104% d’augmentation en un an. Les escroqueries sur Internet sont en plein boom. Usurpation d’identité, fausses ventes aux enchères, fausses promesses d’héritages… Même si cette hausse des escroqueries s’explique en partie mécaniquement par l’augmentation du nombre d’internautes en France et par le boom du commerce électronique, le phénomène n’est reste pas moins préoccupant.
Dernière affaire en date : une escroquerie au « fishing » ayant pour cible le service Paypal. Une vingtaine d’internautes français au moins ont été abusés. Ils avaient reçu un faux courrier électronique à entête de Paypal, le service de transfert d’argent en ligne. Les escrocs étaient des jeunes situés dans plusieurs villes de France. Ils opéraient sous la houlette d’un garçon de 17 ans installé en Tunisie.
Autre menace sur Internet : le « scam ». Vous recevez un message, souvent en provenance d’Afrique, à propos d’un soi-disant transfert d’héritage. On vous invite à débourser quelques centaines ou quelques milliers d’Euros en échange d’une part de cet héritage. L’offre est alléchante mais, évidemment, c’est une arnaque.
Selon le commissaire Fabien Lang de l’Office Central de Lutte contre la Cybercriminalité, les internautes sont de mieux en mieux informés. Cependant, comme les pirates envoient des milliers de messages pour appâter leurs victimes, il y en a toujours un petit pourcentage qui se fait avoir.
Les conseils pour se prémunir sont toujours les mêmes : ne pas répondre à des sollicitations étranges, se méfier des trop bonnes affaires et aussi protéger son ordinateur avec un antivirus et mettre à jour son système d’exploitation (Windows, MacOS…).
Ajoutons à cela la récente mise en garde de l’Union Européenne à propos des ventes de billets d’avions sur Internet. Faux tarifs ou fausses promotions… Une vente de billet d’avion sur trois serait une arnaque.
REF.:
lundi 7 juillet 2008
Des logiciels pour espionner les téléphones portables en vente libre sur Internet
Espionner son voisin, sa femme ou un concurrent commercial a toujours été un petit jeu très apprécié par certains. En France, ce genre de pratique est illégal et peut conduire à de graves sanctions judiciaires. Cependant, on trouve très facilement sur Internet des logiciels permettant d’espionner le téléphone mobile d’une personne à son insu.
Ils s’intitulent Flexyspy ou GSMespion. Ils coûtent à peine quelques dizaines d’Euros. Et ils permettent de placer sous surveillance la personne en quelques secondes à peine.
Comment ça marche ? On télécharge l’un de ces logiciels sur le Web moyennant finance. On l’installe dans le téléphone portable de la personne que l’on veut surveiller pendant qu’elle a le dos tourné. Cela prend à peine une minute. Et il devient alors possible de jouer les James Bond amateurs !
Les versions de base de ces logiciels permettent de récupérer à distance les numéros de téléphone des appels échangés, les durées des communications et même le contenu des SMS. Des versions plus évoluées permettent d’écouter les conversations et même de transformer le téléphone de la personne en micro espion pour écouter ce qui se dit dans la pièce où elle se trouve comme si elle avait laissé son téléphone connecté. Il suffit pour cela d’appeler l’appareil en mode silencieux sans déclencher la sonnerie.
Pas très légal, donc, tout cela…
Les officines qui font commerce de ces logiciels espions sont situées à l’étranger. Elles mettent en avant l’aspect protection et surveillance des enfants. Les sites se contentent de préciser que dans certains pays ces pratiques sont illégales.
En France, espionner à son insu le téléphone portable d’une personne comme consulter son courrier électronique ou fouiller dans son ordinateur est passible de poursuites pour atteinte à la vie privée. Tarif : plusieurs milliers d’Euros d’amende et jusqu’à 1 à 4 ans de prison.
Localisation géographique
Il est aussi possible de localiser géographiquement un possesseur de mobile en utilisant les bornes relais du réseau téléphonique. C’est illégal si c’est pratiqué de manière sauvage. En revanche, il existe des services légaux comme Ootay.com qui sert à surveiller un parent âgé ou un enfant avec son accord. Ce système est conforme aux recommandations de la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés). Il passe par l’envoi d’un SMS à l’intéressé qui doit ensuite valider pour donner son accord. www.ootay.com
Ils s’intitulent Flexyspy ou GSMespion. Ils coûtent à peine quelques dizaines d’Euros. Et ils permettent de placer sous surveillance la personne en quelques secondes à peine.
Comment ça marche ? On télécharge l’un de ces logiciels sur le Web moyennant finance. On l’installe dans le téléphone portable de la personne que l’on veut surveiller pendant qu’elle a le dos tourné. Cela prend à peine une minute. Et il devient alors possible de jouer les James Bond amateurs !
Les versions de base de ces logiciels permettent de récupérer à distance les numéros de téléphone des appels échangés, les durées des communications et même le contenu des SMS. Des versions plus évoluées permettent d’écouter les conversations et même de transformer le téléphone de la personne en micro espion pour écouter ce qui se dit dans la pièce où elle se trouve comme si elle avait laissé son téléphone connecté. Il suffit pour cela d’appeler l’appareil en mode silencieux sans déclencher la sonnerie.
Pas très légal, donc, tout cela…
Les officines qui font commerce de ces logiciels espions sont situées à l’étranger. Elles mettent en avant l’aspect protection et surveillance des enfants. Les sites se contentent de préciser que dans certains pays ces pratiques sont illégales.
En France, espionner à son insu le téléphone portable d’une personne comme consulter son courrier électronique ou fouiller dans son ordinateur est passible de poursuites pour atteinte à la vie privée. Tarif : plusieurs milliers d’Euros d’amende et jusqu’à 1 à 4 ans de prison.
Localisation géographique
Il est aussi possible de localiser géographiquement un possesseur de mobile en utilisant les bornes relais du réseau téléphonique. C’est illégal si c’est pratiqué de manière sauvage. En revanche, il existe des services légaux comme Ootay.com qui sert à surveiller un parent âgé ou un enfant avec son accord. Ce système est conforme aux recommandations de la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés). Il passe par l’envoi d’un SMS à l’intéressé qui doit ensuite valider pour donner son accord. www.ootay.com
Enregistrer la télé sans magnétoscope
C’est ce que permet un nouveau service sur Internet très original : Wizzgo.com. Aucun appareil à installer, il faut juste télécharger un petit logiciel sur son ordinateur qui permet de programmer à l’avance l’enregistrement de n’importe quel film ou émission de la TNT (Télévision Numérique Terrestre).
On commence par faire son choix dans la grille de programmes : films, séries, documentaires ou émissions de variétés… Ensuite, un simple clic suffit pour programmer l’enregistrement de son choix. La vidéo vous est envoyée sur votre ordinateur une à trois heures après sa diffusion.
Pas besoin de laisser le PC allumé pendant l’enregistrement puisque tout se fait s’effectue à distance dans les locaux de Wizzgo. Ensuite, l’émission peut-être vue soit sur l’écran du PC ou du Mac soit sur la télé si votre ordi est relié à votre téléviseur. Cerise sur le gâteau : le programme enregistré est déjà dans un format permettant de le transférer directement sur un baladeur vidéo de type iPod.
Wizzgo est donc un système très innovant qui montre à quel point la manière de regarder la télé est en train de changer. Le concept même de grille des programmes et de chaîne de télé est en train de voler en éclats.
Wizzgo contribue au passage à étendre la zone de couverture de la TNT puisque cela fonctionne n’importe où en France et dans l e monde à partir de n’importe quel ordinateur.
Reste à savoir si tout cela est parfaitement légal. La jeune pousse française explique qu’il n’est pas question de piratage puisqu’elle ne diffuse pas à tout le monde les programmes enregistrés. Il s’agit juste d’un magnétoscope virtuel.
Wizzgo est totalement gratuit mais il y a quand même quelques restrictions : on ne peut enregistrer que 15 heures de programmes par mois et il faut programmer son enregistrement au moins 5 minutes avant le début d’une diffusion.
www.wizzgo.com
On commence par faire son choix dans la grille de programmes : films, séries, documentaires ou émissions de variétés… Ensuite, un simple clic suffit pour programmer l’enregistrement de son choix. La vidéo vous est envoyée sur votre ordinateur une à trois heures après sa diffusion.
Pas besoin de laisser le PC allumé pendant l’enregistrement puisque tout se fait s’effectue à distance dans les locaux de Wizzgo. Ensuite, l’émission peut-être vue soit sur l’écran du PC ou du Mac soit sur la télé si votre ordi est relié à votre téléviseur. Cerise sur le gâteau : le programme enregistré est déjà dans un format permettant de le transférer directement sur un baladeur vidéo de type iPod.
Wizzgo est donc un système très innovant qui montre à quel point la manière de regarder la télé est en train de changer. Le concept même de grille des programmes et de chaîne de télé est en train de voler en éclats.
Wizzgo contribue au passage à étendre la zone de couverture de la TNT puisque cela fonctionne n’importe où en France et dans l e monde à partir de n’importe quel ordinateur.
Reste à savoir si tout cela est parfaitement légal. La jeune pousse française explique qu’il n’est pas question de piratage puisqu’elle ne diffuse pas à tout le monde les programmes enregistrés. Il s’agit juste d’un magnétoscope virtuel.
Wizzgo est totalement gratuit mais il y a quand même quelques restrictions : on ne peut enregistrer que 15 heures de programmes par mois et il faut programmer son enregistrement au moins 5 minutes avant le début d’une diffusion.
www.wizzgo.com
Qui consomme le plus de bande passante ?
YouTube: plus gourmand que les pirates!
La page d'accueil de YouTube - une menace terrifiante pour les fournisseurs d'accès?
