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lundi 11 avril 2011

Noix de grenoble: Une mort après une infection à la bactérie E. coli

Noix de grenoble - Une mort après une infection à la bactérie E. coli
 

Les autorités de santé publique rapportent le décès d’un Québécois infecté par la bactérie E. coli, une autre personne souffre de complications rénales graves. Ces cas sont selon toute vraisemblance liés à la consommation de noix de Grenoble écalées naturelles. Au Québec, sept des personnes atteintes ont été hospitalisées. L’une d’elles souffrait déjà de problèmes de santé et a succombé à cette infection sévère, a fait savoir mercredi une porte-parole du ministère de la Santé, Nathalie Lévesque.
Une deuxième personne a développé un syndrome hémolytique et urémique pouvant causer des dommages permanents aux reins.
L’Agence de santé publique du Canada enquête actuellement sur la présence de la bactérie E. coli 0157:H7 au Québec, en Ontario et au Nouveau-Brunswick. On signale jusqu’ici 13 cas d’infection au pays, dont neuf plus sérieux qui ont nécessité des soins hospitaliers.
Noix retirées
L’Agence canadienne d’inspection des aliments a d’ailleurs procédé, lundi, au rappel des noix de Grenoble crues écalées potentiellement contaminées. Celles-ci sont vendues en vrac ou emballées sous les marques Amira, Tia et Sélection Mérite.
Les noix suspectes ont été mises sur le marché entre le 1er janvier et le 4 avril 2011.
Afin de réduire les risques de contamination, les consommateurs doivent faire cuire les noix de Grenoble sur une plaque de cuisson, à 350 degrés (175 degrés Celsius) pendant dix minutes, en les retournant une fois après cinq minutes.
Symptômes
L’infection à l’E. coli provoque d’intenses douleurs abdominales et une diarrhée sanglante. La plupart des gens récupèrent dans les sept à dix jours suivants. Certaines personnes plus à risque (femmes enceintes, jeunes enfants, personnes âgées ou affaiblies) peuvent cependant souffrir de graves complications.
Les autorités de santé publique recommandent donc de consulter immédiatement un professionnel de la santé, s’il l’on soupçonne la présence d’E. coli.
La bactérie se transmet par ailleurs facilement d’une personne à une autre, d’où l’importance d’une bonne hygiène et de la manipulation sécuritaire des aliments.
L’an dernier, on a rapporté 76 cas d’infection à l’E. coli, au Québec, ce qui était le plus bas taux des cinq dernières années.


REF.:

1 commentaire:

Anonyme a dit...

C rendu qu'on se casse les noix pour faire cuire nos noix ,ce que l'industrie devrait faire ,..............trouver l'erreur ;-)