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vendredi 19 avril 2019

FAQ – Compte administrateur Windows

FAQ – Compte administrateur Windows



admin, compte administrateur
 
 
Il existe beaucoup d’incompréhension autour du compte administrateur de Windows.
Cet article répond aux questions les plus fréquentes.
Rappelons que le compte administrateur de Windows se nomme le compte intégré.
Ce compte est caché par défaut et n’est pas accessible.
Vous avez probablement un compte utilisateur qui fait partie du groupe administrateurs.
Ce dernier possède donc aussi des accès administrateur sur Windows.
L’article suivant donne toutes les explications sur comment créer un compte administrateur sur Windows : Le compte administrateur de Windows

FAQ – Compte administrateur Windows

Q – Quelles sont les différences entre un compte administrateur et non administrateur ?

Un compte utilisateur faisant partie du groupe administrateurs peut installer des applications et modifier la configuration système de Windows.
Notamment un administrateur peut écrire dans le dossier Program Files.
A contrario, un utilisateur standard ne peut pas écrire dans ce dossier mais seulement dans son profil utilisateur C:\Users\
Le compte standard est donc utile pour donner accès à un ordinateur mais avec des restrictions.
Plus d’informations : Différence entre compte administrateur et utilisateur sur Windows

Q – Y-a-il une différence entre le compte administrateur intégré et un compte utilisateur administrateur ?

Les permissions sur le système sont identiques.
C’est à dire que vous pouvez globalement effectuer les mêmes actions sans restrictions.
La seule différence est que lorsque vous utilisez une session avec le compte administrateur intégré, vous n’êtes pas soumis au contrôle des comptes (UAC).
Pour mieux comprendre le fonctionnement de l’UAC, vous pouvez lire le dossier suivant : Le contrôle des comptes utilisateurs (UAC) de Windows

Q – Peut-on supprimer le compte administrateur intégré de Windows ?

Non, cela est impossible. En tentant de supprimer le compte administrateur, vous pouvez obtenir le message d’erreur suivant :
L'erreur système 1371 s'est produite.
Impossible d'accomplir cette action sur des comptes prédéfinies

Q – Les accès administrateurs sont les accès les plus hauts de Windows

Non, il existe des utilisateurs qui ont des accès plus importants.
Notamment un utilisateur système ou encore service local.
Il ne s’agit pas d’un groupe accessible par un utilisateur Windows.
Il n’est donc pas possible de s’identifier et ouvrir une session avec un utilisateur qui ferait partie d’un groupe système.
Ci-dessous la liste des processus d’un Windows 10 avec une colonne User Name.
On voit que certains processus sont lancés par l’utilisateur courant spamh et d’autres processus système avec l’utilisateur Service Local, Service réseau ou encore Système.
FAQ - Compte administrateur Windows
La page suivante donne quelques explications autour des utilisateurs systèmes : Les utilisateurs AUTORITE NT

Q – je reçois le message « impossible de lancer une application avec l’administrateur intégré » lorsque je veux utiliser un programme depuis le compte administrateur

Lorsque vous utilisez le compte administrateur intégré, vous recevez le message d’erreur suivant :
Impossible d'ouvrir cette application
Impossible d'ouvrir xxxx à l'aide du compte Administrateur intégré. Connectez-vous à l'aide d'un autre compte, puis réssayez
Il peut s’agir de restrictions systèmes et notamment de Restriction administrateur : Les stratégies locales
Pour débloquer le compte administrateur intégré et résoudre ces erreurs de lancement d’application, reportez-vous à la page : Impossible de lancer application avec administrateur intégré
FAQ - Compte administrateur Windows

Impossible d’ouvrir cette application.

Q – Est-il possible de renommer le compte administrateur intégré ?

Cela est possible mais cela n’a pas grand intérêt, d’autant que vous risquez de vous embrouiller par la suite.
En effet, vous risquez de confondre le compte administrateur intégré avec un autre utilisateur.
Pour renommer le compte administrateur, vous pouvez utiliser la commande wmic depuis une invite de commandes en administrateur.
wmic useraccount where name='username' rename newname
Plus d’informations sur wmic, lire le tuto : Tutoriel WMIC

Les liens

Les autres articles du site autour des comptes administrateurs.
Tous les tutoriels liés au compte administrateur et utilisateur de Windows :
REF.:

BSOD ou Stop Code DPC Watchdog Violation

BSOD ou Stop Code DPC Watchdog Violation




BSOD


Cet article traite des BSOD ou Stop Code DPC Watchdog Violation.
Il s’agit de plantage complet de Windows avec un écran bleu qui peuvent se provoquer sur Windows 7, 8 ou 10.
L’ordinateur doit redémarrer afin de relancer Windows.
Cet écran bleu peut arriver durant l’utilisation de votre PC ou pire au démarrage.
Vous trouverez des explications ainsi que des solutions pour résoudre les BSOD ou Stop Code DPC Watchdog Violation.


BSOD ou Stop Code DPC Watchdog Violation

Watch Dog pour chien de garde correspond à un mécanisme de Windows qui vérifie si les périphériques et matériels de l’ordinateur répondent correctement.
Lorsque cela n’est pas le cas, un plantage de type BSOD et Stop code DPC Watchdog Violation peut alors se produire.
Voici la description de ce plantage :
le chien de garde DPC a détecté une durée d'exécution prolongée à un IRQL égal ou supérieur à DISPATCH_LEVEL.
Cela peut être dû à un pilote qui ne répond pas ou à un matériel qui ne répond pas.
Cette vérification de bogue peut également se produire en raison de la surchauffe des processeurs (problème thermique).
Le crash est survenu dans le noyau Windows. Ce problème est peut-être causé par un autre pilote qui ne peut pas être identifié pour le moment. "
Ce plantage sévère de Windows peut avoir deux sources :

  • Un pilote d’un périphérique qui bug et ne répond pas.
  • Un problème matériel sur un périphérique.
Pour plus d’informations sur les Stop Code et BSOD, lisez notre article : BSOD et Stop Code : les écrans bleus de la mort de Windows

Résoudre les écran bleu DPC Watchdog Violation

Mettre à jour les pilotes

En priorité, il est conseillé d’effectuer une mise à jour de pilotes.
Les articles suivants du site peuvent vous y aider :

DISM : vérifiez les fichiers systèmes

En second lieu, sur Windows 8 et Windows 10 une réparation DISM est aussi conseillé.
Cela permet de s’assurer qu’aucun corruption du système n’est présent.
Ouvrez une invite de commandes en administrateur puis copiez/collez les commandes suivantes.
Laissez les analyses s’effectuer et vérifiez que Windows ne trouve aucune corruption.
Dism /Online /Cleanup-Image /StartComponentCleanup
puis :
Dism /Online /Cleanup-Image /RestoreHealth
Afin de pouvoir vérifier et réparer ces derniers, vous pouvez suivre le guide de la page suivante pour utiliser les utilitaires un checkdisk, SFC et DISM : Réparer Windows 7, 10 depuis l’invite de commandes

Vérifiez le matériel de votre ordinateur

L’introduction évoque des surchauffe de l’ordinateur.
En effet, une température trop haute peut provoquer des dysfonctionnements de votre PC.
Il faut donc surveiller la température des composants (processeur, carte graphique ou disque dur).
Pour se faire, suivez l’article : Vérifiez la température de l’ordinateur

