Un hacker qui s'est spécialisé dans la lutte contre les "black hats" a
décidé de livrer 4500 captures d'écran d'un forum très privé, fréquenté
par certains des cybercriminels les plus recherchés au monde.
En 2010, un hacker baptisé Xylitol avait décidé d'aider les éditeurs de solutions antivirus à lutter contre le trojan SpyEye,
qui était utilisé par des cybercriminels de premier ordre pour
détourner des comptes bancaires. En véritable batman des temps modernes,
le "white hat" se fait une mission d'aider les forces de l'ordre à
lutter contre les hackers qui ont choisi le côté obscur de la force.
Trois ans plus tard, le même Xylitol a publié ce lundi sur son blog
une archive de 763 Mo, remplie d'environ 4500 captures d'écran du forum
Darkode, sur lequel sont inscrits beaucoup des "black hats" les plus
talentueux. Telle une véritable organisation mafieuse traditionnelle, le
forum n'est accessible que sur invitation par cooptation, après avoir
donné quelques gages de loyauté. Une fois entré, il faut ensuite faire
ses preuves et monter en grade pour accéder aux sections les plus
privées du forum, où sont discutés les hacks les plus préjudiciables,
destinés à être vendus sur le marché noir.
Les captures montrent des discussions des membres les plus connus de
Darkode, dont certains ont déjà été arrêtés, à l'instar de l'Algérien bx1 qui est poursuivi pour avoir détourné plusieurs millions de dollars grâce au botnet ZeuS, ou du Roumain Tinkode
qui a été condamné à deux ans de prison avec sursis pour diverses
intrusions, notamment dans les systèmes de la NASA ou de la Royal Navy.
"Je suppose que mon leak va intéresser énormément de monde", nous confie Xylitol. "Darkode
est vraiment très difficile d'accès, que ce soit pour les éditeurs
d'antivirus ou pour les forces de l'ordre. Ils galèrent tous à espionner
ce forum".
Outre l'archive qu'il rend publique sur son blog, le "white hat"
prévient qu'il met également à disposition des autorités une archive
privée complète (un "full dump" du site), ainsi qu'une copie de la base
SQL, qui date cependant de quelques années. "Même avec les captures d'écran publiques, tout le monde a de quoi lancer des mises en examen", assure le hacker.
Qu'en est-il des gestionnaires qui travail pour l'état ?
Radio-Canada à Québec: la directrice part dans la tourmente
Richard Therrien - Le Soleil
«Devant tous les chantiers en cours et à venir à Radio-Canada Québec,
nous sommes arrivés à la conclusion que je ne suis plus la bonne
personne pour diriger la station», a-t-elle écrit dans une note interne,
envoyée par le vice-président principal Michel Bissonnette et le
directeur général des médias régionaux Jean-François Rioux.
Dans un message envoyé au personnel et dont nous avons obtenu copie,
elle explique cette décision: «Je vous cacherais la vérité si je vous
disais que les derniers mois n'ont pas été difficiles. Le plus difficile
aura été de ne pas savoir qui regarder dans les yeux pour éclaircir un
dossier, pour clarifier une situation ou apaiser une tension. J'aurais
aimé le faire.»
À aucun moment, Mme Lessard n'admet avoir manqué à
sa tâche. «[La gestion est] ingrate puisqu'elle nous oblige à choisir, à
trancher, à prioriser, à décider, à planifier, à réagir, à organiser, à
budgéter, à encadrer et à gérer pour le meilleur du groupe»,
poursuit-elle.
Selon ce qu'elle affirme, Véronique Lessard aurait discuté avec la
direction à son retour de vacances «après une longue réflexion». Les
deux parties auraient alors convenu qu'il était mieux qu'elle quitte son
poste.
L'intérim à la direction sera assuré par Sylvain
Schreiber, «qui compte plus de 30 ans d’expérience à Radio-Canada,
autant à l’Information qu’auprès des Médias régionaux». M. Schreiber
sortira donc temporairement de sa retraite le 1er septembre. Il était
auparavant directeur des affaires publiques.
