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mercredi 11 septembre 2019

iPhone 11, iPad, Watch, Apple Arcade et TV +… Ce qu’il faut retenir

iPhone 11, iPad, Watch, Apple Arcade et TV +… Ce qu’il faut retenir des annonces d’Apple lors de sa « keynote » 2019


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Le constructeur fait ses traditionnelles annonces de septembre, dans lesquelles il a dévoilé sa prochaine génération d’iPhone. Apple a aussi donné les détails du lancement d’Apple Arcade et d’Apple TV +, ses nouveaux services de streaming.

Depuis son QG américain de Cupertino en Californie, Apple a annoncé, ce mardi 10 septembre, une série de nouveaux produits aux améliorations timides, dont une tablette d’entrée de gamme et une montre légèrement revue. Sur scène, le PDG d’Apple, Tim Cook, a également précisé les contours des services de VOD et de jeux vidéo attendus dans les prochaines semaines, qui coûteront chacun 5 euros par mois.
Mais le grand rendez-vous californien de septembre – la traditionnelle « keynote », sauce 2019 – a surtout été l’occasion de révéler les nouveaux iPhone, qui seront commercialisés dans quelques jours. Cette année, on espérait voir émerger des smartphones repensés en profondeur, mieux armés pour bousculer la concurrence accrue des mobiles Android. Ce sont, au contraire, des smartphones aux améliorations très discrètes qui sont apparus : les iPhone 11, 11 Pro et 11 Pro Max ressemblent énormément aux modèles de 2018 qu’ils remplacent (les iPhone Xr, Xs et Xs Max). Par bonheur, le modèle d’entrée de gamme coûte une cinquantaine d’euros de moins que l’iPhone Xr à sa sortie. Mais les tarifs des modèles Pro demeurent excessifs. Il faudra donc encore attendre une année supplémentaire pour voir les gammes d’iPhone évoluer franchement, même si, côté photo, des progrès sont à noter.

Un iPhone accessible, le remplaçant du Xr




Les nouvelles couleurs de l’iPhone d’entrée de gamme sont assez pâles, voire surprenantes. APPLE

Apple a ouvert la présentation de l’iPhone 11 par la présentation des nouvelles couleurs disponibles, rafraîchissantes il est vrai, mais qui font difficilement oublier que ce smartphone ressemble trait pour trait à l’iPhone Xr sorti en 2018, dont il reprend le format et la taille d’écran (6,1 pouces). La principale amélioration réside dans son second capteur photo, un très grand angle 13 mm qui permet à l’iPhone 11 de voir « très large ». De quoi capturer des photos de paysages plus spectaculaires ou d’améliorer les images des monuments et des petites rues charmantes.
Un mode « nuit » fait son apparition, automatique comme sur les smartphones Huawei. Il fonctionne en capturant très rapidement plusieurs images puis en les assemblant. Il devrait améliorer significativement la qualité photo quand la lumière est très faible. A noter, ces deux fonctions sont aujourd’hui banales dans le monde des mobiles Android. En outre, les lignes de l’iPhone 11 paraîtraient assez lourdes face aux smartphones Android les plus élégants.
Une bonne nouvelle cependant est que le prix de cet iPhone 11 est en baisse de 50 euros comparé à celui du Xr annoncé en 2018 : il coûtera 810 euros, un tarif qui demeure très haut perché. Il sera disponible le 13 septembre.

Deux nouveaux iPhone haut de gamme




Parmi les nouvelles couleurs d’iPhone haut de gamme, le vert foncé qui tend vers le gris, tout à gauche, rappelle les glorieuses heures de la technologie des années 50, de façon subtile et nostalgique. JUSTIN SULLIVAN / AFP

Les iPhone 11 Pro et 11 Pro Max sont, de leur côté, le décalque presque exact des Xs et Xs Max de 2018, jusqu’à leurs prix, qui démarrent respectivement à 1 160 et 1 260 euros. Les nouvelles couleurs proposées par Apple rafraîchissent cependant un peu leur allure. Mais surtout, on remarque l’apparition d’un nouveau capteur photo à l’arrière, un très grand angle 13 mm, comme sur l’iPhone 11 premier prix. Cet objectif porte le nombre de capteurs photo des Pro à trois, un de plus que sur l’iPhone 11 ordinaire. Un chiffre inédit pour un iPhone, mais banal pour un smartphone Android récent.



Les iPhone haut de gamme embarquent désormais trois capteurs photo, dont un objectif dédié au portrait (52mm), un grand angle (26mm) et un très grand angle (13mm). Pas de zoom de plus de 100mm comme sur certains smartphones chinois. JOSH EDELSON / AFP

Cela permet au Pro de voir particulièrement « large », un raffinement incontournable pour la photo de voyage et d’architecture. Quant au tout nouveau mode nuit automatique, il deviendra vite nécessaire aux oiseaux de nuit.
Les fous d’image se consoleront en apprenant que les iPhone Pro seront capables d’enregistrer deux vidéos à la fois, celle du grand angle et celle du très grand angle par exemple, avec l’application payante Filmic Pro. Cela leur permettra de choisir au montage entre un plan large et un plan plus serré. Pratique.



En photo de paysage, le grand angle fait parfois une énorme différence, comme ici. APPLE

Côté autonomie, les iPhone Pro devraient rattraper les bons élèves de la classe Android : selon Apple, leur batterie tient au moins quatre heures de plus que les modèles de 2018. Côté ligne et côté encombrement en revanche, les iPhone Pro ne brillent pas spécialement comparativement aux smartphones de Samsung et Huawei.
A noter, les iPhone 11 et 11 Pro font l’impasse sur la 5G. C’est assez gênant si vous jugez que la 4G n’est pas suffisamment rapide et que vous vivez en ville, là où la 5G arrivera d’abord fin 2020. Dans ce cas, il faudra alors probablement songer à remplacer votre iPhone 11 par un iPhone 12 fin 2020 pour passer à la 5G. Les iPhone Pro seront disponibles le 20 septembre.

Un décevant nouvel iPad d’entrée de gamme

Apple remplace l’iPad de base apparu en 2018 par un nouveau modèle franchement décevant. Ses seuls atouts sont d’être compatible avec l’étui-clavier Apple, et d’être doté d’un écran légèrement plus grand : 10,2 pouces contre 9,7 pouces pour l’ancien modèle. Mais son poids augmente d’une vingtaine de grammes, sa hauteur d’un centimètre, sa largeur d’un demi-centimètre, ce qui nuira à son confort en main.



Le nouvel iPad d’entrée de gamme pourra être associé à un étui-clavier Apple. APPLE

En outre, son cœur ne change pas : c’est le même processeur que dans l’iPad de 2018 ou dans l’iPhone 7 : le vieillissant A10, qui n’est pas un investissement sur l’avenir. La déception est d’autant plus vive que le prix du nouvel iPad de base augmente de 30 euros pour passer à 390 euros avec une mémoire de 32 Go. Premières livraisons prévues pour le 10 octobre.

Spécifications du nouvel iPad 2019

  • Écran Retina 10,2 pouces de diagonale
  • Puce A10 Fusion
  • Équipé d’un Smart Connector
  • Jusqu’à 10 heures d’autonomie
  • Boitier constitué à 100 % d’aluminium recyclé
  • Support de l’Apple Pencil
© Apple

Prix et disponibilité

Voici les tarifs du nouvel iPad :
  • iPad 32 Go : 389 € sans SIM, 529 avec SIM
  • iPad 128 Go : 489 € sans SIM, 629 avec SIM
La précommande pour le nouvel iPad est possible dès maintenant, pour de premières livraisons et une disponibilité en magasin à partir du 30 septembre.

Les différents OS d’Apple

Concernant les systèmes d’exploitation des produits à la pomme, les annonces de ce soir ont été maigres. Le plus gros avait de toute manière déjà été présenté lors de la dernière conférence de juin dernier. Vous pouvez d’ailleurs retrouver le résumé de cette dernière ici, dans lequel quelques nouveautés iOS 13 et macOS Catalina sont listées.
Toujours est-il qu’iOS 13 a vu sa date de sortie être fixée au 19 septembre prochain. Retrouvez d’ailleurs tous les articles iOS 13 là

Une Watch légèrement améliorée

La montre « intelligente » d’Apple ne bénéficie que d’une seule amélioration significative : son écran est désormais allumé en permanence. Il n’est donc plus nécessaire de lever le poignet pour réveiller son écran et consulter l’heure ou les notifications, et cela rend la Watch bien plus sociable, puisqu’on peut désormais l’observer en coin très discrètement, sans vexer son interlocuteur.



Comme chaque année, la nouvelle Watch bénéficiera d’un nouveau choix de bracelets. APPLE

Selon Apple, l’autonomie de la Watch n’en serait pas altérée. Si c’est exact, cela signifie que le modèle de base de la nouvelle Watch peut tenir une bonne trentaine d’heures, mais que le modèle doté d’une antenne 4G risque toujours de tomber en panne avant la fin de la journée si on le sollicite beaucoup, en faisant du sport et en recevant beaucoup de notifications par exemple. Vendue à partir de 450 euros, la Watch Series 5 sera disponible dès le 20 septembre.


Le mois de septembre, pour ceux qui suivent le domaine des nouvelles technologies avec intérêt, est synonyme chaque année de conférence Apple dédiée aux nouveaux iPhone. Et pour cette année une fois encore, les rumeurs ont été particulièrement nombreuses à propos de la nouvelle génération de smartphone à la pomme.
Mais avec la société californienne, nous ne sommes jamais à l’abri d’une révélation que personne n’avait vue venir. Était-ce le cas cette fois-ci ? La réponse dans notre résumé complet du keynote qui vient de se terminer. Au programme donc, nouveaux iPhone et nouvelles Apple Watch, entre autres.

© Apple
Tim Cook est arrivé sur scène après une vidéo d’introduction résumant rapidement les différents produits Apple. L’introduction a été extrêmement courte, le dirigeant a voulu rentrer dans le vif du sujet sans perdre de temps, promettant de très grosses annonces.