Résolution des plantages BSOD

En dernier lieu, suivez notre article dédié à la résolution des BSOD et StopCode.
Plusieurs procédures y sont données, qu’il faut suivre pas à pas : Résoudre les BSOD et Stop Code sur Windows 7 et Windows 10

Liens BSOD Windows

Le tutoriel complet sur les plantages BSOD : BSOD : les écrans de plantages de Windows

REF.:

dimanche 14 avril 2019

Les vrais propriétaires de montréal



Main basse sur la ville de Montréal:


blanchiment $, loyers, montréal, société
 
 
En 1970,émergent,les banlieues,centres commerçiaux,autoroutes,gratte-ciel,Montréal est passée d'une ville avec une personnalité et une architecture distinctives a une ville en perte de cette identité.
Des quartiers étaient rasés: des maisons et des bâtiments au style distinctif,(journaliste d'enquête : Henry Aubin)ont été remplacés par des gratte-ciels sans identité ni originalité. Ils auraient pu être construits dans n'importe quelle ville industrialisée. Lorsque j'ai proposé cette enquête a mon éditeur,je croyais que trois mois suffiraient pour trouver a qui appartenait Montrèal de trouver les propriétaires.La recherche des propriétaires a été très ardue. Il n'y avait pas d'ordinateur a l'époque. Les propriétaires se faisaient discrets. j'ai dû frapper a beaucoup de portes. Pour comprendre qui contrôlait le développement de la ville,il me fallait bien plus que les droits de propriété. Comme journaliste d'enquête ,mes collègues me regardaient d'un air soupçonneux a la longue.
Sur quoi il travaille ? Il ne produit pas comme nous. Il prend de longues pauses ? Qu'est-ce qui se passe ? Je me sentais coupable. Je travaillais six ou six jours et demi par semaine. Je croyais que Montréal appartenait aux américains et que l'île deviendrait comme Manhattan. Ce n'était pas du tout le cas. Tout le pouvoir était européen.

Tout a commencé quand,je suis allé a une audience de la régie du logement,ou des locataires d'un immeuble de chemin Côte-Saint-Luc se plaignaient du prix du loyer.Les hausses étaient importantes et sans motif apparent. Aucun travail n'était en cours. L'inflation n'était pas élevée.Les gens étaient fâchés. Ils voulaient savoir qui était propriétaire de l'immeuble. Le gestionnaire de l'immeuble était la,mais ne le savait pas. J'ai pensé que ce serait un bon cas a fouiller. J'ai découvert que l'immeuble appartenait a une société a numéro au Liechtenstein. Je m'y suis rendu,un petit pays voisin de la Suisse. A l'époque ,ce pays était encore plus discret que la Suisse sur les comptes bancaires.L'adresse obtenue était le 231 Kirchstrasse dans la ville de Schaan. Cette adresse revient souvent dans les régistres fonciers pour désigner le siège des sociétés qui possèdent les tours d'habitation les plus importantes de Montréal. Je lui ai dit,vous ête président de telle et telle entreprise. Il a répondu: vraiment ? Il ignorait non seulement qu'il en était président,mais aussi que ses sociétés avaient des activités a Montréal.

On voit a quel point,ces propriétaires sont exonérés de responsabilités. Dans ce cas-ci ,des italiens auraient masqué leur identité derrière cette société du Liechtenstein.
Le grand magazine d'actualité Der Spiegel ira même jusqu'a qualifier Montréal de Mecque de l'immobilier pour riches allemands voulant fuir l'inflation et le socialisme rampant.
Rappelons nous après les turbulentes années 1960: les grands espoirs,les autoroutes,l'expo universelle.Montréal était au sommet avec ses grands projets et le métro. Tout allait a plein régime. Puis arrivent les années 1970.La fête est terminée.Des édifices poussent partout. Ils ne sont plus beaux comme ceux des années 1960.On voyait la ville changer,mais on ne savait pas ce qui se passait en coulisse.
Voila son travail. Il a révélé l'incroyable collusion financière et politique ,Montréal était perçue comme une ville ouverte ou l'on pouvait construire comme bon nous semble. Tout était permis. Et nous avons compris. Chaque nationalité avait sa spécialité.

Les Britanniques exellaient dans les immeubles de bureaux. Les italiens,dans les immeubles a logements.Les Français ne possédaient pas beaucoup de propriétés,mais de grandes entreprises de construction et la plus grande cimenterie.

Le plus surprenant parmi eux,c'était les Belges.La Belgique ,un petit pays ,possédait une énorme société financière, qui contrôlait des centaines partout dans le monde. L'une d'elles,Genstar,était le plus grand propriétaire de terrains a bâtir au Canada et le plus grand constructeur d'immeubles d'habitation au Canada. La Belgique a joué un grand rôle dans l'essor de Montréal a l'insu de tous !
Avec Genstar,la société générale de Belgique a délaissé l'Afrique pour le Canada. En 1960,elle acquiert pour 50 M$ la société Miron et sa carrière de calcaire en plein coeur de Montréal.
Elle devient une productrice majeure de calcaire ,ingrédient clé du ciment.

Trizec lui,était le plus grand propriétaire de tours de bureaux a Montréal. Détenu par le groupe britannique Eagle Star,propriétaire suprême ,son conseil d'administration n'était composé que d'aristocrates. Cette société était liée au plus grand producteur mondial d'or,Anglo-Américan,dont le siège était en Afrique du Sud. Les bénéfices tirés de ces mines ont été réinvestis dans la construction de grands édifices a Montréal durant les années 1970. Trizec a été fondée en 1960 pour construire la Place Ville-Marie ,le plus grand complexe de tours de bureaux du genre en Amérique du Nord.
La plus grande entreprise de construction a ce moment au Canada s'appelait Janin. Voici sa liste:
Le complexe Desjardins et ses 4 tours ou son siège était situé; la tour de la Bourse,longtemps la plus grande de Montréal;l'Hôtel Château Champlain ,un grand hôtel de la ville; la gare centrale de train; le quartier général de la sureté du Québec et la prison Parthenais; la maison de Radio-Canada.Voila les principaux édifices,beaucoup d'infrastructures routières furent réalisées par Janin :
Auroroute Ville-Marie,pont Jacques-Cartier,pont Champlain,tunnel Louis-H Lafontaine ,échangeur Turcot,voie maritime du St-Laurent.

En général,il n'y a pas un gros bonnet qui possède une constellation d'intérêts.J'ai découvert que ceux que je croyais tout-puissants ne savaient même pas qui possédait leur société,qui était derrière. Par exemple,dans la société Janin,M. Gautrin ,président de cette grande firme de construction ne savait pas qui possédait la société propriétaire de Janin. C'était la société française Chargeurs Réunis.C'était un mystère pour lui . Il avait l'air très surpris . Je ne crois pas qu'il faisait semblant. Une multinationale n'a pas de racine.Elle est partout.Des sociétés minières possèdent des sociétés immobilières,des pétrolières possèdent des sociétés immobilières.Lorsqu'elles investissent dans une ville ,elles veulent tirer le maximum de profit.Le profit c'est bien ,mais c'est tout ce qui compte pour elles.
Elles ne se soucient pas de l'architecture,ni du gaspillage d'énergie.Elles ne veulent que construire un bâtiment et y loger le plus de locataires possible. Elles ne se soucient pas de leur impact sur la communauté.

