Selon Le Ramat de la typographie 2005, l'emploi du terme a commercial est réservé aux cas dans lesquels le caractère signifie « le prix unitaire d'un article »7,8. Le logogramme est formé d'un a écrit en minuscule dont la patte du coin inférieur droit est prolongée jusqu'à faire le tour de la lettre dans le sens inverse des aiguilles d'une montre en revenant au coin inférieur droit : @.

Origine du nom

L’origine du mot « arobase » est difficile à déterminer, mais selon les sources, elle serait :

  • Une déformation récente du castillan arroba(s), qui désigne une unité de mesure de poids et de capacité (dite en français arrobe), en usage en Espagne et au Portugal9, de grandeur variable selon les régions et selon les liquides (huile ou vin). Ce terme, attesté en Espagne depuis 1088, vient lui-même de l’arabe الربع (arroub), « le quart », pour un quart de l’ancien quintal de 100 livres, soit 12 kg environ. Depuis le XVIe siècle, en effet, le mot arroba —parmi d’autres— s’est constamment écrit au moyen de l’abréviation « @ »10.
  • la contraction du terme typographique « a rond bas » (bas pour bas-de-casse, caractère minuscule), datant de l’époque de l’imprimerie à caractères fondus, où les majuscules étaient en « haut de casse » et les minuscules en bas8. Malgré la différence de définition elle n’est pas en contradiction avec la première explication. Cette hypothèse est vigoureusement rejetée par nombre d’auteurs11 ;
  • l’association des lettres a, ρ (lettre grecque rhô) et base (tiret-bas en français), qui forme graphiquement la lettre @12.

Informatique

Le signe @ est utilisé sur Internet principalement dans les adresses de courrier électronique comme séparateur entre le nom d'utilisateur et le nom du domaine de messagerie. Cet usage l'a rendu omniprésent dans la culture visuelle contemporaine, comme symbole non seulement du courrier électronique mais d'Internet dans son ensemble, voire de la communication moderne. Le Museum of Modern Art de New York l'a inscrit à ce titre à l'inventaire de sa collection en 2010.

En 1971, l'informaticien Ray Tomlinson, envoyant le premier message électronique de machine à machine, choisit d'utiliser ce signe comme séparateur dans l'adresse parce qu'il n'appartenait à aucun alphabet.

Exemple : util@exemple.com désigne l'utilisateur util « chez » exemple.com (c'est-à-dire dans le domaine exemple.com).

Plus généralement, il est utilisé pour relier un utilisateur « à » un domaine (par exemple sur FTP).

L’arobase s’obtient :

  • par la combinaison des touches Alt Gr et à, sur un clavier AZERTY français de plate-forme PC ;
  • par la combinaison des touches Alt Gr et é, sur un clavier AZERTY belge ;
  • par la combinaison des touches Alt Gr et 2, sur un clavier QWERTZ suisse, QWERTY canadien-français ou un clavier QWERTY espagnol de plate-forme PC ;
  • par la combinaison des touches Majuscule et 2, sur un clavier QWERTY américain ou QWERTY canadien multilingue (CSA) ;
  • par la combinaison option Alt et G, sur un clavier Macintosh suisse ;
  • en accès directement sur les claviers BÉPO et Macintosh français ;
  • par la combinaison des touches Alt Gr et 0, sur un portable packard bell easynote avec un système windows xp ;
  • par son code ASCII avec la combinaison de touches ALT+064, sur Microsoft Windows ;
  • par @ en HTML ;
  • par la combinaison touche spéciale et ', sur le Minitel B1.

Unicode possède aussi une arobase minuscule : ﹫(U+FE6B), par compatibilité avec le codage CNS 11643, et une arobase pleine chasse : @ (U+FF20), par compatibilité avec les codages utilisant les caractères à pleine chasse.

Autres utilisations

En informatique et sur Internet, l'arobase ne s'utilise pas seulement dans les adresses de courrier électronique :

En FTP

Une adresse FTP peut être communiquée de la sorte (exemple) : ftp://utilisateur:motdepasse@adresse.du.serveur [archive]. Certains navigateurs web, tout comme le gestionnaire de fichiers Explorer (dans Microsoft Windows) sont compatibles avec cette notation.

