Powered By Blogger

Rechercher sur ce blogue

dimanche 26 décembre 2010

Anatomie humaine: Google aide la médecine avec le «Body Browser»

Anatomie humaine - Google aide la médecine avec le «Body Browser»
Le programme affiche l'image d'une femme en tenue de gym. Avec votre curseur, vous pouvez enlever les couches successives de son corps.

Les médecins et étudiants en médecine vont bientôt pouvoir profiter d'un nouvel outil développé par Google pour explorer l'anatomie humaine et expliquer les procédures chirurgicales aux patients.

Le 16 décembre, Google a inauguré le Body Browser, un outil qui permet de voir le corps humain en 3 dimensions, couche par couche et dans les détails.

Conçu comme un outil pédagogique, le Google Body Browser a été lancé en version bêta. Il faut pour cela que votre navigateur soit compatible WebGL, ce qui n'est pas le cas de tous les navigateurs (le navigateur Chrome de Google est compatible WebGL).

Le programme affiche l'image d'une femme en tenue de gym, face à l'objectif. Avec votre curseur, vous pouvez enlever les couches successives de son corps (mais pas ses vêtements) pour étudier son anatomie (structure musculaire, organes, veines, nerfs).

Si vous voulez plus d'infos sur les parties du corps qui sont révélées, vous pouvez cliquer sur «Labels» et le programme se transforme en manuel d'anatomie, avec des notes détaillées sur les différentes parties du corps.

Outil pour la médecine

Pour les étudiants en médecine, le Google Body Browser pourrait bien remplacer les croquis traditionnels et les programmes de restitution en 3D qui sont bien plus chers (et beaucoup plus détaillés) comme «Primal Pictures» ou «Visible Body», vendus plusieurs centaines d'euros pour une seule partie du corps.

En attendant, les docteurs disent qu'ils pensent que le produit pourrait se développer pour devenir un nouvel outil prisé de la profession, à l'instar de Skype, qui permet aux docteurs, aux infirmiers et infirmières et aux travailleurs sociaux d'échanger des infos avec leurs patients et les membres des familles des patients en vidéoconférence.

Dans un entretien avec le site consacré aux nouvelles technologies TechNewsWorld, le docteur américain Eric Rackow, spécialisé dans la médecine pour le seniors, ajoute: «Parmi nos outils pédagogiques en ligne, il y a une série de séminaires web sur comment s'occuper des patients, une application iPhone/iPad, et un programme appelé Managing Complex Chronic Conditions qui aide à évaluer les risques d'hospitalisation chez les patients».

Pour l'égalité des sexes, Google a annoncé avoir prévu un modèle masculin pour le Body Browser, qui devrait bientôt arriver.

REF.:

«App Inventor», un outil qui permet à n'importe quel utilisateur de créer

Plateforme Android - Créer votre application personnalisée avec App Inventor
Google ouvre son créateur d'applications pour particuliers
© AFP/ Peter Muhly

Google annonce le lancement officiel de son nouveau service «App Inventor», un outil qui permet à n'importe quel utilisateur de créer, facilement, ses propres applications pour les téléphones intelligents fonctionnant sous Android.

Proposé depuis mi-juillet en version test, l'App Inventor de Google est désormais ouvert au public dans sa version finalisée. Cet outil en ligne permet à chacun de créer sa propre application (jeux, vie pratique, divertissements, etc.), sans forcément disposer de connaissances en programmation et dans le développement de logiciels.

En effet, les lignes de codes nécessaires au développement d'une application sont ici rédigées par le logiciel lui-même. Concrètement, l'utilisateur qui souhaite créer son application via l'App Inventordoit agencer des blocs graphiques et remplir certains champs d'informations.

Préalables

Pour utiliser l'App Inventor, l'utilisateur doit posséder un compte de messagerie Gmail ainsi qu'une configuration récente de son ordinateur : Mac OS X (avec processeur Intel) 10.5 ou 10.6, Microsoft Windows (XP, Vista ou 7), ou GNU/Linux (Ubuntu 8+, Debian 5+). Le navigateur Internet doit également pouvoir supporter l'interface d'App Inventor (au moins Mozilla Firefox 3.6, Safari 5.0, Google Chrome 4.0 ou Internet Explorer 7). Enfin, le créateur doit vérifier que Java 6 est bien installé.

L'outil permet de concevoir des logiciels tout en prenant en compte certaines fonctions d'un téléphone intelligent, comme la localisation par GPS, le réseau Twitter, ou l'accéléromètre qui capte les mouvements de l'appareil.

En lançant un outil simplifié de création d'applications, Google entend par-là attirer un grand nombre d'utilisateurs qui n'ont pas forcément de compétences spécifiques dans la programmation.