 La politique municipale est intéressante au Québec. Elle est indépendante de Québec. On y observe une chronologie fascinante. Jean Drapeau ,maire de Montréal,phase 1 ,dans les années 1960. Il est un maire très progressiste,avec l,expo universelle et le métro. Par contre,il est pro autoroutes et démolit de vieux quartiers.C'est un maire fascinant qui a modernisé Montréal. Il a revitalisé le centre-ville grâce au réseau souterrain et de prestigieux projets. Une période assez positive pour Montréal et son aménagement urbain.
Selon David Hanna (prof en études urbaines de l'UQAM),tout a changé dans les années 1970. On a passés a l'ère Drapeau phase 2,avec les Olympiques et la corruption scandaleuse. C'est un fait,commission d'enquête a l'appui. Le stade olympique a coûté l'équivalent de 10 stades construits aux USA durant la même période.
Gérald Tremblay(2002-2012),lui a dirigé Montréal au cours d'une autre èere de développement. Les années 2000 sont épiques. Beaucoup d'argent et de développement. Malheureusement Tremblay n'a pas de vision. Ou plutôt.il a une vision. Une vision révélée en commission d'enquête: corruption scandaleuse. Voila ce que G. Tremblay a voulu faire de Montréal:
une nouvelle mecque pour les développeurs.Alléger la règlementation.Venez,la ville est ouverte ,vous avez le champ libre. Personne ne vous freinera.

 Montréal est réputée pour son excellence. Un centre-ville extraordinaire ,toujours animé. Un peu comme a New-York. Il y a toujours de l'animation au centre-ville:
soir,nuit,matin,toute la journée,tous les jours de la semaine. Mais ce qui démarque Montréal,c'est sa ligne d'horizon. On peut profiter de percées visuelles en plein centre-ville. On peut y voir des immeubles de seulement 4 étages.On trouve une gradation de hauteurs afin que le soleil pénètre malgré les hautes tours. Un centre-ville ou il fait bon marcher. Cette approche a fait la renommée de Montréal. Il ne faut pas la bousiller. Un atout précieux a préserver pour une ville nord-américaine. Il faut encourager ce type de développement. Ce qui nous amène a l'ultime cadeau de maire Tremblay. Au terme d'un règne de corruption et de multiples projets désastreux. Tremblay sent que l'étau se resserre. En novembre 2012 ,il démissionne. Mais peu avant sa démission ,il a donné aux développeurs le plus beau cadeau qu'ils pouvaient espérer. Il a autorisé au centre-ville un zonage jusqu'a 40 étages.Systématiquement. Il a démantelé le zonage peaufiné par Drapeau,puis par Doré,fruit de la renommée de Montréal en Amérique du Nord. Un centre-ville habitable,agréable,dynamique,populaire. Un centre-ville magnifique,ou les gens aiment faire les courses,vivre,se promener. Tout a coup,au centre-ville de Montréal,aujourdhui des édifices de 40 étages poussent sur le bord d'un trottoir dans les rues étroites ou des lieux patrimoniaux fragiles,comme des champignons. C'est la dévastation. C'est un cadeau a perpétuité que Tremblay nous a donné.Lorsqu'on augmente les hauteurs,on ne peut pas les diminuer. Les développeurs entameront des poursuites pour pertes de droits d'aménagement. C'est catastrophique. On se rend compte qu'on vit dans les canyons de Manhattan. On remerciera Tremblay ?
Plusieurs building appartienne a la famille Saputo,a Vincenzo Chiara , a Giuseppe Borsellino.
Plusieurs condos de luxe ,comme l'Avenue (200M$)est a la famille Broccolini.
Le Roccabella phase 1 et 2 (117M$) et le ROC Fleuri (71M$) sont a Giorgio Tartaglino.
L'ICÔNE (120M$)est a la famille Essaris.
Le YUL (215M$)est a Kheng Ly.

A Brossard, Aster Corp = est dans l'immobilier ,le ciment et les autoroutes.
A La Prairie, Gulf Oil = est dans l'immobilier,autoroutes et les énergies fossiles.
A Delson,Genstar = est dans le ciment,autoroutes et les énergies fossiles.
A Candiac, Empain + Schneider Group = sont dans la construction,énergies fossiles .

Maintenant,.............le MTQ :
De mon point de vue, est un état dans l'état.
Les gouvernements changent ,mais il y a peu d'impact. En 2008,le MTQ annonce un nouvel échangeur Turcot . Le plus grand échangeur autoroutier du Québec.Énorme.Construit dans les années 1960. Le MTQ propose un tout nouvel échangeur. Magnifique. Pour les années 1960.Sa configuration ,son concept,tout. Style années 1960. Mais,nous sommes en 2009-2010 !!! Ça n,a aucun bon sens ; on a évolué. Le projet est très mal reçu. Au final,le MTQ construira l'échangeur quasi a l'identique,sauf un ajout,l'aménagement d'une voie réservée aux autobus. La voie réservée aurait dû être dans le projet initial,a tout le moins. C'est incroyable qu'un ministère démontre si peu d'intérêt pour le transport public,bien qu'il en soit responsable et qu'en tant qu'expert ,il semble figé en 1960. Il semble très peu d'innovation dans ce projet (a échéance en 2019-2020)sans compter tous les projets de tramway mis aux oubliettes,les fameuses lignes avenue du Parc et côte-des-neiges.Le tram-train reliant Lachine.Tant d'études coûteuses soutenues par les élus montréalais. Lorsqu'elles arrivent au MTQ,elles sont toutes écartées. Systématiquement. Voila,ce que j'entends par l'État dans l'État !!!


REF.: Radio-Canada-TV,inspiré du livre: Les vrais propriétaires de Montréal par Henry Aubin.

samedi 13 avril 2019

La blockchain est morte, vive Hashgraph ?

La blockchain est morte, vive Hashgraph ?




Blockchain
 
 
Face à la chaîne de blocs, des technologies alternatives tentent d'émerger. Parmi les plus crédibles, Hashgraph offre des gages en termes de sécurité, d'équité et de performance.
La technologie Hashgraph a été dessinée pour proposer une alternative crédible à la blockchain. Portée par la société texane Swirlds, elle tente de répondre à ses principaux points faibles. Pour bien comprendre l'apport de Hashgraph, petit retour sur les faiblesses de la chaîne de blocs.
Certes, un registre distribué et infalsifiable permettant de transmettre des informations sans passer par un tiers de confiance montre sa pertinence pour un grand nombre de cas d'usage. Reste que la technologie de chaîne de blocs telle qu'elle a été conçue présente un certain nombre de défaillances. C'est avant tout l'algorithme de consensus de la blockchain qui est pointé du doigt. Les membres d'une communauté n'étant pas, par essence, tous dignes de confiance, il introduit le mécanisme de preuve de travail (proof of work). Pour valider une transaction, un "mineur" doit résoudre un problème mathématique complexe.
Mance Harmon, CEO de Swirlds, présentant la technologie Hashgraph en septembre 2017 à l'occasion de TechCrunch Disrupt à San Francisco. © JDN / Capture
Or ce travail de minage étant rémunéré (en cryptomonnaies), il est devenu un business en soi. Dans cette optique, des acteurs se sont fédérés autour de plateformes de serveurs pour mutualiser leur puissance de calcul. Cette débauche d'énergie pose des problèmes écologiques, le minage étant particulièrement énergivore. La concentration du pouvoir entre quelques mains soulève, elle, des risques en matière de sécurité et d'équité. Selon une étude de l'université de Cambridge, 58% des mineurs se trouvent en Chine. "C'est le premier mineur qui résout le problème mathématique qui gagne le lead pour valider la transaction, sachant qu'un seul peut gagner", rappelle Guillermo Blanco, fondateur de Ledgerfrance.com, un cabinet de conseil en DLT (pour Distributed Ledger Technologies).
Non seulement ce système gaspille des ressources, plusieurs mineurs concourant pour la même transaction, mais il crée potentiellement un risque de conflit d'intérêt. Les mineurs peuvent, en effet, influencer l'ordre de passage et privilégier telle transaction plutôt que telle autre. La blockchain ne peut donc garantir le principe du "premier arrivé premier servi", l'ordonnancement des transactions dépendant du travail de minage.
De par sa conception, la blockchain présente, par ailleurs, un problème de performance. Le bitcoin est limité à 7 transactions par seconde. "Un volume d'échanges très faible par rapport à ce que peuvent proposer les technologies centralisées", note Guillermo Blanco. "Par comparaison, Visa gère 11 000 transactions par seconde." Enfin, la sécurité de la blockchain est mise en cause puisqu'elle augmente proportionnellement avec le nombre de nœuds du réseau. Les "cybercasses" contre les plateformes de crypto-devises Mt.Gox en 2014, et Youbit en décembre dernier, ont également laissé des traces.