Un seul nouvel iPhone 11 ?

Le C.E.O. d’Apple rappelle que l’iPhone se veut un terminal novateur. Il appuie sur le fait que l’iPhone XR est l’un des iPhone les plus populaires à travers le monde. Tout ceci, avant de lancer une vidéo sur le nouveau modèle qui se veut encore plus meilleur : l’iPhone 11.

© Apple

Spécifications de l’iPhone 11

  • Boitier en aluminium et verre
  • Dalle LCD de 6,1 pouces de diagonale
  • Puce processeur A13 Bionic, évidemment plus puissante que la A12 Bionic des iPhone de 2018
  • Autonomie : une heure d’autonomie de plus que l’iPhone XR, déjà un mastodonte en la matière

© Apple

La photo sur iPhone 11

  • Capteur photo à double-objectif, intégré dans une sorte de carré au dos de l’appareil
  • Caméra de 12 mégapixels
  • Objectif grand-angle et objectif très grand-angle
  • Zoom optique x2
  • Nouvelles technologies Smart-HDR
  • Amélioration des portraits
  • Photos de nuit : le mode nuit s’active automatiquement pour diminuer le bruit lors de photos en basse luminosité

La vidéo sur iPhone 11

  • Passage rapide possible entre capteur grand-angle et capteur très grand-angle
  • Résolution 4K jusqu’à 60 fps
  • Nouvelle fonction QuickTape : permet de prendre une vidéo d’un appui long sur le bouton de prise de photo

Et à l’avant ?

  • Capteur grand-angle
  • Résolution 4K et slow-motion également de la partie en vidéo, pour créer ce qu’Apple nomme déjà des « Slofies »

Coloris, prix et disponibilité pour l’iPhone 11

Six coloris sont au catalogue : Blanc, Vert, Jaune, Noir, Mauve et (Product)Red

© Apple
Tarif de l’iPhone 11 :
  • 64 Go : 809 €
  • 128 Go : 859 €
  • 256 Go : 979 €
La précommande pour l’iPhone 11 débutera le 13 septembre, pour de premières livraisons et une disponibilité en magasin au 20 septembre.

Non, 3 : avec les iPhone 11 Pro et 11 Pro Max

Tim Cook est revenu sur scène et a alors annoncé que, pour ceux qui veulent le meilleur en termes de nouvelles technologies, voici qui devrait les satisfaire : les iPhone 11 Pro.

© Apple

Spécifications des iPhone 11 Pro et 11 Pro Max

  • Boitier en acier inoxydable et verre
  • Nouvel écran Super Retina XDR OLED
  • 5,8 pouces de diagonale pour le 11 Pro, et 6,5 pouces pour le 11 Pro Max
  • Pas de 3D Touch, mais une technologie de retour haptique
  • iPhone 11 : 4 heures d’autonomie de plus que l’iPhone Xs
  • iPhone 11 Pro : 5 heures d’autonomie de plus que l’iPhone Xs
  • Livrés avec le chargeur rapide 18W

La photo sur iPhone 11 Pro

  • Capteur photo à triple-objectif, intégré dans une sorte de carré au dos de l’appareil
  • Caméra de 12 mégapixels
  • Objectif grand-angle, téléphoto et objectif très grand-angle avec 120 degrés de champ de vision
  • Zoom optique x4
  • SneekPeak : nouvelle technologie d’intelligence artificielle permettant de créer des images « Deep Fusion ». Elle utilise l’apprentissage machine et 9 tirages photos pour recréer une image optimisée pixel par pixel
  • En plus des fonctions déjà citées pour l’iPhone 11

© Apple

La vidéo sur iPhone 11

  • Résolution 4K jusqu’à 60 fps
  • Nouvelle fonction QuickTape : permet de prendre une vidéo d’un appui long sur le bouton de prise de photo
  • Possibilité de filmer avec tous les objectifs de l’iPhone en même temps, et d’afficher toutes les vidéos en simultané à l’écran, grâce à la nouvelle version de l’app FilMIC Pro
  • En plus des fonctions déjà citées pour l’iPhone 11

Coloris, prix et disponibilité pour l’iPhone 11 Pro

Quatre coloris sont au catalogue, Vert nuit, Gris sidéral, Argent, Or.

© Apple
Voici les tarifs de l’iPhone 11 Pro :
  • 64 Go : 1 159 €
  • 256 Go : 1 329 €
  • 512 Go : 1 559 €
Et les tarifs de l’iPhone 11 Pro Max :
  • 64 Go : 1 259 €
  • 256 Go : 1 429 €
  • 512 Go : 1 659 €
La précommande pour les iPhone 11 Pro débutera le 13 septembre à 14h, pour de premières livraisons et une disponibilité en magasin au 20 septembre.

Et pour les anciens modèles

Les iPhone 8 et XR restent dans la gamme. L’iPhone XR ne change pas de tarif, ce dernier est affiché à 709 euros en 64 Go et 759 euros en 128 Go.
Pour l’iPhone 8, il y a une baisse de prix à noter :
  • 64 Go : 539 € au lieu de 685
  • 256 Go : 589 € au lieu de 857
L’iPhone 7 a connu ses derniers instants aujourd’hui. Il n’est désormais plus affiché au catalogue.

© Apple

Nouveaux services : Apple TV+ et Apple Arcade

Tim Cook a fièrement dévoilé plus d’informations sur les deux nouveaux services d’Apple bientôt lancés.

Apple Arcade

  • Il s’agit d’un abonnement mensuel
  • À retrouver dans l’onglet Arcade de l’App Store
  • Différents genres de jeux au rendez-vous
  • De grands partenaires, pour des jeux exclusifs Apple Arcade (Konami, Capcom, Ubisoft etc.)
  • Disponibilité du service : 19 septembre, dans plus de cent pays à travers le monde
  • Des dizaines de titres ajoutés régulièrement
  • Tarif : 4,99 € par mois, un mois d’essai gratuit
Quelques exemples de jeux exclusifs Apple Arcade :
  • Frogger in Toy Town : jeu de plateforme produit par Konami qui a l’air très amusant, sortie dès disponibilité du service Apple Arcade
  • Shinsekai: Into the Depths : jeu de survie sous-marin, mélangeant plateforme 2D et action, produit par Capcom
  • Sayonara Wild Hearts : mélange de jeu de course et de jeu de rythme, aux graphismes et à l’ambiance très travaillés, produit par Annapurna Interactive (connu pour ses succès iOS Florence, Journey ou encore Flower)
Retrouvez plus d’informations sur Apple Arcade ici.

Apple TV+

  • Catalogue de contenus exclusifs, films, séries, dessins animés, émissions, etc.
  • Disponibilité : le premier contenu sera diffusé le 1er novembre
  • Des contenus exclusifs supplémentaires seront rajoutés tous les mois
  • Tarif : 4,99 € par mois, un mois d’essai gratuit
  • Une année d’abonnement offerte pour tout achat d’un iPhone, iPad ou Apple TV
Exemples de contenus :
Retrouvez plus d’informations sur Apple TV+ ici.

Les nouvelles Apple Watch Series 5

L’introduction du chapitre Apple Watch de la conférence a mis l’accent sur le côté santé de la montre, une fois de plus. À ce propos, Apple a annoncé lancer bientôt 3 nouvelles études basées sur l’Apple Watch et profitant de données de centaines d’utilisateurs, l’une sur le cycle menstruel féminin, une autre sur le coeur, et une dernière sur l’impact du bruit sur la santé. Ces études profitent de l’application « Research », exclusive au marché américain.
Par la suite, Tim Cook a annoncé une nouvelle génération de montre : les Apple Watch Series 5.
© Apple

Spécifications de l’Apple Watch Series 5

  • Nouvel écran Retina toujours allumé
  • Les cadrans restent donc toujours visibles, amis à faible luminosité
  • Tourner la montre vers soi augmente la luminosité
  • L’écran profite d’une technologie d’ajustement automatique de sa fréquence de rafraichissement
  • Apple garantit une journée autonomie
  • Nouvelle application de boussole, dont vont pouvoir profiter les développeurs d’apps
  • Nouvelle fonction d’appel d’urgence international sur les Apple Watch eSim

Déclinaisons et matériaux

  • Argent, avec boitier constitué de 100 % d’aluminium recyclé, acier inoxydable, le nouveau titane et céramique
  • Nouvelles versions Nike+ de la montre
  • Et de nombreux nouveaux modèles de bracelets
© Apple

Prix et disponibilité

Tarifs de la version aluminium :
  • 40 mm : 449 € sans eSIM, 549 avec eSIM
  • 44 mm : 479 € sans eSIM, 579 avec eSIM
Tarifs de la version acier inoxydable :
  • 40 mm : 749 €, uniquement disponible avec eSIM
  • 44 mm : 799 €, uniquement disponible avec eSIM
Tarifs de la version or :
  • Uniquement disponible en 40 mm et avec eSIM : 849 €
Tarifs de la version titane :
  • 40 mm : 849 €, uniquement disponible avec eSIM
  • 44 mm : 899 €, uniquement disponible avec eSIM
Tarifs de la version céramique :
  • 40 mm : 1 399 €, uniquement disponible avec eSIM
  • 44 mm : 1 449 €, uniquement disponible avec eSIM
© Apple
La précommande pour la nouvelle montre est possible dès maintenant, pour de premières livraisons et une disponibilité en magasin au 20 septembre.
Notons enfin que l’Apple Watch Series 3 reste au catalogue et voit son prix descendre à 229 €. La Series 5 prend logiquement la suite de la Series 4, qui n’est donc plus en vente.

