VLC rame sur Windows ? C'est la faute à Microsoft, et voici ce qu'il faut faire
Par Guillaume Belfiore
dim. 16 août
VLC met trop de temps à lancer des MP3 sous Windows 10 et 11 : VideoLAN pointe un correctif de Microsoft Defender, mais la piste fait débat. Où se cache le vrai blocage ?
VideoLAN accuse un correctif de Microsoft Defender de ralentir fortement l'ouverture de fichiers MP3 dans VLC sous Windows 11 et Windows 10. Le ticket de développement du lecteur, ouvert depuis plusieurs mois, décrit toutefois un problème plus difficile à cerner qu'un simple bug antivirus. vlc banner logo
Jonathan Blow, le créateur du jeu Braid, a expliqué avoir abandonné VLC pour le lecteur multimédia de Microsoft, jugeant inacceptable d'attendre 33 secondes pour lire un fichier MP3. VideoLAN a répliqué en pointant une mise à jour de Windows Defender, une explication qui ne convainc pas tout le monde. Un cache de plugins piégé par Windows Defender
Sur X, VideoLAN explique que le problème vient d'un "bug" de Microsoft Defender introduit avec une mise à jour de Windows 11. Ce correctif placerait en quarantaine le cache de plugins de VLC, ce qui obligerait le logiciel à le reconstruire à chaque lancement. Réinstaller VLC ou régénérer ce cache suffirait, selon l'éditeur, à retrouver un démarrage normal.
Mais pourquoi y a-t-il un cache ? Parce que VLC ne fonctionne pas comme un logiciel classique. Codecs, démultiplexeurs, modules d'entrée et de sortie sont chargés à la demande sous forme de plugins, et non intégrés directement au programme. Toutes ces briques sont répertoriées dans un fichier nommé plugins.dat, que VLC consulte pour éviter de scanner l'intégralité de son dossier de plugins à chaque ouverture. Un outil dédié, vlc-cache-gen.exe, permet de le régénérer manuellement depuis le dossier d'installation de VLC. Publicité vlc bug Sur le tracker de VLC, l'explication ne convainc pas tout le monde
Le ticket #29685 a été ouvert il y a quatre mois par un utilisateur constatant un démarrage de 10 secondes ou plus après une période d'inactivité. À l'inverse, les ouvertures étaient instantanées si le logiciel restait utilisé régulièrement. Jean-Baptiste Kempf, qui dirige le projet VideoLAN, a demandé des précisions sur le système utilisé et la méthode d'installation. Steve Lhomme, développeur du projet, a de son côté suggéré de revenir à la version 3.0.21 pour voir si le problème disparaissait, puis proposé de ne remplacer que le fichier libqt_plugin.dll entre les deux versions. Ce test n'a rien changé pour l'utilisateur à l'origine du signalement.
Sur Reddit, les résultats sont mitigés. Certains utilisateurs ont vu les lenteurs disparaître en régénérant le cache, d'autres seulement en excluant tout le dossier de VLC, et pas seulement l'exécutable, de Windows Defender. Le ticket qui avait été marqué comme résolu a donc été rouvert face à des cas contradictoires.
En pratique, si VLC met soudainement plusieurs secondes à s'ouvrir sous Windows, deux pistes sont à tester dans l'ordre :
Régénérer le cache via vlc-cache-gen.exe. Réinstaller le logiciel avec l'installeur officiel.
Si aucune des deux ne fonctionne, vous pouvez tenter d'exclure tout le dossier de VLC dans Windows Defender, et pas uniquement l'exécutable. Pour ceux qui cherchent une alternative en attendant un correctif définitif, mpv fait figure d'option plus légère, même si son interface demande un temps d'adaptation plus long que celle de VLC.
Cette collecte, menée entre le 14 juin et le 14 juillet 2026, mesure l'exposition du protocole OCPP, lequel est utilisé pour gérer l'authentification des sessions et, souvent, les paiements. Flare précise que l'étude ne démontre pas la capacité de coordonner des recharges à distance pour déstabiliser le réseau électrique, mais seulement qu'une condition préalable à ce scénario reste largement présente. OCPP 1.6, un vieux protocole qui circule encore en clair
Entre le 14 juin et le 14 juillet 2026, Flare a mené une collecte passive sur les bornes accessibles publiquement. L'entreprise précise n'avoir jamais tenter de s'y connecter. Ses chercheurs ont identifié 1 000 points de terminaison OCPP dans 56 pays. Chaque point de terminaison est une interface de gestion accessible en ligne, et une seule de ces interfaces peut piloter plusieurs chargeurs à la fois. Le nombre réel de bornes concernées est donc bien plus élevé, mais pas précisé.
Sur ces 1 000 points, 720, soit 72%, répondent sans chiffrement de la couche transport (TLS). Ils laissent donc transiter en clair les jetons d'authentification, les commandes de session et, souvent, les accès aux systèmes de paiement. Publicité
Ces problèmes ont été observés sur un nombre restreint de plateformes. Le logiciel open source SteVe représente à lui seul 216 de ces 1 000 points, dont 167 sans chiffrement. Deux autres plateformes ajoutent 124 points, sans qu'aucun ne soit chiffré. À elles trois, ces solutions couvrent un tiers de l'échantillon. L'Allemagne arrive en tête avec 234 points, suivie des États-Unis (148), de la France (63) et de la Chine (46). Sorti en 2015, OCPP 1.6 ne prévoit aucun chiffrement natif et reste la version la plus répandue. Les versions 2.0.1 (2020) et 2.1 (2025) ajoutent une sécurité par certificat, mais restaient rares dans l'échantillon, faute de renouvellement du matériel.
Pour sécuriser les bornes, des chercheurs de l'université de Malaga proposent un système de surveillance par IA pour repérer les anomalies sur les plateformes toujours pilotées en OCPP 1.6J. Voitures électriques : la France compte désormais plus de 200 000 bornes de recharge publiques.
Un écran détourné, un superchargeur piraté
Et des incidents, il y en a eu un certain nombre. En 2022, des bornes gérées par une municipalité britannique affichaient des sites pornographiques en page d'accueil. En 2023, un chercheur a retrouvé une session TeamViewer ouverte sur l'écran d'une borne Electrify America et navigué librement dans Windows. La même année, une base Shell Recharge non protégée exposait près d'un téraoctet de journaux. On y retrouvait les coordonnées clients et la localisation de bornes privées. Fin 2024, environ 116 000 enregistrements liés au logiciel d'un fournisseur indien de gestion de l'énergie, utilisé dans huit pays, ont fuité sur le dark web. Parmi ces données figuraient les noms, adresses, numéros d'identification (VIN) et clés d'authentification brutes.
Le matériel lui-même n'est pas forcément sécurisé. Lors du Pwn2Own Automotive 2024, l'équipe Synacktiv a pris la main sur trois chargeurs et un modem Tesla. Pour neutraliser un MaxiCharger, les chercheurs ont d'abord exploité son système d'appairage Bluetooth, protégé par un code à six chiffres inscrit en dur dans le logiciel, donc identique sur tous les appareils du même modèle. Ils ont ensuite enchaîné plusieurs erreurs de dépassement de mémoire pour faire exécuter leurs propres commandes à la borne. En mars 2026, un avis de la CISA (ICSA-26-062-08) a détaillé chez Everon une faille notée 9.4 sur l'échelle CVSS. Ses bornes acceptaient un identifiant de station connu sans vérification d'authentification. Et ce n'était pas isolé, la même vague avait touché d'autres systèmes OCPP. SaiFlow a montré qu'un attaquant peut détourner la connexion WebSocket d'une borne en session, puis intercepter les paiements, lancer un déni de service ou extraire les identifiants serveur.
