Powered By Blogger

Rechercher sur ce blogue

jeudi 28 août 2008

Le Midori de Microsoft en Cloud Computing

Microsoft ne travaillerait pas que sur Seven, le successeur annoncé de Windows Vista. La firme américaine aurait un projet Midori dans ses cartons. Un système d'exploitation alternatif, plus proche d'une application Web que d'un OS à installer sur une machine.
Il y a Windows (XP, Vista, et bientôt Seven), Linux et Mac OS X. Bientôt, il y aura Midori. Sous ce nom de code se cache un projet de système d'exploitation "alternatif" que Microsoft développerait en parallèle de son Seven aussi connu sous le nom de Windows 7.
Midori serait un OS déporté auquel les utilisateurs feraient appel via une connexion Web. Il fonctionnerait à la manière d'une application Web : un logiciel que l'on installe pas sur sa machine mais qu'il est possible d'utiliser.
Premier avantage, la possibilité d'utiliser ce système à partir de différent appareils qu'ils soient ordinateurs de bureau, PC Portables, Netbooks ou autre terminaux mobiles comme des téléphones ou des UMPC. Midori serait nettement moins gourmant en ressources qu'un Windows installé en dur.
L'idée n'est pas nouvelle, Midori serait le prolongement du projet Singularity initié par Microsoft en 2000. L'éditeur réfléchissait alors à de nouvelles architectures logiques et fonctionnelles pour des OS.
L'aboutissement de Midori, s'il arrive à terme, n'est pas prévu avant plusieurs années. Midori surfe sur le "Cloud Computing". Derrière ce terme qui revient de plus en plus souvent dans l'univers technologique, se cache la notion de partage de ressources via un reseau. Cette notion appliquée au grand public, cela donnerait un ensemble d'applications et de services utilisables via une simple connexion Internet. Plus besoin d'avoir une machine dernier cri pour utiliser les logiciels de pointe.

REF.:

Un Geek sur la cruise

Grâce au site Geek to Geek, vous allez enfin pouvoir mettre un terme à la spirale infernale de la « loose amoureuse » et peut-être rencontrer votre moitié. Ce site de rencontre orienté Geek, Nerd ou No Life a pour but de se faire rencontrer les Geeks du monde entier. C’est quand même bien plus drôle et second degré que Meetic !
Pour vous, messieurs, voici une petite sélection de « french geekette », et pour vous mesdames, la crème du « bon geek, bon genre » français.

REF.:

Le widget chanel peut tuer les PC multimédia avec carte tv tuner

Il va arriver un moment ou le consommateur aura 2 internet un pour la TV plasma avec internet intégré et l'autre pour son PC de salon(PC multimédia avec le VIIV de intel incluant un tv Tuner dedans).

Lisez ceci:

Yahoo ! et Intel ont annoncé, lors de l'IDF 2008, Widget Chanel. Une application qui doit afficher sur une nouvelle espèce de téléviseur tout un ensemble de contenus et services Internet.
Lors de l'IDF 2008 (Intel Developer forum) qui se déroule jusqu'au 21 septembre à San Francisco, Yahoo! en partenariat avec Intel a lancé le projet du Widget Chanel. Cette application, une fois installée sur les téléviseurs compatibles, doit permettre aux téléspectateurs d'accéder à un ensemble de contenu et de services Internet tout en regardant son film ou son programme TV.

Cette application s'appuie sur le Yahoo ! Widget Engine. Son interface se fond dans l'image TV, à la manière du Dock (barre d'icônes) d'Apple. Elle permet alors, en quelques clics, d'accéder à la météo, la bourse, aux photos Flickr. Yahoo ! Widget Chanel doit également donner accès à différents services comme la VOD (vidéo à la demande). La plateforme se veut ouverte pour afin que différents acteurs et constructeurs puissent l'utiliser et l'adapter à leurs besoins. CBS Interactive (maison mère de CNET France), blockbuster, Disney-ABC Television Group, Toshiba, Samsung sont quelques-uns des noms s'intéressant de près à l'aventure.

Yahoo ! Widget Chanel profite de l'intérêt d'Intel pour le domaine de l'électronique grand public ou "Consumer Electronic" (télévions, box). Le fondeur a ainsi également annoncé un composant conçu pour les TV : le CE 3100. Ce dernier rassemble, au sein d'une même puce, processeur, décodeur vidéo, chipset et circuit graphique. Le CE 31000 utilisant le jeu d'instructions X86, Intel veut faciliter et simplifier son adoption par le plus grand nombre.