Un concurrent de Netflix à 5 euros




Tim Cook, le PDG d’Apple, annonce avec enthousiasme le prix du nouveau service de VOD d’Apple. JOSH EDELSON / AFP

Cinq euros par mois, c’est le prix du service de vidéo à la demande d’Apple, une information qui manquait encore, et c’est une bonne surprise. Une année de consultation gratuite sera offerte aux nouveaux acquéreurs d’iPad, d’iPhone ou de Mac, ce qui constitue un beau cadeau, mais peut-être aussi une façon adroite de lier solidement les clients Apple aux produits et services de la marque. Ce nouveau service de vidéo à la demande sera disponible en France le 1er novembre, il proposera chaque mois de nouveaux contenus vidéo exclusifs à Apple et on ignore quel sera le volume des vidéos mises en ligne.
Apple commercialise cette offre dans un climat de forte concurrence avec Netflix, OCS et bientôt Disney. Pour surnager, la firme californienne devra proposer des films et séries remarqués. Apple a donc recruté des noms attrayants tels que Steven Spielberg, J. J. Abrams, ou encore Jennifer Aniston. La bande-annonce de la série See a d’ailleurs été présentée, avec pour acteur principal Jason Momoa, l’interprète de Khal Drogo dans Game of Thrones. On y voit naître deux enfants voyants dans un monde médiéval où tous les hommes et femmes sont aveugles, et ce, depuis des siècles.



Un extrait de la série « See », dont Apple est particulièrement fier.

Un abonnement à 100 jeux pour 5 euros

Proposée au tarif accessible de 5 euros, l’offre de jeux vidéo d’Apple (Apple Arcade) comprend une centaine de titres inédits. Le service est conçu pour être utilisé par une famille de six personnes. Il sera disponible le 19 septembre.
Il est trop tôt pour juger de leur qualité, mais sur le plan graphique, les trois jeux présentés n’ont pas ébloui. Cette offre n’a toutefois pas de concurrence à cette heure : les services de jeux vidéo par abonnement proposant un vaste catalogue en illimité sont ordinairement réservés aux consoles et aux PC.
Selon Apple, il sera possible de démarrer une partie sur iPhone, puis de la poursuivre sur iPad et sur Macbook, voire sur Apple TV. A noter que ces appareils peuvent être équipés de circuits graphiques aux performances en 3D très variables. On ignore si les anciens modèles de Mac, par exemple, seront capables de faire tourner tous les jeux et si la qualité des graphismes sera constante d’un appareil à l’autre. Il semble bien qu’il faudra télécharger chaque jeu sur chaque appareil pour pouvoir l’utiliser.



Lire aussi Jeux vidéo par abonnement : quelle est la meilleure offre ?

On a testé Stadia, le futur service de cloud gaming de Google

On a testé Stadia, le futur service de cloud gaming de Google


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JEUX VIDÉO - Attendu pour novembre prochain, Google Stadia continue d’interroger sur sa technologie et son fonctionnement. Nous avons pu prendre pour la première fois en main le futur service de cloud gaming du géant américain et avoir un aperçu de ce que beaucoup entrevoient déjà comme "l’avenir du jeu vidéo". A juste titre ?
A l’occasion de la Gamescom, le grand salon européen du jeu vidéo qui se tient cette semaine à Cologne (Allemagne), nous avons pu avoir un avant-goût de Stadia, le prochain service de cloud gaming de Google. Annoncé pour novembre prochain, Stadia permettra de jouer en streaming sur n’importe quel support tout en ayant ses jeux stockés sur un serveur distant.
La configuration qui nous est proposée pour jouer est assez simple : un Chromebook (ordinateur portable conçu par Google) est connecté à internet en wifi. Il est relié à un écran 4K par l’intermédiaire d’un câble HDMI et profite d’une bonne connexion internet en wifi. Pour pouvoir accéder à Stadia, le jeu (ici Doom Eternal de Bethesda) est lancé depuis le navigateur Chrome. Il s’agit là d’une des possibilités énoncées lors de la présentation du futur service de jeu vidéo qui permettra de jouer à ses différents titres achetés sur le store de Google depuis un téléviseur (en raccordant un appareil Chromecast), un smartphone ou une tablette (avec une très bonne et très stable connexion internet).

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De la fluidité et une expérience similaire à celle sur une console de salon

Pour la démonstration du service qui nous est proposée, le jeu est déjà affiché à l’écran. Nous n’avons pas la possibilité de voir l’interface telle qu’elle sera présentée sous Chrome et, à ce jour, elle reste toujours une inconnue. Seule une URL en haut de la page permet de savoir que nous sommes bien sur le navigateur du géant du web comme annoncé. Doom Eternal tournera ensuite en plein écran comme sur une console classique. Mais pas de test sur smartphone comme nous avions pu l'essayer lors de l'E3 par l'intermédiaire du Projet xCloud, la vision cloud gaming de Xbox.
La connexion nécessaire pour bien faire tourner Google Stadia
Pendant la vingtaine de minutes de test que nous avons pu effectuer, rien ne nous laisse penser que quelque chose diffère de nos habitudes sur console ou PC quand on passe par le cloud gaming, lançant le jeu depuis des serveurs lointains. L’expérience est fluide et aucune latence ne se fait ressentir (décalage entre les commandes de la manette et le rendu à l’écran). Sur un jeu de tir comme Doom Eternal, où les réflexes sont utiles voire primordiaux, le contraire aurait été flagrant. Même les temps de téléchargement sont rapides, voire plus encore que sur une PlayStation 4 ou une Xbox One. L’un des avantages du jeu dans le cloud !
Et la manette ? C’est une bonne surprise. A la croisée des chemins entre celles des consoles Xbox One et PlayStation, elle n’est ni trop épaisse ni trop petite. Elle tient bien en main avec son revêtement qui adhère et l’on trouve rapidement ses repères sur les boutons comme les sticks. Si l’on pouvait avoir des doutes sur sa conception et sa solidité, ils sont balayés. Nous n’avons pas pu, en revanche, tester le fameux bouton Stadia qui lancera les futures fonctionnalités sociales, l’assistance et les échanges sur YouTube.

Cyberpunk 2077 de la partie, mais toujours pas d’exclusivités

Les équipes de Stadia n’ont toujours pas donné de date officielle de lancement. Le service est attendu pour le mois de novembre et bénéficiera tout d’abord à ceux qui ont précommandé l’offre Founder’s Edition (avec une manette, un Chromecast 4K et trois mois d’abonnement à Stadia Pro inclus). Les possibilités de s’abonner à Stadia Pro (9,99 €/mois pour jouer notamment en 4K) ou Stadia Base (gratuit en HD) seront pour plus tard.
Du côté des nouveautés, Google a profité de l’été et de la Gamescom pour rallonger la liste de titres disponibles au lancement. Si l’on a désormais bien compris que Stadia ne serait pas un "Netflix du jeu vidéo" avec un catalogue de jeux accessibles en illimité chaque mois, le service de cloud gaming s’offrira néanmoins les titres les plus attendus. Ainsi, Cyberpunk 2077 (CD Projekt Red), Watch Dogs : Legion (Ubisoft) ou encore Mortal Kombat 11 (Capcom) seront disponibles.
En vidéo

Cyberpunk 2077 : la bande-annonce de l'E3 2019

Car plus que les exigences en terme de connexion (au minimum 15 Mbit/s pour jouer sereinement), s’il y a un point qui cristallise encore les inquiétudes des futurs joueurs intéressés par cette nouvelle technologie, c’est bien la perspective de devoir racheter ses jeux pour y jouer, même sur tous les supports possibles. Alors la plateforme va devoir s’assurer des blockbusters très attendus à défaut d’obtenir déjà les incontournables exclusivités nécessaires pour se différencier des PS4 et autres Xbox One. Et le modèle économique reste aussi une interrogation. Les jeux, eux, devraient avoir un tarif sensiblement identique à celui des jeux physiques (environ 60 euros).

Apple Arcade : Apple a-t-il un avenir dans le jeu vidéo ?


Apple Arcade : Apple a-t-il un avenir dans le jeu vidéo ?


START - Outre Apple TV+ pour concurrencer Netflix, Apple a aussi dégainé une offre de jeux vidéo sur abonnement, baptisée Apple Arcade, lors de sa keynote de lundi à Cupertino. Un service qui arrivera le 19 septembre avec une centaine de titres à son programme. Et qui pourrait s’avérer peut-être le plus lucratif pour la marque. 



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Explications.
MISE À JOUR DU 10/09/2019 avec l'ajout de la date de lancement et du tarif de l'abonnement
A l’heure où Google a sorti l’artillerie lourde avec Stadia et des rêves de cloud gaming pour révolutionner l’industrie du jeu vidéo, Apple prend une autre voie, celle du jeu mobile. La marque à la pomme avait déjà tenté de mettre un doigt de pied dans le secteur en lançant sa nouvelle Apple TV il y a quelques années.
Mais en voulant vanter les mérites de son appareil pour jouer à des jeux “casual” (familiaux et simples), elle s’était heurtée à un problème davantage d’ergonomie que de catalogue. Non, jouer avec la télécommande n’est pas pratique. Sa politique autour du lancement à succès de Super Mario Run ou la refonte de son AppS tore en mettant davantage les jeux vidéo en avant s’étaient avérées bien plus efficaces. Alors, Apple a décidé de poursuivre sur la voie de la mise en avant et de la valorisation de jeux mobile, les supports pour jouer étant déjà présents.

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Un milliard de joueurs potentiels

A l’instar des Xbox Game Pass et PlayStation Now, des services sur abonnement de jeux vidéo en illimité, la firme californienne va donc lancer une offre dans le même esprit nommée Apple Arcade. Si elle sera également disponible sur Apple TV et ordinateurs, c’est sur les appareils mobiles qu'elle devrait prendre sa pleine mesure. Là où aucun service n’émerge pour le moment.
L’App Store se félicite d’avoir plus d’un milliard d’utilisateurs mensuels et une section jeux vidéo qui est la plus consultée. Avec 300.000 titres disponibles, Apple dispose d’un sacré réservoir, même si bon nombre d’entre eux sont gratuits, assortis d’achats intégrés plus ou moins utiles. De quoi donner des idées aux équipes californiennes pour concevoir une offre qui incite à aller piocher du côté des jeux payants. Il y a évidemment l’argument de l’absence de publicité déjà avancé par beaucoup d’applis, mais aussi la promesse de n’avoir aucun achat intégré par la suite et une multitude de titres de qualité.
Mais, quand les consommateurs sont plutôt réticents à payer des jeux alors que les gratuits sont en force, comment transformer un potentiel marché en machine à cash ? Onglet rajouté à l’App Store, Apple Arcade mise donc sur plus d’une centaine de jeux originaux et exclusifs pour sa plateforme mobile, des jeux conçus par des développeurs indépendants mais aussi des éditeurs reconnus (Konami, Warner, Ubisoft, Annapurna, SEGA, etc.). Tous répondent à des critères bien précis fixés par Tim Cook : originalité, qualité scénaristique et graphique, créativité, fun. Et ils sont adaptés aux joueurs de tous âges.

Jouer à volonté, mais à quel prix ?

Et là où Apple a aussi tout à gagner dans son service, c’est dans le message envoyé aux développeurs, message qui devrait être martelé à nouveau en juin lors de la WWDC, la conférence qui leur est dédiée : faire des jeux de qualité peut rapporter gros, soit le droit d’intégrer l’offre rémunérée et "rémunérante" Apple Arcade. Un côté donnant-donnant qui ne peut faire que le bonheur du géant californien, en position de force face au Play Store d’Android qu’il pourrait dépouiller à terme de quelques jeux phares à terme. Tim Cook et les siens l'ont bien compris et ils ont déjà communiqué sur leur programme de développement de jeux vidéo mobile pour attirer les talents
Reste à savoir à quel prix Apple positionnera son abonnement. Si la firme veut conserver sa ligne de conduite de services à 9,99 dollars (environ 8,5 euros), soit l’équivalent possible de trois jeux payants, cela risque d'en refroidir certains, extrêmement peu nombreux à payer même trois jeux mobiles dans l’année. Autour de 5 euros, Apple saurait se montrer attractif et attirer encore plus de joueurs prêts à débourser chaque mois le prix d'un très bon jeu smartphone exclusif. (Mise à jour : le tarif est finalement de 4,99 €/mois)
A l'heure où les ténors se battent sur le marché des consoles et des PC, le pari du jeu mobile en illimité est audacieux. Une façon aussi de transformer son iPhone en support de jeux sans avoir à surbooster ses performances -et le prix- comme de plus en plus d'acteurs le font pour espérer être "labellisé" smartphone gaming et toucher une nouvelle cible qui ne fait finalement qu'opter pour des jeux des stores mobiles...
APPLE ARCADE - Prix : 4,99 €/mois, premier mois offert - Disponible le 19 septembre sur iPhone, iPad

REF.:

iOS 13 sera lancé le 19 septembre


iOS 13 sera lancé le 19 septembre 

 Apple a présenté hier la version finale d'iOS 13 à l'occasion d'une conférence qui a été aussi l'occasion de découvrir de nouveaux iPhone et iPad. iOS 13 sera disponible à partir du 19 septembre.


 

iOS13


Suite à sept bêtas, iOS 13 a été présenté par Apple en version finale le 10 septembre lors d'une keynote. Un événement qui a également été l'occasion de découvrir la nouvelle gamme 2019 d'iPhone et d'iPad du constructeur. La sortie officielle d'iOS 13 est prévue le 19 septembre. A partir de cette date, iOS 13 sera proposé sous forme de mise à jour sur les iPhone et iPad compatibles.
En attendant, Apple a déjà livré iOS 13.1 et iPadOS 13.1 en bêta. L'entreprise a d'ailleurs publié une seconde bêta pour chacun corrigeant quelques bugs. Star de la conférence, les iPhone 11, 11 Pro et 11 Pro Max seront tous trois équipés d'iOS 13.1.  La nouvelle gamme sera disponible à partir du 13 septembre en précommandes, et les premières livraisons sont attendues le 20 septembre.
Une capture de l'écran d'accueil d'iOS13 cachée dans la dernière bêta du système mobile fait apparaître la date du mardi 10 dans l'icône du calendrier, clin d’œil à la date de la keynote de présentation du système mobile. © Capture / JDN

iOS 13 : les nouveautés

  • Un mode sombre optimisé pour l'affichage de nuit, et permettant en parallèle des économies d'énergie, fait son apparition. Il est activable depuis le panneau de configuration. 
  • Le téléchargement d'app optimisé. Jusqu'ici Apple interdisait de télécharger une application supérieure à 150 Mo en mode cellulaire, et demandait dans ce cas de passer par une connexion wifi. Cette limite passe à 200 Mo avec iOS 13. 
  • Un dispositif de saisie de type swipe-to-type, sur le modèle de clavier virtuel SwiftKey, est intégré pour l'occasion. 
  • L'application iMessage embarque un nouveau système de profil sur le modèle de celui de WhatsApp, permettant d'ajouter un nom, une photo, et de choisir les personnes pouvant y accéder.  
  • La gestion du partage de contenu voit son interface graphique évoluer pour faciliter le partage de photos et de liens HTML. Des suggestions de partage sont en outre proposées en fonction du profil des interlocuteurs et de la fréquence des échanges. 
  • L'application Photos voit son interface refondue. Elle gérera le support de trois objectifs afin de réaliser des photos ou des films en 3D. Autre évolution, elle est désormais dotée d'un second niveau d'onglets qui rend la navigation plus confortable.  Les photos sont automatiquement classées en fonction du mois et de la localisation des prises de vues.
  • L'application Rappel est équipée de sections sur l'écran d'accueil, répertoriant respectivement "Toutes les tâches", "Les tâches à effectuer aujourd'hui", "Les tâches planifiées", et "Les tâches clôturées". 
  • L'outil d'édition revu. iOS 13 permet de basculer une vidéo en mode paysage même si celle-ci a été prise en mode portrait. L'outil d'édition intègre de nombreuses autres petites améliorations. 
  • L'application Fichiers est désormais compatible avec les disques durs externes.
  • Gestion des abonnements. Lors de la suppression d'une application, une alerte apparaîtra désormais sur iOS 13 pour demander à l'utilisateur s'il souhaite également annuler l'abonnement lié à cette application.
  • Gestion de la vie privée. Avec iOS 13, les utilisateurs pourront mieux contrôler la géolocalisation.  
iOS 13.1 : les nouveautés fonctionnelles
Avant même la sortie de la version finale d'iOS 13, Apple avait livré une version bêta d'iOS 13.1. A destination des développeurs, elle vient corriger des bugs affectant certaines applications telles que la messagerie Mail ou le navigateur Safari. Mais, iOS 13.1 s'accompagne également d'évolutions fonctionnelles. Parmi elles, on relève la possibilité de synchroniser des connections Bluetooth pour diffuser de la musique sur plusieurs supports (plusieurs AirPods ou plusieurs écouteurs Beats PowerBeats Pro par exemple). Autre nouveauté : la prise en charge de l'encodage HEVC pour enregistrer des vidéos optimisées pour le traitement d'images.
Présentation d'iOS 13 lors de la WWDC 2019, la conférence annuelle d'Apple à destination des développeurs qui se tenait le 3 juin dernier à San Jose aux Etats-Unis. © JDN / Capture vidéo

iPadOS : un OS dédié à l'iPad 

Le système d'exploitation dédié à l'iPad est désormais décorrélé d'iOS, et fait l'objet d'un OS à part, baptisé iPadOS. Pour l'occasion, Apple introduit plusieurs nouveautés saillantes en plus de celles livrées avec iOS 13 :
  • L'écran d'accueil de l'iPad se rapproche de celui de macOS. Au programme :  intégration d'onglets dans les applications et de fenêtres flottantes (voir l'illustration ci-dessous). 
  •  Une nouvelle fonction type Duet Display ou Luna Display permet désormais aux utilisateurs d'utiliser leur iPad comme second écran depuis leur Mac, en conservant ses possibilités tactiles, avec notamment le support de l'Apple Pencil.
  • Un gestionnaire de téléchargement vient enrichir le navigateur Safari. Objectif : donner accès à l'ensemble des téléchargements réalisés depuis une page unique, comme c'est le cas dans la plupart des navigateurs web. 
  • Des widgets. L'iPadOS donne la possibilité d'intégrer des widgets à son écran d'accueil en couvrant divers domaines : rappel des rendez-vous à venir, données météo, applications les plus fréquemment utilisées.... 
  • Un mode multitâches. iPadOS permet de lancer plusieurs applications qui apparaîtront au sein de fenêtres flottantes (manipulables à la manière d'un "jeu de cartes") qui pourront être éditées. Il est possible aussi d'ouvrir deux fois une même application pour travailler sur deux contenus en parallèle.
  • Amélioration du support NFC. Avec iOS 12, Apple avait introduit dans son système mobile la possibilité de lire des tags NFC, mais avec certaines restrictions. Avec iOS 13, ces restrictions sont levées. Le système va pouvoir  scanner les passeports électroniques, et interagir avec les cartes à puce sans contact et matériel compatible NFC. iOS 13 pourra même transmettre des données aux tags NFC. 

iOS 13 : date de sortie

Apple a présenté la version finale d'iOS 13 lors d'une keynote organisée le 10 septembre 2019. La disponibilité d'iOS 13 sur les iPhone et iPad compatibles doit intervenir à partir du 20 septembre. Quant à iOS 13.1, déjà disponible en bêta, il devrait équiper les iPhone 11, 11 Pro et 11 Pro Max. Ces derniers seront disponibles à partir du 13 septembre en précommandes, et les premières livraisons sont attendues le 20 septembre.

iOS 13 : téléchargement

iOS 13 et l'iPadOS sont téléchargeables en version bêta sur le site d'Apple pour les développeurs. Ce site propose également de télécharger les bêtas des futurs macOS Catalina et de tvOS 13.
Les premières versions bêta d'iOS 13 et de iPadOS sont téléchargeables sur le site d'Apple pour les développeurs. © JDN / capture

iOS 13 : iPhone et iPad compatibles

iOS 13 est pris en charge par les iPhone 6S et les modèles suivants, les iPad Air 2 et suivants, tous iPad Pro, les iPad de 5e et 6e génération, ainsi que les iPad Mini 4 et les modèles suivants.
Liste des iPhone, iPad, et iPod compatibles avec iOS 13
iPhone
 
iPhone SE, iPhone 6s/6s, Plus iPhone 7/7 Plus, iPhone 8/8 Plus, iPhone X/XS/XS, Max/XR
 iPad  iPad mini 4, iPad mini 5e génération, iPad Air 2, l'iPad Air 3e génération, l'iPad 5e et 6e génération, et tous les iPad Pro.
iPod  iPod touch 7e génération

Futur d'iOS

Le projet de lunettes de réalité augmentée d'Apple serait toujours sur les rails contrairement à certaines informations pouvant affirmer le contraire. Le site américain macrumors affirme avoir mis la main sur une préversion d'iOS 13 contenant une application en preview baptisée STARTester qui serait conçue pour simuler les fonctions de montures en réalité augmentée sur un iPhone pour des besoins de test.  Un fichier de documentation suggère également qu'Apple développe un device orienté réalité augmentée portant le nom de code "Garta". Enfin, le code de cette bêta d'iOS 13 contient également un système, appelé StarBoard, avec des primitives pour le faire fonctionner (ARStarBoardViewController et ARStarBoardSceneManager).


REF.:

samedi 31 août 2019

L’application mobile TikTok fait face à un nombre grandissant d’escroqueries



L’application mobile TikTok fait face à un nombre grandissant d’escroqueries


Tik Tok, applications
 
 
 
L’application mobile TikTok recense de plus en plus de comptes d’escrocs, cherchant à faire payer les utilisateurs pour avoir plus d’abonnés ou s’offrir une version gratuite à des sites pornographiques.
TikTok se place aujourd’hui comme la troisième application de partage de vidéo la plus rentable. Alors qu’elle n’a pas encore que 3 ans d’existence, l’application mobile, créée par le chinois ByteDance, a connu jusqu’à 53,5 millions d’installation supplémentaires le mois dernier. Un record.
Mais avec son milliard d’utilisateurs, la plateforme de partage de vidéos est loin d’être entièrement sécurisée, et de plus en plus de cyber-risques sont recensés. Depuis quelque temps, de nombreux cas d’escroquerie sont notés, alors que la majeure partie des profils d’utilisateurs n’ont qu’entre 13 et 18 ans. Sans chercher à récupérer de façon frauduleuse des coordonnées bancaires, les comptes malveillants profite d’une communauté jeune et facilement manipulable.

De nombreux comptes d’escrocs sur TikTok

La plateforme connaît en effet un nombre grandissant de comptes malveillants, cherchant à vous faire dépenser de l’argent pour gagner davantage d’abonnés, ou encore pour vous faire souscrire à des sites pour adultes. « Ils font appel à des techniques en vogue depuis 10 ans sur tous les réseaux sociaux en redirigeant vers des sites payants, la seule nouveauté est qu’ils n’hésitent plus à s’approprier le profil de personnalités populaires », explique Satnam Narang, expert en cybersécurité et à l’origine de notre article.
Selon le rapport de l’expert, les escrocs se créent pour la plupart des comptes utilisant du contenu Instagram ou Snapchat de personnalités connues, afin de rassembler un nombre conséquent d’abonnés. Une fois arrivé à un niveau suffisant (en moyenne, les comptes n’ont que 650 abonnés et 1 744 likes pour des vidéos), ces derniers mettent en place leur plan d’escroquerie, à coup d’appel à l’action, via PayPal.
Top App Juillet 2019
© Sensor Tower

Un nombre de comptes qui ne cesse de s’accroître

Tant bien même que le chercheur a noté que de nombreux comptes sont quotidiennement supprimés par TikTok, ces escroqueries perdurent. Selon leur rapport, l’utilisation de l’onglet « Pour toi » permet à ces comptes de pouvoir être visibles auprès des utilisateurs, en visant leurs centres d’intérêt et personnalités préférées.
Pessimiste, l’expert souhaite mettre en garde les utilisateurs (et leurs parents). « Nous nous attendons à ce que ces activités d’escroquerie ne fassent que croître, TikTok continuant de dominer le marché de l’App Store », exprimait-il. Il faut dire que l’application est actuellement numéro 1 de la plateforme de téléchargement d’application d’Apple, et numéro 2 du Play Store de Google, selon les chiffres du cabinet d’analyse Sensor Tower.
i-nfo.fr - Application officielle iPhon.fr
Par : iLGMedia
4.4
NOTE
Source.:

Instagram : comment savoir qui vous bloque ?

Instagram : comment savoir qui vous bloque ?

Vous ne parvenez plus à suivre certains de vos comptes Instagram préférés ? Et si vous étiez bloqué(e) ?
C’est bizarre : sur Instagram depuis quelques temps,vous n’avez plus de nouvelles de DarkAngel64. C’est à se demander s’il ne vous aurait pas bloqué ! Oui mais comment savoir qui refuse que vous accédiez à ses contenus sur Instagram ? La méthode est on ne peut plus simple.
Ouvrez l’application Instagram et cherchez le nom de votre contact dans le moteur de recherche. Même si le profil de cette personne est réglé sur privé, il apparaîtra toujours dans le moteur de recherche. Toutefois, si son profil ne ressort pas, le blocage peut en être la cause.
Pour le savoir, rendez-vous sur la page d’une de vos connaissances communes. Si possible, choisissez le profil d’une personne que vous connaissez bien tous les deux. Regardez les publications de votre ami commun puis essayez de trouver un like ou un commentaire de la personne que vous suspectez de vous avoir bloqué. Une fois trouvée, cliquez sur son nom. Si le profil ne s’affiche pas alors que les informations telles que le nombre de posts apparaissent en haut de la page, c’est que vous avez été bloqué. Désolé !
Il existe une autre méthode si vous connaissez le pseudo exact de votre ami. Vous pouvez également passer par un moteur de recherche et taper : « Instagram » + le pseudo de votre ami, son nom apparaîtra peut-être dans la liste des résultats. Cliquez sur le lien et effectuez la même vérification que dans le paragraphe ci-dessus.
>> Forum : comment sublimer ses photos pour les publier sur Instagram ? Les conseils de la communauté.

vendredi 30 août 2019

Plus de 300 000 mots de passe corrompus en un mois selon Google


Plus de 300 000 mots de passe corrompus en un mois selon Google

Et ce ne serait que le sommet visible de l’iceberg. La firme de Palo Alto se montre très alarmiste…


Avez-vous installé l’extension Password Checkup sur votre navigateur Google Chrome ? Si oui, vous faites partie des 650 000 utilisateurs qui ont permis au département sécurité de Google de faire une découverte terrifiante. Sur près de 21 millions d’identifiants scannés pendant un mois, 316 000 au moins auraient été compromis.
Password Checkup a été lancé par Google au début de l’année. Cette extension identifie les noms d’utilisateur et les mots de passe qui ont pu subir une violation de données. Si vous êtes victime d’un piratage, elle vous alerte et vous invite à modifier les identifiants concernés. Parallèlement, cela permet à Google de comptabiliser le volume de données utilisateur sensibles. L’extension est régulièrement mise à jour.

Des milliards de comptes touchés ?

Les chercheurs de Google référenceraient actuellement quatre milliards de noms et de mots de passe dangereux. Un chiffre affolant estimé selon l’échantillon représentatif des utilisateurs de Password Checkup. Afin d’obtenir des données plus concrètes et de sécuriser davantage les internautes, Google devrait intégrer automatiquement l’extension dans Chrome 78. Mise à jour prévue en octobre.
Vous êtes plutôt pro-Firefox ? Aucun souci : le navigateur de Mozilla possède depuis l’an dernier son propre détecteur de fuite de données. Il vous suffit de vous rendre sur le site Firefox Monitor et de saisir votre ou vos adresses électroniques utilisées pour vérifier leur intégrité. Le cas contraire, vous serez notifié par mail.


REF.:


Piratées, les enceintes connectées pourraient être une menace pour leurs utilisateurs


Piratées, les enceintes connectées pourraient être une menace pour leurs utilisateurs

Elles se démocratisent, et cela donne aux hackers potentiels un pouvoir d'autant plus important. Aujourd'hui, les enceintes connectées se placent dans presque toutes les pièces de la maison. Mais que se passerait-il si une personne bien équipée, mais mal intentionnée, en prenait le contrôle ?
 


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Dans ce cas, la personne pourrait mener une attaque, au sens littéral du terme : le 11 août 2019, la conférence Defcon a notamment expliqué que « un attaquant pourrait développer un malware visant à émettre des sons très élevés, causant des effets plus ou moins graves sur les propriétaires de ces enceintes ».


Des dommages humains et matériels


C'est un chercheur spécialiste en cybersécurité, Matt Wixey, qui alerte sur le danger que peuvent représenter les appareils électroniques pour leurs propriétaires dans le cas d'un piratage. Selon lui, l'attaque la plus évidente consisterait en un son très élevé, endommageant l'ouïe de la personne. Mais il va aussi plus loin, affirmant que l'utilisation de fréquences en dehors de l'audible pourraient provoquer des acouphènes, et même induire des changements psychologiques chez la personne ciblée.

Il souligne que « les émanations acoustiques ont prouvé leurs effets sur l'humain, autant d'un point de vue physiologique et psychologique ». Durant la guerre en Irak, lors d'interrogatoires, des militaires américains avaient même utilisé... Du heavy metal (du Metallica, pour être précis). La CIA elle-même a été accusée d'avoir infligé de la torture auditive. Le bruit en tant qu'arme est donc bien connu.

Une minorité d'appareils concernés


L'équipe de Matt Wixey a aussi mesuré la température que pouvaient atteindre ces enceintes. Résultat : quatre ou cinq minutes après le début du piratage, l'appareil avait émis suffisamment de chaleur pour que ses composants internes aient commencé à fondre. Cela pose ainsi des questions de sécurité concernant d'éventuels courts-circuits.

Ces données sont d'autant plus inquiétantes que Matt Wixey qualifie l'écriture d'un logiciel malveillant d'« étonnamment simple ».

Son étude ne s'est cependant pas cantonnée aux enceintes connectées. Son équipe a aussi testé d'autres appareils numériques du quotidien : un ordinateur portable, un smartphone, une enceinte Bluetooth ainsi qu'un casque audio de type circum-auriculaire. Matt Wixey admet qu'une minorité de ces appareils pourrait effectivement être reconvertie en « arme acoustique ». A priori, les enceintes connectées font partie des rares objets à pouvoir subir cette reconversion. Concernant justement ces dernières, l'étendue exacte de leur capacité de nuisance reste globalement floue. Mais les recherches de Matt Wixey constituent une incitation pour les constructeurs à revoir leurs normes de sécurité à la hausse.

Source : TechRadar

Un système de sécurité laisse fuiter plus d'un million d'empreintes digitales

Un système de sécurité laisse fuiter plus d'un million d'empreintes digitales



Un grand nombre de sociétés se reposent sur une base de données biométrique pour permettre aux employés d'entrer dans des locaux protégés. Mais comme parfois en sécurité informatique, des failles sont présentes et permettent d'accéder à ces données sensibles.







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Et c'est une affaire du genre qui a touché le système de sécurité BioStar 2 de la société Suprema. Une faille de sécurité majeure détectée, par une équipe de recherche en cybersécurité appelée vpnMentor. Cette découverte a été relayée par Noam Rotem, l'un des chercheurs de l'équipe. Suprema a depuis expliqué que la faille a été comblée suite à ces révélations.


Un million d'empreintes digitales exposés


C'est une faille de taille que présentait le système de sécurité BioStar 2, développé par Suprema. Un système utilisé par des instances importantes, comme la police britannique ou encore des banques. Dans le fichier se trouvait notamment un million d'empreintes digitales permettant aux personnes autorisées d'accéder à certains bâtiments.

À travers cette faille, le chercheur Noam Rotem de vpnMentor, à l'origine de la découverte, explique qu'il était possible d'ajouter son empreinte digitale dans la base de données ou de remplacer celle de quelqu'un déjà enregistré.

L'affaire est d'autant plus grave qu'en plus du million d'empreintes digitales, des mots de passe et données liées à la reconnaissance faciale n'étaient pas cryptés. N'importe qui aurait pu les utiliser à des fins malveillantes.


Une faille depuis résolue... après la révélation


Comme l'explique Suprema, c'est depuis mercredi dernier que la faille de sécurité a été corrigée. Il aura fallu que l'affaire soit révélée pour que les dispositions soient prises.

Et pour cause : Noam Rotem explique avoir tenté d'alerter Suprema quant à cette faille majeure, mais que la firme n'a jamais répondu. Face à ce silence, le chercheur de vpnMentor a donc décidé de dévoiler à la presse, comme l'important The Guardian, la présence de cette faille exposant plus d'un million d'empreintes digitales, mots de passe et autres données sensibles.


Pour Noam Rotem, l'un des points les plus graves vient notamment du fait que, contrairement à un mot de passe, modifier une empreinte digitale ou un visage (pour la reconnaissance faciale) est impossible à détecter en cas d'ingérence.

Source : The Guardian

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Ne modifiez pas votre mot de passe fréquemment (c’est Microsoft qui le dit !)



Ne modifiez pas votre mot de passe fréquemment (c’est Microsoft qui le dit !)

D’après Microsoft, changer trop souvent de mot de passe vous rendrait vulnérable. On vous explique pourquoi et que faire.


Depuis toujours, on nous conseille de fréquemment changer de mot de passe. Cependant, Microsoft a récemment tenu le discours opposé. Mettre à jour trop souvent ses identifiants pourrait compromettre la sécurité de vos données.

Pourquoi changer de mot de passe ?

Originellement, le conseil de les modifier provient des brèches dans les bases de données. Lorsqu’une brèche concerne un site où vous êtes inscrit, n’importe qui peut récupérer vos identifiants pour ce site. D’où l’intérêt d’en utiliser des différents pour chaque plateforme.
Certes, changer de mot de passe évitera que quelqu’un d’autre se serve de votre compte. Pour autant le hacker qui aura créé la fuite d’informations de base aura déjà utilisé vos données s’il en a besoin. Il est donc inutile de changer vos mots de passe tant qu’aucune brèche n’a été annoncée.

Trop changer de mot de passe rend vulnérable

En effet, une étude démontre qu’en devant changer trop souvent de mot de passe, afin de les retenir, l’utilisateur moyen a tendance à revenir vers des termes logiques et simples. Par exemple des expressions liées à la plateforme, ainsi qu’un placement de majuscules trop prévisible et peu de caractères spécifiques.
Inversement, certains choisissent des mots de passe tellement complexes qu’ils se doivent de le noter quelque part s’ils n’utilisent pas de logiciel pour les préserver. Certes, un post-it avec votre mot de passe est efficace contre les pirates du NET, mais pas contre les gens autour de vous, y compris les inconnus brièvement rencontrés.

Que faut-il faire alors ?

Un mot de passe idéal contient au moins 12 signes comprenant des minuscules, majuscules, chiffres, et caractères spéciaux. Il doit être simple à retenir, et ne dois pas avoir de lien direct avec le milieu où il est utilisé.
On vous recommande également d’utiliser un mot de passe différent par plateforme afin que le hacker n’ait accès qu’au site directement concerné en cas de fuites. Enfin, si possible, n’hésitez pas à utiliser les services de double authentification, par exemple par SMS ou mail.
A lire aussi – Mot de passe Wifi perdu : que faire ?


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Une amende record pour Facebook, utilisant la reconnaissance faciale sans accord



Une amende record pour Facebook, utilisant la reconnaissance faciale sans accord

L’utilisation de la reconnaissance faciale de manière illégale par Facebook devrait entraîner le réseau social à une nouvelle fois payer cher. Une amende record pourrait voir le jour.


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Il y a moins d’un mois, la collecte de données personnelles chez les géants du numérique a connu sa plus forte amende. Réclamée à Facebook, cette dernière s’élevait à 5 milliards d’euros à régler à la FTC (Federal Trade Commission), pour violation du droit de la vie privée sur les réseaux sociaux. Une pénalité demandée suite au scandale de Cambridge Analytica.
Mais les ennuies ne semble pas s’en arrêter là, pour le groupe de Mark Zuckerberg. D’un côté, le géant du numérique doit déjà faire face à une nouvelle affaire impliquant Instagram et l’un de ses principaux partenaires publicitaires, suite à des récupérations de données confidentielles des utilisateurs de la plateforme. De l’autre, la cour d’appel de San Francisco a confirmé une nouvelle amende pour l’utilisation illégale de la reconnaissance faciale par la plateforme. L’information a été révélée par l’agence Reuters.

Facebook utilisait un système d’intelligence artificielle sans notre accord

Lors de la séance, l’ensemble des juges ont rejeté l’appel de Facebook. Le réseau social se défend d’un recours collectif provenant de l’état de l’Illinois, où de multiples utilisateurs de la plateforme n’ont pas apprécié l’arrivée de la fonctionnalité « suggestion d’identification ».
Vous aussi, vous avez déjà certainement pu voir cette fonctionnalité en publiant une photo de groupe sur Facebook. Une fois mis en ligne et avant sa publication, le réseau social vous propose d’identifier les personnes présentes sur la photo. Sauf que pour faciliter la tâche, des propositions de comptes s’affichaient automatiquement. Les noms étaient de façon surprenante, les bons.
C’est de là que ces utilisateurs ont pu découvrir l’utilisation non accordée d’un logiciel de reconnaissance faciale par Facebook. Selon l’agence Reuters relayée par The Next Web, « la technologie analyse les détails des visages des personnes sur les photos – la distance entre leurs yeux, leur nez et d’autres caractéristiques – afin de créer un modèle de visage pouvant être utilisé pour les identifier sur d’autres photos ».

Une amende record, pour régler les dommages-intérêts

Sauf que cette fonctionnalité enfreignait clairement la loi. Dans l’Etat de l’Illinois, cette dernière s’appelle le Biometric Information Privacy Act (BIPA), obligeant les sociétés à élaborer une « politique écrite » publique avant la collecte de ces données personnelles, afin d’en informer les utilisateurs et leur demander une permission claire, passant par l’acceptation de la politique de confidentialité.
La 9ème cour d’appel de San Francisco, possédant la compétence sur le siège social de Facebook à Menlo Park, a unanimement rejeté l’appel de Facebook contre le recours collectif. « Nous concluons que le développement d’un modèle de visage utilisant une technologie de reconnaissance faciale sans consentement envahit les affaires privées et les intérêts concrets d’un individu », a déclaré le tribunal dans sa décision.

A combien s’élèvera l’amende de Facebook ?

Pour l’Union américaine pour les libertés civiles, il s’agit là d’une « grande victoire pour le droit à la vie privée, et elle met en avant les dangers posés par l’utilisation accrue des technologies de reconnaissance faciale ». Il faut dire que l’amende devrait être très élevée pour Facebook, alors que Reuters note que le procès « pourrait inclure 7 millions d’utilisateurs de Facebook ».
 En se basant sur les textes du BIPA, les dommages-intérêts pourraient s’élever à plusieurs milliards de dollars d’amende, tant chaque utilisateur concerné par la collecte biométrique illégale de Facebook pourrait avoir droit à 1 000 $ de dommages-intérêts pour chaque violation négligente, et jusqu’à 5.000 $ pour chaque infraction de violation intentionnelle.


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Facebook a lui aussi fait appel à des sous-traitants pour écouter les enregistrements sur Messenger




Facebook a lui aussi fait appel à des sous-traitants pour écouter les enregistrements sur Messenger

Technologie : Le réseau a reconnu cette pratique et indiqué qu’il y avait mis fin il y a une semaine.

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 Après Amazon, Google et Microsoft, Facebook est à son tour rattrapé par la patrouille concernant le recours à des analystes humains pour écouter des extraits audio d’utilisateurs. S’appuyant sur les témoignages de certains sous-traitants chargés de ce travail, Bloomberg révèle que ces derniers ont été amenés à écouter des contenus audio d’utilisateurs de Facebook Messenger sans connaître la provenance ni la manière dont ils avaient été obtenus. 
Facebook a reconnu l’existence de cette pratique en soulignant qu’elle ne concernait que les utilisateurs de Messenger qui avaient autorisé l’application à accéder au microphone de leur mobile pour la transcription de leurs conversations vocales. Mais Bloomberg indique que certains sous-traitants en charge de ce travail d’analyse s’inquiétaient du manque d’éthique de leur mission dans la mesure où les utilisateurs n’avaient pas connaissance de cette intervention de tiers. 

Une vérification humaine pour améliorer les outils d'intelligence artificielle

Les extraits audio, préalablement rendus anonymes, servaient à vérifier si l’intelligence artificielle de Facebook interprétait correctement les messages. « Tout comme Apple ou Google, nous avons gelé la pratique de faire écouter les enregistrements sonores par des humains la semaine dernière », a indiqué l’entreprise.  
Tour à tour, Amazon, Apple Google et Microsoft ont reconnu ces dernières semaines avoir fait appel à des analystes humains pour écouter des extraits audio de leurs assistants vocaux en vue de faire progresser la technologie. Apple et Google ont annoncé avoir mis fin à cette pratique tandis qu’Amazon a promis d’offrir aux utilisateurs d’Alexa la possibilité de refuser un tel examen. 
Microsoft pour sa part a reconnu faire de même pour l’assistant vocal Cortana ainsi que Skype Translator tout en spécifiant qu’il était tout à fait explicite quant au fait qu’il utilise les données des requêtes vocales pour améliorer ses services et fait en sorte de rendre ces contenus anonymes. (Eureka Presse)




 

lundi 26 août 2019

Microsoft annonce le remplaçant de Windows 10


Microsoft annonce le remplaçant de Windows 10



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Microsoft annonce le remplaçant de Windows 10
Publié le 29 mai 2019 à 16:20 HAE
Microsoft a dévoilé mardi sa vision d'un futur système d'exploitation appelé à remplacer Windows 10 et mettant l'accent sur la sécurité.
Le futur système, détaillé sur le blogue de l’entreprise par le vice-président des ventes aux consommateurs et des ventes d’appareils de Microsoft Nick Parker, porte actuellement le nom de Modern OS. On ignore pour l’instant s’il s’agit d’un nom provisoire.
Sécurité et connectivité
Modern OS misera en partie sur la sécurité pour séduire les utilisateurs, en proposant notamment des mises à jour s’appliquant en arrière-plan sans interruption.
La structure du système fera également en sorte de séparer les opérations effectuées par l’ordinateur des processus utilisés par les applications. Cela aura en théorie pour effet d’éliminer toute une catégorie d’attaques informatiques exploitant la symbiose entre ces deux éléments d’un système informatique.
Microsoft assure que ce futur système d’exploitation sera conçu pour être connecté en permanence, tant aux réseaux wi-fi qu’à la 5G, afin de réduire, voire d’éliminer les interruptions. Les différents appareils d’un utilisateur pourront aussi se connecter de façon fluide entre eux.
Modern OS consommerait aussi très peu d’énergie, allongeant d’autant plus la durée d’une charge de la batterie des appareils.
La puissance du nuage
Afin de multiplier la puissance des ordinateurs, Microsoft compte mettre à profit ses centres de données pour effectuer des calculs à la place de l’appareil de l’utilisateur. Cette particularité, couplée à l’utilisation de l’intelligence artificielle, devrait permettre d’accomplir des tâches qu’un ordinateur ordinaire n’est pas en mesure de réaliser. Par exemple, Nick Parker explique que l’intelligence artificielle pourrait être utilisée pour analyser les habitudes et l’emploi du temps d’une personne pour prévoir les applications dont il aura besoin.
Modern OS devrait être plus accessible que les systèmes d’exploitation actuels, puisque Microsoft promet qu’il pourra être contrôlé tant par un clavier et une souris que par un stylo connecté, la voix, le toucher ou le regard.
L’entreprise veut finalement que son système soit capable de s’adapter à toutes sortes d’appareils aux formes différentes.
« Ces caractéristiques étayent notre vision d’un système d’exploitation moderne, écrit Nick Parker. Elles sont les éléments fondateurs d’une évolution de l’écosystème des ordinateurs personnels et offrent la possibilité à nos partenaires de créer les expériences de demain davantage centrées sur l’humain. »


REF.: Radio-Canada



Failles technologiques: des pirates peuvent intercepter vos appels et vous localiser

Failles technologiques: des pirates peuvent intercepter vos appels et vous localiser



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Un groupe de chercheurs a découvert de nouvelles failles de sécurité dans les réseaux 4G et 5G qui, si elles étaient exploitées, permettraient à des pirates d’intercepter des appels téléphoniques et de localiser des utilisateurs de téléphones sans fil.
Les failles de réseau découvertes par un groupe de chercheurs des universités Purdue et d’Iowa couvrent non seulement l’actuelle norme 4G LTE, mais aussi la prochaine, la fameuse 5G qui nous apportera des débits sans commune mesure à ce que nous avons utilisé jusqu’à présent. 
De plus, la norme 5G que l’on dit plus sûre doit contrecarrer les redoutables simulateurs de tour cellulaire, communément appelés stingrays. Pour rappel, ces derniers exploitent la fonction des téléphones à se connecter à la tour la plus proche. Si un stingray se trouve à proximité d’un établissement gouvernemental ou d’une entreprise, les communications transiteront par cet appareil, épiant ainsi les échanges voix et données. 
Donc, 4G ou 5G, les nouvelles failles permettent de contourner les nouvelles protections qui devaient nous prémunir contre les fouinards informatiques, qu’ils soient pirates ou sous le couvert d’agences de sécurité. 
Les auteurs du rapport précisent que «toute personne un tant soit peu experte en protocoles de radiomessagerie cellulaire (paging) peut mener pareilles attaques, selon les informations rapportées par le site techcrunch.com». 
  • ÉCOUTEZ l'entrevue avec Steve Waterhouse, spécialiste en cybersécurité, lors de l'émission Politiquement incorrect sur QUB radio :
Torpedo
La première attaque possible porte le nom Torpedo qui exploite une vulnérabilité du protocole de radiomessagerie que les opérateurs cellulaires utilisent pour prévenir un utilisateur d’un cellulaire de l’arrivée (paging) d’un message ou d’un appel. Ainsi, des appels placés et annulés dans un court laps de temps peuvent déclencher un message de paging sans alerter l’appareil du destinataire. Le pirate peut ainsi pister et suivre ce dernier à sa guise. 
Piercier
Cette même attaque Torpedo ouvre la porte à deux autres vulnérabilités: Piercier donne accès à l’identité internationale d’abonnement mobile (IMSI) en 4G, ainsi que sur une seconde, soit le craquage du numéro IMSI par la technique à force brute en 4G et 5G (programme informatique qui utilise toutes les combinaisons de caractères possibles jusqu’à ce qu’il tombe sur le bon mot de passe). 
Les auteurs ajoutent que les quatre grands réseaux américains – AT&T, Verizon, Sprint et T-Mobile – sont potentiellement vulnérables à Torpedo. Et sans révéler lequel, un de ces quatre réseaux est vulnérable aux attaques Piercier. Il suffit d’un équipement coûtant à peine 200 $ US pour mener une attaque Torpedo. 
Comme les technologies de réseau sans fil sont identiques en Amérique du Nord et ailleurs dans le monde, des pirates pourraient exploiter les mêmes failles partout où il y a des réseaux 4G et bientôt 5G. 
Étant donné la nature critique des découvertes de vulnérabilités, les chercheurs préfèrent ne pas les révéler. 


REF.:



vendredi 16 août 2019

Des chercheurs découvrent des failles dans 40 pilotes de noyau de 20 fournisseurs

Des chercheurs découvrent des failles dans 40 pilotes de noyau de 20 fournisseurs

Sécurité : Les fournisseurs concernés incluent notamment Intel, AMD, NVIDIA, ASRock, AMI, Gigabyte, Realtek, Huawei, etc.

Lors de la DEF CON 27, conférence sur la sécurité qui avait lieu ce week-end à Las Vegas, des chercheurs de la société Eclypsium ont présenté un exposé sur les défauts de conception courants détectés dans plus de 40 pilotes de noyau de 20 fournisseurs de matériel différents.
Le défaut le plus courant permet aux applications à faible privilège d’ utiliser des fonctions de pilote légitimes pour exécuter des actions malveillantes dans les zones les plus sensibles du système d'exploitation Windows, telles que le noyau Windows.
"Il existe un certain nombre de ressources matérielles qui ne sont normalement accessibles que par des logiciels privilégiés tels que le noyau Windows et qui doivent être protégées contre les attaques en lecture / écriture malveillantes depuis les applications de l'espace utilisateur", a déclaré Mickey Shkatov, chercheur principal chez Eclypsium.
"Ce défaut de conception fait surface lorsque les pilotes signés fournissent des fonctionnalités qui peuvent être utilisées à mauvais escient par des applications en espace utilisateur pour effectuer des lectures / écritures arbitraires sur ces ressources sensibles sans aucune restriction ni vérification de la part de Microsoft", a-t-il ajouté.
Shkatov attribue les problèmes qu'il a découverts à de mauvaises pratiques de codage, qui ne tiennent pas compte de la sécurité. "C’est un modèle courant de la conception logicielle dans lequel, plutôt que de faire en sorte que le pilote n’exécute que des tâches spécifiques, il est écrit de manière flexible pour effectuer uniquement des actions arbitraires pour le compte de l’espace utilisateur", a-t-il déclaré à ZDNet.
"Il est plus facile de développer des logiciels en structurant les pilotes et les applications de cette façon, mais cela ouvre la possibilité de l’exploitation des vulnérabilités."