Un consensus basé sur "l'art du commérage"

Pour toutes ces raisons, des registres distribués de nouvelle génération reposant sur d'autres modèles de consensus tentent d'émerger. Parmi eux, on peut citer Ouroboros ou Hyperledger mais c'est avant tout Hashgraph qui sort du lot des propositions alternatives à la blockchain originelle. "C'est le seul algorithme qui prouve mathématiquement qu'il est capable d'arriver à un consensus unique", affirme Guillermo Blanco.
Après sa présentation remarquée à l'occasion de la conférence TechCrunch Disrupt de San Francisco en septembre dernier, Hashgraph a enflammé les forums de discussions. Cet algorithme de vote repose sur le principe du "Gossip about gossip", c'est-à-dire du "commérage". A la base, tous les membres du réseau ont le même niveau d'information mais, pour passer une transaction, le système rajoute à chaque maillon une information supplémentaire à ce qu'a raconté la personne précédente et ainsi de suite. Swirlds a détaillé ce protocole de consensus dans un livre blanc.
"Une entreprise qui monte un réseau aura un interlocuteur identifié en cas de problème"
Sur le papier, ce système répond bel et bien aux lacunes de la blockchain précédemment évoqués. Il ne nécessite pas de calcul massif et assure une efficacité optimale dans la validation des transactions. Aucun bloc n'est mis de côté comme dans le minage de la blockchain. Le volume d'échanges est seulement limité par la bande passante. Swirlds évoque des capacités de plus de 250 000 transactions par seconde. Côté équité, Hashgraph propose un horodatage consensuel, ce qui élimine le risque de voir l'ordre des transactions affecté.
Enfin, Hashgraph présente un niveau de sécurité amélioré. Il affiche une tolérance aux fautes dites byzantines naturelles (problèmes réseaux) ou volontaires (sabotage, attaque). Aucun membre du réseau ne peut empêcher la communauté d'atteindre un consensus. Personne ne peut non plus modifier le consensus une fois qu'il a été atteint.

De la gestion des identités au jeu vidéo

Paré de toutes ces vertus, Hashgraph se propose de couvrir de multiples cas d'usage dans le trading et les transactions financières, dans le partage de documents en ligne (en assurant une traçabilité en termes d'auteurs, d'historique de modifications...). De façon plus anecdotique, il peut permettre d'éviter la triche dans les jeux vidéo en ligne massivement multi joueurs.
Dans un autre registre, l'horodatage consensuel pourrait aider une plateforme d'enchères en ligne comme eBay à garantir que la personne qui a surenchéri en dernier est bien la bonne. En matière de gestion des identités, le service d'authentification numérique Ping Identity se sert d'Hashgraph pour s'assurer qu'une autorisation d'accès à un système d'information a bien été clôturée suite au départ d'un collaborateur ou encore en cas de vol d'un terminal.
Au-delà de son déficit de notoriété, Hashgraph a plusieurs défis à relever pour s'imposer. Pour Guillermo Blanco, "la plateforme devra prouver qu'elle est capable de gérer un réseau public avec le même niveau de performance, de sécurité et d'équité qu'elle le fait pour un réseau privé". Autre grief avancé par ses détracteurs, Hashgraph n'est pas disponible en open source comme nombre de technologies de registre distribué, mais fait l'objet d'un brevet. Le téléchargement du kit de développement (SDK) permettant de l'utiliser est soumis à l'approbation préalable d'une  licence utilisateur. Guillermo Blanco y voit plutôt un avantage. "Une entreprise qui monte un réseau aura un interlocuteur identifié en cas de problème", indique l'expert. Il rappelle que le Bluetooth est breveté, ce qui n'a pas empêché sa généralisation.


REF.:

jeudi 11 avril 2019

Windows : Supprimer le mot de passe oublié



Windows : Supprimer le mot de passe oublié

mot de passe, Password, 
 
Voici un tutoriel pour récupérer son ordinateur si vous avez oublié votre mot de passe, sans avoir à le réinitialiser, donc sans perdre aucune donnée !

Notre vidéo


Matériel requis

- 1 clé USB vierge - 1 ordinateur accessible avec Internet
- L'ordinateur dont vous avez oublié le mot de passe

Les parties II. et III. seront à faire sur l'ordinateur accessible.
Les IV et V se feront sur l'ordinateur dont vous voulez supprimer le mot de passe.

Téléchargement et installation de Lazesoft

Vous pouvez le télécharger via ce lien : http://www.lazesoft.com/download.html



Cliquez sur "Download" en face de "Lazesoft Recovery Suite 4.2 Home Edition (Free)"



Une nouvelle page va s'ouvrir, cliquez de nouveau sur "Download Now".



Choisissez "Save File".



A la fin du téléchargement, cliquez sur le fichier que vous venez de télécharger.
Une fenêtre devrait s'ouvrir.



Cochez la case "I accept the agreement" et cliquez sur "Next".



Cliquez sur "Install".



Après avoir vérifié que "Launch application" était cochée, cliquez sur "Finish"

Rendre votre clé USB bootable

Après l'étape précédente, une fenêtre devrait s'ouvrir.


Après avoir inséré votre clé USB dans votre ordinateur (c'est plutôt logique...), cliquez sur "BURN CD/USB DISK"



Ici, vous devez indiquer la version du système d'exploitation de l'autre ordinateur.

Une fois fait, cliquez sur "Next"



Cochez "USB Flash" et choisissez la lettre correspondant à votre clé USB. Cliquez ensuite sur "Start".
Si vous ne savez pas pour la lettre, allez voir dans votre explorateur comme ceci :



Une fenêtre vous avertissant que votre clé USB va être formatée, et donc qu'il faut avoir au préalable sauvegardé vos donnée s'ouvre. Si votre clé est vide, pas de problème, sinon copiez vos fichiers qui sont sur votre clé ailleurs.



Cliquez sur "Yes".