En 2026, Pwn2Own a inclus pour la première fois les superchargeurs de niveau 3 parmi ses cibles. En trois jours, les chercheurs ont révélé 76 vulnérabilités, dont la première exploitation publique d'une faille sur un superchargeur. L'outil de recherche ChargePrint, présenté en 2023 au symposium NDSS et conçu pour repérer automatiquement les bornes de recharge exposées sur Internet, avait déjà recensé au moins une vulnérabilité sur environ 92% de 27 439 bornes analysées dans le monde. Publicité
Pour les automobilistes, cela ne signifie pas qu'une charge en cours puisse être détournée à distance. Mais, 72% des interfaces de gestion observées par Flare acceptent aujourd'hui des connexions non protégées. Et leur sécurisation dépend d'acteurs (fabricants, opérateurs, éditeurs) qui n'ont, pour l'instant, aucune obligation de s'en charger.
REF.: Guillaume Belfiore https://www.clubic.com/actualite-625741-sans-chiffrement-les-bornes-de-recharge-presenteraient-un-risque-pour-votre-voiture-electrique.html Rédacteur en chef adjoint
Votre voiture se transforme en botnet : voici le premier trojan conçu pour Android Auto
Par
Mélina Loupia
Publié le 22 août 2026 à 12h36 Suivez-nous Ajoutez-nous en favori GoogleAjoutez-nous en favori
Avec sa propre mémoire et sa capacité à installer des applications, une tête de lecture automobile embarque un système Android complet. Android Auto n’en est qu’une fonction, la projection de l’écran d’un smartphone sur celui de la voiture. Chez DoFun, fabricant chinois de ce type d’appareils, une application préinstallée, TWCore, distribue les mises à jour de ce système depuis un serveur basé en Chine. Dans cette application, un paramètre, installNotExists, échappe aux vérifications d’installation et laisse passer des fichiers sans l’accord du conducteur.
Les chercheurs de Kaspersky ont repéré cette faille en juin, pendant une surveillance courante des logiciels malveillants Android, sans avoir jusque-là recensé de chaîne d’infection propre à ce type d’appareil embarqué. Une chaîne d’infection composée de trois programmes
D’après DoFun, 30 millions de propriétaires dans le monde possèdent des véhicules équipés de ses têtes de lecture.
Une fois installé par TWCore, le module JarService déchiffre une charge utile protégée par une clé glissante et contacte un serveur de commande et de contrôle. Publicité
Celui-ci répond avec un second programme, chargé de collecter l’identifiant de l’appareil, sa version logicielle et son forfait de mise à jour. Avec une clé décalée sur quatre octets, ce programme chiffre par ailleurs sa communication. Pour les outils de sécurité, cette précaution complique l’analyse du trafic.
En retour, le serveur transmet l’adresse d’un troisième composant, le module zhima. Ce module interroge le serveur toutes les 90 minutes et exécute les instructions transmises.
Le module zhima intègre chaque autoradio infecté aux services PXYEDGE et ProxyForU, deux plateformes de revente d’accès à des proxies résidentiels. Par ces canaux, le trafic de clients extérieurs transite via la connexion des appareils compromis, notamment pour la fraude publicitaire et d’autres activités malveillantes. Dans ce troisième étage également, le module clicker sert des publicités et simule des clics automatiques, au profit des pirates responsables de la campagne.
Le conducteur constate juste que l’appareil ralentit et la connexion Internet embarquée perd sensiblement en vitesse. Le botnet détourne vers son propre trafic une partie des ressources de traitement du système. Publicité
L'’an dernier, en juin, le FBI a averti que le botnet Badbox 2.0 avait infecté plus d’un million d’appareils Android non certifiés dans 222 pays et territoires, systèmes multimédias automobiles compris, aux côtés des téléviseurs connectés et des tablettes bon marché.
Kaspersky attribue au groupe MoYu la campagne dirigée contre DoFun, avec une confiance élevée. L’éditeur fonde cette attribution sur un chevauchement d’infrastructure entre Badbox et un logiciel malveillant repéré sur des boîtiers TV, une piste confirmée de façon indépendante par l’équipe Nokia Deepfield Emergency Response.
Au-delà de ce cas, les géants du Web surveillent aussi le marché des proxies résidentiels. Google a annoncé, le 3 juillet, avoir démantelé un réseau lié à NetNut, également connu sous le nom Popa, avec environ 2 millions d'appareils domestiques enrôlés à l’insu de leurs propriétaires. Cette opération était la troisième menée par l’entreprise contre ce type de réseau en un an, après Badbox 2.0 et IPIDEA.
L'’éditeur de sécurité a averti DoFun de ces failles avant de publier ses conclusions techniques hier. Le fabricant les a depuis corrigées.
REF.: Clubic
Une ingénieure teste une technologie visant à résoudre le problème des algues dans les lacs «Cela peut causer des problèmes de peau, mais aussi des troubles digestifs, de la diarrhée, des vomissements et d’autres symptômes de ce genre.»
Par Anastasia Dextrene
Publié le 22 août 2026 à 16h57 Blue-green algae Les algues bleu-vert présentes dans les lacs du Québec continuent de susciter des inquiétudes, et un ingénieur travaille à trouver une solution. (Samuel Pouliot/CTV News)
Les algues bleu-vert, ou cyanobactéries, sont présentes à l’état naturel dans les lacs, les rivières et les étangs, mais elles peuvent rendre l’eau dangereuse.
Ce texte est une traduction d’un article de CTV News.
Au lac Saint-Augustin, Céline Vaneeckhaute, professeure de génie chimique à l’Université Laval, teste une technologie qui pourrait résoudre le problème dans les lacs québécois, en éliminant le phosphore qui alimente la prolifération d’algues.
Les algues bleu-vert sont «assez dangereuses, surtout, bien sûr, pour les personnes vulnérables, les jeunes enfants, les personnes âgées, mais aussi pour les animaux», explique-t-elle. University of Laval chemical engineering professor Celine Vaneeckhaute Céline Vaneeckhaute, professeure de génie chimique à l’Université Laval, teste actuellement une technologie visant à éliminer les algues bleu-vert des lacs du Québec. (Samuel Pouliot/CTV News)
Mme Vaneeckhaute ajoute que les fosses septiques mal entretenues et le ruissellement des eaux sont souvent à l’origine de l’accumulation de phosphore dans les plans d’eau. Cet élément favorise alors la multiplication des algues bleu-vert.
«Cela peut causer des problèmes de peau, mais aussi des troubles digestifs, de la diarrhée, des vomissements et d’autres symptômes de ce genre.» — Céline Vaneeckhaute, professeure de génie chimique à l’Université Laval
«Bien sûr, cela constitue également une menace pour notre production d’eau potable», confie-t-elle à CTV.
Selon Conservation de la nature Canada, 88 % de l’eau potable du pays provient des lacs et des rivières; les algues bleu-vert constituent donc une préoccupation majeure.
«En gros, ce que nous faisons, c’est pomper l’eau du lac par ce tuyau. L’eau entre ensuite dans cette colonne, où se trouve la résine qui absorbe les phosphates: ceux-ci s’y fixent, puis l’eau propre ressort», explique Mme Vaneeckhaute. Technology to reduce blue-green algae Une série de tubes pourrait contribuer à éliminer les algues bleu-vert des lacs du Québec. (Samuel Pulliot/CTV News)
L’appareil est relié à deux ordinateurs qui surveillent les niveaux de phosphore pendant le pompage.
La professeure indique que la prochaine étape consiste à trouver le financement nécessaire pour étendre le projet à plus grande échelle, mais les villes manifestent déjà leur intérêt.
De son côté, Gabrielle Roy-Grégoire, de l’organisme Eau Secours, affirme que cela ne la surprend pas.
«C’est un fardeau vraiment lourd pour les municipalités : traiter l’eau potable ou traiter l’eau douce pour en faire de l’eau potable, mais aussi traiter les eaux usées avant qu’elles ne soient rejetées dans l’environnement», indique Mme Roy-Grégoire à CTV.
Microsoft met en garde les voyageurs contre les réseaux Wi-Fi des hôtels
Microsoft invite désormais les voyageurs à
considérer les réseaux Wi-Fi des hôtels, des aéroports, des centres de
congrès et des autres lieux publics comme potentiellement compromis.