Cette annonce arrive une semaine avant le dévoilement aux employés des recommandations d'un conciliateur.
En mars dernier, Le Soleil faisait état d'un climat de travail jugé toxique
depuis plusieurs années à la station de Québec. La haute direction
avait depuis nommé un psychologue industriel et entamé un processus de
conciliation tout en maintenant en poste trois des quatre gestionnaires
visés par les allégations, l'un d'entre eux, André Duchesneau, premier
chef de la production et du contenu, étant parti à la retraite
entre-temps.
Tourisme au Québec: comment est-ce que ça se passe cette année ?
En entrevue au Soleil, Véronique Lessard avait alors
nié l'existence d'un climat toxique à la station. «Je ne dégrade pas les
gens, je les estime, je les aime, je les inspire. Est-ce que je suis
parfaite? Non.»
«Personne ne fait l'unanimité dans la vie. Une
fois qu'on a compris ça, on fait face à la musique et on va aller au
fond des insatisfactions des gens qui soulèvent ça», avait-elle ajouté.
Mercredi dernier, Le Soleil révélait que Pascale Nadeau a été suspendue pour une période d'un mois
l'hiver dernier, sanction pour laquelle elle a exigé des excuses, qui
ne sont jamais venues. «Quand j'ai vu que les cadres de Québec, qui sont
accusés de choses épouvantables, à des années lumière de ce qu'on me
reproche, ont eu droit à une médiation et qu'il n'était pas question de
les suspendre, j'ai compris qu'il y avait deux poids, deux mesures. Ça
m'a tellement choquée», nous confiait-elle.
Après 33 ans à
Radio-Canada, Pascale Nadeau considère son départ à la retraite comme un
«congédiement déguisé», ce que nie vigoureusement la direction.
À
Radio-Canada, on confirme avoir pris la décision d'un commun accord
avec Véronique Lessard. Les autres gestionnaires visés par le rapport du
Syndicat des travailleuses et travailleurs de Radio-Canada et encore en
place, Caroline Gaudreault et Daniel Harvey, conservent leur poste.
«Ce
n'est pas une démarche disciplinaire. Nous sommes dans une dynamique
différente qui vise à améliorer le climat de travail avec la
participation de tout le personnel», explique par courriel le premier
directeur, promotion et relations publiques, Marc Pichette, ajoutant que
«l'annonce d'aujourd’hui n'est strictement pas en lien avec les propos
de Pascale Nadeau.»
Selon nos informations, plusieurs employés de
la station se sont montrés soulagés par l'annonce du départ de Véronique
Lessard. Au lendemain de la publication de notre enquête, 70 employés avaient réclamé la suspension des patrons dans une pétition.
«Le maintien en poste des cadres mis en cause et qui continuent, pour
certains d'entre eux, de nier la situation et de discréditer le rapport
syndical n'est plus une option», pouvait-on lire dans une note du
syndicat envoyée à ses membres de Québec.
Mercredi, le syndicat
des travailleuses et travailleurs de Radio-Canada a reçu cette annonce
avec un certain optimisme. «En tout respect de Mme Lessard, nous
espérons vivement que ce changement sera porteur d'une nouvelle forme de
leadership afin que les gens qui travaillent à la station de Québec
puissent faire valoir leur professionnalisme, leur rigueur et leur
créativité dans un climat de travail serein et sain», a affirmé la
secrétaire générale et trésorière, Isabelle Montpetit.
Véronique Lessard n'a pas répondu à notre demande d'entrevue.
Parce qu'Apple aime à disposer de plusieurs cordes à son arc, le RISC-V s'invite chez la marque.
Il y a quelques mois, Apple lançait
sa stratégie Apple Silicon avec le déploiement du SoC M1, une solution
ARM conçue pour que l'entreprise ne soit plus dépendante des x86
d'autres compagnies, Intel notamment.
