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vendredi 18 décembre 2015

Livre: Le moineau rouge


Un ex-officier de la CIA prend la plume



Écrit par un ancien espion américain ayant voyagé aux quatre coins du monde, Le moineau rouge est LE roman d’espionnage .
Jason Matthews n’est pas un auteur comme les autres : expert en contre-terrorisme­­, il a fait carrière au sein de la CIA et au fil des décennies, il a participé à une foule d’opérations périlleuses classées top secret. «À l’instar d’Ethan Hu, j’ai toujours lu des romans d’espionnage, même quand je travaillais pour la CIA. John le Carré, Charles McCarry, Ian Fleming et Charles Cumming sont d’ailleurs des écrivains qui ont tous d’abord fait partie des services secrets.»
Petit à petit, l’oiseau fait son nid
En marchant sur des œufs, la Russie corrompue de Poutine étant un inquiétant nid de vipères, Jason Matthews a fini par pondre Le moineau rouge, un best-seller qui a donné des ailes au réalisateur de Seven et de Fight Club, David Fincher promettant sous peu d’en tirer un film. «Le manuscrit a été lu par la CIA, et nous avons travaillé ensemble afin qu’aucune information sensible ne soit révélée», précise Jason Matthews. «La nouvelle guerre froide est un chapitre fascinant de l’Histoire et à travers mes yeux, les lecteurs découvriront un monde dont très peu de gens ont entendu parler.»
Grâce à Nate Nash, un jeune agent de la CIA envoyé à Moscou qui a réussi à gagner la confiance du MARBRE, une taupe ayant tour à tour gravi les échelons du KGB et du SVR (le service des renseignements extérieurs russe), on ne tardera pas à comprendre que Poutine a réellement la frite : même sans sauce et sans fromage en grains, il réserve des surprises gratinées à tous ceux qui pensent pouvoir échapper à son contrôle. Car même s’il a spécialement été formé pour œuvrer en terrain adverse, Nate sera rapidement débusqué et exfiltré vers Helsinki.
Dominika, une espionne russe de 25 ans, aussi belle que déterminée, aura aussitôt pour mission de l’approcher et de le séduire afin de démasquer coûte que coûte la véritable identité du MARBRE­­. Cette ex-ballerine a en effet suivi un stage à «l’école des moineaux», une école capable de transformer n’importe quelle blanche colombe en véritable rapace­­.
Tout cuit dans le bec
«Pour écrire Le moineau rouge, j’ai beaucoup lu sur cette école soviétique, où hommes et femmes étaient entraînés à l’art du chantage et de la séduction sexuelle à des fins d’espionnage, explique­­ Jason Matthews. Elle était située­­ dans la ville de Kazan, la capitale de la république du Tatarstan, et je pense qu’elle est maintenant fermée. Ça n’empêche pas les Russes d’utiliser encore le “sexpionnage” dans le cadre de leurs opérations, et j’ai construit l’intrigue de mon premier livre autour de ce fait.»
Une intrigue qu’on n’a pu s’empêcher de dévorer d’un bout à l’autre, James Matthews n’ayant reculé devant rien pour nous captiver.
Il a même intégré la recette des plats qui, d’un chapitre à l’autre, ont fait le régal de ses personnages. «J’ai pensé que ce serait amusant d’ajouter ces recettes, qui sont toutes délicieuses et faciles à réaliser!»Beaucoup d'ex-agents secrets se sont reconvertis en romanciers, Matthews fait partie des rares dont la seconde carrière va être aussi solide que la première ! " The Washington Post.

Le moineau rouge


Jason Matthews, aux Éditionsà du Cherche-midi, 656 pages

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