L’entreprise a détecté une campagne d’espionnage informatique qui
détourne les portails de connexion de ces réseaux afin de voler des
identifiants et d’installer des logiciels malveillants.
Baptisée
CaptiveCrunch, cette opération est attribuée par Microsoft à
Storm-2945, un sous-groupe de Midnight Blizzard lié aux services de
renseignement russes. Selon l’entreprise, la campagne est active depuis
le début du mois de mai 2026 et vise principalement les employés qui
voyagent pour leur travail.
Les pirates commencent par compromettre
l’équipement qui gère le réseau Wi-Fi d’un hôtel ou d’un lieu
accueillant des visiteurs. Ils peuvent ensuite modifier le trafic
Internet afin de rediriger certaines personnes vers de fausses pages de
connexion Microsoft, de prétendus contrôles de sécurité ou des mises à
jour frauduleuses.
La technique est particulièrement
difficile à détecter, puisque la fausse page apparaît au moment où
l’utilisateur se connecte au véritable réseau de l’établissement.
Contrairement à une attaque classique par hameçonnage, la victime n’a
pas nécessairement cliqué sur un lien reçu par courriel ou par
messagerie.
Des chercheurs de ReliaQuest ont observé
des infrastructures compromises aux États-Unis, en Inde et en Arabie
saoudite. Les personnes visées travaillaient notamment dans les secteurs
des services financiers, de la santé, de l’énergie, du droit et du
commerce de détail. Les mêmes risques peuvent toucher les réseaux de
centres de congrès, d’espaces de travail partagé, d’universités et
d’aéroports.
Dans
certains scénarios, les pirates utilisent le système légitime
d’authentification par code de Microsoft. La victime reçoit un code
fourni par l’attaquant et est invitée à le saisir sur une véritable page
Microsoft. Si elle accepte la demande, le service génère des jetons
d’accès valides qui peuvent permettre au pirate d’entrer dans son compte
Microsoft 365, parfois sans connaître son mot de passe et sans
contourner directement l’authentification multifacteur.
La campagne peut aussi servir à installer
des logiciels malveillants. Microsoft a notamment identifié CornFlake,
un outil d’accès à distance destiné aux ordinateurs Windows. Il peut
enregistrer les frappes au clavier, voler des identifiants et des jetons
de session, récupérer des fichiers, prendre des captures d’écran et
utiliser le microphone ou la caméra de l’appareil à des fins de
surveillance. Des pages malveillantes peuvent également présenter le
logiciel comme une mise à jour officielle de Windows.
Microsoft dit avoir aussi relevé des
indices montrant que des appareils Android pourraient être ciblés.
Certaines fausses pages demandent aux utilisateurs de télécharger et
d’installer manuellement un fichier APK, une méthode permettant
d’ajouter une application en dehors de la boutique Google Play.
L’intelligence
artificielle aurait joué un rôle dans les activités du groupe.
Microsoft affirme que Storm-2945 a utilisé des outils d’IA pour soutenir
ses opérations et remercie Anthropic et OpenAI pour leur collaboration
dans le cadre de l’enquête. L’entreprise ne précise toutefois pas
publiquement tous les usages qui ont été faits de ces technologies.
Pour réduire les risques, Microsoft
recommande de privilégier le partage de connexion cellulaire ou un autre
accès privé plutôt qu’un réseau Wi-Fi public. L’entreprise conseille
surtout de ne jamais installer une mise à jour ou exécuter une commande
proposée par le portail de connexion d’un hôtel, d’un aéroport ou d’un
centre de congrès.
Les organisations peuvent également
imposer l’utilisation permanente d’un réseau privé virtuel sur les
appareils professionnels, renforcer leurs politiques d’accès
conditionnel et adopter des méthodes d’authentification résistantes à
l’hameçonnage, comme les clés de sécurité ou les clés d’accès.
ReliaQuest estime qu’un VPN configuré pour acheminer l’ensemble du
trafic, y compris les requêtes DNS, peut empêcher la principale méthode
de redirection utilisée dans cette campagne.
Le
message de Microsoft est clair : le fait qu’un réseau Wi-Fi porte le
nom d’un hôtel ou qu’une page de connexion semble légitime ne garantit
plus que l’infrastructure est sécuritaire. Pour les voyageurs, la
connexion cellulaire devient donc l’option la plus prudente lorsqu’ils
doivent accéder à des comptes professionnels ou à des informations
sensibles.
Neverclick remplace la souris par le clavier avec la vision par ordinateur
Une nouvelle application pour Windows propose de contrôler entièrement le pointeur de la souris sans quitter le clavier. Baptisé Neverclick, cet utilitaire gratuit analyse les éléments visibles à l’écran et leur attribue des raccourcis, permettant de cliquer sur un bouton, un menu, un mot ou une zone précise en tapant quelques lettres.
Neverclick a été conçu par le développeur Lazo Velko, qui cherchait une solution lorsqu’une blessure liée aux mouvements répétitifs lui rendait l’utilisation d’une souris difficile. Selon lui, l’application a contribué à son rétablissement et demeure aujourd’hui au cœur de sa manière d’utiliser un ordinateur.
Son fonctionnement repose sur un système local de vision par ordinateur. Lorsqu’un utilisateur appuie sur une combinaison de touches, comme Ctrl + Entrée pour effectuer un clic gauche, Neverclick recouvre l’écran de petites étiquettes composées de deux lettres. Il suffit ensuite de saisir les lettres correspondant à l’élément désiré pour y déplacer le curseur et déclencher le clic.
Le système peut reconnaître des boutons, des menus, des icônes et même des mots dans un éditeur de texte. Des chiffres permettent également d’affiner la position du clic à l’intérieur d’un mot, jusqu’à une lettre précise. Neverclick peut afficher les raccourcis dans la fenêtre active ou sur l’ensemble de l’écran, y compris sur plusieurs moniteurs.
Contrairement à plusieurs outils d’accessibilité, Neverclick ne dépend pas principalement des interfaces d’automatisation de Windows. Ces interfaces nécessitent généralement que les applications exposent correctement leurs boutons et leurs commandes. Neverclick analyse plutôt directement les pixels affichés à l’écran, ce qui lui permet théoriquement de fonctionner avec pratiquement tous les logiciels. Un mode utilisant les interfaces d’accessibilité de Windows demeure toutefois offert comme solution de remplacement.
Lazo Velko affirme avoir développé lui-même ce système de vision par ordinateur, sans bibliothèque externe. Il soutient que l’analyse est suffisamment rapide pour fonctionner instantanément sur des ordinateurs vieux d’une dizaine d’années. L’application occupe environ 40 Mo sur le disque et utilise autour de 200 Mo de mémoire sur un écran 1080p, une consommation qui augmente avec la résolution et le nombre de moniteurs. Le logiciel ne procède pas à une analyse continue, ce qui limite normalement son utilisation du processeur lorsqu’il n’est pas sollicité.
Neverclick fonctionne entièrement hors ligne. Aucun compte n’est nécessaire et son développeur affirme que l’application ne contient ni publicité ni collecte de données. Il précise également que le logiciel n’utilise pas ChatGPT, Claude ou un autre service d’intelligence artificielle en ligne. Les images de l’écran sont traitées localement sur l’ordinateur.
L’expérience n’est toutefois pas encore parfaite. Lorsqu’un grand nombre d’étiquettes apparaissent simultanément, celles-ci peuvent masquer une partie du texte, des icônes ou des menus. Le raccourci Ctrl + Entrée peut aussi entrer en conflit avec certaines commandes existantes, notamment celle qui permet d’envoyer un courriel dans Gmail. Les raccourcis peuvent néanmoins être personnalisés dans les paramètres.
Certaines fonctions importantes manquent toujours à l’appel. Neverclick ne permet pas encore de glisser-déposer un élément ou de sélectionner une portion de texte en définissant un point de départ et un point d’arrivée. Le développeur affirme travailler sur ces fonctions, ainsi que sur le déplacement des fenêtres à l’aide du clavier.
Neverclick est actuellement réservé à Windows. Une version pour macOS est en développement, mais aucune date de lancement n’a été annoncée. Linux n’est pas pris en charge pour le moment.