REF.:

Des chevaux de Troie dans l'espace

Après « Les Cochons dans l'espace », du Muppet Show, voici « Les Chevaux de Troie dans l'espace », de la Nasa. En effet, il est avéré que, en juillet, plusieurs PC portables utilisés dans la Station spatiale internationale ont été infectés par un ver, à savoir W32.Gammima.AG. Installé sur une machine, ce logiciel malicieux collecte des informations personnelles sur les utilisateurs, en particulier des données de connexion à des sites de jeux en ligne, pour les renvoyer à un serveur externe.
« Ce n'est pas la première fois »
Interrogée par le site Wired, la Nasa a confirmé l'infection, expliquant qu'elle n'a représenté aucun danger. Il s'agissait plutôt d'une nuisance. « Ce n'est pas la première fois que nous avons un ver ou un virus.D'après la fiche de Symantec, son objectif est de voler des informations sensibles pour tricher à des jeux vidéo en ligne comme Maple Story ou R2 (Reign of Revolution). Autant dire qu'il n'y a, a priori, aucun rapport avec les missions de la station spatiale et que ce virus semble être arrivé par inadvertance dans l'espace. L'enquête sur l'origine de l'infection est en cours. Ce n'est pas fréquent, mais ce n'est pas la première fois », a précisé un de ses porte-parole. Voilà qui est rassurant.
L'agence américaine ne sait pas encore comment ces portables ont pu être infectés ni quel pays membre du programme international a causé l'infection. Le ver devait certainement déjà se trouver dans l'une des machines avant son transfert vers la station, car celle-ci ne dispose pas de lien direct vers Internet. Toutes les communications avec la Terre, dont les e-mails, sont scrupuleusement scannées.
Dans tous les cas, la politique de sécurité est à revoir. Le site SpaceRef indique par exemple que certains PC portables utilisés dans la station ne disposent même pas d'un logiciel antivirus.


REF,:

Première lumière du satellite GLAST, rebaptisé Fermi

L'observatoire GLAST (Gamma-Ray Large Area Space Telescope), rebaptisé le "Fermi Gamma-Ray Space Telescope", a débuté sa mission d'observation de l'Univers en rayons gamma. Le satellite et ses instruments, réalisés par une collaboration incluant des équipes françaises de l'IN2P3-CNRS, de l'INSU-CNRS et du CEA, ont brillamment réussi leur qualification en vol. Les premières images sont très prometteuses.



Le satellite GLAST a été rebaptisé "Fermi Gamma-Ray Space Telescope" en l'honneur du professeur Enrico Fermi (1901-1945), un pionnier de la physique des particules qui a été le premier à suggérer la manière dont les particules pouvaient être accélérées jusqu'à des énergies élevées.Pendant les deux mois qui ont suivi le lancement de l'observatoire GLAST, le 11 Juin 2008 (voir notre news), les scientifiques ont testé et calibré ses deux instruments, le LAT (Large Area Telescope) et le GBM (GLAST Burst Monitor).L'équipe du LAT a rendu publique le 26 août 2008 une image du ciel montrant le gaz brillant de la Voie Lactée, des pulsars clignotants et une galaxie située à des milliards d'années lumière particulièrement lumineuse en raison d'un épisode d'activité intense. L'image combine 95 heures de l'observation dite de "première lumière". Une image similaire produite par le précédent satellite de la NASA, CGRO (Compton Gamma-Ray Observatory), avait demandé des années d'observation.Le LAT explore l'ensemble du ciel toutes les trois heures quand il opère en mode balayage, qui sera le mode privilégié pendant la première année d'observation. Ces prises de vue continues permettront aux scientifiques de surveiller l'activité de sources rapidement variables. L'instrument détecte des photons d'énergie comprise entre 20 MeV et 300 GeV. L'extrémité haute de ce domaine est peu explorée et correspond à des énergies plus de 5 millions de fois supérieures à celles des rayons-X utilisés en médecine.Le second instrument du satellite, le GBM, a détecté 31 sursauts gamma pendant son premier mois d'observation. Ces explosions de haute énergie se produisent quand des étoiles massives meurent ou quand des étoiles à neutrons spiralent l'une autour de l'autre et fusionnent. Le GBM est sensible à des rayons gamma de plus faible énergie (8 keV à 30 MeV) que le LAT. Les sursauts observés par les deux instruments à la fois apporteront un regard unique sur un grand domaine spectral, permettant aux scientifiques de scruter les processus à l'oeuvre dans ces événements extrêmes.Les scientifiques espèrent que Fermi découvrira de nombreux autres pulsars dans notre Galaxie, qu'il révélera de puissants phénomènes aux abords des trous noirs super massifs au coeur de milliers de galaxies actives et qu'il permettra la recherche d'indices de nouvelles lois physiques.Le Télescope pour rayons gamma Fermi est issu d'un partenariat entre l'astrophysique et la physique des particules. Il a été développé par la NASA en collaboration avec le Département de l'Energie américain, avec d'importantes contributions d'instituts académiques et partenaires en France, Allemagne, Italie, Japon, Suède, et aux Etats-Unis. Côté français, cinq équipes y participent: trois équipes de l'IN2P3-CNRS (LLR, CENBG, LPTA (1)), une du CEA (IRFU/SAp (2)) et une de l'INSU-CNRS (CESR (3)). Le LLR a conçu et fabriqué la structure du calorimètre. Des équipes du CENBG, du LPTA et du LLR ont étudié en détail la réponse du détecteur à différents types de particules, grâce à plusieurs tests sur accélérateurs, en particulier au CERN, et des simulations par ordinateur. Ces équipes ont développé des techniques d'analyse et d'étalonnage sophistiquées qui seront mises à profit lors du vol. Le groupe du CEA/SAp a fait l'étude de définition des détecteurs du calorimètre. Il est en charge de la détection des sources gamma pour en établir le catalogue et les identifier. Il est aussi responsable du modèle d'émission interstellaire. Le CESR contribue à l'identification des sources.











Source: CNRS / INSU