Une
stratégie qui suit logiquement son cours, mais qui pourrait n'être
qu'une étape pour Apple, en tout cas bien décidé à ne pas mettre tous
ses œufs dans le même panier. La firme de Cupertino se penche ainsi sur
la question de l'émergente RISC-V.
Notamment relevée par Tom's Hardware, une offre d'emploi
sans équivoque est venue confirmer de persistantes rumeurs. Ladite
offre précise effectivement qu'Apple est à la recherche d'un (ou
plusieurs) développeur(s) ayant des connaissances approfondies en
RISC-V.
Il n'est bien sûr pas
question de révéler tous les projets en cours ou à naître avec une telle
offre d'emploi, mais Apple semble clairement s'orienter vers des
chantiers RISC-V en lien avec le développement de ses divers services et
logiciels dédiés (iOS, macOS…).
Apple
souligne toutefois que, bien sûr, les prétendants doivent disposer d'un
solide bagage et d'une expérience de plus de cinq ans dans des domaines
comme le machine learning, le vision computing ou le traitement en langage naturel en plus d'un haut niveau en codage ASM / C.
L'intégration du RISC-V dans
l'écosystème Apple n'arrive évidemment pas par hasard et même si le
rachat d'ARM par NVIDIA est bien plus compliqué que prévu, on peut
légitimement estimer qu'Apple cherche à parer à toute éventualité. En
plus d'être une solution de toute façon très intéressante, le RISC-V
pourrait être une voie lui permettant de ne rien verser au (futur ?)
nouveau propriétaire d'ARM.
Reste
qu'Apple ne sera clairement pas en mesure de basculer l'intégralité de
son écosystème vers RISC-V en un claquement de doigts. Connu pour sa
culture du secret, Apple ne donne aucune feuille de route ni aucun
élément de langage sur lequel s'appuyer pour connaître exactement ses
intentions, mais peu importe la forme que pourrait prendre l'intégration
du RISC-V, cela nécessitera la préparation de multiples couches
logicielles et l'embauche de nombreux programmeurs de talent. Gageons
que nous entendrons vite reparler de RISC-V du côté de Cupertino.
L’iPhone 13 pourrait profiter d’une innovation encore plus importante que la 5G
D’après une nouvelle rumeur, l’iPhone 13 pourrait être doté d’une puce capable de se connecter via des satellites de type LEO.
Publié le
Par
Setra Rakt
L’iPhone 12 a fait un carton et les analystes parlent même d’un
supercycle comparable à celui qu’on a observé il y a quelques années
après la sortie de l’iPhone 6. Ce succès est largement attribué à
l’arrivée de la 5G, pour la première fois, sur un produit Apple.
Aujourd’hui, la firme s’apprête à lancer la série iPhone 13.
Et jusqu’à présent, la nouvelle série était décrite comme une version
améliorée de la série iPhone 12. Mais finalement, l’iPhone 13 pourrait
bien inclure une importante innovation qui pourrait même être plus
intéressante que la 5G : une puce capable de se connecter aux satellites
et de fournir une connexion même lorsque l’iPhone est hors de portée
des réseaux téléphoniques.
Cette nouvelle rumeur est toute
récente. Comme le rapporte le site The Verge, elle provient d’une note
qui a été publiée par l’analyste Ming-Chi Kuo, l’une des principales
sources de « fuite » concernant les prochains produits Apple.
Une folle rumeur concernant l’iPhone 13
En
substance, cette note de Kuo indiquerait que l’iPhone 13 pourrait avoir
une puce Qualcomm personnalisée capable de se connecter aux satellites
en orbite terrestre basse ou satellite LEO (low earth orbit). Et cela
permettrait d’accéder aux réseaux sans passer par les opérateurs.
Bien évidemment, pour le moment, il ne s’agit que d’une rumeur et
Apple n’a pas l’habitude de confirmer des infos sur ses produits avant
l’officialisation. Néanmoins, il est à rappeler que dès 2019, des
rumeurs suggéraient déjà qu’Apple s’intéresse aux satellites.