Sans éliminer immédiatement la souris, Neverclick présente une autre façon d’interagir avec Windows. L’outil pourrait intéresser les personnes ayant des limitations physiques, celles qui souffrent de douleurs liées aux mouvements répétitifs, mais aussi les utilisateurs qui préfèrent conserver leurs mains sur le clavier pour travailler plus rapidement.
Quoi faire pour protéger nos données des fouilles aux douanes américaines ?
Publié le 10 mars 2026 François Charron ,Vincent Paquette
Vous planifiez faire un voyage ou une escapade aux États-Unis? Préparez-vous à la possibilité que les douaniers demandent à fouiller vos appareils électroniques. Téléphones, tablettes et ordinateurs peuvent être fouillés. On vous explique ce qu'ils ont le droit et pas le droit de fouiller. Quoi faire pour protéger nos données des fouilles aux douanes américaines? Préparez-vous, les douaniers peuvent demander à fouiller votre téléphone. - francoischarron.com avec ChatGPT
On peut certainement s'entendre pour dire que, depuis 2025, les tensions entre le Canada et les États-Unis ont connu une escalade brutale.
On évoque le Canada, mais il y a bien d'autres tensions entre les États-Unis et d'autres pays du monde.
Toujours est-il que ces tensions avec nos voisins du sud font ressortir des aspects jusqu'ici insoupçonnés.
Plus particulièrement si on décide de traverser la frontière. On entend des histoires de Canadiens qui se sont fait demander, par les douaniers américains, d'avoir accès à leurs appareils électroniques pour être fouillés.
De quoi soulever de nombreuses questions chez les personnes qui s'apprêtent à traverser la frontière pour x ou y raisons. Un douanier a-t-il le droit de fouiller mon téléphone?
Les agents des douanes américaines ont effectivement le droit de fouiller nos appareils électroniques lorsqu'on veut franchir la frontière.
On parle ici des téléphones intelligents, tablettes, ordinateurs portables et appareils photo notamment.
Le Service des douanes et de la protection des frontières des États-Unis (CBP) déclare sur son site web que ces occasions sont «rares».
Et effectivement ça demeure assez rare alors qu'en 2024, moins de 0,01 % des voyageurs auraient vu leurs appareils électroniques fouillés.
La grande majorité de ces fouilles étaient superficielles. Mais bon, même si le pourcentage est faible, ça peut toujours nous tomber dessus. Augmentation des fouilles en 2025
Quand on regarde le nombre de fouilles avec le nombre de passage à la frontière, le volume de fouille demeure très faible. Mais il reste qu'il y a eu une augmentation entre 2024 et 2025.
Selon le Service des douanes et de la protection des frontières (CBP), les fouilles d'appareils numériques (ordinateurs, téléphones, etc.) sont en forte progression. En 2025, les agents ont inspecté 55 318 appareils, soit une hausse de 17,6 % par rapport à 2024 et de 32,4 % par rapport à 2023.
Le nombre de fouilles approfondies (analyses ou copies de contenu) a légèrement augmenté pour atteindre 4 396 en 2025, contre 3 989 deux ans plus tôt. La liste des appareils s'élargit
Ces chiffres pourraient augmenter en 2026, puisque de nouveaux appareils électroniques ont été ajoutés à la liste des fouilles.
Les douaniers peuvent maintenant fouiller les montres intelligentes, les cartes SIM et les clés USB. Pourquoi les douaniers peuvent vouloir fouiller notre téléphone?
Pourquoi peuvent-ils le faire? Eh bien, selon le CBP, c'est une question de sécurité nationale.
Ils considèrent que la fouille de nos appareils électroniques est essentielle pour identifier et combattre des activités illégales, comme le terrorisme, la pédopornographie et le trafic de drogues ou d'êtres humains.
Et ils n'ont même pas besoin d'avoir une raison spécifique pour nous demander notre mot de passe et déverrouiller notre appareil.
Mais il reste que c'est très rare que ce soit fait de façon isolée et aléatoire. Généralement, ils le font dans le cadre d'une enquête en fonction de nos antécédents de voyageurs. Que cherchent les douaniers dans notre téléphone?
Maintenant, qu'est-ce qu'ils cherchent exactement dans nos téléphones?
Généralement, ils vont examiner les informations présentes sur l'appareil au moment de l'inspection.
Ça inclut nos photos, nos messages ou les documents que nous avons téléchargés.
On a même vu des cas, comme celui d'un chercheur français, où des opinions politiques défavorables à l'administration américaine trouvées dans son téléphone ont mené à un refus d'entrée. Quelles sont les choses que les douaniers n'ont pas le droit d'accès?
Par contre, il y a des limites à ce qu'ils peuvent faire.
Les douaniers n'ont pas le droit d'utiliser notre appareil pour accéder à des informations stockées à distance, dans le nuage par exemple.
Si nous sommes soumis à une fouille, ils vont probablement nous demander de mettre notre téléphone en mode avion (ou le faire eux-mêmes) avant de commencer à fouiller le contenu.
Il existe deux types de fouilles: superficielle et approfondie.
Dans le premier cas, l'agent va simplement naviguer manuellement dans notre téléphone.
La fouille approfondie, elle, est plus intrusive. Elle consiste à connecter un équipement externe pour examiner, copier ou analyser le contenu de l'appareil.
Ce type de fouille nécessite un « motif raisonnable de soupçonner une violation de la loi» et doit être approuvé par un supérieur.
Et attention, toute information considérée comme preuve d'une infraction peut être conservée jusqu'à 15 ans. Et au Canada, c’est pareil!
On pourrait croire que ce genre de fouilles numériques, ça n’arrive qu’aux États-Unis. Eh bien non.
Au Canada aussi, les douaniers ont le droit de vérifier nos téléphones, ordinateurs, tablettes et autres gadgets lorsqu’on traverse la frontière.
En gros, si les agents des services frontaliers ont des raisons de croire qu’on cache quelque chose d’illégal ou qu’on ne respecte pas les règles d’entrée, ils peuvent nous demander de débloquer nos appareils pour vérifier ce qu’il y a dedans. Et on doit leur donner notre mot de passe si on veut éviter que notre appareil soit retenu ou même saisi.
À noter que ces fouilles se font généralement en notre présence et que les agents mettent nos appareils en mode avion pour ne consulter que ce qui est déjà enregistré dedans, sans accéder à des données en ligne.
C’est rare, mais ça arrive. Quoi faire avec son téléphone avant de traverser la frontière?
Alors, quelles sont les précautions à prendre avant de traverser la frontière pour protéger nos données? Voici quelques trucs et astuces: Coopérer avec les agents
Refuser de donner notre mot de passe peut entraîner la confiscation de notre appareil, un retard de voyage ou même un refus d'entrée si nous ne sommes pas citoyens américains. Se mettre en mode avion
Mettre son appareil en mode avion avant d'arriver à la frontière pour éviter tout téléchargement involontaire de fichiers. Transférer des fichiers vers le nuage ou un disque dur externe
Étant donné qu'ils ne peuvent pas accéder à des données stockées dans le nuage.
On a tout intérêt à transférer nos photos et autres données sensibles vers un nuage informatique sécurisé (NordLocker ou Plcoud par exemple) et les supprimer de notre appareil.
Il ne faut pas oublier aussi de vider la corbeille ou les fichiers récemment supprimés.
Même chose pour les captures d'écran. On n'y pense pas toujours, mais elles peuvent être compromettantes.
Si nous avons des fichiers vraiment délicats sur notre ordinateur portable, on peut aussi penser à les transférer sur un disque dur externe et à les supprimer de notre machine avant de partir. Désinstaller des applications
On peut aussi envisager de désinstaller certaines applications mobiles, notamment les réseaux sociaux, et de les réinstaller une fois la frontière passée. Utiliser un autre téléphone
C'est pas mal radical, mais certains experts suggèrent même d'utiliser un autre téléphone que votre téléphone principal pour voyager.
