Powered By Blogger

Rechercher sur ce blogue

mercredi 1 mai 2024

Vérifiez votre QR Code pour éviter les arnaques et les piratages

 Vérifiez votre QR Code pour éviter les arnaques et les piratages

Vérifiez bien ce détail quand vous scannez un QR Code pour éviter les arnaques et les piratages


Par: Fabrice Brochain

01/05/24 06:44

S'ils sont bien pratiques au quotidien, les QR Codes peuvent aussi recéler de grands dangers. Voici ce qu'il faut vérifier pour ne pas vous faire piéger.


Les QR Codes ont envahi notre quotidien. Emballages divers, publicités, produits alimentaires ou non, restaurants, hôtels, zones proposant un réseau WiFi public… on en retrouve partout. Ils sont en effet bien pratiques pour donner accès à plus d'informations sur un produit ou un service ou pour que votre smartphone se connecte automatiquement à un réseau Wi-Fi sans n'avoir le moindre mot de passe compliqué à saisir. Il suffit de braquer la caméra du mobile dessus pour afficher la page correspondante ou lancer une appli. Et c'est justement cet aspect ultra simple qui peut faire courir un risque à vos données personnelles.

Un QR Code n'est en réalité rien d'autre qu'un raccourci graphique compréhensible par le logiciel de votre appareil photo. Il dissimule généralement une adresse Internet mais peut aussi comporter les informations nécessaires pour télécharger un fichier ou connecter automatiquement le mobile à un réseau Wi-Fi. Et lorsque vous scannez un QR Code, peu d'informations s'affichent à l'écran. En général, s'il s'agit d'un site Web, seul le début de l'adresse (l'URL) se présente en clair et il ne reste alors qu'à appuyer dessus pour accéder au site. Néanmoins, un geste supplémentaire peut vous empêcher de commettre une erreur en vous connectant à un site louche et éviter de télécharger des virus.


Aussi, mieux vaut ne pas appuyer directement sur l'adresse affichée après avoir scanné un QR Code. Sur Android, pressez la petite flèche pointant vers le haut au bout de l'adresse. Sur iPhone, appuyez sur l'icône en forme de QR Code à droite de l'adresse. L'écran affichera l'URL complète du site vers lequel le QR Code va vous rediriger. Vous pourrez alors vérifier qu'il ne s'agit pas d'une adresse étrange et dans le doute la copier et la soumettre à un service de vérification comme VirusTotal qui vous signifiera s'il s'agit par exemple d'une tentative de phishing ou d'arnaque.

Méfiez-vous également des QR Codes vous permettant de vous connecter automatiquement à un réseau Wi-Fi public. Rien ne dit que ce réseau mis gratuitement à disposition n'est pas l'œuvre d'un pirate avide de siphonner les données de votre smartphone. Et là, malheureusement, aucune vérification n'est possible… sauf à demander au propriétaire des lieux s'il est bien à l'origine de ce réseau Wi-Fi.


REF.: https://www.commentcamarche.net/securite/arnaque/30741-qr-code-danger/#utm_source=facebook&utm_medium=social

mardi 23 avril 2024

Les IA comme ChatGPT aident-elles réellement les étudiants en informatique ?

 Les IA comme ChatGPT aident-elles réellement les étudiants en informatique ?

@KORBEN  —  15 AVRIL 2024




Vous êtes un étudiant en informatique, tout frais, tout nouveau, et on vous balance des exercices de programmation à faire. Panique à bord !



Mais attendez, c’est quoi ce truc là-bas ?


Ah bah oui, c’est ChatGPT, votre nouveau meilleur pote ! Il est capable de résoudre vos exos en deux temps trois mouvements, grâce à des techniques de traitement du langage naturel (NLP) et d’analyse de langage de programmation, mais attention, c’est pas si simple.


Des chercheurs ont voulu creuser la question et voir comment ces générateurs de code IA influencent vraiment l’apprentissage des étudiants et pour cela, ils ont réalisé 2 études. Dans la première, ils ont pris 69 étudiants, des novices complets en Python et les ont séparés en deux groupes : Ceux qui utiliseront l’IA et ceux qui coderont à l’ancienne sans IA.


Durant 7 sessions, ils leur ont donné des exos à faire. Les Jedis boostés à l’IA avaient accès à un générateur de code basé sur Codex, un modèle d’apprentissage automatique qui utilise le NLP et l’analyse de langage de programmation pour générer du code à partir des entrées des utilisateurs. Les autres, eux, devaient se débrouiller.




Résultat des courses ?