Ce message va s'afficher, l'opération prendra quelques minutes. Ne vous inquiétez pas si cela met du temps ;)




Enfin, cliquez sur "Finish".

Booter sur la clé USB

Il va s'agir ici de faire démarrer l'autre ordinateur sur la clé USB.
Donc vous allez retirer la clé USB de l'ordinateur accessible, et la mettre dans un port de l'autre ordinateur qui sera éteint :




Ensuite, allumez-le grâce au bouton Power, puis directement après (où en même temps) maintenez la touche "Echap" jusqu'à ce que cet écran apparaisse (Ou F8, ou tout autre touche spécifique à votre matériel pour obtenir cet écran de démarrage)



Avec les flèches du clavier, sélectionner la ligne correspondant à votre clé USB et pressez la touche Entrée.
Cette ligne sera surement différente sur votre ordinateur, donc essayer les lignes ne commençant pas par "P...". Au pire, essayez-les une par une et voyez laquelle vous permet d'obtenir le même écran qu'ici :


Si vous arrivez jusqu'ici, c'est bon signe.
Sélectionnez la 1ère ligne et pressez la touche Entrée.

Supprimer le mot de passe

Vous devriez arriver sur cette interface :


Elle devrait vous rappelez quelque chose :)

Cliquez sur "Password Recovery" en bas à droite.


Normalement, rien à toucher ici. Cliquez sur "Next".


Là on vous demande si vous allez l'utiliser uniquement pour un usage non commercial. Cliquez sur "Yes".


Rien à faire non plus, "Next".


Ici, sélectionnez l'utilisateur pour lequel vous voulez supprimer le mot de passe.
Normalement, il devrait y avoir "No" dans "Blank Password". Cela confirme bien la présence d'un mot de passe.
Cliquez sur "Next".

Nous arrivons à l'étape ultime :


Cliquez sur "RESET/UNLOCK".

Si tout s'est bien passé, ce message devrait s'afficher :




Vous pouvez dès maintenant redémarrer votre ordinateur (avec "Reboot" en bas par exemple) ou l'éteindre.
Lorsqu'il s'allumera, aucun mot de passe ne vous sera demandé !

La version vidéo pour ceux qui veulent : https://www.youtube.com/watch?v=ae_Hcb0ZvJQ

Merci à ByMorgane pour cet article.

REF.:

Firefox peut-il survivre dans un monde Google ?

Firefox peut-il survivre dans un monde Google ?

 Chrome, Firefox, navigateur, browser, 


Analyse : Avec la décision de Microsoft de passer à Chromium pour son navigateur Edge, Firefox de Mozilla reste le seul navigateur majeur à conserver son propre moteur alternatif. Dans un monde dominé par Google, Firefox peut-il rester compétitif ?


La semaine dernière, Microsoft a annoncé qu'il jetait l'éponge sur son effort de développement EdgeHTML et passait au moteur open source Chromium. C'est une grande victoire pour Google, qui maintient cette base de code et l'utilise comme noyau de Google Chrome. C'est sans doute une grande victoire pour les entreprises clientes de Microsoft, qui peuvent désormais compter sur un navigateur conforme aux standards et fonctionnant avec toutes leurs applications Web modernes.
Vous savez qui ne figurait pas parmi les gagnants ? Mozilla, créateur du navigateur Firefox.

Un web pensé uniquement pour Google, comme à l'ère IE

Dans un billet sombre et pessimiste sur le blog de Mozilla, le PDG Chris Beard a critiqué la décision de Microsoft, même s'il a reconnu qu'elle "peut avoir un sens" d'un point de vue business, tout en représentant une menace existentielle pour l'association Mozilla :
"Nous sommes en concurrence avec Google, non pas parce que c'est une bonne opportunité commerciale. Nous sommes en concurrence avec Google parce que la santé d'Internet et de la vie en ligne dépendent de la concurrence et du choix. Elles dépendent de la capacité des consommateurs à décider que nous voulons quelque chose de mieux et à agir.
[...]
Si un produit comme Chromium dispose d'une suffisamment grande part de marché, il devient alors plus facile pour les développeurs web et les entreprises de décider de ne pas se préoccuper que leurs services et sites fonctionnent avec autre chose que Chromium. C'est ce qui s'est passé lorsque Microsoft avait le monopole des navigateurs au début des années 2000, avant la sortie de Firefox. Et cela pourrait se reproduire."
Malheureusement, la relation de Mozilla avec Google est.... Disons que c'est compliqué. Oui, Firefox est en concurrence avec Google sur le marché des navigateurs, mais Google paie aussi littéralement pour la survie de Mozilla.
Il y a deux semaines, Mozilla a publié son rapport annuel, dont ses comptes pour 2017. Dans ce rapport, il reconnaît que "[a]ujourd'hui, la majorité des revenus de Mozilla Corporation provient de partenariats mondiaux de recherche pour le navigateur, y compris l'accord négocié avec Google en 2017 à la suite de la résiliation par Mozilla de son accord de recherche avec Yahoo/Oath....".

Firefox sous perfusion de Google

En fait, plus de 89% des 562 millions de dollars de revenus de Mozilla Corporation en 2017 provenaient des redevances sur les moteurs de recherche, et presque toutes ces recettes semblent provenir de Google. (Yandex est le moteur de recherche par défaut de Firefox en Russie et Baidu est le moteur par défaut en Chine. Google est activé par défaut aux États-Unis et dans d'autres marchés développés.)
C'est ce qui ressort de la rubrique "Concentration du risque" de l'état financier de Mozilla 2017 (PDF), ce qui est révélateur de la situation de l'éditeur indépendant.
Les contrats actuels avec les moteurs de recherche arrivent à échéance en novembre 2020, dans moins de deux ans. Si Google décide de mettre fin à ce partenariat rémunéré de recherche ou de modifier ses termes de manière significative, l'impact financier serait dévastateur pour Mozilla.
Avec 514 millions de dollars en numéraire et 421 millions de dollars en dépenses annuelles, il ne pourrait fonctionner que pendant une quinzaine de mois environ sans devoir conclure un autre contrat de recherche.
Malheureusement pour Mozilla, la plupart des forces du marché qui ont contraint Microsoft Edge à abandonner son moteur de navigation indépendant s'appliquent également à Firefox.
Malgré d'excellentes critiques, le navigateur Firefox Quantum, sorti fin 2017, n'a pas été en mesure de voler une part significative de l'utilisation des plateformes de bureau. Selon la source, Firefox continue de stagner sous les 10% de l'utilisation globale des navigateurs.
Dans les derniers chiffres du US Government Digital Analytics Program, par exemple, Firefox représentait exactement 8% du trafic des PC et Mac Windows, contre 8,44% pour Microsoft Edge et 7,9% pour Safari. Cette comparaison est encore pire qu'il n'y paraît, car Edge ne peut même pas être installé sur des appareils fonctionnant sous MacOS ou des versions de Windows autres que Windows 10, et la version de bureau de Safari fonctionne uniquement sur Mac.