Fournisseurs affectés

Shkatov a déclaré que sa société avait informé chacun des fournisseurs de matériel concernés. Les fournisseurs qui ont publié des mises à jour sont répertoriés ci-dessous.
  • American Megatrends International (AMI)
  • ASRock
  • ASUSTeK Computer
  • ATI Technologies (AMD)
  • Biostar
  • EVGA
  • Getac
  • GIGABYTE
  • Huawei
  • Insyde
  • Intel
  • Micro-Star International (MSI)
  • NVIDIA
  • Phoenix Technologies
  • Realtek Semiconductor
  • SuperMicro
  • Toshiba
"Certains fournisseurs, tels qu'Intel et Huawei, ont déjà publié des mises à jour. Certains, qui sont des fournisseurs de BIOS indépendants, tels que Phoenix et Insyde, publient leurs mises à jour pour les fabricants OEM de leurs clients", a déclaré Shkatov à ZDNet.
Le chercheur d’Eclypsium a déclaré qu’il n’avait pas nommé tous les fournisseurs concernés, car certains "avaient besoin de temps supplémentaire en raison de circonstances spéciales" et que d’autres correctifs et des avis seraient publiés à l’avenir. Le chercheur d’Eclypsium a déclaré qu’il envisageait de publier la liste des pilotes concernés et leur hashs sur GitHub, après la discussion, afin que les utilisateurs et les administrateurs puissent bloquer les pilotes concernés.
En outre, Shaktov a déclaré que Microsoft utilisera sa capacité HVCI (intégrité de code imposée par l'hyperviseur) pour mettre en liste noire les pilotes signalés.
Cependant, Shaktov a expliqué que la fonctionnalité HVCI n'est prise en charge que sur les processeurs Intel de 7e génération et plus. Une intervention manuelle sera nécessaire sur les systèmes plus anciens, et même sur les nouveaux processeurs Intel sur lesquels HVCI ne peut pas être activé.
"Pour exploiter des pilotes vulnérables, un attaquant doit déjà avoir compromis l'ordinateur", a déclaré Microsoft dans un communiqué. "Pour aider à atténuer cette catégorie de problèmes, Microsoft recommande aux clients d’utiliser Windows Defender Application Control pour bloquer les logiciels et les pilotes vulnérables connus. Les clients peuvent se protéger davantage en activant l’intégrité de la mémoire des périphériques compatibles dans Windows Security. Microsoft collabore avec les partenaires afin de répondre à ces vulnérabilités et travailler ensemble pour aider à protéger les clients. "
Plus de détails seront disponibles sur le blog Eclypsium plus tard aujourd'hui.
Source :  Researchers find security flaws in 40 kernel drivers from 20 vendors

FaceApp : comment supprimer votre compte et vos photos ?



FaceApp : comment supprimer votre compte et vos photos ?

Vous craignez la récupération de vos données personnelles via FaceApp ? Voici comment vous débarrasser de l’application définitivement.


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FaceApp vous prévient lorsque vous lancez l’application pour la première fois : les images que vous souhaitez vieillir ou rajeunir passent par les serveurs de la société. Ladite société étant basée en Russie malgré l’adresse indiquée au Etats Unis sur les magasins d’applications. Si après coup, vous n’êtes plus en phase avec votre choix, voici comment procéder pour faire supprimer vos photos.
La société ne propose aucune option directe depuis FaceApp, ni depuis son site web. Pour désactiver votre compte et les photos associées, il faudra donc leur écrire depuis l’application. Une fois ouverte, sélectionnez les Options en haut à gauche puis Assistance.
ecrire service client faceapp desinscrire
Dans Assistance, sélectionnez Plainte puis expliquez votre demande.
plainte faceapp securite photos
Pour voir votre requête aboutir plus rapidement, nous vous suggérons de leur écrire directement en anglais. Ci-dessous un message-type pour leur demander de supprimer votre compte et les données associées.
Hello, for privacy purposes, I would like to have my account deleted as well as all data collected from my phone. Regards. 
Validez ensuite l’envoi du message, la société ne fournit aucune information sur le délai de traitement, il ne vous reste plus qu’à attendre.

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jeudi 15 août 2019

De nouvelles failles d’exécution spéculative découvertes dans les processeurs Intel




De nouvelles failles d’exécution spéculative découvertes dans les processeurs Intel

Sécurité : Des chercheurs ont découvert de nouvelles failles liées aux mécanismes d’exécution spéculative dans les processeurs Intel. Cette nouvelle faille contourne les mesures de protection mises en place suite à la découverte de Meltdown et Spectre.

Les chercheurs à l’origine de Meltdown et Spectre l’avaient expliqué : plus que de simples failles, c’était toute une nouvelle catégorie de vulnérabilité qu’ils avaient découverte. Pas étonnant donc que depuis, les failles reposant sur l’exécution spéculative se multiplient.
Aujourd’hui, c’est au tour des chercheurs de Bitdefender de présenter leurs vulnérabilités à l’occasion d’une conférence donnée à la Black Hat, qui se déroule cette semaine à Las Vegas. La faille a reçu l’identifiant CVE-2019-1125, la vulnérabilité est également baptisée SWAPGSAttack par certains chercheurs du fait de son fonctionnement.
La faille vise en effet SWAPGS, un jeu d’instruction à destination des processeurs x86/x64 et permet à des attaquants d’accéder à des espaces mémoire réservés au kernel, ce qui ouvre la possibilité de fuites de données sensibles telles que des identifiants et clef de chiffrement normalement inaccessible à un simple utilisateur. La faille est décrite comme une variante de Spectre : le rapport publié par Red Hat au sujet de la vulnérabilité offre une description plus précise de son fonctionnement et de la façon dont elle exploite SWAPGS. L’attaque n’est pas exploitable à distance et demande l’accès physique à la machine visée pour être fonctionnelle.

L'exécution spéculative, péché originel d'Intel

Les chercheurs de Bitdefender ont présenté cette vulnérabilité à l’occasion de la Defcon, mais travaillent avec Intel depuis plus d’un an afin de corriger celle-ci. Intel a d’ailleurs communiqué au sujet de cette vulnérabilité, mais précise dans son message que les correctifs pour cette faille interviendront plutôt au niveau logiciel, principalement du côté des concepteurs de systèmes d’exploitation.
Microsoft a publié des correctifs pour cette vulnérabilité le 9 juillet 2019 et les autres concepteurs d’OS sont en train d’emboîter le pas : Google planche sur un correctif pour ChromeOS, et les différentes distributions Linux préparent ou publient des correctifs, bien que la faille de sécurité soit « plus difficile à exploiter » sur Linux selon les chercheurs de BitDefender. AMD a de son côté publié un communiqué indiquant que ses processeurs n’étaient pas affectés par cette faille de sécurité.
Les failles d’exécutions spéculatives affectent durement Intel, qui a largement utilisé cette technologie afin d’améliorer la vitesse de ses processeurs. Ces vulnérabilités restent difficiles à corriger et demandent les efforts conjoints de plusieurs acteurs afin de déterminer les meilleurs correctifs à appliquer. L’application de ces correctifs peut également avoir un impact sur les performances des processeurs, un sujet qui avait fait couler beaucoup d’encre à l’époque de Spectre et Meltdown.
Les chercheurs de BitDefender précisent néanmoins que cette fois-ci, l’application du correctif devrait avoir un impact négligeable sur les performances. Dans son avis, Red Hat précise néanmoins que certaines applications spécifiques, qui ont besoin d’accéder rapidement et fréquemment aux espaces mémoire utilisés par le kernel, pourraient voir leurs performances affectées par ce correcti



Les cyberattaques contres les infrastructures d’état auraient triplé


Les cyberattaques contres les infrastructures d’état auraient triplé



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Vous l’avez sans doute constaté : les actualités concernant les cyberattaques sont toujours plus nombreuses. Qu’il s’agisse d’écoles américaines victimes de ransomwares ou d’installations électriques infiltrées par des groupes de pirates financés par des états hostiles, tout le monde est concerné. L’IRIS (Incident Response and Intelligence Services), une entité d’IBM, a publié un rapport qui confirme ce sentiment.

Les compagnies internationales sont de plus en plus visées…

Selon l’IRIS, les cyberattaques destructives sont effectivement toujours plus nombreuses. Leur nombre aurait augmenté de pas moins de 200 % au cours du premier semestre 2019 (par rapport au premier semestre 2018). Ce chiffre est tiré de l’analyse des cyberattaques reportées à la compagnie. La plupart d’entre elles « se produisent en Europe, aux États-Unis et au Moyen-Orient dans l’industrie manufacturière […] et les secteurs du pétrole, du gaz et de l’éducation ».
À en croire IBM, cette tendance ne risque pas de s’amenuiser. Alors que les attaques constatées sur les neuf dernières années étaient financées par des États-nations qui souhaitent nuire à leurs adversaires, le profile des cybercriminels actuels est moins bien défini, les motivations de ces derniers étant financières plus que politiques. Ils s’intéressent aussi bien à des entreprises qu’à des institutions dont l’intérêt géostratégique n’est pas évident au premier abord.

Mais tout le monde est une victime potentielle

Tout le monde est désormais potentiellement une cible potentielle de ces attaques. La X-Force IRIS donne des chiffres pour appuyer son constat. Les multinationales sont bien évidemment les premières victimes des cyberattaques. En moyenne, chacune des entreprises visées aurait perdu l’équivalent de 239 millions $ (214 millions €). Selon les experts d’IBM, remettre les systèmes attaqués prendrait en moyenne 512 heures de travail. De plus, une seule cyberattaque mettrait hors-service 12 000 machines par compagnie. Autant d’appareils qu’il faudra certainement renouveler.
En tout état de cause, il est plus que jamais important de mettre une politique de sécurité en place. Authentification multifactorielle, backup sur disque dur externe (et pas uniquement dans le Cloud), et pourquoi pas utilisation d’une clé USB de sécurité, tout est bon pour sécuriser votre environnement informatique. En tout cas, il ne fait aucun doute que ce rapport permettra à IBM de remporter encore plus de contrats de sécurité.