On
notera également que dernièrement, les satellites de type LEO ont
beaucoup fait parler d’eux, puisqu’il s’agit du type de satellite
utilisé par le service Starlink de SpaceX pour fournir une connexion à
internet sans passer par les opérateurs téléphoniques. Les satellites
LEO sont intéressants, car grâce à la (relativement) faible distance par
rapport à la surface terrestre, ceux-ci permettent d’avoir une latence
faible par rapport à ce qui est proposé par d’autres fournisseurs de
connexion internet par satellite.
Et actuellement, tout porte à
croire que Starlink (qui est encore dans la phase beta) va cartonner.
Récemment, Elon Musk a annoncé que ce service a déjà expédié plus de 100 000 stations permettant de se connecter à son réseau. D’autre part, plus d’un demi-million de commandes auraient déjà été reçues.
Comme
Starlink, la connexion satellite qu’Apple pourrait proposer ne devrait
pas être destinée à remplacer les services des opérateurs (qui sont des
partenaires essentiels pour Apple). Ce type de service est plutôt
destiné aux utilisateurs qui sont dans des zones non couvertes par les
réseaux des opérateurs.
L'entreprise développe et commercialise deux logiciels dédiés à
la fusion, la visualisation et le travail opérationnel sur les données :
Palantir Gotham et Palantir Foundry.
La NSA utilise les logiciels de Palantir pour faciliter l'utilisation de XKeyScore (logiciel de surveillance gouvernementale)8.
Le GCHQ
britannique a utilisé Palantir dans le cadre du projet « Lovely Horse »
afin de collecter des données dans le domaine public comme des tweets,
des informations sur des blogs et des articles de nouvelles8.
Officiellement établie en , la société Palantir Technologies est considérée généralement comme ayant été fondée en 2004 par Peter Thiel, Alex Karp10 et Nathan Gettings. Les premiers financements sont constitués par deux millions de dollars versés par le bras financier de la CIA, la société In-Q-Tel, et par trente millions de dollars de la part de Thiel et de son entreprise Founders Fund. Alex Karp est alors le PDG de Palantir. Le nom de la société vient de « palantír », ou « pierre de vision », un objet magique décrit dans les ouvrages de J. R. R. TolkienLe Seigneur des anneaux et Le Silmarillion4.
Pendant trois ans, Palantir développe ses technologies grâce à
des informaticiens et des analystes en provenance d'agences de
renseignement, via des projets pilotes facilités par In-Q-Tel. Le
concept logiciel est développé à partir de la technologie développée
chez PayPal pour détecter les activités frauduleuses10 dont une grande partie est l’œuvre de groupes criminels organisés russes (Peter Thiel est cofondateur de PayPal). La société affirme que des ordinateurs seuls, même en utilisant une intelligence artificielle,
ne peuvent pas vaincre un adversaire sachant s'adapter. Palantir
propose d'aussi employer des analystes humains pour explorer les données
de nombreuses sources ; ce qu'elle nomme l'« intelligence amplifiée ».
2010 : les réseaux GhostNet et Shadow
Un
organisme canadien de recherche sur l'émergence du cyberespace,
l'Information Warfare Monitor, utilise le logiciel offert par Palantir
pour démasquer les réseaux GhostNet et Shadow Network. Le réseau GhostNet est un réseau d'espionnage basé en Chine qui ciblait plus d'un millier d'ordinateurs situés dans une centaine de pays, parmi lesquels ceux du bureau du Dalai Lama, de l'OTAN
et d'ambassades. Le réseau Shadow est une opération d'espionnage basée
aussi en Chine, qui a infiltré l'appareil de sécurité et de défense de
l'Inde.
Les cyber-espions ont volé des documents relatifs à la sécurité de
l'Inde, à ses ambassades à l'étranger, et aux activités des troupes de
l'OTAN en Afghanistan5.