En résumé, oui, les douaniers américains ont le droit de fouiller nos téléphones, même si ce n'est pas une pratique courante.
Mieux vaut être préparé et prendre quelques précautions pour protéger nos informations personnelles avant de traverser la frontière.
Cyberattaques : l’IA devient un opérateur autonome et redéfinit la sécurité
L’intelligence artificielle a franchi une étape décisive dans le domaine de la cybercriminalité. Selon le rapport annuel 2026 sur la sécurité de l’IA publié aujourd’hui par Check Point Research, la division de recherche de Check Point Software Technologies, l’IA est passée du statut d’outil d’assistance à celui d’acteur autonome des cyberattaques. Désormais, elle n’aide plus seulement à préparer les offensives, elle orchestre des intrusions complexes en temps réel avec un minimum d’intervention humaine, réduisant drastiquement le temps de réaction des équipes de défense.
Cette évolution se traduit concrètement sur le terrain par des opérations d’une rapidité inédite. Les chercheurs de Check Point ont notamment documenté une cyberattaque ciblant neuf organismes gouvernementaux mexicains. Un seul opérateur humain a déployé deux outils d’IA commerciaux, Claude Code pour l’intrusion et la navigation réseau, et GPT-4.1 pour l’analyse des données dérobées et la planification des étapes suivantes. Cette collaboration technologique a généré plus de 5 000 commandes exécutées de manière autonome au cours de 34 sessions d’attaque.
Cette automatisation permet aux cybercriminels d’exploiter les failles de sécurité presque instantanément après leur découverte. La fenêtre de vulnérabilité, qui se mesurait auparavant en jours, se compte maintenant en heures. Face à cette accélération, certaines autorités gouvernementales imposent désormais des délais de correction réduits à seulement 12 heures pour les infrastructures critiques exposées à Internet. En parallèle, les attaques par injection de requêtes se multiplient, le volume de charges utiles malveillantes détectées ayant été multiplié par cinq entre mars et mai 2026.
Le rapport met également en garde contre la fragilisation des méthodes d’identification classiques. La capacité de l’IA à synthétiser des voix, des visages et des vidéos en temps réel atteint un tel niveau de réalisme que même des experts entraînés ne parviennent à identifier correctement des visages générés par IA que dans 41 % des cas. Cette situation pousse les organisations à abandonner la simple vérification visuelle au profit d’authentifications multifacteurs plus rigoureuses.
Enfin, la menace ne vient pas uniquement de l’extérieur. L’exposition des données d’entreprise découle en grande partie de l’usage quotidien et autorisé des outils d’IA par les employés, qui transmettent souvent des informations confidentielles pour obtenir des réponses plus précises. Les interactions à haut risque en entreprise ont d’ailleurs doublé en un an, concernant désormais une requête sur 25. Pour faire face à cette nouvelle réalité, les experts de Check Point rappellent que la défense doit désormais s’organiser à la vitesse de la machine pour contrer des menaces automatisées.
SEO 2026 : La visibilité web à l’ère des réponses générées par l’IA
Pendant longtemps, la visibilité sur le web reposait presque entièrement sur un principe simple. Être bien positionné dans les résultats de Google. Ce travail de référencement, appelé SEO pour Search Engine Optimization, consistait surtout à optimiser des mots clés, la structure des pages et la popularité d’un site à l’aide de liens entrants. Advertisement
En 2026, ce modèle existe toujours, mais il ne suffit plus à lui seul. Les internautes ne passent plus uniquement par un moteur de recherche classique. Ils posent aussi directement leurs questions à des systèmes d’intelligence artificielle comme ChatGPT d’OpenAI, Gemini de Google, Perplexity ou Claude d’Anthropic. Dans ces interfaces, la logique de visibilité change. L’utilisateur ne parcourt plus une liste de liens. Il reçoit une réponse synthétisée, souvent accompagnée de quelques sources ou recommandations. Cela crée désormais trois formes distinctes de présence en ligne.
La première reste le SEO traditionnel. Il s’agit toujours d’apparaître dans les résultats d’un moteur de recherche lorsqu’un internaute cherche un produit, un service ou une expertise. Google demeure de loin le premier point d’entrée vers l’information sur le web, avec plus de 90 % de parts de marché mondial dans la recherche en ligne selon StatCounter.
La deuxième forme de visibilité est souvent appelée AEO, pour Answer Engine Optimization. L’objectif n’est plus seulement d’apparaître dans les résultats, mais d’être la réponse directe fournie par la plateforme. Google utilise par exemple des extraits optimisés et, depuis 2024, ses AI Overviews qui résument l’information directement dans la page de résultats. Dans ce contexte, un site peut être visible même si l’utilisateur ne clique pas sur le lien. Advertisement
La troisième évolution concerne ce que certains spécialistes appellent le GEO, pour Generative Engine Optimization. Le principe est simple. Faire en sorte qu’une marque, un produit ou une expertise soit citée dans les réponses générées par des systèmes d’IA conversationnelle. Quand un utilisateur demande par exemple quelle solution utiliser pour un problème précis, l’outil peut mentionner des entreprises ou des contenus qu’il juge crédibles.
Cette transformation s’explique par l’évolution rapide des usages. Une étude de l’analyste Mary Meeker publiée en 2025 souligne que les interfaces conversationnelles deviennent un point d’entrée majeur vers l’information, en particulier chez les utilisateurs plus jeunes. Parallèlement, OpenAI indique que ChatGPT dépassait les 900 millions d’utilisateurs actifs hebdomadaires, un volume qui modifie déjà les habitudes de recherche.
Dans ce nouveau paysage, les stratégies de visibilité évoluent. Les moteurs et les systèmes d’IA privilégient désormais davantage la qualité et la crédibilité du contenu que la simple répétition de mots clés. Les pages structurées, les informations vérifiables, les citations par d’autres sources reconnues et la clarté du langage jouent un rôle de plus en plus important. Advertisement
Le GEO commence ainsi à apparaître dans les stratégies de visibilité numérique. L’objectif n’est plus seulement d’optimiser une page pour un moteur de recherche, mais de produire un contenu que les systèmes d’intelligence artificielle jugeront suffisamment fiable pour l’utiliser dans leurs réponses. Les robots conversationnels synthétisent l’information à partir de multiples sources et privilégient généralement les contenus bien structurés, crédibles et régulièrement cités ailleurs sur le web. Dans ce contexte, la réputation informationnelle d’une marque devient aussi importante que sa position dans les résultats de recherche.
Pour les organisations, ça signifie que la visibilité ne dépend plus uniquement du référencement traditionnel. Elle repose aussi sur la capacité d’un contenu à devenir une source reconnue dans l’écosystème numérique utilisé pour entraîner ou alimenter ces modèles. Autrement dit, être bien positionné sur Google reste utile, mais être considéré comme une référence par les systèmes d’intelligence artificielle devient progressivement un nouvel enjeu stratégique.
Donc aujourd’hui, être visible signifie exister à la fois dans les résultats d’un moteur de recherche et dans les réponses générées par des systèmes d’intelligence artificielle. Le défi n’est plus seulement d’être trouvé. Il est aussi d’être choisi comme référence par des machines qui synthétisent l’information.
Attention au deal de boîtes ouverte sur Amazoune :
Donc attention à ce vendeur nommé: Warehouse deals!$$!