Les dev augmenté à l’IA ont cartonné ! Ils ont fini 91% des tâches contre 79% pour les autres. En plus, leur code était beaucoup plus correct. Toutefois, sur les tâches où il fallait modifier du code existant, les deux groupes étaient au coude à coude. Ensuite, ils ont fait passer des tests de connaissance aux étudiants, sans l’IA. Et là, surprise ! Les deux groupes ont eu des scores similaires. Mais quand ils ont refait les tests une semaine plus tard, les étudiants du goupe boosté à l’IA ont mieux retenu ce qu’ils avaient appris.


Dans la deuxième étude, les chercheurs ont analysé comment les étudiants utilisaient vraiment le générateur de code. Et là, révélations ! Certains en abusaient grave, genre copier-coller direct la consigne sans réfléchir. Pas cool ! 😅 Mais d’autres étaient plus malins et s’en servaient pour décomposer le problème en sous-tâches ou vérifier leur propre code.


Alors, que faut-il en retenir ?


Et bien que l’IA peut être un super outil pour apprendre à coder, mais à condition savoir l’utiliser intelligemment. C’est pourquoi les concepteurs d’outils et les profs doivent encourager une utilisation responsable et auto-régulée de ces générateurs de code. Sinon, c’est le drame assuré !


Pour ma part, vous le savez, le développement, c’est pas mon truc. Mais depuis que l’IA a débarqué dans ma vie, « sky is the limit » et ça m’aide énormément. Et comme ces étudiants, si je pose mon cerveau que je passe en mode copié-collé IA, à la fin, je vais avoir du caca. Mais si je comprends ce que je veux faire, si je maitrise mon code plus comme un chef de projet bien technique et bien c’est redoutablement efficace. Et ce qui est encore plus cool, c’est que j’apprends plein de trucs. On dit souvent qu’il faut forger pour devenir forgeron. Et bien là c’est le cas, car je ne m’encombre plus des problématiques de syntaxe, et je construis brique par brique mes outils en comprenant tout ce que je fais. Donc l’IA pour développer, oui !! Mais en laissant le cerveau allumé.



En tout cas, une chose est sûre, c’est en train de révolutionner l’apprentissage du code. Ça promet pour le futur mais faudra veiller à ce que les étudiants apprennent vraiment à faire les choses et ne deviennent pas des zombies du copier-coller (on avait déjà le souci avec StackOverflow, cela dit…).


Source: https://korben.info/apprendre-a-coder-avec-ia-etude-generateurs-code-novice.html?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTEAAR15JsvlYvQW5lBrETlHSGEzlyMIY5wiGvGB2maL072k9lICgppGiqCdDY4_aem_AXx0SIaNIrUd1AldUpIuyLa5TBf3QwMllDPwihNeyuagsLcyx6uZKwHoo1ZW-qAzHFs4UFx0TR5_EMZgrFKa4BKs

Voici Palmsy : le réseau social qui va (vraiment) vous faire du bien;-)

 Voici Palmsy : le réseau social qui va (vraiment) vous faire du bien;-)

Vos contacts téléphoniques deviennent vos abonnés fictifs.


Publié le 15 avril 2024 à 07:59Par Sami Trabcha




Ce qui nous rend accros aux réseaux sociaux, c’est le boost de dopamine que le cerveau sécrète après avoir consommé un contenu qui lui plaît. C’est l’aspect « plaisir » de la chose. Il y a également un autre aspect à prendre en compte, qui est au passage encore plus pervers, mais concerne beaucoup moins d’utilisateurs.



Il s’agit de la gratification par la réaction d’autrui, autrement dit, c’est le fait de recevoir des réactions, comme des likes ou des commentaires, sur notre publication. C’est également une source de sécrétion de dopamine, mais qui cette fois-ci dépend d’autres êtres humains, et non plus d’un algorithme.


Tout le monde n’est pas comme ça bien sûr. La plupart des utilisateurs réagissent sans vraiment attendre de réaction, mais plutôt, car un sujet les intéresse. Mais pour d’autres cependant, il y a un réel enjeu émotionnel dès qu’ils postent quelque chose.


Il n’y a pas de statistique réelle sur le sujet, mais il est admis que la majorité des utilisateurs des réseaux sociaux sont uniquement spectateurs. Ils ne publient et ne commentent pas pour la plupart d’entre eux. On dit que sur l’ensemble des membres d’un réseau social, 90 % observent, 9 % commentent, et 1 % créent le contenu.



Tout ça pour dire qu’un développeur a créé une application qui joue sur ce phénomène.


