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dimanche 30 avril 2017

Facebook inaugure son attendu bouton "J'aime Pas" sur Messenger seulement


La dernière mise à jour de l'application de messagerie instantanée inclut donc ce nouveau bouton, une petite révolution culturelle pour le roi des réseaux sociaux.

Après une courte période de test, Facebook généralise donc le très attendu bouton "J'aime Pas" (pouce à l'envers) mais comme prévu, cette fonction est pour le moment réservée à Messenger, son application de messagerie instantanée. La nouveauté est donc disponible depuis la dernière mise à jour de l'outil.
C'est une petite révolution culturelle pour le roi des réseaux sociaux. Longtemps la positive attitude fut la seule possibilité offerte par Facebook. L'utilisateur pouvait "mettre un pouce bleu" pour signifier son soutien à tel ou tel message. Puis il fut possible d'adorer, de rire, d'être étonné, d'être triste, ou encore d'être en colère (février 2016) à travers l'ajout d'émoticônes colorés. Mais ne pas aimer, ça, non.
Le bouton "j'aime pas" est une fonctionnalité qui était réclamée à cors et à cris par de nombreux utilisateurs du réseau social. Mais l'éditeur avait jusqu'à présent refusé une telle demande.
« Nous testons toujours des façons de rendre Messenger plus fun et intéressant. Dans ce petit test, nous avons permis aux utilisateurs de partager l'emoji qui représente le mieux le sentiment que leur procure un message » a mentionné un porte-parole de Facebook au site Techcrunch.
Le nouveau bouton est à droite à côté des autres réactions 
Etre positif est pour Facebook également une nécessité économique : il convient de faire montre d'une bonne humeur tenace pour séduire les publicitaires. Sur ce plan le géant américain affiche 3,6 milliards de dollars de bénéfices en progression de 129% sur un an. Un record absolu. Les revenus flambent de 51% à 8,8 milliards de dollars.
Cette machine à cash est évidemment alimentée par la publicité vidéo et surtout sur mobile où Facebook (avec Google) domine très largement. 84% de ses recettes publicitaires proviennent désormais de services sur smartphones ou tablettes, contre 80% l'an passé. Trop de "j'aime pas" en-dessous des pubs pourrait faire mauvais effet, de quoi expliquer peut-être sa limitation à Messenger dont les conversations ne sont pas publiques.

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