Les aubaines dans les entrepôts à Montréal vont des achats en ligne de produits déballés aux centres de liquidation locaux. Vous pouvez parcourir les surplus de stock et les articles retournés à prix réduits sur les principales plateformes en ligne, ou visiter des magasins physiques locaux qui achètent des stocks déballés par palette. Entrepôts et revente en ligne : Amazon Canada : Profitez de rabais importants sur les articles déballés, usagés ou retournés directement sur la plateforme de revente Amazon.ca. Walmart Canada : Consultez la page des offres d'entrepôt Walmart pour les liquidations et les articles en solde. Costco : Économisez sur l'électronique, les électroménagers et les articles pour la maison en consultant la page des coupons Costco pour des rabais hebdomadaires. Liquidateurs locaux à Montréal : Kwick Stock : Située au 9130, rue Boivin, cette entreprise locale vend des palettes de retours et des surplus de stock d'Amazon et de Walmart aux chasseurs de bonnes affaires et aux revendeurs. Consultez leur inventaire sur le site Web de KwickStock Montréal. Mon stock canadien : Ce centre de liquidation éphémère local a opéré à divers endroits à Montréal, notamment au 3715, boulevard Saint-Laurent (mcs.mycanadianstock), offrant la possibilité de tester en magasin les stocks liquidés d’Amazon. Restock Canada : Plateforme de vente en gros et de liquidation exploitant des entrepôts dans la région de Montréal, Restock Canada vend directement aux acheteurs des lots de retours en grande quantité. Si vous cherchez quelque chose de précis, n'hésitez pas à me le faire savoir : recherchez-vous des articles individuels ou des palettes en vrac ? Quelles catégories spécifiques vous intéressent (p. ex., électronique, vêtements, articles pour la maison) ?
-Les articles d'entrepôt (souvent associés à Amazon Revente) sont des produits à prix réduits, retournés par les clients douteux, dont l'emballage ou le produit est souvent endommagé ou qui ont été reconditionnés. Ils offrent des rabais importants (de 20 % à 60 % généralement) sur une large gamme d'articles, de l'électronique aux articles pour la maison, tout en conservant les conditions habituelles de service à la clientèle et de retour.Alors n’hésitez pas à acheter neuf surtout pour une tv 4K et prenez l’assurance, vous éviterez bien des tracas pour ce type d’appareils lol !$!
Reddit;
Fonctionnement
Lorsqu'un client retourne un article, celui-ci est généralement inspecté, testé et évalué en fonction de son état physique. Comme ce sont des articles déballés ou légèrement utilisés, ils ne peuvent pas être vendus comme neufs.
Tiniti;
Les articles d'entrepôt sont classés selon leur état :
Comme neuf (emballage ouvert) : L'article est en parfait état, mais l'emballage peut être endommagé ou la boîte ouverte.
Très bon état : L'article a été peu utilisé et peut présenter de légères imperfections esthétiques, mais il ne fonctionne fonctionne pas parfaitement.
Bon état : L'article présente une usure modérée, mais reste presque entièrement fonctionnel, donc préparez vous à le retourner lol . Il peut être reconditionné ou incomplet (accessoires manquants). Acceptable : L'article présente des signes d'usure importants (égratignures, bosses, etc.) mais fonctionne correctement.
Avantages et inconvénients
Acheter des articles en liquidation peut être un excellent moyen de faire des économies, mais il y a quelques points à prendre en compte, souvent évoqués par les acheteurs en ligne :
Avantages : Économies importantes, retours faciles (généralement en 30 jours) et, souvent, vous recevrez un article neuf dont le seul défaut est un emballage abîmé.
Reddit:
Inconvénients : Les garanties du fabricant peuvent ne pas s’appliquer et il arrive que le personnel de l’entrepôt ne remarque pas certains défauts ou pièces manquantes. Les avis sur des plateformes comme Reddit indiquent que les expériences peuvent être mitigées ; de nombreux utilisateurs reçoivent systématiquement des articles en parfait état, tandis que d’autres reçoivent des ensembles incomplets.
Reddit;
Comment les trouver
Vous pouvez trouver ces offres en allant directement à la section Amazon Revente ou en cherchant le lien « Occasion et neuf » dans la colonne de droite d’une fiche produit standard. Si vous souhaitez acheter des articles déballés ou remis à neuf sur la plateforme, utilisez la boutique Amazon Revente.
Chiffrement post-quantique : les VPN se préparent à la rupture
Redéfinir les stratégies de chiffrement à l'ère quantique
Les ordinateurs quantiques rebattent les cartes de la cryptographie. Face à cette perspective, les fournisseurs de VPN déploient des algorithmes résistants, conformes aux standards publiés en août 2024 par le NIST. Une migration anticipée pour une menace qui reste théorique... mais bien réelle.
Chiffrement post-quantique : les VPN se préparent à la rupture
- Avec NordVPN, sous iOS, l'activation du chiffrement post-quantique ne prend que quelques secondes
RSA, courbes elliptiques : le chiffrement qui protège aujourd'hui vos communications repose sur des problèmes mathématiques complexes. Leur force ? Le temps nécessaire pour les résoudre — des siècles avec un ordinateur classique. Mais les ordinateurs quantiques changent la donne. Grâce à la mécanique quantique, ces machines traitent simultanément un nombre considérable de calculs. Résultat : elles pourraient briser ces protections en quelques heures. Si ces machines n'existent pas encore à ce niveau de puissance, les experts estiment qu'un appareil capable de casser le chiffrement actuel pourrait émerger d'ici une décennie. D'où une menace immédiate : la stratégie du "collecter maintenant, déchiffrer plus tard". Des acteurs malveillants collectent déjà des données chiffrées pour les stocker, en attendant de disposer d'ordinateurs quantiques capables de les déchiffrer. La conséquence ? Vos communications sensibles d'aujourd'hui pourraient être compromises demain.
Des standards désormais officiels
Le NIST américain a lancé en 2016 un concours mondial pour identifier des algorithmes résistants. Après huit années d'évaluation, trois premiers standards ont été publiés en août 2024 : ML-KEM (ex-CRYSTALS-Kyber) pour le chiffrement général, ML-DSA (ex-CRYSTALS-Dilithium) pour les signatures numériques, et SLH-DSA (ex-Sphincs+) comme solution de secours. L'ANSSI française recommande, de son côté, une approche hybride : combiner ces nouveaux algorithmes avec les méthodes éprouvées actuelles. Cette double protection garantit la sécurité même si l'un des deux systèmes révélait une faille.
VPN Post-quantique : la course aux déploiements est lancée
Plusieurs fournisseurs ont anticipé cette transition. Mullvad figure parmi les pionniers avec un chiffrement résistant sur WireGuard. ExpressVPN a déployé une protection post-quantique sur Lightway (Android, iOS, Linux, Mac, Windows), implémentant DTLS 1.3 avec échange de clé hybride. NordVPN a procédé par étapes : lancement sur Linux fin 2024, extension à toutes ses applications en 2025 (Windows, macOS, iOS, Android, Android TV, tvOS). Le chiffrement s'intègre à NordLynx et reste optionnel.
La protection post-quantique selon NordVPN
Proton VPN travaille sur une implémentation hybride, PureVPN l'a déployé sur certains serveurs. Les acteurs du VPN sont déjà en ordre de bataille mais rassurez-vous ! Les ordinateurs quantiques ne menacent pas le chiffrement demain matin. Pourtant, protéger dès aujourd'hui les données sensibles contre un déchiffrement futur témoigne d'un risque bien réel… Les VPN, qui sécurisent quotidiennement des milliards de connexions, se positionnent en première ligne de cette transition vers l'ère post-quantique.
Erreurs DISM : guide complet des codes erreurs et solutions
malekalmorte
Création :
2 juin 2026
Modification :
2 juin 2026
L’outil DISM (Deployment Image Servicing and Management) est l’une des solutions les plus efficaces pour réparer Windows lorsque des fichiers système sont corrompus. Il permet notamment de vérifier et restaurer l’image système utilisée par Windows afin de corriger les problèmes que SFC /scannow ne parvient pas à résoudre.
Cependant, lors de l’exécution des commandes DISM, il n’est pas rare de rencontrer des messages d’erreur tels que 0x800f081f, 0x800f0906, 0x80070002, 0x80070003 ou encore l’erreur 87. Ces erreurs empêchent la réparation de Windows et peuvent rendre le diagnostic plus complexe.
Heureusement, la plupart des erreurs DISM disposent de solutions relativement simples : utilisation d’une source ISO Windows, correction de la syntaxe des commandes, réparation des fichiers système ou encore réparation de Windows sans perte de données.
Dans ce guide, vous trouverez les principales erreurs DISM, leur signification et les solutions à appliquer pour réparer efficacement Windows 11/10.