En , Palantir annonce un accord avec Thomson Reuters pour vendre le logiciel Palantir Metropolis sous le nom de QA Studio. Le , le vice-président des États-Unis Joe Biden et le directeur du Bureau de la gestion et du budget Peter Orszag
tiennent une conférence de presse à la Maison-Blanche pour annoncer le
succès de la lutte contre la fraude, stimulée par le Recovery
Accountability and Transparency Board (RATB). Biden attribue ce succès
au logiciel de Palantir déployé par le gouvernement fédéral. Il annonce
qu'il sera déployé dans d'autres agences gouvernementales, en commençant
par Medicare et Medicaid.
En 2011, le chiffre d'affaires de Palantir est estimé à 250 millions de dollars[réf. nécessaire].
2013 : renseignement et forces armées
« À partir de 2013, les agences de
renseignement aussi ont utilisé Palantir pour connecter des bases de
données entre départements. Avant cela, la majorité des bases de données
utilisées par la CIA et le FBI étaient cloisonnées, obligeant les
utilisateurs à effectuer des recherches dans chaque base, une par une.
Maintenant tout est interconnecté par la technologie Palantir. »
En , Palantir dévoile une levée de fonds de plus de 196 millions de dollars, selon le dépôt enregistré à la SEC.
On estime alors que la société pourrait atteindre un montant annuel
d'un milliard de dollars de contrats en 2014. Le PD-G Alex Karp annonce
en 2013 que la société ne serait pas introduite en bourse, car « cela rendrait une société comme la nôtre très difficile à diriger ». En ,
la société lance une levée de fonds qui rapporte 450 millions de
dollars provenant d'investisseurs privés, ce qui relève sa valeur à neuf
milliards de dollars selon le magazine Forbes. Le magazine explique que cette valorisation place Palantir « parmi les entreprises technologiques non cotées de la Silicon Valley les plus fortement valorisées ».[réf. nécessaire]
2014-2015 : levées de fonds
En , Forbes
rapporte que Palantir cherche à lever 400 millions de dollars de fonds
supplémentaires, après avoir accompli un mois plus tôt les démarches
administratives auprès de la SEC, l'autorité de contrôle des marchés financiers américains. L'information se base sur une recherche faite par VC Experts. Si la levée se réalise, Forbes affirme que le financement de Palantir pourrait atteindre 1,2 milliard de dollars. En , la société a toujours différents financeurs privés, les milliardaires Kenneth Langone(en) et Stanley Druckenmiller(en), In-Q-Tel de la CIA, Tiger Global Management et Founders Fund, une société de capital-risque dirigée par Peter Thiel, le président de Palantir. Au mois de , Peter Thiel, cofondateur de Paypal et investisseur précoce de Facebook, est le plus gros actionnaire de Palantir11.
En ,
la valeur de l'entreprise est estimée à quinze milliards de dollars, ce
qui la place en troisième position des start-up les plus valorisées au
monde, après Uber et devant AirBnb, Snapchat ou SpaceX. Elle fait partie des 37 start-up valorisées à plus d'un milliard de dollars11.
En , le site BuzzFeed
rapporte que la société a levé jusqu'à 500 millions de dollars de
capital supplémentaire, portant sa valorisation à vingt milliards de
dollars12.
2020 : entrée en bourse
En , Palantir annonce son introduction partielle en bourse, évaluant sa capitalisation à 20,6 milliards de dollars13. Les élus démocrates au Congrès Alexandria Ocasio-Cortez et Jesus Garcia demandent une enquête au gendarme de la Bourse, estimant que trop d’informations manquent pour permettre l’entrée de Palantir au Nasdaq: le montant et la nature des contrats avec le gouvernement américain, la part que détient la CIA ou la responsabilité de l’entreprise dans des violations des droits humains. Alexandria Ocasio-Cortez évoque notamment la traque de migrants à la frontière mexicaine,
mais aussi les contrats liant Palantir à des gouvernements « connus
pour se livrer à des pratiques de corruption et des violations des
droits de l’homme », comme le Qatar14.
Jusqu'en 2020, le siège de Palantir était situé à Palo Alto en Californie, à proximité de l'université Stanford, dont les fondateurs et une grande partie des employés sont issus.