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mardi 25 juin 2019

Faites vite cette mise à jour de Windows : c’est la NSA qui vous le demande !

Faites vite cette mise à jour de Windows : c’est la NSA qui vous le demande !

 



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Découverte récemment, la vulnérabilité BlueKeep est particulièrement dangereuse. Elle offre de nombreuses opportunités aux pirates et facilite la propagation des exploits sur le web.  Face à cette menace, Microsoff a conçu un patch de sécurité pour les anciennes versions de son système d’exploitation. De son côté, la NSA est sortie de sa réserve habituelle. Elle recommande aux utilisateurs de mettre à jour leur machine.

BlueKeep menace plusieurs millions d’ordinateurs

La vulnérabilité ne touche pas Windows 8, 8.1 et 10. En revanche, plusieurs millions de personnes utilisent encore une ancienne version du système d’exploitation. Selon Netmarketshare, Windows 7 serait installé sur 38,52% des ordinateurs à travers le monde. Quant à Windows XP, il compte encore 3,35% d’utilisateurs. Officiellement, Microsoft ne supporte plus cet OS. Néanmoins, l’entreprise de Redmond a fait une entorse à ses principes en mettant en ligne un patch de sécurité spécifique pour ces moutures :
D’après la NSA, BlueKeep favorise « l’utilisation de code logiciel ». Les pirates peuvent réaliser une attaque par déni de services distribués (DDoS). En plus de la mise en jour, l’agence recommande quelques mesures : bloquer le port TCP 3389, lancer le Network Level Authentication et désactiver le contrôle à distance, sauf s’il est indispensable.



dimanche 23 juin 2019

Google Stadia : date de lancement, prix de l’abonnement et jeux

Google Stadia : date de lancement, prix de l’abonnement et jeux




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Stadia est une plateforme streaming de jeux vidéo à la demande dans le cloud. Présenté par Google en marge du Game Developer Conférence 2019, le service permet de jouer à des jeux vidéo AAA sur toutes sortes d’appareils, comme un ordinateur ou un Chromecast. Pour cela, le jeu est exécuté sur des serveurs distants – le flux vidéo est ainsi la seule chose qui est retransmise en streaming sur le terminal choisi par l’utilisateur, en plus des données issues de la manette. Le service sera lancé en novembre 2019 dans 14 pays dont la France. Voici tout ce qu’il faut savoir sur Stadia. 
Vous aviez entendu parler de Project Stream, ce test permettant à une poignée de joueurs de lancer Assassin’s Creed en streaming directement dans leur navigateur internet Google Chrome ? Le géant de Mountain View vient de dévoiler son prolongement grand public – Stadia. Un nom qui évoque les stades, ces édifices qui rassemblent les foules autour de jeux depuis l’antiquité. Et surtout un service qui, s’il tient ses promesses, risque de complètement rebattre les cartes de l’industrie du jeu vidéo – rien que ça !

Qu’est ce que Stadia ?

Stadia est une plateforme de jeux vidéo à la demande en streaming dans le cloud (oui, on sait, ça fait beaucoup de mots côte à côte). Elle sert principalement deux types d’utilisateurs. D’un côté les éditeurs et les créateurs de contenus qui peuvent mettre leurs jeux sur Stadia. Ces derniers ont pour cela des outils mis à disposition par Google, et peuvent miser sur le service pour simplifier radicalement leurs canaux de diffusion et de promotion (un lien suffit à lancer un jeu, Stadia est donc de facto intégré à tous les réseaux sociaux, en plus d’être parfaitement intégré aux autres services de Google comme YouTube).
En plus de cela, avec Stadia, les éditeurs profitent d’instances dotées d’une puissance de calcul inédite. Et peuvent par exemple optimiser leurs jeux pour des architectures multi-GPU pour des rendus graphiques ahurissants. De l’autre, il y a les joueurs : ces derniers peuvent accéder à un jeu Stadia via un simple lien, quelle que soit la machine sur laquelle ils le consultent, du moment où celle-ci dispose de Google Chrome. Ce terminal destinataire n’a pas besoin d’être puissant : il suffit qu’il puisse se connecter à internet et jouisse d’un débit suffisant.
On peut ainsi jouer pratiquement dans les mêmes conditions à un jeu AAA sur smartphone, tablette, ordinateur, et même sur la télévision si celle-ci est équipée d’un Chromecast. L’autre gros avantage pour l’utilisateur, c’est qu’il peut consommer un jeu en quelques secondes, sans temps d’installation, de mise à jour, ou de lancement. Tout du moins sur le papier.

Date de sortie et prix

Stadia sera disponible en France dès le mois de novembre. Deux formules seront disponibles : la première, Stadia Base, est gratuite. La seconde, Stadia Pro, est commercialisée au prix de 9,99 € par mois.
Stadia Base permet d’accéder au service, mais il faut payer dès que vous souhaitez jouer. Le prix des jeux varie en fonction, entre autres, de leur date de sortie. La qualité du stream est bridée à 1080p. L’offre gratuite ne sera pas disponible au mois de novembre, mais quelques mois plis tard, dans le courant de l’année 2020.
Stadia Pro permet, pour 9,99 € par mois de profiter d’un accès jusqu’à 4K HDR 60 FPS et avec un son 5.1 surround. Si l’offre inclut l’accès gratuit à certains jeux du catalogue, tous ne sont pas inclus et dans certains cas il faut quand même payer. Ce sera la seule option disponible lors du lancement du service en France en novembre.
A côté de ces offres, Google propose de pré-réserver un pack Google Stadia Edition Fondateur. Celui-ci est proposé à 129 € et inclut une manette Stadia Controller (édition limitée Night Blue), un Chromecast Ultra et 3 mois d’abonnement.

Liste des jeux disponibles au lancement de Stadia

Google Stadia c’est 27 jeux lors du lancement. Pour l’heure Google ne précise pas lesquels seront gratuits ou ceux qui seront payants pour les abonnés Pro. Cliquez ici pour accéder à la liste complète de jeux dans le catalogue de Stadia.

Les appareils compatibles

Il est pratiquement certain que vous possédez déjà un ou plusieurs appareils compatibles avec Stadia. En effet, selon Google, il suffit que votre ordinateur, smartphone ou tablette puisse lancer le navigateur Chrome. A terme la firme a annoncé son intention de proposer le support d’autres navigateurs. Pour les téléviseurs il faut obligatoirement passer par un Chromecast.
Par ailleurs, Google propose d’acheter une manette, le Stadia Controller, qui se connecte en WiFi. La manette Google Stadia est disponible seule, mais ne permet pas d’accéder à la plateforme dès le début. Pour cela, il faut acheter l’Édition Fondateur qui comprend le pad, un Chromecast Ultra et trois mois d’abonnement à Stadia Pro.
Au lancement, le service ne sera pas disponible sur tous les smartphones, mais via une application uniquement disponible sur les Pixel 3/XL et 3a/XL. Il sera en revanche possible de jouer a priori sur macOS, Windows, ou Linux. On ne sait pas si les restrictions visant les appareils mobiles s’appliquent ou non aux tablettes.

Débit minimum : testez votre connexion !