Dernière alternative à la monoculture Google

Si vous regardez seulement les systèmes d'exploitation mobiles, Firefox est tout bonnement invisible avec tout juste 0,5% du trafic web tel que mesuré par DAP, soit légèrement moins que le navigateur Silk d'Amazon. Une partie du problème pourrait être que Google traite Firefox comme un citoyen de seconde catégorie, comme l'a rapporté Chris Duckett de ZDNet en juillet 2018 :
"Nous nous efforçons d'offrir une expérience de recherche exceptionnelle sur l'ensemble des navigateurs, et nous continuons de travailler à l'améliorer pour tous les utilisateurs" déclarait un porte-parole de Google à ZDNet.
"Firefox utilise le moteur Gecko, ce qui nous oblige à faire des tests approfondis sur toutes nos fonctionnalités pour assurer la compatibilité, car il est différent de WebKit (qui est utilisé par Chrome, Safari, UC, Opera). Nous l'avons fait pour le bureau Firefox, mais nous n'avons pas fait le même niveau de test pour mobile."
C'est le même problème que celui cité par les ingénieurs de Microsoft pour expliquer l'abandon de EdgeHTML. J'ai entendu dire que l'écrasante majorité du temps et de l'énergie consacrée par les développeurs d'EdgeHTML au cours des trois dernières années l'a été à résoudre des problèmes de compatibilité avec des sites qui ne fonctionnaient pas correctement car testés uniquement sur des navigateurs WebKit et Chromium.
Mozilla peut-il prendre en charge les coûts techniques de maintenance du seul moteur de rendu et de la seule base de code de navigateur qui ne soit pas basée sur WebKit ou Blink (le fork de WebKit pour Chromium de Google) ?
La nature brutale de la concurrence dans le monde technologique moderne suggère que la mission de Mozilla de fournir une alternative à la monoculture Google est admirable et probablement vouée à l'échec. La grande question est de savoir si Google continuera à payer des royalties pour maintenir Mozilla à flot après 2020. Cela pourrait se produire, comme une assurance contre une éventuelle action antitrust.


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Image Health : utilitaire de maintenance et réparation pour Windows 8.1 et 10



Image Health : utilitaire de maintenance et réparation pour Windows 8.1 et 10


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Image Health est un utilitaire de maintenance et réparation pour Windows 8.1 et 10.
A partir de ce dernier, vous pouvez lancer plus facilement des utilitaires systèmes comme SFC ou DISM.
D’autres fonctions de nettoyage sont aussi disponibles.
Il s’agit donc d’un utilitaire très pratique pour nettoyer ou réparer Windows puisqu’il regroupe les fonctions les plus utiles.
Voici une présentation et tutoriel d’Image Heatlh.
 Image Health : utilitaire de maintenance et réparation pour Windows 8.1 et 10

Image Health : utilitaire de maintenance et réparation pour Windows

L’utilitaire peut-être téléchargé depuis le lien suivant : Télécharger Image Heatlh
Ce dernier se présente sous la forme d’un fichier 7z.
Vous pouvez utiliser 7-zip pour décompresser l’archive.
 Image Health : utilitaire de maintenance et réparation pour Windows 8.1 et 10
On obtient alors un dossier Image-Health et vous pouvez exécuter ce dernier en double-cliquant sur ImageHealth.
Le contrôle des comptes (UAC) se déclenche et il faut accepter les modifications.

 Image Health : utilitaire de maintenance et réparation pour Windows 8.1 et 10
ImageHealth s’ouvre alors un menu sur un fond bleu.
 Image Health : utilitaire de maintenance et réparation pour Windows 8.1 et 10Voici le contenu et les possibilités qu’offre cet utilitaire de réparation de Windows :
Les premières options sont plutôt à destination de la réparation de Windows.
Les différentes commandes de DISM sont décrites dans notre article dédié à ce dernier : DISM : réparation de fichiers systèmes
En général, on lance l’option 1 puis la 2 pour finir sur une vérification SFC.
Grâce à Image Health, il est très simple d’enchaîner des vérifications et réparations DISM, SFC puis checkdisk.

Autres utilitaires de réparation

Rappellons que Microsoft a un utilitaire assez identique avec des options supplémentaires mais aussi en moins.
Il s’agit de Reset Windows Update Agent
Reset Windows Update Agent : réparer Windows Update

Si vous cherchez d’autres utilitaires de réparation de Windows, rendez-vous sur notre article : Les outils de réparation de Windows
Enfin le tutoriel suivant regroupe toutes les procédures pour réparer Windows : Comment réparer Windows 7, Windows 8.1 ou Windows 10


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Voici les technos de 2018 qui auront encore de l'importance dans 10 ans (et celles qui auront disparu)


Voici les technos de 2018 qui auront encore de l'importance dans 10 ans (et celles qui auront disparu)

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Technologie : Et si on faisait un bilan de l'année sous l'angle de la durabilité à très long terme ? Qu'est-ce qui comptera en 2028 ? Et qu'est ce qui, comme Facebook, n'existera plus. Allons y !


Cette année, comme les années précédentes, nous avons présenté une foule de technologies dopées au buzzword, mais chez ZDNet, nous sommes fatigués par le flot incessant d'acronymes. C'est avec cette fatigue à l'esprit que nous avons mis au point un test simple. Quelles technologies dont il a été question cette année aura de l'importance dans une décennie ?


Voici un aperçu des technologies compilées par Larry Dignan, Chris Duckett, Jason Hiner et Steve Ranger à partir de ce qui a été écrit cette année qui auront de l'importance à l'avenir.

Ce qui comptera encore en 2028

Le cloud computing

2018 est l'année où les cloud ont mûri et se sont mis sur une voie qui ressemblera de très près à celle des fournisseurs d'électricité d'ici 2028. Le partenariat d'AWS avec VMware a pris de l'ampleur et le géant de l'informatique dans les cloud a présenté ses ambitions à re:Invent 2018. Microsoft Azure a explosé. Google a embauché l'ancien chef du cloud chez Oracle Thomas Kurian pour faire tourner Google Cloud Platform. Et IBM a développé une approche multi-cloud et a acheté Red Hat pour 34 milliards de dollars.

Tous les signes ; l'adoption par les entreprises, les fusions et acquisitions, les discussions plus nuancées sur l'informatique hybride ; montrent que le cloud a mûri. Et le cloud hybride devient la norme. Bref, 2018 aura été l'année d'arrivée à maturité du cloud.

L'Intelligence artificielle

L'apprentissage machine consiste à trouver des moyens de faire correspondre des modèles dans chaque recoin de l'informatique, et nous n'en sommes qu'au début. Il y a beaucoup de travail à venir, comme en témoigne la facilité avec laquelle il est aisé de tromper les réseaux neuronaux actuels. Et bientôt nous entrerons dans l'Uncanny valley, avec la possibilité qu'une machine passe le test de Turing.

En attendant, nous devrons répondre aux questions éthiques et judiciaires qui se posent avec l'utilisation de l'IA. Si une voiture autonome tue un piéton, à qui la faute ? Dans quelle mesure le marché est-il libre si les machines sont responsables de la plupart des transactions boursières ? Les humains sont-ils le problème central ?

Dans une perspective plus large, la spécialisation des machines par domaines est désormais assurée et sera omniprésente. Les progrès vers une véritable intelligence artificielle générale se poursuivront, mais on ne sait pas si l'objectif final sera atteint.

L'Internet des objets

L'IdO (ou IoT en anglais) sera partout et nulle part d'ici 2028. Partout, parce qu'il sera intégré de manière transparente dans presque tout ce avec quoi nous interagissons, des portes aux fenêtres en passant par les arrêts de bus et les vêtements. Nulle part, parce que l'on ne le remarquera pas du tout.