Pamsy simule l’effet psychologique des “J’aime”

Screen + mockup palmy 2



L’application en question se nomme Pamsy. Elle simule un réseau social en synchronisant vos contacts iPhone, afin que ces derniers deviennent vos abonnés. Une fois que vous mettez en ligne une publication, elle sera « likée » par vos abonnés fictifs portant les noms de vos contacts téléphoniques. À chaque réaction, vous recevez une notification.


Screen + mockup palmy



Selon le développeur, Pamsy peut agir comme un remède aux réseaux sociaux classiques, en simulant le phénomène de récompense et de gratification par autrui via de fausses réactions, comme précisées ci-dessus.


Il s’agit cependant plutôt d’une solution à court terme, qui ne résout pas le problème de fond des personnes qui ont une réelle dépendance aux réseaux sociaux. Une addiction est la plupart du temps liée à un déséquilibre hormonal (que ce soit la cause ou la conséquence) nécessitant une prise en charge. Que ce soit une addiction aux drogues ou aux réseaux sociaux, le mécanisme est similaire.



En dehors de l’aspect lié à la dépendance, le développeur affirme que le réseau peut servir à autre chose :


Cela peut être amusant de voir des personnes auxquelles vous n’avez pas pensé depuis des années vous aimer. Cela peut également être utile pour supprimer certains contacts dont vous n’avez peut-être plus besoin


Palmsy dans l’App Store

D’autres applications comme Brizzly ou Binky proposent également l’expérience d’un réseau social fictif, mais sans les réactions. L’idée pourrait être poussée encore plus loin grâce à de faux profils utilisant l’intelligence artificielle pour animer le réseau.

REF.: https://www.iphon.fr/post/voici-palmsy-le-reseau-social-qui-va-vraiment-vous-faire-du-bien?fbclid=IwAR38JIZYBJYaFJ7-xFqyzdjFm__t4YJukm81Mgx0DYZrRiccp2wSd1T7lg4_aem_Aftp_WCQGc2IDlU1TcgSEGe0wNhtapVHpeVCLanGnY3pNVeueZPchSOYPvdLvB2ThXc

Bricolage : transformer son smartphone en machine à hologramme

 Bricolage : transformer son smartphone en machine à hologramme

Publié le 3 août 2015 à 16:29

Par Grobubu



holo-1.jpgL’iPhone peut servir à beaucoup de choses

utiles ou futiles. Aujourd’hui c’est clairement dans la seconde catégorie que

nous nous trouvons, mais il faut avouer que ce bricolage est plutôt

amusant.

Avec une simple boite de CD, je vous propose de créer ni plus ni moins qu’un

véritable hologramme en 3 dimensions. Découverte :


Postée ce week-end sur YouTube la vidéo a déjà été visionnée plus de 2

millions de fois. On y découvre comment avec un peu de papier millimétré, un

cuter et une boite de CD, on peut créer un véritable projecteur

holographique.

Une fois le petit accessoire bricolé, il ne reste qu’à utiliser une de

ces vidéos, pour voir

s’animer une méduse, un papillon en 3 dimensions

Plutôt cool non ?



source: https://www.iphon.fr/post/bricolage-transformer-son-smartphone-en-machine-hologramme-827563

Beeper : l'appli qui regroupe toutes les messageries devient gratuite pour tous

 Beeper : l'appli qui regroupe toutes les messageries devient gratuite pour tous

Maurine Briantais

16/04/24 12:05

L'appli Beeper, qui regroupe 14 services de messageries en une seule, passe entre les mains d'Automattic et sort enfin de bêta. Désormais gratuite pour tous, elle se présente comme la première messagerie universelle.



Beeper : une plateforme accessible à tous gratuitement

Beeper, l'application de chat universelle, a parcouru bien du chemin depuis ses débuts ! Regroupant pas moins de quatorze messageries différentes, elle s'est fait connaitre il y a quelques mois avec son application Android permettant de dialoguer avec le service iMessage d'Apple, même si cela n'a été que temporaire.



Basé sur un protocole de chat open source appelé Matrix, Beeper a pour but de proposer un point d'entrée unique pour toutes les messagerie. Pour y parvenir, il entend bien s'appuyer sur la notoriété d'Automattic (WordPress et WooCommerce), qui vient de le racheter, pour promouvoir la plateforme. Cette dernière "fonctionnera de manière indépendante" au sein de sa nouvelle maison.  Ce changement de main signe au passage la fin de la version bêta et de son interminable liste d'attente, le déploiement de la nouvelle version pour Android et le passage d'un modèle payant à un abonnement gratuit. Que des bonnes nouvelles donc !


Beeper : quatorze messageries en une

Aujourd'hui, il existe une multitude de services de messagerie. Outre les SMS, le RCS (Rich Communication Suite) de Google et les iMessages d'Apple, il y a aussi des applications comme Facebook Messenger, WhatsApp, Slack, Signal, Telegram, Discord, Instagram... Bref, avec tant de moyens de communication, il est facile de se perdre dans les conversations ! Beeper résout ce problème en regroupant tous ces services en une seule application – une métamessagerie en quelque sorte. Il prend actuellement en charge 14 services :



WhatsApp

Facebook Messenger,

Android SMS

Google Messages (SMS/RCS)

Telegram

Slack

X (anciennement Twitter)

Google Chat

Instagram

IRC

Matrix

Discord

Signal

LinkedIn


Du beau monde donc, même si on peut regretter l'absence des messageries de TikTok et de Snapchat. Beeper intègre, sur une seule et même interface, toutes les discussions que l'on a sur les différents services de messagerie. Un petit symbole se trouve à côté de chaque conversation afin d'indiquer quel service est utilisé. Un système d'onglet permet également de filtrer les discussions privées ou groupées. De plus, l'application propose des fonctions plutôt pratiques, comme la copie automatique des codes 2FA, la planification des messages, l'archivage et la gestion de dossiers.


Beeper : une tentative d'ajout des iMessages sur Android et Windows

Fin 2022, Beeper était brièvement parvenu à intégrer iMessages sur tous les systèmes d'exploitation. Les iMessages d'Apple sont tellement populaires et emblématiques de la marque que certains utilisateurs refusent de passer d'iOS à Android afin de continuer à les utiliser. Contrairement aux SMS (Short Message Service) – dont les données échangées ne sont pas chiffrées, ce qui permet aux opérateurs d'avoir accès aux communications de leurs clients – les iMessages sont toujours chiffrés car les données passent par Internet via le réseau Wifi ou les données mobiles. L'application est très simple à utiliser et ne demande aucun paramétrage. Les messages envoyés apparaissent dans une bulle bleue au lieu de la bulle verte des SMS. Toutefois, les iMessages connaissent une limite car ils ne fonctionnent que pour les échanges entre appareils tournant sous iOS – sinon c'est l'universel SMS qui prend le relais. Mais la plateforme Beeper a réussi à faire fonctionner les iMessages sur tous les systèmes d'exploitation, y compris Android et Windows.


Pour y parvenir, il a fallu recourir à quelques ruses – reste à savoir si Apple ne va pas contre-attaquer. L'une des premières solutions consistait à utiliser un Mac connecté à Internet et faisant tourner Beeper comme passerelle. La seconde consistait à utiliser là aussi comme passerelle un iPhone jailbreaké – dont on peut contourner les restrictions imposées aux développeurs par le constructeur – avec Beeper installé dessus. Il fallait donc impérativement posséder un ID Apple pour pouvoir obtenir et envoyer les iMessages sur les autres appareils. Beeper a joué le rôle d'intermédiaire entre l'appareil Apple et les autres. Il connectait le compte Apple à ses propres serveurs et redirige les iMessages via sa plateforme. En gros, le message envoyé passait par les serveurs de Beeper qui le redirigent vers le destinataire. Malheureusement, cela n'a duré qu'un temps... Mais l'entreprise reste optimiste pour qu'iMessages soit de nouveau pris en charge à l'avenir.




Beeper : une plateforme accessible à tous gratuitement

Beeper est disponible sous forme d'application mobile sur iOS et Android, mais également comme logiciel sur Windows, macOS ou Linux. Depuis le 9 avril 2024, il n'y a plus besoin de passer par une liste d'attente pour accéder à Beeper. Depuis que l'application a été annoncée en 2021, plus de 115 000 personnes ont participé à sa bêta test. Aussi, les équipes ont décidé d'inviter les 466 000 personnes qui attendent patiemment sur la liste d'attente, ainsi que les potentiels utilisateurs du monde entier !


Après avoir installé Beeper sur son PC, il faut se créer un compte et s'abonner. Ensuite, il faut configurer le logiciel. Il suffit ensuite de télécharger l'application sur son mobile et de se connecter à son compte. Notons avec plaisir que Beeper est désormais gratuit ! Auparavant, il fallait souscrire un abonnement de 10 dollars par mois, soit environ 10 euros TTC. Ce n'est plus le cas aujourd'hui.  Ultérieurement, l'application proposera un abonnement payant facultatif, qui comprendra des fonctions supplémentaires telles que la possibilité d'ajouter plusieurs comptes par réseau et bien plus encore.

REF.: https://www.commentcamarche.net/telecharger/communication/26517-beeper/?#v8zee5i2ila