Dans les forums de discussion en ligne

L'usage du @ pour indiquer le destinataire du message sur un forum de discussion publique en ligne, ou chatroom, se remarque parfois. Par exemple : « @francois : J'ai essayé ta proposition, mais cela ne fonctionne pas. »

Sur les réseaux sociaux

L'utilisation du @, à l'instar des forums de discussion en ligne, permet sur ces réseaux sociaux d'échanger des messages avec les autres utilisateurs16

 

REF.:

vendredi 30 juillet 2021

Apple serait le plus gros client de Google Cloud

 

 

Apple serait le plus gros client de Google Cloud

Mickaël Bazoge |

Les besoins d'Apple en matière d'hébergement de données sont immenses1, à tel point que le constructeur est apparemment le plus gros client de Google Cloud (en interne, Apple serait même nommée « Bigfoot » !). D'après The Information, les besoins d'Apple en serveurs Google ont augmenté de 50% par rapport à l'an dernier : chez Google Cloud, le constructeur est à la tête de 8 exaoctets de données (8 000 000 000 de Go si je ne me suis pas trompé dans la conversion ce qui est toujours possible).

Le centre de données d'Apple à Des Moines, dans l'Iowa. Image : Apple.

Un volume à comparer avec celui de ByteDance, l'éditeur de TikTok, qui gère 500 pétaoctets (500 000 000 Go), et qui est le deuxième plus important client du service d'hébergement de Google. Apple investit environ 300 millions de dollars par an pour la gestion de ce gros paquet de données, dont elle seule possède la clé — Google ne peut rien déchiffrer du tout.

Apple ne s'appuie pas que sur l'infrastructure de Google Cloud : la Pomme exploite aussi celle d'AWS, la filiale d'hébergement d'Amazon, dont elle serait également un des plus gros clients. Et bien sûr, le constructeur fait pousser ses propres centres de données un peu partout dans le monde, mais pas assez rapidement pour se passer du coup de main de prestataires. Ce qui explique peut-être au passage pourquoi le projet de data center irlandais ressort de terre après avoir été annulé une première fois.


Et ça ne va pas aller en s'arrangeant, Apple ne cessant d'empiler de nouvelles fonctions liées à iCloud, comme la sauvegarde gratuite le temps de transférer ses données, qui sera active avec iOS 15. 

 

REF.:

Poem:Le Coeur d'une maman:

 

 Poem:Le Coeur d'une maman:


Votre regarder votre Tv hauteDefinition;elle,elle vie sa vie en couleur.

Vous sentez votre coeur palpiter;elle,
 Elle na que son coeur et veut vous le donner.

Lui avez-vous dit qu'elle vous doit la vie,oui c'est vrai ; mais elle ,......elle veut que vous soyez envie pour elle.

Vous voulez donner votre corps a la science; elle,elle veut vous donner sa conscience.


 Vous vivez en famille avec vos enfants ; pour elle c'est vous sa famille et vous êtes dans son coeur.


Veut garder ses enfants pour elle
Vous lui parler et elle vous voit enfant!
Mange simplement ,avec ses pensées

Pour elle le bonheur est dans ses souvenir,vous vous rever du future avec plein de projets.

Elle economise ,vous vous depenser

Vous la regarder veillir,elle vous voit enfant .
Vous lui parler ,elle vous ecoute et pense a travers ses meilleures souvenirs.



Vous pensez , elle vous demande qu'est ce vous preoccupe,et s'inquiette de vos soucis.

Vous avez de la peine,elle sèche vos larmes et veut vous prendre dans ses bras.
Elle vit son passé au présent,car elle sait tres bien que le meilleur est passé.

Vous rêver d  apprendre et d aller a l universite;Elle ,elle ne sait plus travailler ,elle n a plus la force pour le faire;mais elle pourrait être votre professeur.L'ecoutez-vous?

la seul chose qu'elle n a pas c'est la presence de ses enfants; vous les enfants vous les envoyer jouer dehors.