La 5G devrait rendre beaucoup plus facile l'intégration de capteurs à faible consommation d'énergie bon marché dans à peu près tout ce que nous voulons, de sorte qu'il sera tout à fait possible de mesurer presque tous les aspects de notre existence.

C'est bien quand il s'agit de s'assurer que nos bureaux ou nos usines sont plus efficaces. C'est un peu plus inquiétant quand il s'agit de suivre et de monétiser notre comportement individuel. Tout dépendra en grande partie de règles strictes en matière de protection de la vie privée qui nous protègeront contre les pires excès de la technologie qui voudra inévitablement recueillir le plus de données possible. Mais notre bilan sur ce point, jusqu'à présent, n'est pas très reluisant.

L'informatique quantique

Peut-être, juste peut-être, que d'ici 2028, la révolution quantique sera enfin arrivée. Pour l'instant, nous n'en sommmes qu'aux premiers stades de développement. Mais avec un peu de chance, sur le plan de l'ingénierie dans dix ans, elle pourrait devenir, sinon le standard, au moins un add-on commun pour les organisations qui cherchent à exploiter un supercalculateur pour faire fonctionner de très gros ensembles de données.

Elle n'aura certainement pas remplacé les modèles informatiques standard, simplement parce que l'informatique classique est encore très bonne pour résoudre de nombreux problèmes informatiques au quotidien. Mais il y a toute une classe de problèmes que les ordinateurs quantiques pourraient rendre beaucoup plus faciles. Il est probable que, au moins dans ce laps de temps, les ordinateurs quantiques seront utilisés de la même manière que les GPU sont utilisés aujourd'hui ; pour effectuer des calculs super difficiles sans accabler le CPU.

La transformation numérique

La transformation numérique a été LE terme utilisé en 2018 et depuis l'an passsé. L'idée ? Les entreprises doivent numériser leurs activités, tirer parti des données et repousser la concurrence de startups féroces.

Le plus grand avantage de la transformation numérique est sans doute ce qui suit : Ça ne s'arrête jamais. D'ici dix ans, la transformation numérique sera encore active, mais elle aura probablement un nouveau nom, plus tendance. Aujourd'hui comme dans dix ans, les entreprises devront faire évoluer leurs stratégies ou se faire écraser.

Apple, Google, Microsoft et Amazon

Nous ne savons pas ce à quoi la prochaine décennie ressemblera pour ces titans de la technologie. Mais nous savons une chose : trois d'entre eux jouent un grand rôle dans le cloud. Et Apple est assez riche pour faire tout ce qu'il veut à l'avenir. Apple pourrait même devenir un business angel ou une société de capital de risque. Google et Microsoft ont eux aussi des coffres bien remplis, et Amazon n'est pas vraiment pauvre. Ces géants de la technologie auront les fonds et la culture nécessaires pour se réinventer à plusieurs reprises au besoin.

Ce dont on a déjà plus qu'assez en 2018 et que nous aurons oublié en 2028

Facebook : arrêtez tout ça bon dieu !

Facebook a consommé plus de pixels numériques en couverture médiatique que toute autre entreprise. Et franchement, c'est beaucoup d'encre numérique à verser sur un truc qui subira au bout du compte le même sort qu'AOL. Ouais, on sait qu'il n'y a pas confiance à avoir dans Facebook. Oui, nous savons qu'il peut être totalement trompé. Et oui, nous savons que Facebook crée une certaine dépendance. Et oui, nous savons que Facebook peut faire du bien aussi.

Nous savons aussi qu'il est très peu probable que nous parlions de Facebook dans une décennie et que les gens qui ont abandonné le réseau social en 2018 ne sont que la tête de pont d'un exode massif. D'ici 2023, Facebook sera renommé Instagram. Et d'ici 2028, nous ne nous souviendrons plus de tout cela.

La crypto-monnaie

En 2018, le Bitcoin a pris une énorme claque. Au moment d'écrire ces lignes, le prix de la monnaie numérique était en baisse de 75 % par rapport à son pic de décembre 2017. Et dans le processus, toutes sortes d'autres crypto-monnaies ont pris cher. Aucune des promesses de Bitcoin n'a été tenue, et une grande quantité d'électricité, de silicium et d'épargne-retraite a été gaspillée pour cette petite expérience.

Pendant ce temps, gouvernements et entreprises font leur petit marché pour construire des blockchain privées et des contrats intelligents. Ce qui reconnaissons le pourrait marcher.


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VPN et anonymisation : les limites

VPN et anonymisation : les limites;

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Les services VPN promettent l’anonymisation en masquant votre adresse IP.
Comme c’est souvent le cas avec les services vendues, le discours marketing gonflent parfois la réalité.
Cet article tente d’expliquer les limites sur l’anonymat par ces services VPN.




Introduction

Le VPN à la base est un système qui permet de relier deux réseaux à travers un tunnel sécurisé.
Cela est notamment utile dans le cas d’une entreprise qui a des sites distants ou permettre à des employés de se connecter au réseau de l’entreprise depuis chez eux.
Des solutions sur internet proposent ces services pour masquer l’adresse IP.
Le principe était de rediriger l’intégralité du trafic internet ou à minima celui du WEB vers le serveur VPN.
Il faut donc bien comprendre que tout le trafic passe de votre FAI vers le serveur VPN pour terminer le serveur final (site WEB, serveur de jeux, etc).
Ce dernier sert d’intermédiaire et donc le serveur final ne voit que l’adresse IP du serveur.
Cela peut poser des problèmes de confidentialités.
Pour plus d’informations sur le fonctionnement des VPN, lire l’article suivant : Qu’est-ce-qu’un VPN : principe et fonctionnement

Les limites de l’anonymat des VPN

Cacher son adresse IP

Dans l’exemple suivant, le service VPN indique qu’il protège des regards indiscrets et notamment celui de votre FAI.
Cela est vrai puisque le trafic vu par le FAI sera chiffrée et ne pourra pas savoir ce que vous faites, si le service VPN est bien configuré.
Toutefois, au final, vous ne faites que déplacer la problématique puisque le trafic passe par les serveurs VPN.
Techniquement il est donc tout à fait possible que ce service soit capable de vous espionner.

Les limites de l'anonymat des VPN
Les limites de l’anonymat des VPN
Cela dépend de la politique du service VPN. Ce dernier pourrait très bien vous pister de manière anonyme pour effectuer de la publicité ciblée.
Vous déplacez votre non confiance envers votre FAI vers la confiance du fournisseur d’accès VPN.

A noter que le client VPN est une application qui tourne sur votre appareil qui peut collecter aussi des données anonymes lors des interactions avec le service VPN.
Là aussi c’est selon la politique du fournisseur VPN.
Par exemple CyberGhost enregistre vos connexions et le pays source mais pas votre adresse IP.

CyberGhost enregistre des informations lors des connexions
CyberGhost enregistre des informations lors des connexions
HideMyAss lui stocke votre adresse IP, donc oui durant le surf et autre activité sur la toile, ces derniers ne verront pas votre adresse IP.
Mais le service VPN lui les stocke comme ce serait le cas durant le surf.

HideMyAss stocke les IP des utilisateurs
HideMyAss stocke les IP des utilisateurs
Enfin le fournisseur VPN NordVPN promet aucun enregistrement, logs et journaux.
Là aussi, il faut se méfier des annonces. Le FBI ayant arrête un utilisateur de PureVPN grâce à des journaux alors que ce dernier promet ne pas en avoir.