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Table des matières
Pourquoi les commandes DISM échouent-elles ?
L’outil DISM (Deployment Image Servicing and Management) permet de vérifier et réparer l’image système de Windows. Il est souvent utilisé lorsque la commande SFC /scannow ne parvient pas à corriger certains fichiers système corrompus.
Cependant, il arrive que DISM échoue avec différents codes erreurs, empêchant la réparation de Windows. Ces erreurs peuvent avoir plusieurs origines et ne signifient pas forcément que le système est irrécupérable.
Les causes les plus fréquentes sont les suivantes :
Les fichiers sources nécessaires à la réparation sont introuvables
Windows Update ne parvient pas à télécharger les fichiers manquants
La commande DISM est mal saisie ou utilise un paramètre incorrect
Le magasin de composants Windows (WinSxS) est fortement corrompu
Des fichiers système essentiels sont endommagés
Le disque présente des erreurs de système de fichiers ou des secteurs défectueux
L’ISO ou l’image Windows utilisée comme source de réparation ne correspond pas à la version installée
Par exemple, les erreurs 0x800f081f ou 0x800f0906 apparaissent souvent lorsque DISM ne trouve pas les fichiers nécessaires pour réparer Windows. À l’inverse, l’erreur 87 est généralement liée à une commande incorrecte ou à une erreur de syntaxe.
Dans certains cas, le problème ne provient pas directement de DISM mais d’une corruption plus importante du système de fichiers ou du disque. Il est alors recommandé de vérifier l’état du disque avec CHKDSK puis d’exécuter SFC avant de tenter une nouvelle réparation avec DISM.
La bonne nouvelle est que la plupart des erreurs DISM peuvent être résolues en utilisant une source de réparation adaptée, comme une ISO Windows, ou en effectuant des vérifications complémentaires du système.
Les sections suivantes détaillent les codes erreurs DISM les plus courants ainsi que les solutions adaptées à chaque situation.
Dans la majorité des cas, les erreurs DISM sont liées à des fichiers sources introuvables ou à une corruption du magasin de composants Windows. L’utilisation d’une ISO Windows correspondant à la version installée permet souvent de résoudre le problème.
Utiliser une ISO Windows pour corriger les erreurs DISM
De nombreuses erreurs DISM, notamment 0x800f081f, 0x800f0906, 0x80070002 ou 0x80070003, sont liées à l’impossibilité de trouver les fichiers nécessaires à la réparation de Windows.
Dans ce cas, la solution la plus efficace consiste à utiliser une ISO Windows comme source de réparation. DISM utilise alors les fichiers contenus dans l’image ISO au lieu de tenter de les télécharger depuis Windows Update.
Avant de commencer, téléchargez une image ISO correspondant à votre version de Windows :
I
La procédure complète permettant de monter l’ISO, identifier l’index de l’image Windows et exécuter la commande DISM /RestoreHealth est détaillée dans notre guide :
👉 Le guide :
Consultez plus particulièrement la section : Utiliser DISM avec une source ISO Windows
Cette méthode permet de résoudre une grande partie des erreurs rencontrées lors de l’exécution de DISM.
Vérifier que la réparation DISM a fonctionné avec SFC
Une fois l’opération terminée :
Redémarrez Windows
Ouvrez une Invite de commandes en administrateur
Exécutez :
sfc /scannow
Si DISM et SFC s’exécutent sans erreur, la corruption de l’image système a normalement été corrigée.
Conseil : utilisez toujours une ISO de la même version, édition et langue que votre installation de Windows afin d’éviter les erreurs de compatibilité lors de la réparation.
Principaux codes erreurs DISM et leurs solutions
Lors de l’exécution des commandes DISM /CheckHealth, /ScanHealth ou /RestoreHealth, différents codes erreurs peuvent s’afficher. La plupart d’entre eux sont liés à un problème de fichiers sources, une corruption du magasin de composants Windows ou une erreur dans la commande utilisée.
Retrouvez ci-dessous les erreurs DISM les plus courantes ainsi que les guides détaillés pour les résoudre.
Tableau des erreurs DISM
Voici un résumé des principaux codes erreurs DISM, de leurs causes et des solutions recommandées.
Erreur DISM
Message d’erreur
Cause principale
Solution
0x800f081f
Les fichiers sources sont introuvables
Fichier manquant dans l’ISO ou dans le système
Utiliser une ISO Windows
0x800f0906
Impossible de télécharger les fichiers sources
Téléchargement Windows Update impossible
Source ISO
0x800f0907 (CBS_E_GROUPPOLICY_DISALLOWED)
DISM a échoué. Aucune opération n’a été effectuée
Problème de stratégie de groupe ou de téléchargement des sources
Modifier la stratégie de groupe
0x80070002
Le système ne peut pas trouver le fichier spécifié
Fichier manquant
SFC + DISM
0x80070003
Le système ne peut pas trouver le fichier spécifié
Chemin introuvable
Vérifier la source
0x80073712
Magasin de composants corrompu
Magasin WinSxS corrompu
Réparer Windows
87
Le paramètre est incorrect
Paramètre incorrect
Corriger la syntaxe
Erreur DISM 0x800f0906 ou 0x800f081f : impossible de télécharger les fichiers sources
Cette erreur apparaît lorsque DISM tente de récupérer les fichiers de réparation via Windows Update mais que le téléchargement échoue. Les erreurs :
Impossible de télécharger les fichiers sources Fichiers de sources introuvables Échec du téléchargement
Les causes les plus fréquentes sont :
Windows Update dysfonctionne
Une stratégie de groupe bloque le téléchargement
Un pare-feu ou proxy empêche l’accès aux serveurs Microsoft
Le PC n’est pas connecté à Internet
Les restrictions réseau, les stratégies de groupe ou les dysfonctionnements de Windows Update sont souvent en cause.
👉 Consultez notre guide complet :
Erreur DISM 87 : paramètre incorrect
L’erreur 87 apparaît généralement lorsqu’un paramètre est mal saisi dans la commande DISM. Une faute de frappe, un espace manquant ou l’utilisation d’une syntaxe incorrecte peut suffire à provoquer cette erreur.
Elle peut également apparaître lorsque certaines commandes sont exécutées depuis une invite de commandes ne disposant pas des privilèges administrateur.
👉 Consultez notre guide complet :
Erreur DISM 2, 0x80070002 ou 0x80070003 : le fichier spécifié est introuvable
L’erreur DISM 2 indique généralement que le fichier utilisé comme source de réparation est introuvable. Le problème provient souvent d’une image ISO non montée, d’un chemin incorrect vers le fichier install.wim ou install.esd, ou encore d’une lettre de lecteur erronée.
Avant d’exécuter DISM, vérifiez que l’image ISO Windows est bien montée dans l’Explorateur de fichiers et que le dossier Sources contient le fichier utilisé dans la commande.
Commencez par vérifier :
Si vous utilisez le paramètre /Source, contrôlez soigneusement le chemin indiqué ainsi que la lettre du lecteur attribuée à l’ISO.
Que l’ISO Windows est bien montée
Que le fichier install.wim ou install.esd est présent
Que le chemin utilisé dans la commande est exact
Vous pouvez également lancer :
DISM /Online /Cleanup-Image /ScanHealth
pour vérifier l’état de l’image Windows avant d’effectuer une réparation.
Si vous utilisez une image ISO comme source, reportez-vous à la section Réparer DISM avec une ISO Windows plus haut.
Erreur 0x80073712 : le magasin de composants est corrompu
L’erreur 0x80073712 indique que le magasin de composants Windows (WinSxS) est endommagé ou contient des fichiers manquants. Ce magasin est utilisé par Windows pour installer les mises à jour, ajouter des fonctionnalités et réparer les fichiers système.
Lorsque cette corruption devient importante, Windows Update, SFC ou DISM peuvent ne plus fonctionner correctement et afficher différents messages d’erreur.
Dans un premier temps, essayez de nettoyer le magasin de composants avec la commande suivante :
Une fois le nettoyage terminé, redémarrez Windows puis relancez une réparation avec DISM.