Vous avez de la joie en regardant un film dvd; elle ,elle veut vous touchez la main pour se sentir heureuse.

elle nourrit les oiseaux,tout comme elle vous a nourrit
 
REF.: T30

Au revoir Hadopi, bienvenue l’Arcom

 

 

Au revoir Hadopi, bienvenue l’Arcom

Lucie Dorothé / Publié le 28 juin 2021 à 11h57

Le projet de loi de la réforme de l’audiovisuel prévoit la fusion du CSA et de l’Hadopi au sein d’une même entité : l’Arcom.



Le 23 juin, l’Assemblée nationale a adopté le projet de loi relatif à la régulation et à la protection de l’accès aux œuvres culturelles à l’ère numérique. Il s’agit d’une série de mesures pour la mise en place d’une reforme de l’audiovisuel. Une des dispositions phares du texte de loi concerne la Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi) qui va fusionner avec le CSA. Le regroupement de ces deux organismes donnera naissance à l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique, dite Arcom.

« La mise en place d’un nouveau régulateur est nécessaire pour accommoder la convergence progressive de l’audiovisuel et du numérique » , a expliqué la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot lors du début de la lecture du texte à l’Assemblée nationale.

Que dit le projet de loi relatif à la régulation et à la protection de l’accès aux œuvres culturelles à l’ère numérique ?

Le texte de loi contient 5 mesures importantes :

  1. La création d’une liste noire des sites dont le modèle économique repose sur l’exploitation massive de contenus contrefaits et portant atteinte aux droits d’auteur.
  2. La lutte contre les sites miroirs, qui reprennent les contenus d’un site jugé illicite.
  3. La mise en place d’un dispositif spécifique au piratage dans le sport pour lutter contre les retransmissions en direct et hors cadre légal des manifestations sportives.
  4. La fusion de Hadopi et CSA pour créer l’Arcom. L’organisme aura pour mission de lutter contre le piratage, contre la désinformation et la haine en ligne et d’agir pour la protection des mineurs en ligne.
  5. La création d’un dispositif pour protéger l’accès du public aux œuvres cinématographiques et audiovisuelles françaises dont les droits ont été cédés à des entreprises étrangères.


L’adoption du texte de loi a bénéficié d’une procédure accélérée. En effet, la réforme de l’audiovisuelle était prévue il y a un an déjà, mais a été retardée en raison du Covid. Elle devrait entrer en vigueur à la fin de l’été.

Hadopi, le bilan après 12 ans

Mise en place en 2009, Hadopi avait pour objectif de lutter contre le pirate en ligne et notamment le téléchargement en P2P (peer to peer) qui était à l’époque très répandu. La haute autorité avait mis en place le principe de la riposte graduée : les internautes qui étaient surpris à télécharger une œuvre illégalement recevaient d’abord un email d’avertissement. En cas de récidive dans les 6 mois, un 2e avertissement leur était adressé par courrier. Enfin, en cas de 3e récidive dans les 12 mois, le cas était examiné par la commission de protection des droits qui pouvait amener le dossier devant un tribunal. L’internaute encourrait alors une amende de 1 500 €.

Dans un rapport d’activité publié en 2019, Hadopi se félicitait : « Ce sont près de 13 millions d’avertissements qui ont été envoyés à des internautes ayant méconnu le droit d’auteur et, dans 70 % des cas, aucune réitération des faits n’est constatée après un premier avertissement ». Mais, en 2020, soit 11 ans après le lancement de Hadopi, NextImpact avait révélé le bilan financier de la haute autorité : 87 000 € d’amendes perçues pour 82 millions d’euros de subventions publiques perçues.

L’agence de régulation coûte donc cher en argent public. De plus, elle a perdu de son intérêt du fait de l’évolution des pratiques digitales. En effet, à présent le téléchargement en peer-to-peer ne représente plus qu’un quart des téléchargements illégaux. Le streaming et le téléchargement en direct étant devenus des pratiques beaucoup plus répandues, et contre lesquelles Hadopi ne peut pas agir. C’est pourquoi l’Arcom a été créée : l’organisme sera doté de pouvoirs plus grands et d’outils pour lutter contre les nouvelles formes de piratage en ligne.

 

REF.: