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samedi 14 juillet 2012

La guerre cybernétique ne fait que commencer

Iran - La guerre cybernétique ne fait que commencer
 
Photo Vladimir-Koletic Fotolia.com

WASHINGTON - Les virus informatiques Stuxnet et Flame dirigés contre le programme nucléaire de l'Iran marquent le début d'une guerre cybernétique américaine contre Téhéran qui, par le sabotage, pourrait avoir des effets analogues à ceux d'un bombardement, estiment des experts.
Depuis les premières attaques mi-2009 de Stuxnet, qui déréglait les systèmes de contrôle des centrifugeuses nécessaires à l'enrichissement d'uranium, l'Iran reste vulnérable, assurent les analystes. Même s'il semble que Téhéran reçoive l'aide de la Russie via des intermédiaires.
Son programme nucléaire «n'est vraiment pas si bien protégé» des attaques informatiques et il sera compliqué pour l'Iran de se protéger contre de nouveaux programmes malveillants, juge David Albright, président de l'Institut pour la science et la sécurité internationale (Isis).
«Avec Stuxnet, les Iraniens ont perdu environ un an. Cela a provoqué une grande confusion. Ils ne savaient pas ce qui leur arrivait», rappelle l'expert, selon qui l'attaque informatique «semble un moyen viable de perturber leur programme».
Les États-Unis, soupçonnés avec Israël d'avoir lancé l'attaque, ont toutes les raisons de continuer car elles permettent, comme le feraient les dégâts occasionnés par un bombardement aérien, de retarder le programme nucléaire.
Ces attaques virales risquent de devenir «plus violentes», selon lui. D'autres virus pourraient provoquer la fermeture de valves ou envoyer des ordres incorrects aux machines et ainsi entraîner des explosions.
«Je m'attends à voir davantage de sites exploser», estime David Albright. En novembre, un dépôt de missiles avait sauté, faisant 36 morts à la suite d'un sabotage israélo-américain, selon des médias américains.
«Il est bien sûr possible d'envoyer une équipe modifier un système (informatique) afin de le rendre vulnérable, puis d'utiliser un virus plus tard pour déclencher l'attaque», juge David Lindahl, de l'Agence suédoise de recherche de la défense.
Puces vérolées
Une nouvelle attaque virale pourrait consister en l'insertion d'équipements dotés de puces vérolées dans la chaîne industrielle, via un agent ou un employé manipulé, ou bien de cibler les logiciels de diagnostic utilisés pour déterminer le niveau d'enrichissement afin qu'il renvoient des données fantaisistes.
Mais certains experts en sécurité informatique soupçonnent les Russes d'aider l'Iran à renforcer ses défenses informatiques et d'avoir notamment permis à Téhéran de déterminer l'origine de Stuxnet.
«Les Iraniens ne l'auraient jamais compris tout seuls», assure James Lewis expert au Centre pour les études internationales et stratégiques (CSIS).
Des bombardements aériens «comportent plus de risque de déstabilisation de la région et entraîneraient vraisemblablement un conflit avec la Syrie. Sur internet, c'est bien plus propre», plaide James Lewis.
D'autant que malgré les soupçons se portant sur Washington et Tel Aviv, les attaques virales permettent de «nier de façon plausible» en être à l'origine, selon lui.
En repoussant les limites de la cyberguerre, les États-Unis prennent toutefois le risque d'une riposte et de voir leurs systèmes informatiques à leur tour pris pour cible.
«Ce qui rend Stuxnet unique, c'est qu'il a permis de passer du stade de la perturbation à celui de la destruction», observe Sean McGurk, consultant informatique et ancien du département de la Sécurité intérieure.
Le ver informatique était également novateur en ce qu'il s'en prenait à une cible spécifique, ignorant les autres systèmes.
«Répéter quelque chose comme Stuxnet ou Flame sera bien plus difficile parce que les Iraniens vont dépenser beaucoup d'énergie à tenter d'enrayer ces activités», explique David Lindahl. «Mais le défenseur doit boucher tous les trous alors que l'attaquant n'a besoin que d'en trouver un».


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jeudi 12 juillet 2012

Recours collectif contre Bell: avis aux internautes Bell depuis le 28 octobre 2007

Consommation - Nouveau recours collectif contre Bell
 

Nouveau recours collectif contre Bell

MONTRÉAL – La Cour d'appel du Québec autorise un recours collectif contre Bell Canada pour une affaire de ralentissement de service internet. Le géant des télécoms est poursuivi par l'Union des consommateurs qui demande à Bell de rembourser les consommateurs pour le ralentissement du trafic internet.
La demande de recours collectif a été déposée en mai 2008 par une résidante de Montréal, Myrna Raphael, qui estime que Bell a mis en place un dispositif qui freine délibérément, aux heures de pointe, la vitesse de transfert de données des abonnés à internet.
Elle précise que lorsqu'elle s'est abonnée aux services de Bell, l'entreprise indiquait «une vitesse constante, un accès toujours rapide, sans ralentissements frustrants, même aux heures de pointe».
L'Union des consommateurs demande au tribunal de condamner Bell à rembourser à ces consommateurs 80 % du montant de leur abonnement mensuel.
L'organisme demande aussi au tribunal de condamner Bell à verser à chacun des membres du groupe 600 $ en dommages pour les fausses représentations qu'elle leur a faites sur la vitesse constante de la connexion internet qu'elle s'engageait à leur fournir.
L'Union des consommateurs demande également de condamner l'entreprise à verser 1500 $ en dommages aux utilisateurs pour l'atteinte à leur droit à la vie privée parce que, selon l'organisme, Bell épiait les habitudes internet des consommateurs.
Le recours s'adresse aux résidants du Québec et de l'Ontario qui était abonnés au service résidentiel Internet ADSL de Bell Canada depuis le 28 octobre 2007.


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Des astronomes découvrent une cinquième lune autour de Pluton

Astronomie - Des astronomes découvrent une cinquième lune autour de Pluton
Représentation de la Terre et de la distance qui la sépare des autres planètes et de Pluton. 
Photo NASA / AFP

WASHINGTON - Des astronomes ont découvert avec le télescope spatial Hubble une cinquième lune en orbite autour de la planète naine Pluton dans notre système solaire, a annoncé mercredi la NASA.
Cette lune, visible dans les images de Hubble comme une tache de lumière, est apparemment de forme irrégulière et mesure de 10 à 25 km de diamètre.
Elle est sur une orbite circulaire de 95 000 kilomètres de diamètre autour de Pluton.
«Les lunes de Pluton sont sur des orbites de différentes tailles qui semblent parfaitement s'emboiter les unes dans les autres un peu comme des poupées russes», relève Mark Showalter, de l'Institut SETI et responsable de l'équipe scientifique qui a fait cette découverte.
Ces astronomes sont intrigués par le fait qu'une planète aussi petite puisse avoir une collection aussi complexe de satellites naturels.

La découverte de cette nouvelle lune appelée P5 fournit des indices supplémentaires sur la formation et l'évolution de Pluton et de ses lunes.
Selon la théorie la plus souvent avancée toutes ses lunes seraient le résultat d'une collision il y a des milliards d'années entre Pluton et un gros astéroïde de la ceinture dite de Kuiper, qui en contient un très grand nombre.
Charon, la plus grosse lune de Pluton, avait été découverte en 1978.
En 2006, des observations de Hubble avaient débusqué deux autres lunes, Nix et Hydra. Enfin en 2011, les données recueillies par Hubble avaient permis de mettre au jour une autre lune dite P4.
La sonde New Horizons de la NASA est actuellement en route pour effectuer un survol à grande vitesse de Pluton en 2015.
New Horizons devrait ainsi transmettre les premières images détaillées de la planète naine et de ses lunes.
Les astronomes comptent les années suivantes sur le système d'imagerie infrarouge du successeur de Hubble, le James Webb Space Télescope, pour des observations encore plus détaillées comme la composition chimique de la surface de Pluton et de ses lunes ainsi que de nombreux astéroïdes évoluant dans la ceinture de Kuiper plus lointaine.


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Des astronomes observent pour la première fois des galaxies noires

Chili - Des astronomes observent pour la première fois des galaxies noires
Image saisie par Hubble de la galaxie spirale NGC 2841. 
Photo HO / NASA / AFP

SANTIAGO - Une équipe internationale d'astronomes a pu observer pour la première fois des galaxies noires, une des premières phases de la formation des galaxies, a annoncé mercredi l'Observatoire Européen Austral (ESO).

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Dans un communiqué, l'ESO, une organisation intergouvernementale, indique «que les galaxies noires correspondent à l'une des premières phases de la formation des galaxies envisagée par la théorie, mais qui n'avait jamais été observée jusqu'à présent».
Les galaxies noires «sont de petites galaxies riches en gaz de l'univers primordial qui ont beaucoup de mal à former des étoiles» et «sont supposées être les blocs élémentaires des galaxies lumineuses et riches en étoiles», précise l'ESO.
Cette découverte a pu être réalisée depuis l'observatoire astronomique le plus avancé au monde situé sur le Mont Paranal dans le désert chilien de l'Atacama (nord) qui abrite le Très grand télescope (VLT, Very Large Telescope).
Celui-ci a pu détecter les galaxies «en les voyant briller alors qu'ils étaient illuminés par un quasar», indique le communiqué.
Selon l'ESO, les astronomes supposent qu'elles ont «dû fournir la majorité du gaz des grandes galaxies qui par la suite a formé les étoiles qui existent actuellement».
«Notre approche du problème de détection des galaxies noires a été simplement de les éclairer avec une lumière puissante» a expliqué un astronome, Simon Lilly, cité dans le communiqué.
«Avec cette étude, nous avons fait un pas capital vers la découverte et la compréhension des premières et obscures phases de la formation des galaxies et sur la manière dont les galaxies acquièrent leur gaz» a ajouté Sebastiano Cantalup, un autre chercheur ayant participé à cette étude.


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mardi 10 juillet 2012

NSA: une loi pour se protéger des cyberattaques jugée vitale

États-Unis - NSA: une loi pour se protéger des cyberattaques jugée vitale
 
Photo Fotolia.com

WASHINGTON - Le patron de la puissante Agence de sécurité nationale américaine (NSA), le général Keith Alexander, a jugé lundi nécessaire l'adoption d'une loi afin de protéger les États-Unis des cyberattaques, assurant qu'elle respecterait la vie privée.
Face à l'augmentation constante du trafic sur internet et à la sophistication croissante des cyberattaques, le chef de l'agence chargée de l'interception et de la protection des communications a jugé «vitale» l'adoption d'une telle législation.
«Ce qui m'inquiète, c'est quand les attaques ne seront plus seulement perturbatrices mais destructrices, et je pense qu'on y vient. La probabilité d'une crise augmente», a affirmé le général Alexander devant le cercle de réflexion American Enterprise Institute (AEI) à Washington.
Cette loi doit selon lui faire en sorte que le secteur privé, notamment celui qui gère les infrastructures essentielles, informe le gouvernement «en temps réel», c'est-à-dire automatiquement, quand il subit une attaque.
Un tel projet de loi a été adopté fin avril par la Chambre des représentants, à majorité républicaine. Ce projet vise à permettre à des entreprises d'échanger des données confidentielles privées avec l'administration. Le Sénat, dominé par les démocrates, ne l'a pas votée et la Maison Blanche a menacé une telle loi d'un veto, en raison du manque de garde-fous en matière de protection des données personnelles.
Sur ce point, le général Alexander, également à la tête du «Cyber Command» de l'armée américaine, s'est voulu rassurant.
«Pour avoir connaissance de la situation, nous devons être capables de savoir ce qui se passe. Je ne veux pas dire que le gouvernement doive mettre son nez dans le réseau. La police et les pompiers ne sont pas derrière chaque immeuble à attendre qu'il prenne feu, on les appelle quand c'est le cas. Sur internet, je vois les choses ainsi dans notre partenariat avec le secteur», a-t-il expliqué.
Il n'y a donc «pas besoin que l'État lise les courriels», a-t-il justifié, assurant que la NSA «ne conservait pas de données sur les citoyens américains».


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