Envie de savoir si et dans quelles conditions vous pourrez utiliser Stadia ? Google sait que la vitesse et la qualité de votre connexion comptent énormément dans l’expérience utilisateur du service. C’est pourquoi la firme a mis en ligne un test de connexion :
Pour vous donner une idée, une connexion autour de 10 MB/s permet d’accéder au service en 1080p. Pour du 4K HDR 60 FPS il faut autour de 35 MB/s minimum.

Comment fonctionne le service ?

Pour fonctionner, Stadia s’appuie sur l’expertise en matière de cloud computing à fort trafic de Google. Inutile de s’appesantir sur le fait que Google est déjà leader dans de très nombreux domaines fondés sur cette compétence, en particulier son moteur de recherche et Youtube. Google Cloud Platform est également la troisième plus grosse infrastructure du genre, derrière Amazon Web Services et Microsoft Azure.
Et si on parle de ces plateformes de cloud, c’est que justement elles mettent déjà à disposition des internautes des instances dans des datacenter – ce qui est pour faire très simple est aussi ce en quoi consiste Stadia, même si l’utilisateur ne pourra, dans ce dernier cas, pas faire autre chose que de jouer aux jeux disponibles dans les conditions définies par Google. Ainsi lorsqu’un utilisateur clique sur le bouton Jouer, Stadia lance une instance dans des datacenter Google, avec un certain nombre de cœurs CPU, quantité de RAM, de stockage et processeur(s) graphique(s).
Le jeu est donc exécuté dans cette instance distante, et le flux vidéo est retransmis en streaming dans l’onglet de Google Chrome ouvert sur le jeu, sur la machine du joueur. Les commandes issues de la manette sont les seules choses – avec éventuellement le flux audio d’un micro – à être renvoyées du terminal du joueur vers l’instance ouverte sur les serveurs de Google.

Qu’est-ce qu’une instance ?

On a déjà employé plusieurs fois le terme d’instance dans les paragraphes précédents. Puisque l’on parle de service dans le cloud, et de la fiche technique disponible pour tel ou tel jeu, vous risquez de revoir ce terme à de nombreuses reprises. Alors qu’est-ce qu’une instance ? Normalement, ce mot est surtout utilisé par des développeurs lorsqu’ils codent avec un langage informatique orienté objet. L’idée, c’est qu’à chaque fois que vous lancez un jeu, un espace dédié est créé sur des serveurs distants avec des caractéristiques précises, et éventuellement des données personnalisées comme par exemple vos sauvegardes de jeux.
C’est ce que l’on appelle l’instantiation, autrement dit la création d’une instance (pour simplifier, vous pouvez considérer qu’il s’agit d’une sorte de machine virtuelle dans un datacenter) à partir d’un modèle prédéfini. Ainsi, par instantiation, il est possible de réserver à la demande une quantité e ressources dans un datacenter  – nombre de processeurs, quantité de RAM, GPU, etc… – nécessaire à l’exécution d’une tâche (dans le cas de Stadia, un jeu).

Stadia : fiche technique monstrueuse

La fiche technique de chaque instance pourra être adaptée aux besoins de chaque jeux. Néanmoins, Google a donné cette configuration type lors de la présentation du service :
  • GPU AMD 10.7 Teraflops avec 56 unités de calcul et mémoire HBM2
  • CPU adapté x86 @2,7 GHz avec hyperthreading, AVX 2 et 9,5 Mo de cache L2+L3
  • 16 Go de RAM avec des vitesses de transfert de 484 GB/s
Selon Google, il sera possible de jouer en 4K HDR à 60 images par secondes. Mais Stadia se prépare déjà à streamer des jeux en 8K à plus de 120 images par secondes. Quoi qu’il en soit, avec 10,7 Teraflops de calcul disponibles, rien que cette instance de Stadia a plus de muscle qu’une Xbox One X (6 TFLOPS) et une PS4 Pro (4,2 TFLOPS) mises ensemble.

Comment jouer

Pour l’instant, vous l’aurez compris, le service n’est pas encore disponible. Néanmoins, Google nous a fait la démonstration du service lors de la présentation. Jouer à Stadia se résume à être inscrit au service et à cliquer sur un lien. Le jeu se lance en moins de 5 secondes, sans temps de chargement comme c’est le cas actuellement sur PC et consoles. Le service est optimisé pour le multi joueur et le jeu coop avec une incrustation du flux en provenance d’autres joueurs, façon picture-in-picture, et la possibilité de communiquer en vidéo et à la voix.

Alternatives à Stadia

Croyez-le ou non, Stadia n’est pas totalement révolutionnaire. Shadow par exemple rappelle qu’il est sur le même filon depuis 2 ans. Le service, déjà disponible en France, permet de profiter d’une machine ultra-puissante sur des serveurs distants et d’en profiter en streaming. Avec des limites de bande passante inférieures à celles proposées par Google pour se frayer une place jusque dans les foyers avec une connexion internet dans la moyenne.
C’est hélas, pour le moment, la seule solution plus ou moins équivalente. Bien que certains objecteront qu’il est possible avec un peu de bidouillage de créer ce genre de chose dans une instance Google Cloud Platform, Amazon Web Services ou Microsoft Azure. Relevons aussi au passage Microsoft xCloud, annoncé il y a un an, et dont les premiers tests publics vont commencer cette année.

REF.:

Les 10 cybercriminels les plus recherchés par le FBI


Les 10 cybercriminels les plus recherchés par le FBI


Hackers
 
 
Sécurité : Depuis quelques années, le FBI conserve une liste spécifique des cybercriminels les plus recherchés aux États-Unis. De nombreuses arrestations ont eu lieu, mais certains courent toujours. Il est temps de regarder qui est encore dessus - sans hiérarchie particulière.

Le FBI conserve une liste spécifique des cybercriminels les plus recherchés aux États-Unis. De nombreuses arrestations ont eu lieu, mais certains courent toujours. Il est temps de regarder qui est encore dessus, et les raisons pour lesquelles ils sont activement recherchés.

Le cerveau du botnet GameOver Zeus

 
Evgeniy Mikhaylovich Bogachev, dit "Slavik", est un auteur de malware qui a créé et exploité le cheval de Troie bancaire GameOver Zeus et le botnet du même nom.
Après avoir été inculpé en 2014 pour le vol de plus de 100 millions de dollars des victimes de GameOver Zeus, Bogachev serait devenu un proche collaborateur des services de renseignement russes. Il est le cybercriminel le plus recherché du FBI, les autorités américaines étant disposées à payer jusqu'à 3 millions de dollars pour toute information pouvant conduire à son arrestation.

Les hackers du comité national démocrate

 
Le 13 juillet 2018, les autorités américaines ont inculpé un groupe de pirates russes pour les tristement célèbres piratages du comité national démocrate (DNC) de 2015 et 2016, un incident au cours duquel deux unités de cyberespionnage russe ont volé des données sur les serveurs du DNC. Cette information a ensuite été publiée en ligne dans le cadre d'une campagne d'influence politique visant à soutenir la candidature de Donald Trump à la présidence américaine.
Douze officiers de l'armée russe ont été identifiés. On pense qu'ils font partie des groupes de cyber-espionnage APT28 (Fancy Bear) ou APT29 (Cosy Bear).