Arrestation d'un utilisateur PureVPN grâce à ces journaux
Arrestation d’un utilisateur PureVPN grâce à ces journaux
D’après une étude de thebestvpn 26, 26 sur 115 VPN testés gardent des données collectées.
Voici la répartition des données collectées par type.

Données collectées par les VPN
Données collectées par les VPN

Bug de configuration et implémentation

Dans un autre article, nous avions expliqué que le bug WebRTC pouvait permettre de récupérer l’adresse IP réelle.

D’après une étude d’avril 2018 de VoidSec, 17 VPN sur 83 sont sensibles à cela et peuvent permettre de récupérer la vraie adresse IP.

bug Web RTC et leak de l'adresse IP réelle
bug Web RTC et leak de l’adresse IP réelle
Enfin, une étude de Migliano montre certains VPN présents sur Google Playstore contiennent des malwares.
5 VPN sur 27 sont sujets à la fuite de données DNS.

Fuites de DNS
Fuites de DNS

Les journaux des hébergeurs

Un aspect qui est souvent oublié : les services VPN utilisent des hébergeurs et fournisseurs de serveurs.
Même si le service VPN indique ne rien loguer, l’hébergeur lui logue les connexions effectuées vers ces plateformes.
Ce dernier peut notamment voir votre adresse IP source, celle de votre fournisseur d’accès et l’enregistrer dans un journal.
Il faut aussi penser que ces serveurs sont sous la loi du pays dans lequel ils résident.
Par exemple, un serveur aux USA sera soumis notamment aux lois américaines ainsi qu’à la surveillance de la NSA.

Le VPN ne protège pas complètement du pistage

Le VPN ne protège pas du pistage et collecte de données effectuées par des sites internet.
Lorsque vous utilisez des services, vous vous connectez avec des comptes internet.
Il est donc tout à fait possible de collecter et associer des données à ce compte avec ou sans utilisation d’un VPN.
De plus, le navigateur WEB utilisé peut aussi envoyer des données.
C’est notamment le cas de Google Chrome qui permet aussi de pister les internautes.
Enfin, il existe toute sorte de technique pour pister les internautes sans avoir recours au stockage de l’adresse IP.
De nos jours, les internautes ont plusieurs points d’accès, associer des données à des adresses IP n’est donc pas fiable.
Pour pister, il vaut mieux donc tenter de reconnaître l’appareil avec lequel vous vous connectez.
Plusieurs techniques sont notamment utilisées :
La page suivante énumère la plupart de ces techniques : Le pistage utilisateur (ou Web Tracking) sur internet
Le VPN ne protège pas du tout contre ces techniques qui pour certaines sont assez difficiles à contrer.

Conclusion

Les systèmes VPN ne protègent pas entièrement du pistage sur internet et ne donnent pas non plus d’anonymat.
Ils permettent seulement de masquer son adresse IP et éventuellement de cacher l’activité aux fournisseurs d’accès.
Ces aspects sont détaillés sur la page : Adresse IP et confidentialité : localisation, informations
Toutefois, cette activité est reportée vers les fournisseurs de VPN auxquels il faut avoir entièrement confiance.
Enfin le choix du VPN est crucial puisque vous redirigez tout le trafic internet vers ce dernier qui peut récupérer des informations.
Parfois, le VPN conduit finalement à plus de collectes de données que de protection.

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DuckDuckGo élimine les détournements de sites "pirates"

DuckDuckGo élimine les détournements de sites "pirates" pour se dégager de toute responsabilité;



moteur de recherche, DuckDuckGo, p2p

Le moteur de recherche DuckDuckGo, centré sur la confidentialité, a nettoyé sa base de données de franges. Au cours de ce processus, la société a également supprimé plusieurs raccourcis de recherche pour les sites de "hacker", afin d'éviter d'éventuels problèmes de responsabilité. Les franges supprimées incluent celles des sites torrent populaires The Pirate Bay et 1337x, ainsi que d'autres ressources telles que Sci-Hub et OpenSubtitles.

Lancé pour la première fois il y a une dizaine d'années, le moteur de recherche DuckDuckGo est un outil d'aide à la lecture destiné aux utilisateurs Internet qui attachent de l'importance à leur vie privée.

Contrairement à de nombreux concurrents, le site ne conserve pas d'enregistrement des adresses IP des utilisateurs ni d'autres informations sensibles.

Le moteur de recherche possède également une variété de fonctionnalités utiles. Ces dernières sont particulièrement utiles pour les personnes qui souhaitent utiliser DuckDuckGo pour effectuer des recherches directement sur d'autres sites.

Dactylographie '! Le mot-clé Yt "effectuera une recherche directe sur YouTube, par exemple"! Le mot clé W 'va sur Wikipedia et'! Le mot clé Torrentfreak 'effectue une recherche sur TorrentFreak. Cette bibliothèque de franges existe depuis longtemps et a dépassé les 10 000 ans.

Cependant, il y a quelques jours, environ 2 000 d'entre eux ont été supprimés. Il est intéressant de noter que cela incluait de nombreuses franges reliées à des sites de torrent, telles que The Pirate Bay, 1337x et RARBG. De même, les franges pour OpenSubtitles, Sci-Hub et LibGen ont également disparu.

Pirate Bay Bang a cessé de fonctionner

Au début, on ne savait pas ce qui s'était passé, mais après que les gens eurent commencé à poser des questions sur Reddit, DuckDuckGo a expliqué que cela faisait partie d'une opération de nettoyage plus vaste.

DuckDuckGo a examiné sa bibliothèque de bangs et a supprimé toutes les versions qui ne fonctionnaient pas et qui n'étaient pas utilisées activement. En outre, de nombreuses détournements de sites pirates ont été supprimés car ils ne sont plus "autorisés".

"Bangs avait été négligé pendant un certain temps et il y avait des tons de cassés. Dans le cadre du nettoyage, nous avons également constaté qu'ils indiquaient principalement du contenu illégal", explique un employé de DuckDuckGo à Tagawa.

Le moteur de recherche indexe toujours les sites en question, mais estime que proposer ces sites à leur service pourrait poser problème.

Apparemment, ce n'était pas un problème majeur lorsque la frange a été introduite. Cependant, peut-être dans une perspective changeante sur le rôle des tiers intermédiaires, DuckDuckGo voit maintenant des problèmes de responsabilité potentiels.

"Cela ne semble peut-être pas être une première impression, mais c'est un rapport frappant dans les résultats de la recherche, car le résultat est ajouté explicitement au produit par nous, et peut être utilisé comme décision éditoriale."

"Nous opérons dans le monde entier, comme le font des franges, et nous ne voulons pas pouvoir le faire", a ajouté M. Tagawa.

Tous les utilisateurs ne sont pas satisfaits de la décision. Ils ne savent pas que certains des sites supprimés peuvent être utilisés en tant que tels. Mais DuckDuckGo ne veut prendre aucun risque.

Il est souligné que les utilisateurs peuvent toujours obtenir la même chose avec d'autres outils. Par exemple, Firefox permet aux utilisateurs de créer leurs propres raccourcis de recherche, qui fonctionnent quasiment de la même manière que bangs.

Heureusement, le brad TorrentFreak a à juste titre survécu à la purge de DuckDuckGo. En outre, toute personne à la recherche d'une distribution Linux récente peut toujours utiliser le "distro" bang.


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