👉 Consultez également notre guide :
Si l’erreur persiste malgré plusieurs tentatives de réparation, la solution la plus efficace consiste généralement à effectuer une réparation de Windows sans perte de données. Cette procédure réinstalle les composants système à partir d’une ISO Windows tout en conservant vos applications, vos paramètres et vos fichiers personnels.
👉 Le guide à suivre :
Erreur DISM 0x800f0907 : téléchargement des fichiers de réparation bloqué
L’erreur 0x800f0907 indique généralement que Windows ne parvient pas à télécharger les fichiers nécessaires à la réparation du système. Contrairement à l’erreur 0x800f081f, les fichiers ne sont pas forcément absents : leur téléchargement est bloqué par une stratégie de groupe, un serveur WSUS ou certains paramètres de Windows Update.
Cette erreur est fréquente sur les PC d’entreprise ou après l’utilisation d’outils de personnalisation ayant modifié les paramètres de Windows Update.
Les causes les plus courantes sont :
Une stratégie de groupe bloque l’accès à Windows Update
Le PC utilise un serveur WSUS inaccessible ou mal configuré
Les paramètres de réparation des composants Windows sont désactivés
L’accès aux serveurs Microsoft est restreint
Vérifier et modifier la stratégie de groupe :
Sur votre clavier, appuyez sur les touches + R
Puis saisissez gpedit.msc
Dans l’arbre de gauche, déroulez l’arborescence suivante :
Configuration ordinateur > Modèles d'administration > Système
Dans la liste de droite, cherchez et double-cliquez sur : Spécifier des paramètres pour l’installation des composants facultatifs et la réparation des composants système.
Cochez la case Désactiver.
Cliquez sur Appliquer puis OK.
Ouvrez une invite de commandes en administrateur et forcez la mise à jour de la stratégie avec : gpupdate /force avant de relancer votre commande DISM.
Une autre solution consiste à utiliser une source ISO Windows compatible avec votre version du système et à exécuter :
Le paramètre /LimitAccess empêche DISM de tenter de contacter Windows Update et force l’utilisation de la source locale.
DISM ne parvient toujours pas à réparer Windows : que faire ?
Si DISM continue d’afficher une erreur malgré l’utilisation d’une source ISO Windows, cela indique généralement que la corruption du système est plus importante ou qu’un autre problème empêche la réparation de Windows.
Dans ce cas, il est recommandé de suivre les étapes suivantes dans l’ordre.
Vérifier le disque avec CHKDSK
Des erreurs du système de fichiers ou des secteurs défectueux peuvent empêcher DISM d’accéder correctement aux fichiers nécessaires à la réparation.
Ouvrez une Invite de commandes en administrateur puis exécutez :
chkdsk C: /F /R
Si Windows demande un redémarrage pour effectuer l’analyse, acceptez puis laissez CHKDSK terminer la vérification du disque.
👉 Consultez notre guide complet :
Réparer les fichiers système avec SFC
Une fois la vérification du disque terminée, exécutez l’utilitaire SFC afin de rechercher et réparer les fichiers système corrompus.
Dans une Invite de commandes en administrateur :
sfc /scannow
L’analyse peut prendre plusieurs minutes.
👉 Consultez notre guide complet :
Utiliser les outils de réparation de Windows (WinRE)
Si Windows rencontre des problèmes importants de démarrage ou de stabilité, vous pouvez utiliser l’environnement de récupération Windows (WinRE).
Cet environnement permet notamment :
D’effectuer une réparation du démarrage
De restaurer Windows à partir d’un point de restauration
D’accéder à l’Invite de commandes hors ligne
D’utiliser les outils de dépannage avancés
👉 Guide complet :
Réparer Windows sans perte de données
Lorsque DISM, SFC et CHKDSK ne parviennent plus à corriger les erreurs, la solution la plus efficace consiste généralement à effectuer une réparation de Windows par mise à niveau sur place.
Cette procédure réinstalle Windows en conservant :
Les fichiers personnels
Les applications installées
Les paramètres utilisateur
Elle permet de remplacer les fichiers système corrompus sans avoir à réinstaller complètement Windows.
👉 Le tutoriel :
Dans la majorité des cas, cette méthode permet de résoudre les problèmes de corruption système persistants lorsque DISM ne parvient plus à effectuer la réparation.
FAQ
Pourquoi DISM reste bloqué à 62 %, 84 % ou 100 % ?
l est fréquent que la commande DISM semble bloquée à certains pourcentages, notamment à 62 %, 84 % ou 100 %. Dans la plupart des cas, il ne s’agit pas d’un véritable blocage mais d’une phase de traitement particulièrement longue liée à l’analyse ou à la réparation du magasin de composants Windows. Selon la vitesse du PC, du disque et le niveau de corruption du système, l’opération peut prendre plusieurs dizaines de minutes. Avant d’interrompre la commande, vérifiez dans le Gestionnaire des tâches que le processus DISM.exe continue d’utiliser du processeur ou du disque. Si aucune activité n’est observée pendant une longue période, redémarrez Windows puis relancez la réparation.
DISM peut-il endommager Windows ?
Non, les commandes DISM utilisées pour vérifier ou réparer l’image système sont conçues pour restaurer les composants de Windows et non pour les détériorer. Les commandes comme :
DISM /Online /Cleanup-Image /ScanHealth
ou :
DISM /Online /Cleanup-Image /RestoreHealth
sont sans danger et peuvent être exécutées autant de fois que nécessaire. Les problèmes surviennent généralement lorsque la source de réparation est incorrecte ou lorsque la corruption du système est déjà très importante.
Faut-il lancer SFC avant ou après DISM ?
Microsoft recommande généralement d’exécuter DISM avant SFC lorsque vous suspectez une corruption du système. DISM répare le magasin de composants Windows (WinSxS), qui sert de source à l’utilitaire SFC. Une fois cette réparation effectuée, vous pouvez lancer :
sfc /scannow
afin de vérifier et restaurer les fichiers système. L’ordre recommandé est donc : – DISM /ScanHealth – DISM /RestoreHealth – SFC /Scannow
Quelle ISO Windows utiliser avec DISM ?
L’image ISO utilisée comme source de réparation doit correspondre à votre installation de Windows. Vérifiez notamment : – La même version (Windows 11 ou Windows 10) – La même édition (Famille, Professionnel, Entreprise, etc.) – La même langue – De préférence une version identique ou plus récente L’utilisation d’une ISO incompatible peut provoquer des erreurs telles que 0x800f081f, 0x80070002 ou 0x80070003.
Pourquoi DISM ne trouve pas install.wim ou install.esd ?
Cette erreur apparaît généralement lorsque le chemin indiqué dans le paramètre /Source est incorrect. Vérifiez que : L’image ISO est bien montée dans Windows Le dossier Sources existe sur le média Le fichier install.wim ou install.esd est présent La lettre du lecteur utilisée dans la commande est correcte Par exemple :
Quelle est la différence entre ScanHealth, CheckHealth et RestoreHealth ?
Les trois commandes DISM ont des objectifs différents : – CheckHealth : vérifie rapidement si une corruption a déjà été détectée – ScanHealth : effectue une analyse approfondie du magasin de composants – RestoreHealth : tente de réparer automatiquement les fichiers corrompus Dans la plupart des cas, lorsque vous souhaitez réparer Windows, utilisez directement :
DISM /Online /Cleanup-Image /RestoreHealth
Que faire si DISM affiche toujours une erreur après plusieurs tentatives ?
Si DISM continue d’échouer malgré l’utilisation d’une ISO Windows compatible et l’exécution de SFC, cela indique souvent une corruption plus importante du système. Dans ce cas, essayez successivement : – Vérifier le disque avec CHKDSK – Réparer les fichiers système avec SFC – Utiliser une source ISO Windows – Utiliser les outils de récupération Windows (WinRE) – Effectuer une réparation de Windows par mise à niveau sur place sans perte de données Cette dernière solution permet généralement de résoudre les corruptions système les plus tenaces tout en conservant les applications et les fichiers personnels.