Les hackers de Yahoo

 
En mars 2017, le ministère de la Justice des États-Unis a accusé quatre pirates informatiques d'avoir piraté Yahoo en 2014 et d'avoir volé des données sur 500 millions d'utilisateurs.
L'un d'entre eux, Karim Baratov, a été arrêté au Canada et extradé aux États-Unis, où il a finalement été condamné à cinq ans de prison. Les trois autres, dont deux officiers du renseignement du FSB, sont toujours en fuite et résideraient en Russie. Ils s'appellent Alexsey Belan, Dmitriy Aleksandrovich Dokuchayev et Igor Suchin.

Les pirates de l'IRGC

 
En février 2019, les États-Unis ont inculpé quatre ressortissants iraniens pour conspiration avec un ancien agent de renseignements de l'armée de l'air américain qui s'était rendu en Iran en 2013. Le groupe a utilisé les renseignements fournis par l'agent de l'US Air Force pour lancer des attaques de phishing par courrier électronique et par les médias sociaux.
Behzad Mesri, l'un des quatre pirates informatiques, avait déjà été accusé en novembre 2017 d'avoir piraté la chaîne HBO et d'avoir diffusé des épisodes et des scripts inédits de plusieurs séries télévisées, notamment de la série Game of Thrones diffusée sur HBO.

Les hackers d’Anthem

 
Fujie Wang est un autre pirate informatique très recherché, le seul membre identifié d'un groupe plus important de pirates informatiques ayant participé au piratage Anthem de 2014. Considéré comme membre d'une unité chinoise de cyberespionnage, Wang est toujours en fuite en Chine. Il a été officiellement inculpé plus tôt ce mois-ci.

Les pirates de l'armée électronique syrienne

 
En mars 2016, les États-Unis ont inculpé trois membres du groupe de pirates informatiques de l'armée syrienne électronique. L'un d'entre eux a été arrêté et extradé aux États-Unis, mais deux autres sont toujours en fuite, à savoir Ahmad Al Agha et Firas Dardar.

Le groupe Lazarus

 
En septembre 2018, les autorités américaines ont inculpé Park Jin Hyok, un Nord-Coréen âgé de 34 ans, d'une multitude d'accusations en raison de son appartenance au Lazarus Group. Cette unité de piratage informatique serait soutenue par le gouvernement nord-coréen.
Il est accusé d'avoir participé à l'épidémie de rançongiciel WannaCry, au piratage de la Banque centrale du Bangladesh en 2016, à des tentatives de piratage de la société américaine de défense Lockheed Martin en 2016, au piratage de Sony Pictures en 2014, à des attaques sur les chaînes de cinéma américaines AMC Theaters et Mammoth Screen en 2014, et une longue série d’attaques et de piratages réussis contre des bourses d’échange de cryptomonnaie

Zeus gang

 
Accusés en 2014, ce groupe de pirates informatiques exploitait le cheval de Troie bancaire Zeus. Les autorités américaines ont inculpé neuf pirates informatiques, dont trois sont toujours en fuite.
Depuis leur inculpation, le code source du cheval de Troie Zeus a été divulgué en ligne et est devenu l’inspiration et la base de code de dizaines d’autres souches de chevaux de Troie bancaires.

Groupe Mabna

 
Identifié en mars 2018, ce groupe de pirates informatiques parrainé par l'État iranien a été accusé du piratage des réseaux de 320 universités à travers le monde. Le groupe était également connu sous le nom de Cobalt Dickens ou Silent Librarian dans les rapports de diverses entreprises de cybersécurité, et a poursuivi ses activités de piratage informatique malgré les accusations américaines.

Gang de Goznym

 
Après des années de travail, les autorités américaines et européennes ont annoncé des accusations contre sept pirates informatiques qui avaient travaillé à la distribution du cheval de Troie bancaire Goznym. Deux ont été arrêtés, tandis que cinq autres sont toujours en fuite, probablement en Russie.
Source : The FBI's most wanted cybercriminals

REF.:

iOS 13 : les nouveautés à la loupe





iOS 13
 
 
Lors de la WWDC, son événement à destination des développeurs, Apple a levé le voile sur les nouveautés d'iOS 13. Le point sur les principales d'entre elles.
Après iOS 12 lancé en septembre dernier, Apple oriente désormais sa R&D sur la version suivante de son système d'exploitation mobile, iOS 13, dont la sortie devrait intervenir en automne 2019.  A l'occasion de la WWDC, son événement à destination des développeurs, qui se tient du 3 au 7 juin à San Jose en Californie, le groupe de Cupertino a présenté officiellement les évolutions d'iOS 13.

iOS 13 : les nouveautés

  • Un mode sombre optimisé pour l'affichage de nuit, et permettant en parallèle des économies d'énergie, fait son apparition. Il est activable depuis le panneau de configuration. 
  • Le téléchargement d'app optimisé. Jusqu'ici Apple interdisait de télécharger une application supérieure à 150 Mo en mode cellulaire, et demandait dans ce cas de passer par une connexion wifi. Cette limite passe à 200 Mo avec iOS 13. 
  • L'application iMessage embarque un nouveau système de profil sur le modèle de celui de WhatsApp, permettant d'ajouter un nom, une photo, et de choisir les personnes pouvant y accéder.  
  • Un dispositif de saisie de type swipe-to-type, sur le modèle de SwiftKey, est intégré pour l'occasion. 
  • La gestion du partage de contenu voit son interface graphique évoluer pour faciliter le partage de photos et de liens HTML. Des suggestions de partage sont en outre proposées en fonction du profil des interlocuteurs et de la fréquence des échanges avec eux. 
  • L'application Rappel est équipée de sections sur l'écran d'accueil, répertoriant respectivement "Toutes les tâches", "Les tâches à effectuer aujourd'hui", "Les tâches planifiées", et "Les tâches clôturées". 
  • L'outil d'édition revu. iOS 13 permet de basculer une vidéo en mode paysage même si celle-ci a été prise en mode portrait. L'outil d'édition intègre de nombreuses autres petites améliorations. 
  • L'application Fichiers est désormais compatible avec les disques durs externes.

iPadOS : un OS dédié à l'iPad 

Le système d'exploitation dédié à l'iPad est désormais décorrélé d'iOS, et fait l'objet d'un OS à part, baptisé iPadOS. Pour l'occasion, Apple introduit plusieurs nouveautés saillante :
  • L'écran d'accueil de l'iPad se rapproche de celui de macOS. Au programme :  intégration de widgets, d'onglets dans les applications et de fenêtres flottantes, sans oublier la possibilité d'ouvrir en mode multitâches une même application à deux reprises. 
  •  Une nouvelle fonction type Duet Display ou Luna Display permet désormais aux utilisateurs d'utiliser leur iPad comme second écran depuis leur Mac, en conservant ses possibilités tactiles, avec notamment le support de l'Apple Pencil.
  • Un gestionnaire de téléchargement vient enrichir le navigateur Safari. Objectif : donner accès à l'ensemble des téléchargements réalisés depuis une page unique, comme c'est le cas dans la plupart des navigateurs web. 

iOS 13 : date de sortie

Apple a l'habitude de livrer une nouvelle version majeure d'iOS chaque année. iOS 13 devrait par conséquent être lancé en 2019. Comme chaque année, la nouvelle version a été présentée lors de sa conférence annuelle à destination des développeurs (WWDC) organisée du 3 au 7 juin à San Jose en Californie. Dans la foulée de l'événement, des versions bêta d'iOS 13 devaient être proposées. Quant à la version finale du nouvel opus, sa sortie devrait avoir lieu, à la fin de l'été 2019, en septembre.

iOS 13 : téléchargement

Les premières versions bêta d'iOS 13 devraient être téléchargeables à partir de juillet sur le site d'Apple pour les développeurs.

iOS 13 : iPhone et iPad compatibles

iOS 13 est pris en charge par les iPhone 6S et les modèles suivants, les iPad Air 2 et suivants, tous iPad Pro, les iPad de 5e et 6e génération, ainsi que les iPad Mini 4 et les modèles suivants.
Liste des iPhone, iPad, et iPod compatibles avec iOS 13
iPhone
 
iPhone SE, iPhone 6s/6s, Plus iPhone 7/7 Plus, iPhone 8/8 Plus, iPhone X/XS/XS, Max/XR
 iPad  iPad mini 4, iPad mini 5e génération, iPad Air 2, l'iPad Air 3e génération, l'iPad 5e et 6e génération, et tous les iPad Pro.
iPod  iPod touch 7e génération                          REF.:

mercredi 19 juin 2019

Google offre (sans le vouloir) un accès gratuit à plusieurs films



Google offre (sans le vouloir) un accès gratuit à plusieurs films

Google, p2p
 
 
 

Une simple requête dans Google permet d'accéder gratuitement à de nombreux films et de les télécharger illégalement.

jeudi 13 juin 2019

Mac Pro: l’ordinateur surpuissant d’Apple pourrait dépasser les 50.000 euros


Mac Pro: l’ordinateur surpuissant d’Apple pourrait dépasser les 50.000 euros




La machine de l'entreprise californienne sera commercialisée à partir de 5.999 dollars. Mais le prix de sa version la plus robuste pourrait atteindre de nouveaux sommets.

Ce qu’il faut retenir d'iOS 13, iPadOS 13, macOS Catalina, et du nouveau Mac Pro



WWDC 2019 : ce qu’il faut retenir d'iOS 13, iPadOS 13, macOS Catalina, et du nouveau Mac Pro

Libellés

iOS 13, iPadOS, Mac Pro

Marzipan pour Mac, thème sombre pour iPhone, nouveau gestionnaire des « fenêtres » sur iPad, plus grande indépendance de l’Apple Watch, et pourquoi pas un aperçu du futur Mac Pro… Le moulin à rumeurs a tourné tôt et fort cette année. Autant dire que les attentes pour ce keynote d’ouverture de la WWDC étaient immenses. Et force est de constater que Tim Cook et ses lieutenants n’ont pas déçu, avec une présentation longue et dense. Retour sur une soirée d’annonces.

tvOS 13 : l’Apple TV devient une console

Être « plus divertissant et plus personnel », voici la mission de la nouvelle version de tvOS. La grille d’icônes prend désormais place au-dessus d’un fond vidéo, qui permet de découvrir les séries et les films les plus populaires du moment. Pas convaincu ? Continuons : un Centre de contrôle prend désormais place sur le côté droit de l’écran d’accueil. Vous y trouverez l’heure, les réglages de sortie sonore, mais aussi… un gestionnaire de profils.


Chaque membre de la famille peut posséder son propre profil, avec ses propres recommandations dans l’application TV et l’application Music, désormais capable d’afficher les paroles. Alors qu’Apple Arcade se profile, tvOS 13 prend en charge les manettes des Xbox One S et PlayStation 4. Enfin et peut-être surtout, Apple a commissionné de nouveaux économiseurs d’écran en 4K HDR, cette fois sous l’eau.
Pour aller plus loin :

watchOS 6 : l’Apple Watch prend son indépendance

Puisque l’Apple Watch est une montre, watchOS 6 intègre de nouveaux cadrans, dont certains mêlent représentations analogiques et données numériques. À défaut d’ouvrir complètement le cadran, Apple lui apporte une plus grande variété, et de plus grandes possibilités de personnalisation. Nostalgique de la petite Casio de votre adolescence ? Avec Taptic Chime, votre Apple Watch ponctuera les heures avec le pépiement d’un oiseau, ou simplement une vibration discrète.


WatchOS 6 marque surtout une nouvelle étape vers l’indépendance complète de l’Apple Watch. La montre possède désormais son propre App Store, dont les applications ne sont plus seulement des extensions aux applications iPhone. Les développeurs pourront concevoir des applications plus perfectionnées, qui pourront relever les données des capteurs pendant des heures, ou lire en streaming par le biais de la puce Wi-Fi ou du modem cellulaire de la montre.
Apple parsème cette nouvelle version de nouvelles applications : Livres pour écouter des livres audio, Dictaphone pour dicter ses mémoires, Calculatrice pour partager rapidement une addition, ou encore une application qui vous enverra une notification si le niveau sonore environnant est trop élevé. Apple prend (enfin !) en charge le suivi des règles, sur l’Apple Watch, mais aussi dans l’application Santé. Enfin, elle présente une nouvelle collection de bracelets.
Pour aller plus loin :

iOS 13 : l’iPhone passe du côté obscur

Sans surprise, iOS 13 inaugure un « mode sombre », très sombre. C’est l’arbre qui cache la forêt, celle d’une myriade de petites retouches cosmétiques, qui finissent de faire oublier l’esthétique austère d’iOS 7. Les boutons sont plus arrondis, les filets de séparation disparaissent, certains textes autrefois centrés sont maintenant ferrés à gauche, des panneaux flottent au-dessus des contenus en plein écran.

«Se connecter avec Apple»
À cette époque où la confidentialité est un enjeu majeur, «Sign in with Apple» est l'un des ajouts qui a reçu une réaction marquée pendant la conférence.
Un peu agacé de devoir vous connecter à différentes applications comme Facebook et Google, qui utilisent ensuite vos données pour leur propre bénéfice?
La solution semble être celle d'Apple, si l'on se fie aux informations divulguées en Californie.
Avec votre identifiant, vous serez en mesure de lier votre compte à ces apps de façon privée, puisqu'Apple génèrera un numéro unique qu'il leur enverra ensuite. 
Encore plus, si vous ne voulez pas transmettre votre nom ou votre adresse courriel lorsque demandé, vous avez le choix d'utiliser une autre adresse, générée aléatoirement. Elle redirige ensuite les données vers votre compte principal, sans divulguer celui-ci aux entreprises. 
Tel que précisé dans un communiqué de presse, Apple n'utilise pas ces informations pour monter un dossier sur vous ou tracer vos habitudes

Les ingénieurs d’Apple ont retroussé leurs manches pour réduire la taille des applications, améliorer les performances du système, et ajouter de nombreuses nouveautés aux applications intégrées. Safari gagne de nouvelles options de présentation, Mail gagne des options de formatage RTF, Notes gagne une vue galerie et la possibilité de partager des dossiers, Rappels a été entièrement revu…
Nous pourrions continuer cette litanie, mais arrêtons-nous sur Messages. Vous pouvez désormais proposer une fiche de contact, contenant toutes vos informations et votre memoji, que vous pourrez encore fignoler avec iOS 13. Changez d’adresse ou de memoji, et votre fiche sera automatiquement changée chez tous vos correspondants — et inversement. Vous pourrez taper des messages avec le nouveau clavier à balayage façon Swype, ou partager plus facilement avec le nouveau menu de partage.
Parlons aussi de l’appareil photo, qui intègre un nouveau mode d’éclairage de portrait, et la possibilité de modifier l’intensité de l’éclairage après coup. Photos est peut-être l’application qui montre le mieux les nouveaux éléments d’interface d’iOS 13 : la barre de titre disparait, les photos s’arrangent sous la forme d’une mosaïque qui s’anime au défilement, les nouvelles options de navigation apparaissent dans une barre flottante, et de nouveaux outils permettent d’éditer non seulement les photos, mais aussi les vidéos.


Plans : de nouvelles cartes et un Street View

Plans mérite sa propre section : après avoir fait rouler ses voitures et voler ses avions pendant des années, Apple va enfin déployer des cartes plus détaillées et plus précises, aux États-Unis dans un premier temps. Surtout, elle possède désormais suffisamment de données visuelles pour être en mesure de proposer son propre « Street View », une vue au niveau de la rue qu’elle appelle Look Around.


Vous pourrez désormais organiser vos favoris sous la forme de collections, des listes de lieux que vous pouvez partager avec vos amis et vos proches. Apple a revu la gestion de la localisation dans les applications : vous pouvez désormais partager votre localisation une seule fois, et si vous la partagez en continu, une notification vous informera ponctuellement de la manière dont l’application a exploité vos données. Pour ne rien gâcher, Apple a fermé la porte qui permettait à certaines applications d’exploiter le Wi-Fi ou le Bluetooth pour déterminer votre position sans votre accord.

Siri : une voix plus synthétique, mais plus naturelle

Des AirPods à l’Apple Watch en passant par l’iPhone, Siri est présent sur tous les appareils frappés d’une pomme. Alors que chaque appareil possédait sa propre « expression » de Siri, Apple travaille à l’unification progressive de ces multiples assistants, pour former une sorte de « SiriOS » qui serait un assistant dans le nuage. Cela commence par une nouvelle voix, entièrement générée par ordinateur, mais plus fluide et plus naturelle.
Sur les AirPods, Siri peut désormais lire les messages dès qu’ils arrivent, et vous permet d’y répondre immédiatement. Le HomePod peut reconnaitre différentes voix, et répondre en conséquence. Approchez votre iPhone de votre HomePod, et grâce à Handoff, la musique ou le podcast que vous écoutez sur votre iPhone passera sur votre HomePod. Enfin, plus de 100 000 stations de radio sont désormais disponibles à travers Siri.

iPadOS : l’iPad n’est plus seulement un gros iPhone


La rumeur nous avait préparés à d’importants changements pour l’iPad. Elle ne nous avait pas préparés à une mise à jour si conséquente qu’elle mériterait un nouveau nom. Ne dites plus « iOS pour iPad », dites « iPadOS ». Cet iPadOS, donc, intègre les widgets aux côtés des icônes des applications sur l’écran d’accueil. Vous pourrez désormais lancer plusieurs instances d’une même application avec Split View, et utiliser App Exposé pour retrouver les différentes « fenêtres » d’une application.

 

 

Les applications peuvent désormais utiliser une nouvelle vue en colonnes, notamment utilisée dans Fichiers, qui n’a jamais autant ressemblé au Finder, maintenant qu’il a récupéré les actions rapides et les métadonnées présentées avec macOS Mojave. Mieux : il permet enfin — enfin ! — de partager des dossiers dans iCloud, d’accéder aux disques externes et clés USB, d’importer des photos depuis une clé USB sans passer par l’application Photos, ou encore de (dé)compresser les archives ZIP.
Apple a considérablement simplifié la manipulation du texte : on peut déplacer le curseur dès que l’on a posé le doigt sur l’écran, sélectionner en laissant le doigt appuyé, et copier/couper/coller avec des gestes à trois doigts. On peut attraper l’ascenseur au vol pour défiler plus rapidement, et détacher le clavier virtuel pour le positionner n’importe où sur l’écran. Les utilisateurs de l’Apple Pencil, quant à eux, seront heureux d’apprendre que la latence a été divisée par deux.
Outre les nouveautés apportées à iOS, iPad OS gagne une toute nouvelle version de Safari beaucoup plus proche de la version macOS, qui possède notamment un gestionnaire de téléchargements. Enfin, Apple répond aux demandes des utilisateurs d’applications créatives, et intègrera les catalogues de polices de nombreuses fonderies, dont Adobe et Monotype, dans l’App Store.

Mac Pro : le Mac le plus puissant jamais créé

Apple ne pouvait pas laisser passer cette WWDC sans présenter le Mac Pro tant attendu. Son objectif ? Fournir « une architecture sans limites », « entièrement modulaire », « conçue pour les usages divers des professionnels ». Le résultat ? Une machine à l’apparence utilitaire, presque brutaliste, construite autour d’un simple cadre en acier. Ce cadre possède des pieds et des poignées, mais forme surtout le support sur lequel des modules viennent se greffer.


Un énorme radiateur chapeaute de nouveaux processeurs Intel Xeon, entourés de douze emplacements pour des barrettes de mémoire ECC à 2 933 MHz. Le Mac Pro peut ainsi embarquer jusqu’à 28 cœurs et 1,5 To de RAM. Avec ses huit emplacements PCIe, il peut accueillir jusqu’à 4 cartes double wide et 3 cartes single wide, un emplacement étant occupée par une carte d’entrées/sorties comportant notamment deux ports Thunderbolt 3. Le châssis intègre deux ports Thunderbolt 3 supplémentaires, ainsi que deux ports Ethernet 10 GBe.
La carte graphique utilise un connecteur PCIe 16x standard, mais aussi un connecteur propriétaire construit autour du Thunderbolt, qui combine un canal DisplayPort et une alimentation jusqu’à 500 W. L’ensemble forme un « module MXP », qui peut se passer de ventilateur grâce à un énorme radiateur, qu’il embarque une petite carte AMD Radeon Pro 580X ou une grosse carte AMD Radeon Pro Vega II. Il peut même intégrer deux cartes Pro Vega II, reliées avec Infinity Fabric Link. Et comme le Mac Pro peut intégrer deux modules MXP, il peut posséder jusqu’à quatre cartes graphiques.
Les vidéastes pourront aussi ajouter une nouvelle carte accélératrice intégrant un FGPA entièrement dédié au processing des fichiers vidéo. Baptisée AfterBurner, cette carte permet de travailler directement sur les sources ProRes et ProRes RAW, et d’afficher jusqu’à trois flux 8K ou douze flux 4K en temps réel. Une alimentation 1 400 W fournit le courant nécessaire à tous ces composants, refroidis par trois ventilateurs en façade. Une coque en aluminium, percée de multiples trous à la forme travaillée, recouvre le tout.


