samedi 2 août 2008
ATI a des problême de driver ,depuis des mois,et peut être des années
les drivers Catalyst WHQL sont incompatibles avec les cartes graphiques AGP Radeon HD 2400, Radeon HD 2600, Radeon HD 3650 et Radeon HD 3850. Ati semble malheureusement ne pas être en mesure de trouver une solution à ce problème qui traîne depuis des mois et des mois.
La série de driver WHQL, approuvé Microsoft, est problématique pour ATI !
http://www.touslesdrivers.com/index.php?v_page=3&v_code=3135
La série de driver WHQL, approuvé Microsoft, est problématique pour ATI !
http://www.touslesdrivers.com/index.php?v_page=3&v_code=3135
Il y a de l'eau sur Mars,c'est officiel !
C'est officiel, il y a de l'eau sur Mars. La sonde Phoenix a confirmé pour la première fois que le sol de Mars contient de l'eau gelée.
La découverte est survenue accidentellement. Après avoir tenté par deux fois sans succès de transférer des échantillons de sol glacé à l'un des huit fours-laboratoires de Phoenix, les chercheurs ont décidé de recueillir un échantillon de sol pur sous la couche de permafrost. Analysé, il a révélé contenir de la glace.
Jusqu'ici, les preuves de l'existence d'eau sur Mars n'étaient pas concluantes. D'ici quelques semaines, des tests détermineront si l'eau martienne contient les éléments nécessaires à la création et au maintien de la vie.
REF.: LCN-TV
La découverte est survenue accidentellement. Après avoir tenté par deux fois sans succès de transférer des échantillons de sol glacé à l'un des huit fours-laboratoires de Phoenix, les chercheurs ont décidé de recueillir un échantillon de sol pur sous la couche de permafrost. Analysé, il a révélé contenir de la glace.
Jusqu'ici, les preuves de l'existence d'eau sur Mars n'étaient pas concluantes. D'ici quelques semaines, des tests détermineront si l'eau martienne contient les éléments nécessaires à la création et au maintien de la vie.
REF.: LCN-TV
mardi 29 juillet 2008
Néron a t'il incendié Rome ?
18 juillet 64. Rome est en feu. Qui est responsable ? Les Chrétiens ? Les Grecs ? Les Romains finissent par pointer du doigt l'Empereur Néron lui-même. Or, est-il vraiment coupable ? Et si c'était les tensions parmi les notables de Rome qui sont à l'origine de l'incendie ? C'est à voir au cours d'une grande fresque historique.
REF.:
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Un million de logiciels malveillants en circulation sur la Toile
Dépassant toutes les prévisions, le nombre de logiciels malveillants détectés sur internet vient de franchir le million. Les experts en sécurité expliquent cette explosion par la circulation d’outils de développement très accessibles, et par l’appât du gain.
Comme d'autres éditeurs d'antivirus, F-Secure observe une forte croissance du nombre de logiciels malveillants détectés sur internet. La barre du million de programmes vient d'être passée s'inquiète-t-il. « Avec 2 300 nouvelles détections par jour, le nombre de chevaux de Troie, backdoors, exploits et autres menaces a doublé depuis la fin 2007 », indique l'éditeur.
Une tendance qu'a également récemment observé la société de sécurité G Data. Selon ses chiffres, le nombre de logiciels nocifs a même augmenté 2,4 fois plus durant les 6 derniers mois qu'au cours de 2007. G-Data notait d'ailleurs que la plate-forme Windows est toujours la plus ciblée ; Linux et les smartphones restent loin derrière.
Industrialisation de la production de virus
G-Data et F-Secure expliquent cette récente explosion des logiciels malveillants par « l'industrialisation de la production » de ces programmes. De nombreux logiciels permettant d'en créer, sans grandes connaissances techniques, circulent sur la Toile, observent-ils.
Autre point : techniquement, ces programmes sont de plus en plus polymorphes, c'est-à-dire qu'ils changent leur code chaque fois que le fichier est exécuté, ce qui les rend d'autant plus difficiles à contrer.
L'objectif pour leurs créateurs est de gagner de l'argent. Ils peuvent notamment les utiliser pour transformer les PC de leurs victimes en machines zombies, qui serviront de relais pour envoyer du spam et ainsi percevoir des revenus. « Les hackers vendent leurs services à des criminels, qui à leur tour lancent des attaques gouvernementales, envoient des millions de courriels de phishing ou se livrent à de l'espionnage industriel », explique F-Secure.
L'appât du gain se révèle bien plus motivant que le simple défi technique ou le désir de semer le trouble, qui motivaient auparavant, bien souvent, les auteurs de programmes malveillants.
Par Christophe Guillemin, ZDNet France
Comme d'autres éditeurs d'antivirus, F-Secure observe une forte croissance du nombre de logiciels malveillants détectés sur internet. La barre du million de programmes vient d'être passée s'inquiète-t-il. « Avec 2 300 nouvelles détections par jour, le nombre de chevaux de Troie, backdoors, exploits et autres menaces a doublé depuis la fin 2007 », indique l'éditeur.
Une tendance qu'a également récemment observé la société de sécurité G Data. Selon ses chiffres, le nombre de logiciels nocifs a même augmenté 2,4 fois plus durant les 6 derniers mois qu'au cours de 2007. G-Data notait d'ailleurs que la plate-forme Windows est toujours la plus ciblée ; Linux et les smartphones restent loin derrière.
Industrialisation de la production de virus
G-Data et F-Secure expliquent cette récente explosion des logiciels malveillants par « l'industrialisation de la production » de ces programmes. De nombreux logiciels permettant d'en créer, sans grandes connaissances techniques, circulent sur la Toile, observent-ils.
Autre point : techniquement, ces programmes sont de plus en plus polymorphes, c'est-à-dire qu'ils changent leur code chaque fois que le fichier est exécuté, ce qui les rend d'autant plus difficiles à contrer.
L'objectif pour leurs créateurs est de gagner de l'argent. Ils peuvent notamment les utiliser pour transformer les PC de leurs victimes en machines zombies, qui serviront de relais pour envoyer du spam et ainsi percevoir des revenus. « Les hackers vendent leurs services à des criminels, qui à leur tour lancent des attaques gouvernementales, envoient des millions de courriels de phishing ou se livrent à de l'espionnage industriel », explique F-Secure.
L'appât du gain se révèle bien plus motivant que le simple défi technique ou le désir de semer le trouble, qui motivaient auparavant, bien souvent, les auteurs de programmes malveillants.
Par Christophe Guillemin, ZDNet France
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