Du moins, en matière de consommation de bande passante. C'est ce que les analystes du site GigaOm.com rapportaient la semaine dernière: s'il est vrai que 10% des internautes bouffent 80% de la bande passante totale et qu'un misérable 0,5% des usagers dévorent 40% des ressources du réseau à eux seuls, ce ne serait pas le partage de fichiers qui serait la principale source d'engorgement mais bien les flux vidéo.
En effet, pendant les périodes d'usage maximale, les services "peer-to-peer" ne compteraient que pour 20% de la charge totale, contre 70% pour les commandes http. Or, plus de la moitié du contenu transféré par le protocole http est actuellement formé de flux vidéo et audio; le reste est formé de contenus Web traditionnels, comme le texte et les photos.
(Étrange de parler de "contenus traditionnels" quand le médium n'existait pas il y a 15 ans, non? ;-)
Autrement dit: les applications les plus gourmandes en matière de bande passante sont parfaitement légitimes, mais il y a effectivement quelques internautes qui coûtent cher à leurs fournisseurs. Jusqu'ici, les fournisseurs ont choisi de régler le problème en abolissant les forfaits vraiment illimités, mais ça ne pourra pas durer: Vidéotron, par exemple, aurait tout intérêt à ce que ses abonnés puissent éventuellement louer des films en ligne sur ses propres serveurs, ce qui consommerait énormément de bande passante. Il ne faudra donc pas se surprendre si on voit apparaître de plus en plus de forfaits asymétriques, du genre: "50 Go par mois pour aller n'importe où sur le Web, mais accès illimité au contenu qu'on vous vend gentiment sur nos propres serveurs..."
REF.:
La page d'accueil de YouTube - une menace terrifiante pour les fournisseurs d'accès?
Du moins, en matière de consommation de bande passante. C'est ce que les analystes du site GigaOm.com rapportaient la semaine dernière: s'il est vrai que 10% des internautes bouffent 80% de la bande passante totale et qu'un misérable 0,5% des usagers dévorent 40% des ressources du réseau à eux seuls, ce ne serait pas le partage de fichiers qui serait la principale source d'engorgement mais bien les flux vidéo.
En effet, pendant les périodes d'usage maximale, les services "peer-to-peer" ne compteraient que pour 20% de la charge totale, contre 70% pour les commandes http. Or, plus de la moitié du contenu transféré par le protocole http est actuellement formé de flux vidéo et audio; le reste est formé de contenus Web traditionnels, comme le texte et les photos.
(Étrange de parler de "contenus traditionnels" quand le médium n'existait pas il y a 15 ans, non? ;-)
Autrement dit: les applications les plus gourmandes en matière de bande passante sont parfaitement légitimes, mais il y a effectivement quelques internautes qui coûtent cher à leurs fournisseurs. Jusqu'ici, les fournisseurs ont choisi de régler le problème en abolissant les forfaits vraiment illimités, mais ça ne pourra pas durer: Vidéotron, par exemple, aurait tout intérêt à ce que ses abonnés puissent éventuellement louer des films en ligne sur ses propres serveurs, ce qui consommerait énormément de bande passante. Il ne faudra donc pas se surprendre si on voit apparaître de plus en plus de forfaits asymétriques, du genre: "50 Go par mois pour aller n'importe où sur le Web, mais accès illimité au contenu qu'on vous vend gentiment sur nos propres serveurs..."
REF.:
Windows Update plus rapide
Le responsable de l'application Windows Update chez Microsoft, Michelle Haven, vient d'annoncer qu'une mise à jour du client Windows Update Agent (WUA) allait voir le jour vers la fin du mois de Juillet. Cette nouvelle version du client WU, à priori numérotée 4.0, permettra selon Microsoft, de nettement accélérer la phase de détection des mises à jour déjà installées ainsi que le déploiement des nouveaux patchs tant pour XP que pour Vista. Sur certains ordinateurs, la détection des mises à jour sera par exemple jusqu'à 20 % plus rapide.Par ailleurs, Microsoft indique que cette mise à jour du client Windows Update est absolument nécessaire si l'utilisateur souhaite que son ordinateur soit à l'avenir correctement mis à jour. De ce fait, tout comme la précédente version 3.0 de l'architecture Windows Update (WUA 3.0) sortie en Juillet 2007, cette mise à jour sera automatiquement appliquée à tous les ordinateurs même si l'utilisateur a configuré WU pour choisir lui même quelles mises doivent être téléchargés et installées. Pour rappel, l'installation forcée de WUA 3.0 avait provoquée l'an dernier un mécontentement de nombreux utilisateurs qui ne souhaitaient pas l'installer ce qui explique que Microsoft s'y prend cette fois-ci à temps pour communiquer sur le sujet.La seule solution pour bloquer cette mise à jour de l'agent WU est de désactiver les mises à jour automatiques ce qui rend évidemment impossible l'obtention des patchs habituels. Bref, avec ce procédé, Microsoft est certain que quasiment tous les utilisateurs disposent de la dernière version du client Windows Update
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