Un écran 32" Retina 6K (6 016 x 3 384 px) accompagne le Mac Pro. HDR, P3, 10 bits, cet écran coche toutes les cases. Avec son système de refroidissement passif dérivé de celui du Mac Pro, il peut délivrer 1 000 nits de luminosité de manière constante, et même jusqu’à 1 600 nits en pointe pour les besoins des contenus HDR. Ajoutez des noirs extrêmement profonds, et vous obtenez un contraste de 1 000 000:1. Apple parle d’Extreme Dynamic Range ou XDR, qui donne son nom à cet écran, baptisé « Pro Display XDR ».
La dalle du Pro Display XDR, donc, possède un revêtement antireflet. Une version mate est dépourvue de tout revêtement : c’est la dalle elle-même qui est gravée à l’échelle microscopique. Son pied rappelle celui de l’iMac G4 : lesté par un contrepoids, il peut être réglé sur trois axes, et permet même de pivoter la dalle en portrait. Démontable, il peut laisser sa place à une monture VESA. Vous pourrez relier deux Pro Display XDR à votre MacBook Pro en Thunderbolt 3, et jusqu’à six écrans à votre futur Mac Pro.
Le Mac Pro est une machine étendard, qui vient rivaliser avec les stations les plus puissantes de Dell et HP, celles que l’on retrouve dans les studios d’Hollywood. C’est une machine qui se vendra à quelques (dizaines de) milliers d’unités, mais qui est importante pour l’image de la marque. Le Mac Pro est annoncé à 5 999 $ avec un processeur octacœur, 32 Go de RAM, une maigre carte AMD Radeon Pro 580X, et 256 Go de stockage.


Dans la foulée de sa commercialisation cet automne, il sera décliné dans une version conçue pour les racks. Le Pro Display XDR est annoncé à 4 999 $, et même 5 999 $ pour la version mate. La monture VESA spécifique sera vendue 199 $, et le pied entièrement réglable sera proposé en option (un souffle a parcouru la salle lorsque cette information a été révélée) pour la bagatelle de 999 $. Étendard, que l’on vous dit.

macOS Catalina : le Mac se rapproche toujours plus de l’iPad

« Catalina », voici le nom de la nouvelle version de macOS, celui d’une ile au large du port de Los Angeles. Ses nouveautés ? À part SideCar, une fonction qui permet d’utiliser l’iPad comme un écran externe, voire comme une tablette graphique avec l’Apple Pencil, elles proviennent toutes de l’iPhone et de l’iPad. À commencer par le projet Catalyst, le nom officiel du projet Marzipan, qui permet de porter les applications iPad vers le Mac. Disponible dès aujourd’hui dans Xcode, il a déjà été éprouvé dans Gameloft et Twitter.

Vous en avez rêvé, Apple l’a fait : iTunes intègre un client mail éclate. Le volet musical intègre l’application Music, les podcasts prennent place dans l’application Podcast, les séries et les films sont exfiltrés vers l’application TV. Vous voulez encore synchroniser votre iPhone manuellement ? Vous le retrouverez désormais dans la barre latérale du Finder. Temps d’écran, la nouvelle interface des applications Photos et Rappels, ou encore la galerie de Notes passent directement d’iOS à macOS.
De la même manière, la nouvelle application « Localiser mon », qui fusionne « Localiser mon iPhone » et « Localiser mes Amis », débarque sur macOS. Une fois iOS 13 et macOS Catalina installés, les appareils émettront ponctuellement une sorte de signal de détresse en Bluetooth, chiffré et anonymisé. Les appareils environnants seront capables de le capter et de le relayer aux serveurs d’Apple : vous pourrez ainsi localiser votre iPhone ou votre Mac même s’il n’est pas connecté au réseau.

Entre autres nouveautés communes, il faudra encore parler du contrôle vocal du système, ou du verrouillage d’activation sur les Mac dotés d’une puce T2. Mais vous pourrez les découvrir dans nos nombreux articles sur la WWDC 2019, ou en installant vous-mêmes les nouveaux systèmes. Les versions bêta de macOS Catalina, iOS 13, iPadOS 13, tvOS 13, et watchOS 6 sont disponibles dès aujourd’hui. Les bêtas publiques seront disponibles dans le courant du mois de juillet. Les versions finales seront publiées, comme toujours, au début de l’automne.
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Apple dévoile enfin son nouveau Mac Pro, un monstre de puissance jusqu’à 28 processeurs, et un nouvel écran!


Apple dévoile enfin son nouveau Mac Pro, un monstre de puissance jusqu’à 28 processeurs, et un nouvel écran!

 

Avec le nouveau Mac Pro, Apple effectue enfin son retour en haut de gamme ou, si vous préférez, dans le créneau professionnel des stations de travail. Un retour doublé par un écran 32 po XDR Retina 6K.
• À lire aussi: Conférence Apple WWDC : ce qu'on doit retenir
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Les utilisateurs professionnels attendaient ce moment depuis des années! Dans le monde informatique, aussi bien dire une éternité. Si la première génération 2006-2012 de cette tour tout aluminium avait remporté un grand succès pour sa puissance et la facilité de ses mises à niveau matérielle, la seconde – modèle cylindre lancé en juin 2013 – fut moins appréciée.
En effet, son design empêchait toute possibilité d’extension interne, il n’y avait que la mémoire vive, les périphériques et le stockage SSD en PCIE 4x qui pouvaient remplacés ou ajoutés. Et c’est sans parler des problèmes de fiabilité des cartes graphiques. Bref, le cylindre Mac Pro a stagné jusqu’en 2017, année où Apple annonçait le développement d’un tout nouveau modèle.
Deux ans plus tard, le nouveau Mac Pro est déballé en public. Et la bête a de quoi faire baver d’envie les « pro-users » les plus exigeants... et les nostalgiques du modèle première génération.
Une puissance de traitement et de vidéo massive
À ne pas en douter, le design du Mac Pro 3e génération s’inspire grandement de la première! Boîtier aluminium, ventilation latérale, même facilité d’accès intérieur, il plaît. Voyons ce qui se cache sous le capot.
Côté processeurs, on compte cinq configurations sur puces Intel Xeon de 8, 12, 16, 24 et 28 cœurs dotés d’énormes caches L2 et L3. Pour les alimenter, les 12 fentes du Mac Pro peuvent totaliser 1,5 téraoctet de mémoire vive répartie sur les deux faces de la carte mère (six par côté). Au maximum de la capacité, la bande passante atteint 140 Go par seconde.
Et avec huit fentes d’extension PCI Express, soit deux fois plus que la dernière génération, les propriétaires peuvent personnaliser et développer leur système de manière jamais possible dans un seul poste de travail.
Carte graphique x 2 jusqu’à 56 téraflops
Pour gérer des contenus cinéma 3D, des scènes tournées en 8K ou des environnements 3D, le Mac Pro dispose d’une à deux cartes vidéo les plus puissantes au monde : Radeon Pro Vega II Duo. Les deux processeurs vidéo (GPU) par carte totalisent jusqu’à 56 téraflops de données par seconde et 128 Go de bande passante mémoire. En somme, assez de puissance en rendu vidéo, en apprentissage machine ou encore dans une simulation de particules en physique pure.
Prix? 5999 $US pour la configuration de base,sinon ça monte a 20,000$ . Livraison cet automne. Lien direct : https://www.apple.com/mac-pro/
Écran 32 po XDR Retina 6K
Pour compléter son Mac Pro, il fallait à Apple un écran tout aussi professionnel à la hauteur des capacités du premier.
Pour cela, l’écran Pro Display XDR 6K de 32 po affiche une définition de 6016 x 3384, soit 40% plus que l’écran Retina 5K. Au menu, 20 millions de pixels, une large gamme de couleurs P3, un milliard de couleurs (10 bits), un angle de vision ultra large, une bordure d’écran de seulement 9 mm et un verre antireflet.
XDR plus fort que le HDR
Cet écran intègre une imagerie XDR qui dépasse l’actuel standard HDR (grande gamme dynamique). XDR qui signifie Extreme Dynamic Range est rendu possible par un ratio de contraste de 1 000 000 :1 et une luminosité continue de 1000 nits (unité de luminance) ou de 1600 nits en pointe.
L’écran qui utilise une connexion Thunderbolt 3 (40 Gb/s) avec le Mac Pro peut également pivoter à la verticale en mode portrait et être détaché de son socle. Ce dernier fait appel à un système de contrepoids qui lui donne une mobilité «sans gravité».
Au meilleur de sa configuration, le nouveau Mac Pro peut gérer l’affichage de six écrans 6K ou douze écrans 4K !
Prix demandé, 4999 $US. Le socle Pro Stand exige 999 $US et le montage mural VESA, 199 $US supplémentaires. Disponibilité : cet automne.

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macOS Catalina : les fonctions incompatibles avec certains Mac


macOS Catalina : les fonctions incompatibles avec certains Mac

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Florian Innocente |
Quels seront les Mac compatibles avec certaines fonction plus exigeantes que les autres de macOS Catalina ? Apple a laissé plusieurs questions sans réponse, on n'en est qu'au début des bêtas distribués, mais des éléments se précisent.
D'une manière générale d'abord, macOS Catalina fonctionnera là où Mojave est déjà utilisable : tous les MacBook Air, MacBook Pro, Mac mini et iMac de 2012, les MacBook 2015, les iMac Pro 2017 et le Mac Pro 2013.
SideCar : utiliser son iPad comme un écran secondaire pour son Mac ne sera possible qu'avec certains Mac. Apple n'a pour l'heure donné aucune précision sur le matériel requis mais une liste d'exclusion dénichée dans la bêta de macOS définit les modèles acceptés pour le moment : iMac 27" fin 2015, MacBook Pro 2016, Mac mini 2018 et MacBook 2016.
Les plus anciens de ces Mac ont en commun un processeur Intel de 6e génération "Skylake", qui a rendu possible le décodage des vidéos au format HEVC au moyen du GPU plutôt qu'en accaparant le processeur principal. C'est justement le format HEVC que SideCar semble utiliser pour projeter l'image du Mac sur l'iPad.
Une série de commandes pour le Terminal affranchit macOS Catalina de ces restrictions et rend opérationnel SideCar sur de plus anciens Mac. Comme le résume Le Journal du Lapin, ça marche mais ça peut manquer de fluidité ou tirer fort sur le processeur.
Il faudra aussi des applications Mac compatibles SideCar, mais Apple laisse entendre que certaines fonctions seulement ont besoin d'une optimisation. Les premiers logiciels annoncés comme devant être 100% prêts sont au nombre de 15, avec des titres d'Adobe, d'Affinity, de Corel, etc.
Voice Control : le contrôle de son Mac par la voix a été amélioré. Que ce soit sur la détection d'un enchaînement entre un texte et une commande à exécuter, la navigation dans l'interface ou la qualité de la reconnaissance. Mais au début ce sera réservé à la langue anglaise.
Activation Lock : Mac perdu ou égaré mais repérable avec l'application "Localiser" ou en se connectant sur iCloud.com ? Vous pourrez verrouiller son accès à distance et empêcher la suppression de son contenu, comme on le fait déjà sur iOS. On ajoute un code PIN à six chiffres comme sésame et un message à l'attention de celui qui l'allumera.
La présence d'une puce T2 sur le Mac à verrouiller est néanmoins obligatoire pour que ce soit possible. Pour le moment ça ne fait pas grand monde : les iMac Pro et les MacBook Pro, MacBook Air et Mac mini lancés depuis 2018.
Pour d'autres fonctions il n'y a pas de précisions, ce qui peut signifier que ça marchera partout ou que l'évaluation des performances obtenues n'est pas encore terminée.

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L'ado qui a piraté Apple ne sera pas condamné



L'ado qui a piraté Apple ne sera pas condamné... mais ne travaillera pas pour la marque




apple, Hackers
 
 
Le jeune hackeur australien a voulu prouver son attachement à la firme à la pomme en la piratant. Elle ne lui fait pas les yeux doux en retour.

Pour plaire à une entreprise et donner envie à cette dernière de vous recruter, quel est le bon comportement à adopter ? Pour cet étudiant australien, la réponse ne fut pas des plus banales, bien au contraire. Plutôt que de contacter Apple, son entreprise de cœur et de lui présenter un projet ou des travaux, le jeune habitant de Melbourne a choisi la manière forte : pirater les serveurs de la marque à la pomme.

De faux identifiants pour se faire passer pour un employé de la firme


À deux reprises d'abord en 2015 alors qu'il n'avait que treize ans, puis au début de l'année 2017, le jeune homme a piraté le système informatique sécurisé d'Apple. Pour y arriver, le talentueux pirate en herbe était parvenu à créer de faux identifiants permettant de se faire passer pour un employé de la firme de Cupertino. Non satisfait de pénétrer dans le système, le jeune homme avait dérobé des documents internes lors de ses incursions.

Jugé devant le tribunal pour adolescents d'Adelaïde, l'adolescent a déclaré par l'intermédiaire de son avocat ne pas avoir eu conscience de ses actes à l'époque, et qu'il espérait que ses talents lui permettent d'obtenir un emploi au sein d'Apple.

Aucune perte pour Apple


Le jeune homme espérait sans doute connaître le même destin qu'un certain George Hotz, un pirate juvénile qui fut recruté par Facebook en 2011 après avoir percé les défenses de l'iPhone et de la PS3. Au lieu de ça, c'est un passage devant le tribunal auquel il a eu droit.

Néanmoins, tout est bien qui finit bien, Apple ayant informé le tribunal de n'avoir subi aucune perte financière ou intellectuelle du fait du piratage du jeune australien. Le magistrat David White n'a pas souhaité condamner le petit génie et a fixé une caution de bonne conduite à 500 dollars australiens (un peu plus de 300 euros) valable pour les neufs prochains mois.


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Votre téléphone surchauffe ? On vous dit quoi faire

Votre téléphone surchauffe ? On vous dit quoi faire



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L'été et les températures qu'il amène peuvent avoir des conséquences désastreuses sur l'état de nos smartphones. Avec ces quelques conseils, évitez un coup de chaud à votre cher téléphone pour l'utiliser l'esprit tranquille.


En vacances, votre smartphone a aussi besoin d'une protection contre le soleil


Un message d'avertissement peut apparaître si l'appareil a passé de longues heures dans une voiture exposée en plein soleil, ou sur une serviette de plage lors d'une après-midi au bord de l'eau.

Si cette situation survient, pas de panique, il existe quelques astuces très simples à mettre en application pour redonner un peu d'air à votre smartphone et continuer à l'utiliser normalement.

Première astuce, et c'est une évidence : mettez-le à l'ombre. La température interne de l'appareil pourra redescendre lentement et revenir dans une plage nécessaire à son bon fonctionnement. Vous devez également l'éteindre durant cette période, afin de ne plus solliciter le processeur et les puces réseau, qui sont une importante source de chaleur à l'intérieur du téléphone. Si vous mettez une coque de protection à votre smartphone, retirez-la afin de le faire respirer.

Si le smartphone est véritablement bouillant et que vous souhaitez accélérer le processus, deux solutions s'offrent à vous. Si vous êtes chez vous ou dans votre maison de vacances, placer votre appareil au congélateur pourra accélérer son refroidissement. Attention évidemment à ne pas l'oublier à côté des cônes glacés, les smartphones supportant tout aussi mal les températures trop basses.

Vous êtes à l'extérieur ? N'oubliez pas la climatisation de votre voiture. La ventilation positionnée directement sur le smartphone va, là encore, le refroidir plus rapidement et vous permettre de l'utiliser à nouveau en quelques minutes.

Une utilisation intensive doit être de courte durée pour éviter la surchauffe


Au quotidien, un smartphone qui surchauffe lors d'une utilisation normale est un cas rare, mais pas impossible. Un jeu vidéo 3D, gourmand en ressources, peut faire chauffer anormalement l'appareil. Toutefois il doit pouvoir être tenu en main.

Si vous ne pouvez plus le toucher sans vous brûler, quittez immédiatement l'application en cours d'exécution. Le débrancher de son secteur, s'il charge, et retirer l'étui pourra l'aider à refroidir progressivement.

Nous vous conseillons d'ailleurs de ne pas mettre votre smartphone en charge lors d'une utilisation intensive, la chaleur produite par la recharge s'ajoutant à celle engendrée par les composants internes de l'appareil.

Si le smartphone continue ensuite à chauffer sans raison, il y a forcément un problème, et nous invitons alors à contacter au plus vite le service après-vente du constructeur qui pourra déterminer la cause et proposer une réparation ou un remplacement du téléphone.

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samedi 25 mai 2019

Microsoft aurait débusqué un pédophile récidiviste

Microsoft aurait débusqué un pédophile récidiviste




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Un pédophile de 34 ans de Maniwaki pourrait avoir fait de nouvelles victimes, cette fois-ci en leurrant de jeunes filles sur Skype et en leur offrant des «strip tease».
Sébastien Guilbeault a été arrêté par la Sûreté du Québec il y a une semaine à son domicile. On l’a initialement accusé d’avoir accédé à de la pornographie juvénile et d’en avoir possédé et distribué. Or, en fouillant dans son ordinateur, les enquêteurs ont réalisé qu’il aurait également entretenu des conversations hautement inappropriées avec des jeunes filles. Des accusations de leurre se sont donc ajoutées à son dossier cette semaine.
C’est à la suite d’une dénonciation envoyée par Microsoft que les enquêteurs se sont mis à s’intéresser de nouveau au délinquant sexuel, selon la SQ.
La compagnie américaine détient une technologie qui permet d’identifier certaines images susceptibles d’être de la pornographie juvénile, même lorsqu’elles sont envoyées dans une conversation privée. Lorsque le système repère une image louche,
Microsoft envoie automatiquement les informations aux autorités responsables pour vérifications.

« Bien.membrer »

Guilbeault, via le pseudonyme « bien.membrer [sic] », aurait discuté avec des jeunes filles âgées de 10 à 17 ans et aurait possiblement fait des appels vidéo avec elles.
« Go on se fait une cam jte fais un stipp loll », aurait écrit le pédophile à l’une d’entre elles.
L’homme questionnait également ses présumées victimes à savoir si elles aimaient les gars plus vieux et les incitaient fortement à allumer leur caméra.
« Il décrivait des actes sexuels qu’il ferait aux jeunes filles et envoyait aussi des photos de ses parties génitales », a indiqué le sergent Hugo Fournier, de la SQ.
Guilbeault aurait également demandé à l’une d’elles si elle avait déjà vu un pénis. Lorsque l’enfant a répondu non, le pédophile aurait répliqué : « Même pas celle de ton père ?».
Les enquêteurs n’ont pas réussi à trouver les jeunes filles qui auraient été leurrées par l’homme de 34 ans, qui disait en avoir environ 20 dans ses conversations.
L’aide du public est donc sollicitée afin de retrouver les présumées victimes.
Sébastien Guilbeault a souvent eu affaire à la police par le passé, notamment pour une histoire en semblable matière. En 2014, il a écopé d’un an de prison pour production de pornographie juvénile et voyeurisme après avoir installé des caméras dans sa résidence dans le but de filmer une fillette qui y vivait, ainsi que dans une toilette publique.



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jeudi 23 mai 2019

Un forum de pirates se fait pirater par un site concurrent

Un forum de pirates se fait pirater par un site concurrent


Ogusers.com est un lieu de rencontre pour les pirates spécialisés dans le détournement de comptes en ligne et le piratage de cartes SIM. Son histoire est une illustration de l’histoire de l’arroseur arrosé. Des pirates ont accédé à ses bases de données. Ils ont volé des adresses mail, des mots de passes, des adresses IP et des messages privés. Le vol concerne 113 000 personnes.
Les administrateurs du site ont expliqué la situation par une panne de disque dur. L’incident a entrainé la disparition de plusieurs messages, et seuls ceux postés à partir de janvier 2019 ont pu être restaurés. Pourtant, le responsable de RaidForums, une communauté rivale, a annoncé qu’il avait téléchargé la base de données de son concurrent et le propose gratuitement.

RaidForums se vante de son exploit

Selon les affirmations de l’administrateur, RaidForumus a téléchargé « les bases de données et les fichiers sources » d’Ogusers.com. il s’étonne du fait que son concurrent a reconnu la corruption des données et non l’existence d’une brèche. Il est donc le premier à « dire la vérité » aux utilisateurs. Et surtout, il a dévoilé une partie des contenus.
Après cette publication, les membres du forum piraté ont exprimé leurs inquiétudes. Certains d’entre eux n’hésitaient pas à vendre des données qu’ils ont obtenues de manière illégale. Les autorités pourraient alors exploiter ces informations afin d’étoffer leurs dossiers avant de procéder à des arrestations.

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Instagram : les données personnelles de 49 millions d’influenceurs ont fuité sur internet

Instagram : les données personnelles de 49 millions d’influenceurs ont fuité sur internet

Les informations personnelles de millions de célébrités et d’influenceurs se sont retrouvées sur une base de données en libre accès sur le web.

Selon des révélations de TechCrunch, un expert en sécurité a découvert sur internet une base de données contenant les données personnelles de plus de 49 millions d’influenceurs et célébrités. Ces informations étaient hébergées par les services web d’Amazon et étaient accessibles sans aucun système de sécurité ni mot de passe. Parmi ces informations, on pouvait trouver des photos de profil, des biographies, le nombre d’abonnés, des données de localisation, mais aussi des adresses e-mail et numéros de téléphone.
L’expert en cybersécurité a alerté Tech Crunch qui a découvert que la base de données avait été mise en ligne par Chtrbox, une société basée en Inde qui se spécialise dans le marketing sur les réseaux sociaux. La base de données incluait également des informations concernant le niveau d’influence de chaque utilisateur Instagram ainsi que le montant d’argent que chacun pourrait recevoir en échange de la publication de contenus sponsorisés. Problème, les influenceurs contactés par TechCrunch ont déclaré n’avoir jamais travaillé avec la société Chtrbox.
La base de données a depuis été retirée. Facebook enquête sur l’affaire et a déclaré : « Nous examinons le problème pour comprendre si les données décrites – incluant les adresses email et numéros de téléphone – viennent d’Instagram ou d’autres sources ». La firme Chtrbox de son côté n’a pas pour l’instant répondu à aucune question des médias.

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