A terme, la communauté des développeurs Android pourrait croître rapidement, de même que le nombre d'applications proposées sur l'Android Market. Ce dernier compte plus de 100 000 applications, mais reste à la traîne face à l'App Store d'Apple qui s'élève à environ 300 000 applications pour l'iPhone, l'iPad et l'iPod Touch.


REF.:

Halte aux substances psychotrope sur les routes

Québec - De nouveaux détecteurs de drogues
Drink Detective peut détecter la drogue du viol dans un verre d’alcool.
© Agence QMI

Une compagnie lavalloise, spécialisée dans les appareils de détection d’alcool dans le sang, propose deux nouveaux produits novateurs: le Multi D, qui décèle la drogue, et le Drink Detective, qui détecte les traces de drogue du viol dans une boisson.

Votre opinion

  • Êtes-vous intéressés à vous procurer l'un de ces appareils?
  • Alcoa Prévention Canada, anciennement connue sous le nom d’Alcotest Québec, vient de lancer le Multi D, un test salivaire qui s’effectue en cinq minutes et qui détecte six différentes familles de drogue (méthamphétamine, opiacés, cocaïne, PCP, amphétamine et THC). Le test permet de savoir si le sujet a consommé l’un de ces produits dans les dernières 48 heures.

    «Il ne faut pas se le cacher, de plus en plus de gens conduisent avec les facultés affaiblies par les substances psychotropes. Il s’agit d’un problème qui s’accentue, mais qui peut être évité grâce à ce nouvel outil», a expliqué Bertrand Godin, porte-parole d’Alcoa Prévention Canada.

    «La création de ce nouvel instrument de dépistage répond à un besoin. De nombreux employeurs doivent composer avec cette problématique en milieu de travail. Or, en ayant recours à l’utilisation du Multi D, ils peuvent, à présent, disposer d’une solution à cette situation.»

    Protection dans les bars

    L’un des crimes en constante augmentation depuis la dernière décennie, verser la drogue du viol dans un verre d’alcool, peut désormais être contré grâce au Drink Detective. Ce test décèle de façon fiable la présence de certains médicaments dissous dans une boisson. Que ce soit le gamma-hydroxybutyrique (GHB), la kétamine ou une soixantaine de médicaments de la famille des benzodiazépines tels que le Valium ou le Xanax.

    «L’an dernier, aux États-Unis, la drogue du viol a été directement et indirectement responsable de la mort de 1000 personnes. Il faut s’attaquer à ce fléau et le Drink Detective est exactement la réponse qu’il faut. C’est l’outil parfait, d’une dimension d’une carte d’affaires, peu dispendieux et permet d’éviter de se retrouver dans le pétrin, dans le “black out total” », a expliqué Bertrand Godin.

    Notoriété

    Les détecteurs d’alcool demeurent les produits les plus connus de la compagnie lavalloise. L’Alco-Tube Plus est parmi le plus populaire, l’an dernier, plus de 135 000 personnes ont acheté ce test personnel approuvé par la Food and Drug Administration (FDA).


    REF.:

    vendredi 24 décembre 2010

    Aidants naturels: 2 millions $ pour aider les proches aidants

    Aidants naturels - 2 millions $ pour aider les proches aidants
    «C'est une réalité incontournable. De plus en plus de personnes aident un proche aîné en perte d'autonomie.»
    © Luc Cinq-Mars/24 heures Montréal/Agence QMI

    MONTRÉAL - Quarante-trois projets communautaires visant à donner du répit aux proches aidants se partageront une enveloppe de 2 millions$ a annoncé le gouvernement du Québec, dimanche.

    On estime que 300 000 Québécois remplissent le rôle d’aidant auprès d’aînés qu’ils hébergent à leur domicile.

    La conciliation de la vie personnelle et professionnelle de ces personnes est parfois difficile avec leur rôle de proche aidant en raison de la lourdeur de la tâche, selon Québec, qui parle d’un répit nécessaire et non d’un luxe.

    Ces projets, qui seront déployés aux quatre coins de la province dans le cadre des programmes Du cœur à l'action pour les aînés du Québec et Soutien aux initiatives pour le respect des aînés, visent principalement à mieux organiser et à développer une offre de service en matière d'écoute, de répit et d'accompagnement.

    «C'est une réalité incontournable. De plus en plus de personnes aident un proche aîné en perte d'autonomie, a dit la ministre Blais par voie de communiqué. Ce sont des gens dévoués qui font preuve d'un véritable don de soi. Avec cette annonce, nous désirons que les organismes qui les accompagnent sur le terrain soient mieux outillés et en mesure de leur donner le coup de pouce qui souvent change tout. C'est de cette manière que nous réussirons à aplanir les obstacles qui se dressent devant ces personnes dont l'apport inestimable deviendra encore plus important dans les années à venir.»


    REF.:

    Capter l'énergie solaire dans l'espace et l'acheminer sur Terre

    Environnement - Capter l'énergie solaire dans l'espace et l'acheminer sur Terre
    L'énergie du Soleil captée par des satellites dans l'espace pourrait, nuit et jour, fournir de l'électricité à des installations au sol.
    © AFP

    L'énergie du Soleil captée par des satellites dans l'espace pourrait, nuit et jour, fournir de l'électricité à des installations au sol, selon des projets comme celui de la firme Astrium, qui pourraient commencer à voir le jour à partir de 2020.

    À LIRE ÉGALEMENT:

    Un cyclone balaye Saturne depuis 5 ans

    Il ne s'agirait pas, au moins dans un premier temps, d'alimenter des villes qui disposent déjà d'infrastructures, mais des régions isolées, d'accès difficiles où on a besoin d'électricité, explique Robert Lainé, directeur technique d'Astrium, filiale espace du groupe européen EADS.

    Cela pourrait permettre de fournir ponctuellement de l'électricité à une zone de catastrophe, un hôpital de campagne, une installation de pompage, de purification ou de désalinisation d'eau, a-t-il précisé lors d'une récente conférence à Paris.

    Alimenter des grandes villes, «ça ne se produira pas avant qu'il n'y ait plus de pétrole», a-t-il déclaré à l'AFP.

    Rayon laser infrarouge

    «On pense que le plus simple, c'est de commencer avec un satellite existant, puis de l'adapter», note M. Lainé. La première démonstration pourrait s'appuyer sur les capacités du futur satellite de télécommunication Alphasat, avec l'objectif d'acheminer au sol, grâce à un laser infrarouge, quelques kilowatts d'énergie produite dans l'espace.

    «Si on trouvait un financement demain, six ou sept ans c'est tout à fait raisonnable» pour aboutir à une démonstration, précise cet expert, alors qu'au delà de partenariats européens, Astrium envisage de s'associer avec Russes et Japonais pour mettre en place cette nouvelle filière technologique.

    Lors de l'étape suivante, au cours de la décennie 2020-2030, plusieurs satellites, capables de fournir jusqu'à 100 kW chacun, pourraient faire converger leurs faisceau. Alors qu'aux États-Unis des projets de grande ampleur sont envisagés, Astrium, qui recherche des partenaires, table plutôt sur un développement progressif, avec une première démonstration d'ici 2020, voire dès 2016.

    «En cas de situation d'urgence, de besoin d'électricité, on bascule le faisceau facilement, on peut le faire en une minute», assure M. Lainé.

    Grâce à un miroir de 3,5 mètres de diamètre, comme celui du télescope scientifique Herschel, le satellite pointera vers la Terre un rayon laser infrarouge de 20 mètres de large en ciblant des panneaux solaires de 30 m sur 30 placés au sol, selon le projet d'Astrium. La puissance reçue sur chaque panneau pourrait atteindre 300 kW, de quoi alimenter des dizaines de foyers.

    Convertir 60% de l'énergie reçue en électricité

    Des cellules photoélectriques adaptées par Astrium pour l'infrarouge permettraient de convertir jusqu'à 60% de l'énergie reçue en électricité, au lieu de 15% avec les panneaux solaires actuels captant la lumière blanche du soleil.

    La longueur d'onde supérieure à 1,4 micron choisie pour le laser devrait permettre d'acheminer sans risque 1 kW par mètre carré sur le récepteur. Une personne regardant brièvement dans le faisceau «va avoir chaud à la figure, aux yeux, mais il n'y a pas de pénétration dans la peau» ni de risque de brûler la rétine, assure M. Lainé.

    À ces fréquences-là, les valeurs limites d'exposition sont élevées parce que «le rayonnement infrarouge est très peu pénétrant», précise un expert de l'Institut national de recherche et de sécurité (INRS).

    Et avec 1 kW par mètre carré, le laser ne se transformera pas en arme de guerre. Pointé sur une forêt, «le laser n'y mettrait jamais le feu», souligne M. Lainé, car le flux d'énergie serait voisin de ce qu'on reçoit du soleil au zénith.

    Transmettre l'énergie via un faisceau micro-onde, comme l'envisagent d'autres projets pourraient susciter davantage de réticences, comme dans le cas des antennes de téléphonie mobile, et nécessiterait des récepteurs jusqu'à mille fois plus grands.


    REF.: